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mardi 12 octobre 2010

Les orgues de Staline

C'est qui le clarificateur ? Et l'effaceur ? ... et le démissionneur pré-formateur ?

Phineas_Barnum

Pour ceux qui ont qqechose entre les oreilles: l'exercice de Com d'@eliodirupo est un chef-d'oeuvre d'orfèvrerie de manipulation des masses

D'après la presse matinale, le #clarificateur serait @eliodirupo - Pourtant, c'était pas démissionneur-pré-formateur, lui ? #fail

L' "effaceur", c'est pour plus tard, dans : "Le Cartel des Scotchés, le retour"
#Walbanie ;))


Orgues du Staline wallon via:

La Libre:Di Rupo : non à tous les ultimatums !
Le président du PS entend revenir à la manœuvre et l’a dit sur les plateaux de télé. Il rejette les ultimatums de la N-VA et invite le MR pour… le séparer de la N-VA !
Elio le retour En acceptant les interviews individuelles des plateaux dominicaux de la RTBF et de RTL-TVi et encore, en sandwich entre elles, une intervention bien calibrée sur la VRT après un très long silence médiatique où il avait fait monter en ligne Laurette Onkelinx, Paul Magnette ou Jean-Claude Marcourt, le président du Parti socialiste entend clairement revenir à la manœuvre. Et, sans qu’il y ait là un lien direct ou indirect, la mission de clarification confiée vendredi soir à Bart De Weber par Albert II lui offrait l’opportunité d’une belle contre-attaque sur tous les fronts, le flamand comme le francophone

Retour en force médiatique d'Elio Di Rupo
On ne l'avait plus vu ni entendu depuis que Bart De Wever avait décrété la fin des négociations, le président du PS, Elio Di Rupo a fait un retour en force sur la scène médiatique, à la veille d'une rentrée parlementaire qui s'annonce agitée, dans la foulée de l'attribution d'une mission de clarification par le roi au président de la N-VA.

La RTBF.be : Elio Di Rupo refuse l'ultimatum de la N-VA et s'en prend au MR
Si la N-VA n'obtient pas une réforme fondamentale de l'Etat, elle menace de déposer une proposition de loi sur la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Sur le plateau de la RTBF, Elio Di Rupo réagit : pas question d'ultimatum.
La N-VA l'affirme, elle veut toujours un accord sur une vaste réforme de l'Etat. Mais avec quels partenaires, c'est plus nébuleux. Comme premier parti du pays au niveau fédéral, N-VA estime normal de devoir maintenant prendre ses responsabilités. Un mot-clé dans l'immédiat : la discrétion, comme le veut Bart De Wever, pour restaurer la confiance à sept, ou plus.
Sur le contenu, la méthode, les contacts, l'agenda, on n'en saura pas plus. Pour donner toutes chances à la reprise du dialogue, la N-VA n'acceptera pas de traiter mardi en urgence à la Chambre la proposition de loi déposée par le Vlaams Belang sur la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde, a indiqué Jan Jambon au Zevende Dag à la VRT. "Les négociations sont le chemin le plus rapide vers une scission" de BHV, a-t-il déclaré.


Le Soir : Di Rupo : « Le risque existe que la N-VA ne veuille jamais un compromis »
Dans le long entretien que le président du PS, Elio Di Rupo a accordé au Soir, il fait le point sur la situation politique très compliquée du pays. L'intégralité de l'interview dans Le Soir
Elio Di Rupo continue à croire qu'un accord est possible mais prévient que « si les Flamands veulent aller vers l'indépendance – ce que je ne crois pas – alors les francophones garderaient la Belgique, composée de Bruxelles, de la Wallonie et des six communes de la périphérie (les habitants des six communes choisissant où ils veulent aller). On peut vivre comme ça aussi ! Je ne le souhaite pas, mais on ne peut pas utiliser la force d'une majorité pour tenter d'imposer son point de vue à une minorité de 4,5 millions de citoyens »


De Morgen:PS-voorzitter kapittelt Bart De Wever
'Bart De Wever doet wat hij wil. Maar de keuze van de Franstalige gesprekspartners, daar moet hij zich buiten houden.' De boodschap van PS-voorzitter Elio Di Rupo is duidelijk: De Wever moet er als 'clarificateur' niet aan denken de liberalen mee aan boord te nemen. Elio Di Rupo laat er geen twijfel over bestaan: Bart De Wever, die andere verkiezingsoverwinnaar, moet nu maar eindelijk eens bewijzen dat hij in staat is om een akkoord te sluiten. "Hij is aan zet. Alles hangt af van hem. Werkelijk alles", zegt de voorzitter van de PS in een interview met De Morgen. "Hij moet voorstellen doen, hij moet initiatieven nemen. Als hij excessieve voorstellen doet, die de Franstaligen niet willen aanvaarden, dan is het fiasco voor hem.
L'échec, c'est pour lui."


Et encore RTL-TVI, l'Avenir et Het Laatste Nieuws ...

Lire aussi le commentaire du jour:

Je crois que les socialistes de ce pays n'ont absolument pas le sens de l'état. Vous avez échoué et le premier parti du pays veut inclure les libéraux, mais pour des raisons d'égo, d'idéologie dépassée et de jeux politiciens les socialistes disent non. Lors de l'échec de l'orange bleue, il a bien fallu aller vous rechercher, vous devriez avoir la décence d'en faire de même, le citoyen a droit à des solutions de votre part, pas à des jeux de pouvoir.
Olivier Maingain: "Elio Di Rupo veut maquiller son échec"

Elio Di Rupo revient en force
On ne l'avait plus vu ni entendu depuis que Bart De Wever avait décrété la fin des négociations, le président du PS, Elio Di Rupo a fait un retour en force sur la scène médiatique, à la veille d'une rentrée parlementaire qui s'annonce agitée, dans la foulée de l'attribution d'une mission de clarification par le roi au président de la N-VA.

mercredi 11 novembre 2009

Faillite sociale ...

Le Camarade-Président :

"C’est l’un des plus beaux moments de ma carrière politique"


S'agissant de sa "carrière politique" et non de sa vie privée ou personnelle, on imagine qu'il s'agit d'un travail de fond, préparé dans le plus grand secret des caves du boulevard de l'Empereur; un karma politique, quoi. On imagine que les derniers rapprochements PS-PCC relèvent de la même stratégie payante: bientôt, la Muraille de Chine va tomber ...

En réponse à Un Homme (Christopher)

Déjà dans les années 30, la plupart des intellectuels socialistes et communistes savaient que c'était faux. A l'époque, on ne faisait d'ailleurs pas l'amalgame entre le régime soviétique et le communisme; mais l'on parlait plus correctement de bolchévisme pour le caractériser.

et à TDLSMM:
Faillite sociale : et bien, tendez l'oreille quand la parole est donnée à des anciens de la DDR, aux anciens soviétiques, et les choses deviennent très nuancées.

... petit extrait sur les conditions de vie quotidienne en RDA, dans les années 70.
Pour information complémentaire, l'interviewé a été membre de la STASI et a ouvert les portes des frontières à Berlin le 9 novembre 89 et la "brave dame" a pourtant fuit fin 89 le pays d'Erich Honecker via Prague ... et Dresde (illustration des événements dès lundi prochain).




Lire aussi:
Bâtir autre chose

"Il faut maintenant bâtir autre chose, trouver un équilibre entre l’initiative économique qui manquait tant parmi les pays communistes, et la protection sociale qui est le propre des sociétés évoluées."

Elio Di Rupo: “J’étais poussé, je devais y être”


Elio Di Rupo se souvient de la chute du mur, chute qu’il a vécue… à Berlin
Est-ce que vous vous souvenez de ce que vous faisiez le 9 novembre 1989, quand le mur de la honte est tombé ? Elio Di Rupo s’en souvient très bien. Et pour cause : il était à Berlin.

“C’est la première fois qu’on vivait un événement majeur presque en direct. Grâce aux radios libres, on avait des infos pratiquement heure par heure et tout le monde a compris qu’il allait se passer quelque chose. J’étais parlementaire européen à l’époque et, quand je me suis rendu compte de ce qu’on allait vivre, c’eut été impossible de rester à Mons. J’étais comme poussé par une force invisible. Je me devais d’y être.”

Et le président du PS a rejoint (difficilement) ce qui est aujourd’hui la capitale de l’Allemagne réunifiée.

“Tous les avions étaient pleins, j’y suis donc allé en train. J’étais accompagné de quelques amis, mais pas d’autres mandataires politiques. Nous logions dans un hôtel à 14 ou 15 kilomètres du centre-ville mais ça nous importait peu. Je suis resté quatre jours là-bas.”

C’est la victoire de la liberté sur le régime communiste qu’on vivait alors. Avec des scènes parfois un peu surréalistes.


La Chine ne sauvera pas l’Afrique
Pékin annonce le doublement de ses prêts concessionnels à l’Afrique: dans les trois prochaines années, la Chine prêtera dix milliards de dollars aux Etats du continent. Un joli chiffre qui ne dit pas grand-chose sur le montant total de l’aide chinoise à l’Afrique (la transparence n’est pas le fort de Pékin). Une chose est sûre: la Chine est l’un des bailleurs de fonds les plus importants pour le continent et ne cesse d’y élargir son influence.

La chute du mur , le jour où le marxisme léninisme s'est suicidé
Aujourd'hui ma réponse à mon camarade JY Leconte...Cher Jean Yves,merci en effet pour ce texte d'une grande profondeur historique. Il a le mérite de montrer qu'une autre voie socialiste est encore possible, 2O ans après la chute du mur : c'est ce qu'on peut appeler la voie "social-démocrate", faute de mieux, et qu'on aurait donc tort de ranger aux rayons des idées poussiéreuses, en la plaçant, côte à côté, dans le cercueil du marxisme léninisme.

mercredi 11 mars 2009

Parler socialiste

Lire aussi:
Une crise _ _ _ _ _ _ _ _
Non seulement Elio falsifie, mais Elio censure aussi

Elio Di Rupo choisit les régionales
Il avait jusqu'à aujourd'hui pour déposer sa candidature..

lundi 16 février 2009

Crise du libéralisme ?

“Aaaaaah ! Di-di-er Rey-n-ders ! Ce n’est pas encore le gouvernement, que je sache, hein ! C’est encore une déclaration qui crée de l’inquiétude alors qu’on a déjà dépensé tant d’argent – plus de 20 milliards – pour aider les banques en pensant au sort des épargnants ! Ce qui importe, aujourd’hui, c’est de travailler avec la discrétion voulue sans ajouter à cette crise libérale un climat d’incertitude…”


vendredi 31 octobre 2008

Le "fossoyeur" du PS

Les gens sont jaloux de nous et ils nous prennent nos subsides ...



lire aussi:
Charles Michel exclut toute alliance avec le PS
Le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), n'est pas favorable à l'idée d'une alliance entre son parti et le PS après les élections, a-t-il indiqué sur le plateau du journal de RTL-TVi. Selon lui, les socialistes incarnent en Wallonie le conservatisme. "Je pense que ce serait une mauvaise idée. La Wallonie a besoin d'une alternance, qui serait saine. Le parti conservateur en Wallonie, c'est le PS. Il est piégé par ses propres piliers, ses propres lourdeurs et son incapacité à injecter de l'oxygène dans le débat wallon", a-t-il déclaré.


Uyttendaele menace Wesphael
Le chef du groupe Ecolo au Parlement wallon en tremble encore : tout dernièrement, Bernard Wesphael recevait dans sa boite aux lettres une charmante missive de Marc Uyttendaele, mandaté par Michel Daerden pour le forcer à cesser de remuer la m… dans les petites (et grosses) affaires du cabinet révisoral BCG & Associés (ex-DC&Co). A la conférence des présidents du Parlement wallon, jeudi passé, Nanard amène ladite lettre et demande à ses collègues de bien l’assurer que son immunité parlementaire protège ce genre de débats qu’il peut tenir dans sa fonction de député. Pour toute réaction, le banc PS s’est fendu la gueule…

Van Cauwenberghe : 'On inculpe à Charleroi aussi vite que Lucky Luck dégaine'
Pour la première fois, Jean-Claude Van Cauwenberghe, s’est retrouvé face à quatre citoyens ce dimanche midi sur le plateau de RTL-TVi. Le panel de Belges a conversé avec l’ancien homme fort de Charleroi.
Avant cette rencontre, M. Van Cauwenberghe s’est longuement exprimé sur la gestion de la ville par l'actuel bourgmestre qu'il juge trop pointilleux. Il a également commenté les affaires en cours au micro de Benjamin Samyn.
Selon l’ancien Ministre-président du gouvernement wallon, les instructions ont été ouvertes à partir « des erreurs administratives qui ont été commises, des maladresses, voire des irrégularités ou des fautes pénales », mais cela ne justifie pas la déferlante judiciaire qui s’est abattue sur la ville. « On inculpe à Charleroi aussi vite que Lucky Luck dégaine », commente-t-il. Et il poursuit : « Une fois que toutes les affaires seront jugées, cela ne laissera pas autant d’indignité qu’on veut bien l’affirmer aujourd’hui. »
M. Van Cauwenberghe égratigne également les médias au passage. « Comme on vit dans un monde où tout le monde est présumé coupable médiatiquement avant d’avoir été jugé. Il faudra du recul et quelques années pour voir si vraiment Charleroi était cette terre d’ignominie que l’on veut bien décrire aujourd’hui. J’espère que la justice fera la part entre les inculpations et les condamnations, parce que les inculpations ne sont jamais qu’un acte unilatéral au cours duquel l’intéressé ne sait pas se défendre. Jusqu’à présent, rien ne m’a été réellement été reproché. »
Cette info en vidéo: Jean-Claude Van Cauwenberghe critique la gestion de la ...

vendredi 17 octobre 2008

Links 17/10/08

Je vous propose un peu de lecture pour le week-end, à défaut du dernier BBQ de l'année:

En priorité :Avoir tort ne donne pas raison à l'autre...
Notre ami Chaos Theory revient sur l'empapilloné du Boulevard de l'Empereur [qui] semble jouir d'une possibilité de justification du socialisme par la négation du libéralisme (voire du capitalisme vu qu'il confond tout). Un peu dans le prolongement de mon "Libéralisme débridé ? " et de sa "Leçon d'économie et de politique..." et la Crashdenmania c'est ici.


Glissant plus sur le côté économique des choses, Echocynique nous évoque La belgique, le troisième pays le plus taxé. et plein de choses encore (parce qu'il fait écho à l'actualité avec une fibre économique et cynique et qu'il jette un regard acerbe), telle qu'une définition du petit actionnaire chez Fortis ...

Toujours côté décryptage de l'actualité économique, je propose un article intéressant de Benoît Hellings sur Freddy & Fannie in Belgium .

Dans un autre registre Diederick Legrain nous proposait un débat sur les blogs, (débriefing à guetter) ... et entre temps revenait sur cet étonnant silence à propos de cette gravissime suspicion légitime envers la probité de magistrats.

Pour en revenir sur le "débat sur les blogs", il s'organisait avec le compère Damien Van Achter et sans doute (effet hasard sur le calendrier ?) dans le prolongement des deux derniers sursauts de la blogosphère belge: Répondez à la question! (et autre produit dérivé: "La pratique du off dans les contacts entre les journalistes et les politiques (et les autres)" ou "vu de Flandre" et aussi légèrement plus ancien: Sermons à la Une (grâce à notre bonne vieille valeur Charles Bricman, bien plus solide qu'une action Fortis; idem en version germanique; itou avec un parfum iodé, quand il ne nous parle pas du "fait du prince" ) .

Plus léger et féminin chez Marie Véja (cette autre "autre fille de 1973") , un petit billet d'ambiance plein de saveurs à propos des hommes, ces produits de consommation…

Plus communautaire, vous retrouverez un florilège de Citations et opinions cinq étoiles de Flamands chez Olivier Salomé.
"Pour une fois, il faut reconnaitre que le service presse de la Communauté Française de Belgique a bien fait les choses … nous déclare Alexandre Plennevaux, car les autres fois ...

Comment ne pas terminer ce micro tour de blogorizon, en ne citant pas le Politique Show, sorti quelque peu de son hibernation estivale, qui nous propose en dernier, l'étoile filante de la politico-blogosphère: "meilleure plume du milieu politique", voire "prix Nobel de littérature…" auto-rétrogradé en quelques heures à "bonne plume du milieu politique".

Excellent WE et à très bientôt pour de nouvelles aventures !

mercredi 15 octobre 2008

Libéralisme débridé ?

Leçon d'économie et de politique... de notre cher ami Chaos Theory:

En ces temps troublés de crise où des empapillonés ne pensent qu'à hurler à la mort du Libéralisme, voire du Capitalisme... j'ai trouvé l'édito de Michel Konen dans La Libre de ce jour particulièrement pédagogique. Le fait que l'empapilloné soit président de parti et homme de sciences diplômé me déçoit énormément. Ses discours actuels sont populistes, démagogique et oublient ce que ses diplômes sont sensés lui avoir appris : des faits, de l'objectivité et de la rigueur. A son égard, une petite leçon d'économie et de vocabulaire s'impose.

"À Gauche toute !", contre "le libéralisme débridé" ... car le président du parti socialiste estime que la crise financière mondiale est "la crise du libéralisme", dans une interview accordée samedi dernier à La Libre Belgique. Mais il y avait aussi dimanche un congrès à Charleroi.




Di Rupo critique la CBFA:

"Ces experts, payés chèrement, qui connaissent le système mondial mieux que quiconque ne pouvaient-ils pas envoyer des signaux? "
"il faudra examiner les raisons pour lesquelles la Commission bancaire a si peu anticipé la crise"
"Nous vivons depuis 10 ans avec un concept selon lequel il faut réduire à sa plus simple expression l'autorité publique ainsi que tous les mécanismes de régulation"






Confusion totale entre capitalisme et libéralisme ... effectivement, tout le monde n'a pas une licence en Économie de je ne sais quelle grande école ou unif
"aujourd'hui, les banques s'effondrent et avec elles, l'idéologie libérale"
"Il faut essayer de comprendre ce qui s'est passé. Cet examen ne doit pas se faire dans la précipitation. L'important est de sortir de la crise"








Lire aussi :
Matérialisme politique

"Le système libéral est en train de s'effondrer"

Le PS et la crise : il y a leurs arrogances, il y a nos vies

Di Rupo: 'Le socialisme, une solution d'avenir'
La crise financière et sociale qui secoue le monde s'est invitée ce dimanche au congrès de rentrée du PS à Namur. Le président Elio Di Rupo s'est gaussé de ceux qui jusqu'il y a peu qualifiaient le socialisme d'idéologie archaïque.


LE SOCIALISME, seul avenir de la DEMOCRATIE
C'est en tout cas ce que déclare le Congès de rentrée du PS à Namur, la question est bien de croire en cette modernité du socialisme, évoquée par son président Elio Di Rupo ; car le socialisme est la seule finalité acceptable de l'organisation mondiale, le partage et la solidarité pour tous, mais cela revient à mettre sur la table, ce que le parti n'a pas été capable de réaliser pour le bien-être et le progrès des citoyens, depuis son long temps de pouvoir, alors que ce parti a pratiquement toujours été en bonne place pour changer la société, aujourd'hui c'est assurément plus difficile.
Anticiper la crise eût été louable et irréprochable pour les partis, mais proposer l'idéologie socialiste, comme voie d'avenir, sans changer les perspectives d'un parti qui a suivi les détracteurs du libéralisme depuis de nombreuses années, sans s'y opposer pratiquement ; c'est d'un "vrai socialisme" qu'il faut parler, pas complice du capitalisme dévastateur mais tellement rémunérateur pour certains élus, pas d'un virage "à gauche toute" que vous n'avez pas emprunté depuis la Charte de Quaregon, mais bien d'une nouvelle gauche et cela les militants doivent en prendre conscience...

mardi 30 septembre 2008

Elio nous parle (s'il peut)

Ce "billet" vient en complément du précédant. (Il devait en fait en faire intégralement partie)

L'ancien administrateur de Dexia nous parle et nous donne une leçon d'économie. Il lance aussi des Grandes Idées: un "Kyoto de la Finance" ... genre grand projet foireux, peut-être inspiré du ministre foireux du climat. Génial pour l'inspirateur de l'Hiroshima de l'économie wallonne.
Il aurait pu illustrer sa démonstration par le cas pratique Francorchamps, peut-être ?



Le Grand Pap' nous fait la leçon et parle d'éthique; je pense que c'est la première fois que je l'entends prononcer ce mot. J'ignorais qu'il en connaissait l'existence et encore plus la signification.
Un peu fort de café colombien décaféiné, pour le responsable du Parti Scandaleux !


En conclusion, le champion de l'éthique politique et financière du PS demande une enquête parlementaire ...


Vous avez dit surréaliste ou socialiste ?

Lire aussi:
Il est tout content l'ami Elio.
Il peut parler de "la faillite du système libéral", de "l'auto-régulation", de la "corporate governance". [et] demander une véritable régulation "en amont" de l'économie de marché,"

"Pas d'économie sur le dos des pauvres"
Le secrétaire d'Etat à la lutte contre la Pauvreté est bien conscient que la situation budgétaire est délicate.Mais, pour lui, les mesures de lutte contre la pauvreté sont une nécessité.Il prône une taxation des plus-values spéculatives.

Subprimes: une vidéo sur le rôle néfaste du CRA Video:
Community Reinvestment Act considered Harmful

Dexia Art Gallery
La banque Dexia a été recapitalisée à hauteur de 6 milliards et 400 millions d'euros. L'institution bancaire est un mécène. Dexia possède une collection de peinture qu'il est possible de visiter sur le net. A voir et à lire. La galerie est particulièrement intéressante par son intérêt pour les artistes belges. Le tableau illustrant cette note est d'Emile Claus, il ne fait pas partie de la la gallerie qui en possèdent deux d'une grande beauté. C'est à mettre au crédit des deux dirigeants démissionnaires Messieurs Axel Miller et Pierre Richard.

Pourquoi il faut dissoudre le PS

C'est en France et c'est le livre provoc' de Jean-François Kahn dans le numéro 597 de Marianne.


Lire aussi:
Les effets pervers du socialisme
Sans oublier les effets pervers du libéralisme, nous listons ci-dessous à quoi le socialisme peut mener

dimanche 21 septembre 2008

Red Shirt Phenomenon

Elio était l' "invité" du "7e JOUR" dans la continuation de Mise au Point sur le RTBF du 21/09/08, soit l'effet Papillon-rouge...

Quoi de neuf, camarade ?



Et l'Etat soviétique ?
"Depuis 20 ans, la Wallonie est dirigée par les socialistes les plus archaïques d'Europe. Ils n'ont pas évolué comme en Grande-Bretagne, en Espagne ou en Allemagne. Ils restent dans leurs maux: clientélisme, affaires, attaques envers les entreprises..."

ou l'art de ne pas répondre ...


Plan marshall 2.0:



Lire aussi:
“Migonne allons voir si la rose, qui ce matin …” publié par damien
J’ai téléchargé (
.pdf), mais pas encore lu, le Petit Livre Rouge que le grand timonier wallon s’apprête à sortir de presse. Le Soir en parle. Charles aussi. Mais pas avec les mêmes mots …
(…) “En fait, c’est du Sarkozy repeint en rose. Ou de l’Obama rassembleur bipartisan, mais sans le talent qui emporte le coeur et l’esprit. Il n’y a plus de débat politique, la concurrence a disparu, elle s’est évanouie dans le consensus. Avec la lutte des classes - mais là, ce n’est pas forcément négatif ! Il n’en reste que le souvenir ou la caricature à détester : un rupin obèse et bagouzé, Armanisé, têtant son havane, en tenant le toast au foie gras dans la main gauche, la flûte de Dom Perignon dans la dextre, le verbe haut et méprisant pour la populace. Un bankster façon Hergé, dans L’Etoile Mystérieuse.” (…)





Porter un tee-shirt rouge tue
Les fanboys de Star Trek le savent: si un personnage qui porte un t-shirt rouge arrive sur une planète, il mourra. Obligé. Ca s’appelle le Red Shirt Phenomenon. Mais sur Internet il y a des gens - pardon, des gros nerds - brillants mais dont la vie sociale est tellement passionnante qu’ils n’ont rien d’autre à faire que vérifier cette théorie à grands renforts de stats, graphiques, slides Powerpoint et autres conclusions complètement indispensables à la vie de chacun.

samedi 30 août 2008

Pourquoi le socialisme recule en Europe

Analyse de Henri Weber dans le Monde

Les défaites électorales se succèdent, les effectifs militants chutent, les liens avec les syndicats et les associations se distendent. Il y a seulement sept ans, treize gouvernements de l'Union européenne sur quinze étaient dirigés par les socialistes. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas qu'en Espagne, au Portugal et - pour combien de temps encore ? - en Grande-Bretagne. Bien sûr, ces résultats sont à analyser avec précaution. Chaque élection nationale a sa spécificité. Il n'en demeure pas moins qu'une tendance générale s'affirme, qu'il serait absurde de nier.

Lire aussi:
Y a-t-il une différence entre un socialiste français et un démocrate américain ?

Des ordres Pascaliens à la moralité de l’économie…

samedi 7 juin 2008

La "conversion" de Bertrand selon Chaos

Chaos Theory, qui aime partager ses réflexions sur la vie politique, économique et sociale avait été visiblement interpellé par mon articulet "«le libéralisme est le mot de nos adversaires»" dans lequel, je relatais simplement et succinctement les propos assez surprenant de Bertrand Delanoë : «je suis libéral», critiqué en cela vertement par Ségolène Royal.

Chaos a poussé assez loin les recherches sur ces propos et je vous invite à lire le résultat, dont voici un embryon:
"La gauche a toujours été le parti des fonctionnaires, c'est à dire des agents de l'Etat (...) La gauche a toujours été le parti de l'impôt, c'est à dire des revenus de l'Etat: elle doit avoir le courage de le rester, à l'heure où la justification même de la contribution collective à la richesse de la nation est remise en cause. (...) contester le principe de fiscalité, c'est porter atteinte à l'équilibre même du pays."

En marge de l'article, Francois s'est engagé à poster rapidement, sur "les phénomènes d'inflation normative en Région wallonne" ! Guettons le Périscope.

Que des choses intéressantes en perspective !

jeudi 29 mai 2008

«le libéralisme est le mot de nos adversaires»


«Je ne pourrai jamais dire comme a dit Bertrand Delanoë : «je suis libéral» a déclaré Ségolène Royal dimanche, critiquant le credo «libéral et socialiste» revendiqué par le maire de Paris.