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mardi 30 novembre 2010

1/7 : pas de diplôme de l'enseignement secondaire


"Un jeune sur 7 à Bruxelles et en Flandre ne possède pas de diplôme de l'enseignement secondaire. Il y a peu de chances que ces jeunes sortent du cycle de la misère et le défi est grand d'en débattre avec eux"


Et combien pour la jeunesse allochtone ? et en Wallonie ?
La solution ?!? : "Pascal Smet et Evelyne Huytebroeck souhaitent développer ensemble, par-delà les frontières communautaires, une politique communale de la jeunesse à Bruxelles."

.......... pffff

vendredi 26 novembre 2010

Als een stadsgewest

Caroline Gennez, tijdens de Panorama-uitzending over de splitsing van België:

"Brussel moet niet door de twee gemeenschappen bestuurd worden, maar moet bestuurd worden als een stadsgewest nodig, met eigen gemeenschapsbevoegdheden voor cultuur en onderwijs"



Michel Henrion :
Donc Caroline Gennez conciliera aussi négociations et "Slimste Mens":
popularité SPa ? #BeGov #sldb


Lire aussi:
Plan B: la fin (ou pas) de la Belgique

Petite sélection, forcément subjective et assumée comme telle, de quelques conversations et saillies verbales que j’ai trouvées intéressantes avant, pendant et après l’émission

L’émission, sous-titrée en français, sera diffusée simultanément la Trois ainsi que sur le site info de la RTBF*. Des politologues la commenteront en direct avec les internautes.



Puisque personne ne veut du Plan B
Simulations, contre-simulations, variantes… les paramètres de la loi de financement ont été retournés dans tous les sens pour préparer le plus rationnellement possible la dernière étape, celle de la volonté politique.

Le petit jeu des "deux pas en avant trois pas en arrière" a assez duré. Éclairés par le détail des conséquences chiffrées de la déclinaison de chaque critère, les décideurs doivent maintenant décider.

Cela implique d’entendre, enfin, les revendications de l’autre communauté. Qu’ils trouvent la régionalisation partielle de l’impôt sur les personnes physiques dangereuse, ridicule ou bancale, les Francophones doivent intégrer la demande flamande unanime en ce sens. A l’inverse, qu’ils la jugent frileuse, anti-économique ou bêtement nostalgique, les Néerlandophones doivent respecter la demande francophone unanime de maintien d’un financement correct et solidaire du pouvoir fédéral.

Refuser le minimum d’empathie et s’entêter dans ses propres certitudes revient à nier la spécificité belge, celle de la réunion d’aspirations communautaires diverses, quand elles ne sont pas contradictoires. Or, nous avons cru comprendre que personne, pas même la N-VA (en tout cas à court terme), ne souhaitait passer à un Plan B, qui compliquerait encore plus les choses. Ayez alors le courage de poser les gestes nécessaires à la réussite du Plan A.


Siegfried Bracke dément avoir réclamé la nomination des trois bourgmestres

Le député N-VA Siegfried Bracke a démenti jeudi soir avoir réclamé la nomination rapide des trois candidats-bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise, comme l'affirme Le Vif-L'Express à paraître vendredi. "Ce n'est qu'un avis personnel. Nommons les bourgmestres de la périphérie, et vite! Et qu'on en finisse avec BHV", aurait exhorté l'ex-journaliste politique de la VRT lors d'une réunion de sympathisants N-VA le 19 novembre dernier à Deinze, selon Le Vif.

jeudi 28 octobre 2010

15% de logements à finalité sociale

Dotation aux communes : Quand le PS somme Ecolo de se mêler de ce qu’il le regarde !

Commission du Logement du Parlement bruxellois, mardi matin. Vincent DE WOLF, député et chef de file libéral, venait interpeller Christos DOULKERIDIS, Secrétaire d’Etat au Logement, sur la volonté de ce dernier d’instaurer une corrélation entre la dotation aux communes et l’objectif régional de 15% de logements à finalité sociale ; et de s’inquiéter de l’instauration d’une sanction financière touchant des communes sans réelles capacités – faute de terrains – de développer le parc de logements publics.
Commission du Logement du Parlement bruxellois, ce mardi matin. Vincent DE WOLF, député et chef de file libéral, venait interpeller Christos DOULKERIDIS, Secrétaire d’Etat au Logement, sur la volonté de ce dernier d’instaurer une corrélation entre la dotation aux communes et l’objectif régional de 15% de logements à finalité sociale ; et de s’inquiéter de l’instauration d’une sanction financière touchant des communes sans réelles capacités – faute de terrains – de développer le parc de logements publics.
S’attendant à entendre les développements de Christos DOULKERIDIS sur ce dossier, Vincent DE WOLF dû constater une forte opposition du banc socialiste à l’intervention du Secrétaire d’Etat écolo sur un sujet relevant de la chasse gardée du Ministre-Président. Seul ce dernier est compétent en matière de dotation aux communes, décoche comme une flèche la Députée-Bourgmestre socialiste, Michèle CARTHE. Ambiance !



Lire aussi:
Logements sociaux bruxellois
La République Socialiste Triomphante est en marche : 1.000 logements sociaux bruxellois livrés ... le dernier trimestre 2011 - Info capitale à transmettre aujourd'hui, quand des élections sont déjà en vues ...

mardi 28 septembre 2010

Nommé général quatre étoiles comme sa tante

VincentVQ
Noord-Korea in het nieuws. Volg de geliefde leider op @uriminzok.

Phineas_Barnum

Wij hebben al @eliodirupo ! RT @VincentVQ Noord-Korea in het nieuws. Volg de geliefde leider op @uriminzok.


@uriminzok Fraternité, camarade! Au fait, tu serais intéressé par rejoindre la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Rép en DM Plz Cc @eliodirupo

Titre de @laLibre : "Elio Di Rupo: l’homme des solutions" - On a déjà oublié qu'il a été le préformateur inopérant récent & démissionnaire ?

Et pendant ce temps à #MatinPremiere on continue de parler du "Groupe de haut-niveau" .. avant d'ironiser sur la Corée du Nord ... #recul

Kim Jong-Un, 27 ans, nommé général quatre étoiles comme sa tante & @eliodirupo intronisé "prince de Bruxelles" - après avoir été régent.be


politiclub
Elio Di Rupo : l'homme des solutions http://bit.ly/8XbPCu #LaLibre #BeGov ^CDP

Phineas_Barnum
@politiclub Solutions à quoi ? Cet ex-préformateur inopérant a démissioné suite à son incapacité et incapabilité ! Endoctrinement ?

Chaos_Be
"Citez-moi un point sur lequel, jusqu’ici, les francophones seraient gagnants ! (…)c’est le pire deal jamais proposé." http://bit.ly/aiBqus

Phineas_Barnum
"le succès spectaculaire d’Elio Di Rupo en Flandre" ... le succès de quoi ? Sa plus belle réussite: la faillite de la Sabena en 2001

"la faillite de la Sabena" ou le plus grand bain de sang social de la dernière décennie en #Belgique #solutionsetsuccèsdemoncul

jeudi 23 septembre 2010

Absence de débats bruxellois

Un pseudo groupe d'experts de très "haut niveau" périmétrés vendent Bruxelles aux flamands, en l'absence de débats et de bruxellois ...

Phineas_Barnum
#Kiadi "Mais de débats sur Bruxelles au sein du Parlement des Bruxellois il n'y aura pas!" ? #onpréfèreyparlerdegaza

avanpraet
La 'Staline' du Parlement bruxellois en prend légèrement pour son grade... #AForce!

MR: Françoise Dupuis refuse un débat sur l'avenir de Bruxelles http://bit.ly/b9Vivb @lalibrebe

Phineas_Barnum

Ce qui est clair: le groupe de très "haut niveau", ce n'est certainement pas le Parlement bruxellois qui réalise une OPA du débat démocratik

Phineas_Barnum

@baptiste La confiscation du débat public, démocratique et contradictoire (avec les parties concernées) est un acte totalitaire. #khmers



Lire aussi:
Pas de débat sur l'avenir de Bruxelles, accuse le MR

Les chefs de file du groupe MR au parlement bruxellois Didier Gosuin et Vincent De Wolf ont accusé mercredi la présidente du parlement bruxellois, Françoise Dupuis (PS), de refuser un débat au sein de cette assemblée sur l'avenir de Bruxelles.


Charles Picqué : Les déclarations du PS ? De la légitime défense !

Depuis la démission d'Elio Di Rupo comme Pré-Formateur, le PS muscle le ton et tient des déclarations qui commencent à déplaire à la NVa.
L'ambiance des négociations n'est pas sereine, la méfiance règne d'autant plus que le groupe de haut niveau chargé de plancher sur la loi de financement a débuté ses travaux. Pour rappel, le groupe d'experts détermine précisément les règles qui dicteront la nouvelle répartition des revenus de l'Etat belge notamment au profit des entités fédérées.
Dans ce contexte,
Charles Picqué, Ministre-Président (PS) de la Région de Bruxelles Capitale estime que les pessimistes, ceux qui pensent que ces négociations peuvent se solder par un échec n'ont pas tort : "… Je suis réaliste, je pense qu'on a mis sur la table des choses fondamentales pour notre vivre ensemble belge, pour l'avenir, à savoir notamment la loi de financement… On pose la question du statut de nos populations, de leur qualité de vie, pour le moment on est dans des discussions très (…) difficiles qui ne portent pas sur le sexe des anges linguistiques !".
Ces discussions, ajoute Charles Picqué, auront des conséquences sur l'avenir même des communautés : les tarifs des transports en commun, les soins de santé et leurs coûts, les services publics en
Wallonie et Bruxelles.
Au sein du groupe d'experts, deux méthodes de travail doivent s'accorder : les francophones souhaitent définir le cadre d'actions et les objectifs de la réforme. Les neerlandophones pointent davantage le résultat chiffré : le pourcentage de l'IPP à reverser aux entités fédérées. Dès lors, peut-on espérer une issue positive ? "Du côté PS et du côté francophone en général, il y a cette volonté de faire fonctionner l'Etat,... ce n'est peut-être pas un objectif poursuivi par tout le monde…" estime Charles Picqué en pointant explicitement la responsabilité de la NVa.
Charles Picqué met donc de nouveau la pression sur le parti nationaliste flamand : "… Il s'agit vraiment de légitime défense ici ! … Les discours sur Bruxelles sont tellement injustes que nous ne sommes plus dans un débat rationnel,… nous sommes dans des préjugés anti-bruxellois notamment et anti-wallons aussi... Il faut garder son sang froid et être ferme en rispostant par des arguments…".

vendredi 10 septembre 2010

une "incongruité démocratique"

Gérard Deprez, sur Matin Première:

Si le MR participait aux négociations, on pourrait discuter entre francophones pour d'abord définir un "projet belge" qui listerait ce que l'on veut garder en commun (par exemple, toute la sécurité sociale et la Justice), et "tout le reste, on peut discuter".

Et c'est tout à fait possible avec le FDF:
"On peut reprocher à monsieur Maingain de le dire maintenant, mais il n'est pas le seul à l'avoir dit et que dit-il fondamentalement ? Que la situation dans la périphérie serait plus facile si les six communes à facilités autour de Bruxelles étaient rattachées à la Région bruxelloise et s'il y avait un lien territorial organique entre Bruxelles et la Wallonie. C'est une évidence".


Elargir Bruxelles est une bonne revendication, "cela réglerait tous les problèmes dans les communes à facilités", mais elle est difficile à matérialiser : les Flamands n'en veulent pas. Mais ce n'est pas pour cela qu'il faut l'abandonner, pense-t-il : "Regardez, il a fallu 30 ans pour faire aboutir la revendication flamande de séparation de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ils n'ont jamais abandonné. Nous devons continuer à plaider pour la solution la plus simple et la plus rationnelle".

jeudi 2 septembre 2010

Pour le contribuable, cela donne 5 milliards d’€

Rudi Thomaes, l'administrateur-délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB):

"Les entreprises de Bruxelles sont confrontées systématiquement avec une différence entre les réglementations des différentes communes dans différents domaines, sur toutes sortes de sujets. Et pour les commerçants, c'est très négatif"

"J’ai regardé ce que coûtait la fonction publique aux Pays-Bas, en Allemagne et en France, trois pays aux systèmes sociaux comparables au nôtre.
En excluant l’enseignement et les soins de santé, deux activités-clé pour l’avenir, j’arrive à un excédent de 70.000 fonctionnaires par rapport aux pays voisins, en incluant tous les niveaux de pouvoir. En surcoût, pour le contribuable, cela donne 5 milliards d’euros"

mercredi 18 août 2010

Une stratégie délibérée

Enfin, on réagit "politiquement" à Bruxelles ....



Flanders/Belgium:
Due to unprecedented demand, the site is experiencing difficulties and will be restored shortly
http://ow.ly/2qCpP

"Rien ne peut plus empêcher de penser à une stratégie délibérée, une volonté profonde de présenter la Flandre comme étant un pays à part entière, annexant Bruxelles sans scrupules"


Une carte (dans un panneau de +- 48 M2)
que l'on retrouve à l'aéroport de Zaventem ...


Phineas_Barnum

Le territoire de Memel ou Wemmel ? Je le place où sur une carte révisionniste ?


Anschluß autrichien par l'Allemagne nazie en 1938 ....


@vonWeihnachten C'est un peu l'inverse: il existe une communauté néerlandophone à Bruxelles (5-10% max de la population)

@Chaos_Be @hmda @Benoit_Dupont L'image de la Flandre est pire qu'inexistante : négative http://bit.ly/vLpsN

Dessine-moi un mouton à 5 pattes dans une carte de Flandre indépendante incluant Bruxelles ...


PoliticTwist

Toi aussi envoie ta propre carte de la Belgique via Twitter à @PoliticTwist ou via politic.twist@gmail.com ! A la... http://fb.me/EWaam8VY



hmda
Pour être clair, c'est clair! RT @audrey_80: "il s'agit d'une carte claire et fonctionnelle" selon Toerisme Vlaanderen http://bit.ly/bHczLr



Lire aussi:

La nouvelle carte de la Flandre
On y trouve la Flandre et une frontière au sud où l'on retrouve la Belgique! Nous avons donc deux pays représentés sur la carte!

L’office de promotion de la Flandre a publié une nouvelle carte de la Flandre! Sur cette carte, on ne trouve pas trace de la Région bruxelloise (et ce pour la 4e fois!) et de la Wallonie.

On y trouve la Flandre et une frontière au sud où l'on retrouve la Belgique! Nous avons donc deux pays représentés sur la carte!

“En Flandre, les distances entre les villes sont petites. Les réseaux ferroviaire et routière permettent de vous déplacer rapidement.

Relier le centre ville de Bruxelles au centre ville d’Anvers ne vous prendra que 40 minutes”, pouvait-on lire textuellement.



Ce serait si simple de jouer cartes sur table
On ne peut pas dire que l’Office flamand du tourisme facilite les négociations, qui semblaient mardi soir prendre une tournure positive. Cette organisation, sous tutelle d’un ministre N-VA, a publié une nouvelle carte de Belgique, sur laquelle la Flandre est représentée comme un Etat distinct de la Belgique et où Bruxelles est assimilée à une simple ville flamande. Loin de s’émouvoir du courroux francophone, Toerisme Vlaanderen a préféré profiter de l’occasion pour attiser les tensions communautaires. De manière presque burlesque, l’Office flamand assume, indiquant qu’il s’agit d’une simplification inoffensive, et logique quand on s’adresse à un public connaissant mal nos subtilités institutionnelles.

vendredi 13 août 2010

Bruxelles n’est pas à vendre

Bruxelles n’est pas à vendre


Si l’objectif réel des Flamands est l’indépendance du pays via
l’annexion de Bruxelles, il faut le dire clairement et ouvrir la négociation
franche et directe de la scission du pays.


Phineas_Barnum
Il aura juste fallu 3 ans à certains pour commencer à comprendre ...

Ceci dit, c'est bien l'essence même du #fail mailto:d dans ces négos: ne pas l'avoir encore intégré #déformateur

Opération réalisée par un provincial profond et régionaliste, effet de bord du premier qualificatif

Ne parlons pas de l'inexistant PS (ont été priés de la boucler ? - vices absents, ..) mais de la seule vanité d'EDR qui guide

Le formateur est toujours dans le pré


Lire aussi:
Bruxelles n’est pas à vendre

L’édito de Béatrice Delvaux
Personne ne sait à cet instant si les négociations institutionnelles aboutiront. Mais les Flamands ont déjà obtenu la certitude d’un déplacement du centre de gravité de la Belgique.
Personne ne sait à cet instant si les négociations institutionnelles aboutiront. Mais les Flamands ont déjà obtenu l’acquis majeur : si un accord se conclut, le centre de gravité de la Belgique sera déplacé, des compétences larges seront transférées du Fédéral aux Régions. Ce qui était refusé en 2007 est aujourd’hui accepté. L’ampleur du transfert est maintenant l’objet du débat ; le principe, lui, n’est pas remis en cause.
D’accord donc pour une large réforme de l’Etat mais non, absolument non, à une mise sous tutelle, voire une absorption de Bruxelles par la Flandre de façon déguisée. Or c’est ce qui se profile si les Francophones succombent aux demandes de communautarisation – et non plus de régionalisation – des compétences, qui émanent soudain de Flandre.
Pas question en effet que la réforme actuellement négociée conduise à ce que dans quelques années, les Flamands puissent finalement considérer que Bruxelles est devenue leur propriété, favorisant dès lors une indépendance facile.

Strombeek: une pétition contre le français dans un club de foot
Le climat reste parfois tendu entre néerlandophones et francophones en périphérie bruxelloise. A Strombeek, une pétition signée par plus de mille personnes, exige qu'on ne parle plus français pendant les entraînements du club de foot local, alors que la majorité des jeunes joueurs est francophone.

Updated:

Oorlogstaal
PETER DE LOBEL vindt dat 'Le Soir' vorige week danig over de schreef is gegaan. De krant mengde zich in het debat over de staatshervorming door zich nadrukkelijk te gedragen als een politieke partij en niet als een journalistiek medium.
Op krantenredacties over heel het land - zowel in het Vlaamse, het Waalse als het Brussels Hoofdstedelijk Gewest - is de laatste weken angstvallig naar nieuwe manieren gezocht om 'het probleem Brussel' te belichten. Bij onze collega's van Le Soir leidde dat vrijdag tot een... nogal gekleurde krant.

Hoofdredactrice Béatrice Delvaux zette de toon met haar édito, voor de gelegenheid afgedrukt op de voorpagina. 'Er kan geen sprake van zijn dat de inwoners (van Brussel, red.) anders bestuurd worden naargelang dat ze Vlamingen of Franstaligen zijn of zeggen dat te zijn', klonk het strijdlustig. 'De Franstaligen zullen Brussel niet laten vallen. Uit principe én uit economische en culturele belangen.' Nu goed, in het édito van de hoofdredactie mag het al eens kletteren, daar dient zo'n commentaar voor.

vendredi 25 juin 2010

"Le débat est lisse de chez lisse"

Au Parlement Bruxellois
"il n’y a plus eu de débat de fond depuis le 23 avril dernier"
"Certaines séances durent à peine deux heures Quand on fait le bilan de l’activité parlementaire depuis un an, on s’aperçoit qu’elle correspond à celle d’un gros conseil communal."

Depuis juin de l’année dernière, le gouvernement bruxellois n’a déposé que trois projets d’ordonnances, indique-t-il. Et encore, il ne s’agissait que d’adapter une législation existante relative à l’aménagement du territoire, le logement et la revitalisation urbaine. Conséquence : n’ayant rien à se mettre sous la dent, les députés régionaux vont vers la facilité en soumettant au débat des questions comme "l’état de l’aubette de tram devant chez un tel ou le trou dans le trottoir devant chez l’autre". "C’est du sous-localisme", ironise Didier Gosuin.

"Le débat est lisse de chez lisse", commente-t-il encore. "Je comprends qu’une certaine discipline de parti existe mais ici, plus aucun député de la majorité ne semble oser apporter de la nuance aux projets du gouvernement. Il y a pourtant un tas de dossiers très importants, mais il est impossible d’en débattre." Il cite pêle-mêle le réaménagement de la rue de la Loi, l’élargissement du ring projeté par la Région flamande, la montée du communautarisme, l’emploi ou encore l’urbanisation de sites emblématiques comme Delta ou Josaphat. "On entend toujours la majorité dire que Bruxelles n’a plus de moyens, mais n’est-ce justement pas son rôle d’agir pour trouver des recettes et faire des économies, et au besoin, susciter une activité légistique pour ce faire ? Si l’on ajoute à ce tableau le nombre impressionnant d’ordonnances votées sous la législature précédente et qui ne sont toujours pas en application, cela ne fait pas très sérieux au moment où l’utilité de la Région bruxelloise est mise en cause en Flandre. Ce n’est pas comme ça que l’on va combattre les préjugés véhiculés par un homme comme Bart De Wever."




Lire aussi:
Didier Gosuin dénonce l'inactivité du Parlement bruxellois

Le travail législatif au Parlement bruxellois est réduit "à peau de chagrin" depuis l'arrivée au pouvoir de la majorité issue des élections régionales de juin 2009, dénonce jeudi le député Didier Gosuin (MR) dans La Libre Belgique.
Le travail législatif au Parlement bruxellois est réduit "à peau de chagrin" depuis l'arrivée au pouvoir de la majorité issue des élections régionales de juin 2009, dénonce jeudi le député Didier Gosuin (MR) dans La Libre Belgique.

Depuis un an, il n'y a eu que 17 séances plénières de l'hémicycle bruxellois, alors qu'en théorie il en faut une tous les quinze jours. Même en tenant compte du long congé parlementaire, si on enlève les séances purement protocolaires, traditionnelles pour la déclaration gouvernementale, etc, il ne reste pas grand chose.

mercredi 5 mai 2010

Onkelinx, la Bruxelloise

"Je suis au Pouvoir depuis 20 ans; je n'assume rien de mon bilan politique désastreux; je serais une bonne gestionnaire que cela se saurait mais mon électorat est sectaire; je raconte des couillonnades à la radjo pour autant qu'on parle de moi et me laisse parler aux médias, le reste m'importe peu"

"quand on aura réglé l'arrondissement électoral de Bruxelles-Halle-Vilvorde, c'est pas avec cette décision-là, qu'on va régler tous les problèmes de l'emploi, qu'on va travailler sur la régulation financière, préparer l'avenir des pensions, sauver la Sécurité sociale. Et donc évidemment que les deux thèmes seront sur la table, la défense des droits des Francophones en périphérie, la défense de Bruxelles, parce que dans Bruxelles-Halle-Vilvorde, il y a aussi Bruxelles, qui dans tous les quartiers pour le moment, est de grandes difficultés dans des politiques de logement, d'emploi, de mobilité et d'accueil des enfants. Et puis il y a tout le volet socio-économique, donc effectivement pendant la campagne, j'aurai à coeur de défendre l'ensemble d'un programme complet de législature"

Un zeste d'auto-critique ?


Madame

Vous prônez un Olivier. Vous savez en fait très bien que seul le MR-FDF résiste aux demandes flamandes se faisant au détriment des francophones. Vous savez que sans le MR, toutes les réformes à l'avantage des flamands que vous avez accepté depuis la fin des années 80 sera possible. Et nous en payons le prix: déficit structurel bruxellois, lâchage des francophones de la périphérie, refinancement douloureux de la communauté française. je crois donc qu'au contraire un gouvernement responsable et défenseur des francophones se ferait sans le PS.

mardi 1 septembre 2009

Philip Fontaine soupçonné

New York, la capitale de la Flandre abordions-nous il y a quelques temps ...

"Flanders House", c’est une vitrine new-yorkaise pour un loyer de 500.000 dollars sur la 8e Avenue, et 250.000 dollars annuels pour le salaire de son directeur, Philip Fontaine ...
La Maison flamande de New York, c'est "est une initiative qui va coûter beaucoup d'argent", affirmait à l'époque Karel De Gucht ... mais quel argent ?
Philip Fontaine qui dirige actuellement l'institution est soupçonné d’avoir facturé environ 30.000 euros à cette même institution (pour des frais de nourriture, boissons, sponsoring,…) , via Italian Days, une société qu’il avait fondée en 2003 avec sa compagne.

Le ministre-président flamand Kris Peeters:
"Des mesures nécessaires seront prises, si les informations relatives aux agissements du directeur de la Maison flamande à New York se confirment"

jeudi 27 août 2009

Les comptes de la Région bruxelloise

Alors que La Nouvelle Gazette publiait "Les mauvais comptes de la Région bruxelloise"
Charles Picqué est l'invité de Matin Première ...

Twitter side

Ouille ouille ouille, Picqué et ses explications sur #Matinpremière ! il y aurait une baisse des impôts fonciers, suite à la crise .... !?!

Merci à Ecolo d'avoir remis en selle le bruxello-nullo-brontosaure; BXL était nulle part, mais c'est sur, n'ira pas plus loin.

karinelalieux Matin Première : Charles Picqué plaide pour le juste financement de la Région bruxelloise.

@karinelalieux : Pravda à pleurer

karinelalieux @Phineas_Barnum : je peux vous renvoyer la balle "Trends-Tendances" à pleureur...Bonnne journée

@
karinelalieux "Trends-Tendances" à pleureur ... "L'avenir incertain de Didier Donfut" ? http://tinyurl.com/mepbcn

@karinelalieux Quand j'ai entendu Picqué, je me suis dit qu'en regard l'accord Happart-Ecclestone #Francorchamps n'était pas si mal que ça


Lire aussi :

"Les mauvais comptes de la Région bruxelloise"
Dans son dernier rapport sur la Région de Bruxelles-Capitale, la Cour a épinglé des manquements dans des domaines aussi divers que les chèques-langues, les subsides à la rénovation d’immeubles classés ou même la gestion de la cantine de l’Orbem, devenu Actiris.
Mais le manquement le plus énorme concerne sans doute la Commission communautaire commune (Cocom) qui gère les matières sociales et de santé bilingues à Bruxelles. “ Malgré les instances répétées de la Cour des Comptes, la Commission n’a transmis à ce jour que les comptes généraux relatifs aux années 1989 et 1990 ”, dit la Cour.
Pas étonnant que la Cour des Comptes s’interroge sur la manière dont le Parlement peut contrôler le budget alors même qu’il ne peut s’appuyer sur les chiffres fiables des comptes depuis 18 ans!
Pour les années 2006 et 2007, la Cour a aussi relevé que la Région avait octroyé des chèques-langues pour des leçons individuelles ou collectives qui n’avaient pas été suivies par les bénéficiaires alors que l’Orbem ne pouvait légalement payer que les heures effectivement prestées. Toujours pour Actiris, la Cour des comptes relève la mauvaise gestion de... la cantine. Dont la situation financière a plongé au point d’enregistrer une perte de quelque 31.500 euros en 2006. Il est temps d’améliorer la gestion de ce service ainsi que son contrôle, juge la Cour.
Elle a encore épinglé des manquements du côté des Monuments et sites. Où elle relève des subventions accordées pour des travaux réalisés sur des immeubles classés avant même la demande de subsides, des remboursements accordés alors que les justificatifs des factures ne couvraient pas l’ensemble du montant accordé. Et la présence de nombreux dossiers où l’argent a été versé alors même que la preuve de paiement des travaux n’a pas été fournie.


La Région bruxelloise au-devant de cinq défis majeurs
Après un peu de repos, les membres du nouvel Exécutif bruxellois se retrouveront jeudi pour leur première réunion de gouvernement de la législature. Et celle-ci s’annonce ardue. En juillet, lors de la présentation de l’accord de gouvernement, le ministre-président Charles Picqué (PS) alertait : "Bruxelles est à un tournant de son histoire car elle doit affronter plusieurs défis" , cinq plus précisément.

1La poussée démographique. Selon le Bureau du Plan, Bruxelles devrait voir sa population gonfler de 170 000 âmes d’ici 2020. Pour relever ce défi, la nouvelle équipe en place devra l’attaquer sur plusieurs fronts. Pour ce faire, elle s’est dotée d’un "Plan 2010-2020 de l’Enfance et de la Jeunesse". En matière de logement, on estime les besoins à 50 000 unités d’ici 2020. Or, au cours de la législature précédente, à peine plus de 200 logements - sur les 5 000 visés par le Plan logement - sont sortis de terre. Le nouveau secrétaire d’Etat au Logement est donc investi de la délicate mission de donner un coup d’accélérateur au Plan logement, mais aussi de réfléchir à doper l’offre de logements (partenariats public-privé, densification de l’habitat, réaffectation des immeubles vides, etc). Le nouveau gouvernement devra aussi s’atteler à prévoir de nouveaux équipements collectifs; accroître le nombre de places dans les crèches; constituer un réseau de transports publics performants, avec notamment l’extension nord-sud du métro

2L’emploi, la formation et l’enseignement. Premier bassin d’emplois du pays, Bruxelles affiche néanmoins un taux de chômage de 20 % et de 35 % chez les jeunes de moins de 25 ans. Si 40 000 emplois ont été créés en 2004-2009, ce sont 90 000 postes qui devraient voir le jour d’ici 2020 afin de répondre à l’essor démographique. Au rang des priorités, le gouvernement Picqué IV a décidé de rendre le Contrat de projet professionnel (CPP) obligatoire aux moins de 25 ans ou encore de prendre un Pacte de croissance urbaine durable.

3L’environnement. La Région bruxelloise s’est fixée pour objectif de devenir un modèle en matière de développement durable. Principal engagement ? Réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025.

4 La lutte contre la dualisation de la ville. En 2007, plus d’un Bruxellois sur quatre vivait sous le seuil de risque de pauvreté tandis que depuis les années 80-90 Bruxelles voit une partie de la classe moyenne migrer vers la périphérie. La Région doit dès lors œuvrer à poursuivre la revitalisation des quartiers tout en maintenant la classe moyenne, source fiscale non négligeable Terre d’accueil de nombreuses nationalités, la Région se doit aussi de veiller à promouvoir l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations.

5L’internationalisation. Dotée d’un Plan de développement international (PDI), la Région souhaite renforcer sa place de capitale (inter) nationale. Les gros dossiers sur la table ? Le nouveau stade de football, l’aménagement du plateau du Heysel, Tour&Taxis

Frappée par un sous-financement structurel - en vertu duquel elle réclame un refinancement de 500 millions -, la Région bruxelloise doit également faire face à la crise financière : en 2009, "il va falloir se serrer la ceinture" , avertissait en mai l’ancien ministre du Budget Guy Vanhengel (Open VLD). La Région désire donc négocier avec l’échelon fédéral pour l’aider à assumer son statut de capitale et déterminer la part des efforts entre Etat fédéral et entités fédérées, avec pour objectif de tendre vers l’équilibre d’ici 2014.


La rigueur ou l’austérité...
Jamais, quasiment, un gouvernement n’a été confronté à un tel défi budgétaire. Le déficit pour 2009 sera de 20 milliards d’euros, soit quelque 5 % du Produit intérieur brut. Et ce déficit, le gouvernement entend le réduire à néant en 5 ou 6 ans à peine. Le retour à l’équilibre doit avoir lieu en 2015.



Eurostat fait dérailler le projet Citeo (12/04/2008)
Le projet Citeo porté par Pascal Smet a reçu un avis négatif d'Eurostat. Didier Gosuin dénonce la "méthode Smet" et réclame un débat parlementaire. Pascal Smet reste serein : "Des solutions seront envisagées."
Citeo nous pendait au nez !, raille le député-bourgmestre Didier Gosuin (FDF). Il n'y avait pas d'indicateurs favorables en dépit du discours gouvernemental ambiant", tonne-t-il. Et de prévenir la presse ce vendredi que le couperet est tombé sur le projet Citeo, mené par le ministre de la Mobilité Pascal Smet (SP.A) : Eurostat, l'office de statistique de l'Union européenne, a recalé le projet en rendant un avis négatif le 2 avril. "Didier Gosuin semble oublier les règles de fonctionnement d'un Etat de droit et d'un Etat démocratique , assène de son côté Pascal Smet. "Je désire être transparent : transmettre la décision d'Eurostat au gouvernement puis en informer le Parlement et la presse. C'est la logique des choses."
Citeo, montage juridique
Pour bien saisir la portée de cet avis, effectuons un bref rappel du contexte de la création de Citeo.
Citeo est une entreprise privée autonome de la Stib destinée à remplacer la Stib dans le développement et la gestion des infrastructures de transports publics bruxellois (voies, dépôts, commerces de stations de métro, etc.). Pourquoi ? Si le gouvernement bruxellois a recours à un tel instrument juridique, c'est parce que depuis le Traité de Maastricht, l'Europe encadre de manière très stricte la capacité d'endettement des Etats et Régions. Son garde-fou étant Eurostat. "Citeo a donc été créé pour que l'endettement lié au développement et à la gestion des infrastructures de transports publics à Bruxelles soit séparé de l'endettement global de la Région , explique Didier Gosuin. En début de législature, le gouvernement a affirmé sa volonté de démultiplier les investissements en matière de transports publics. Et le groupe MR (NdlR : dans l'opposition) a souscrit à cet objectif de créer un instrument valable pour mener une politique de mobilité efficace en Région bruxelloise. Le MR ne se réjouit donc pas de cet échec" , insiste le député.
Mi-2007 est votée l'ordonnance régionale créant Citeo. "Le MR a tiré la sonnette d'alarme en soulevant la possibilité que le projet Citeo puisse être recalé par l'Europe, rappelle M. Gosuin. Ce dossier mérite qu'on le traite autrement qu'à l'acharnement. Il y a eu refus d'un travail constructif. Tous nos amendements ont été rejetés."
En décembre 2007, le député FDF rapporte qu'"à ce jour, l'avis d'Eurostat est négatif" (LLB 12/12/2007). Le ministre Pascal Smet précise, lui, que "dans l'avis qu'a rendu Eurostat en juillet, il était indiqué que le dossier n'était pas complet pour délivrer un avis définitif" et qu'il attend donc un nouvel avis de l'organe européen de statistique. "Je dénonce la "méthode Smet", celle de l'entêtement d'un ministre" , ne décolère pas le député Didier Gosuin.
"90 millions à trouver"
Quelles sont les conséquences sur le budget régional et sur la Stib de l'avis négatif d'Eurostat ? "Cette décision entraînera des difficultés financières , reconnaît le ministre Smet. Mais il n'y a aucune raison de paniquer. Nous avions conscience qu'il y avait une possibilité réelle que le projet Citeo ne soit pas accepté par Eurostat. Des solutions seront donc envisagées pour réguler le budget."
En revanche, Didier Gosuin alerte, chiffres à l'appui : "Le budget 2008 prévoit une capacité d'investissements de 187 millions pour Citeo. Or, le ministre Vanhengel (Budget) avait confirmé il y a quelques mois qu'il ne prendrait aucune initiative tant qu'Eurostat n'aurait pas remis un avis positif..."
En ce qui concerne la Stib, il lui a été demandé de consentir des efforts budgétaires de 90 millions d'euros (110 millions dont 20 millions de trésorerie). "La Stib doit donc trouver 90 millions pour participer à l'équilibre régional. Comment ? Elle va devoir jouer sur ses bijoux de familles, notamment son patrimoine immobilier" , analyse Didier Gosuin. Quant à Pascal Smet, il rassure : "Le cours normal des investissements de la Stib va continuer, avec le tram 9, le prolongement de la ligne 94,..."
Didier Gosuin fustige encore : "Le défi central de la mobilité de cette législature n'est pas rempli ! Il faut à présent un débat parlementaire sur les raisons de cet échec, les obstacles, comment continuer une politique d'investissements, etc."
Le déraillement de Citeo n'a donc pas fini de faire parler de lui...




mercredi 24 juin 2009

BXL: Les charges d’urbanisme illégales

Brève: Le Conseil d’État a annulé, les arrêtés du gouvernement bruxellois relatifs aux charges d’urbanisme, estimant celles-ci illégales.
Les entreprises concernées sont en droit d’exiger de récupérer les montants perçus et dévolus à l’aménagement de l’espace public. Pour la période allant de 1997 à 2007, il s’agit de 148 millions d’euros.

mardi 23 juin 2009

Robert Deschamps sur Matin Première

Robert Deschamps, Professeur d'Economie aux FUNDP de Namur, était reçu à Matin première à l'occasion de la publication du rapport sur l'état des finances des entités fédérées.

Robert Deschamps a relevé les problèmes structurels en matière financière, sans filets de sécurité. La crise n'est pas responsable de tout.
Il pointe que les dépenses sont plus importantes que les recettes. Le Plan Marshall est invivable financièrement. La situation est plus grave encore à Bruxelles, qu'en Wallonie.

Beaucoup de moyens dans l'enseignement, mais mal utilisés.

NB: Plus de réactions, peut-être dans la journée.


Lire aussi:
La dette de l'Etat a atteint 89,7pc du PIB en 2008
Sans la crise financière, le ratio de la dette aurait été de 83,4 pc

La dette de l'Etat est passée en 2008 à 89,7pc du PIB. Sans la crise financière, le ratio de la dette aurait été de 83,4 pc, selon le rapport 2008 de la dette fédérale présentée mardi par le ministre des Finances Didier Reynders et le président du Comité de direction du SPF Finances Jean-Pierre Arnoldi.
Malgré tout, ont-il souligné, 2008 a été marquée par une bonne gestion de la dette. La réforme de celle-ci a permis de réagir rapidement à la situation créée par la crise financière.
Présentant le rapport 2008 de la dette fédérale, MM. Reynders et Arnoldi ont indiqué que 2008 donnait déjà quelques indications sur l'augmentation de la dette en raison des interventions rendues nécessaires par la situation de certaines grandes banques. La dette a en effet atteint 89,7pc du PIB alors que sans ces interventions elle aurait été de 83,4pc.
La situation est malgré tout tempérée par le fait que les taux d'intérêt sont bas ce qui diminue le poids de la charge de la dette. En 2007, le ratio de la dette était de 84pc.

Quaden appelle à réduire la taille des banques
Le Gouverneur de la Banque Nationale juge excessif le poids du système financier dans l'économie. «Si une banque est too big to fail, c'est qu'elle est too big», a souligné Guy Quaden.

dimanche 21 juin 2009

Les représentants des réseaux culturels

Beaugrandetfort - Uccle
19.06.09 18h27

Délirant!
7 Partis pour un gouvernement bruxellois !
89 députés, 19 communes, 3 parlements et on va demander leur avis aux "
représentants des réseaux culturels".
Une caricature du monde des adultes.
Inexorablement Picqué double le chômage Bruxellois tous les 10 ans, prévoit de multiples plans. Que dire des centaines de réunions dans lesquelles, avec un vocabulaire masochiste et pédant, des courtisans ânonnent et rabâchent indéfiniment la bouillie politiquement correcte.






Lire aussi:
Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale
L'option de l'Olivier, véritable marché de dupes, a été prise en dépit de signaux assez clairs pour un changement général de moeurs.Un mandataire PS menaçait :
« Il est plus prudent de nous prendre dans la majorité que de nous reléguer dans l'opposition. »

Mahinur Ozdemir prêtera serment voilée
Mahinur Ozdemir, élue CDH au parlement bruxellois, prêtera serment voilée. Rien n'interdit dans le règlement qu'elle le fasse. Le député Daniel Ducarme (MR) avait indiqué qu'il entendait voir interdire aux élus le port de tout signe d'appartenance religieuse.


Doit-elle retirer son voile pour aller au parlement ?
C'est ce que pense Denis Ducarme, le député MR qui voudrait interdire le port du voile chez nos parlementaires.
L’élection de Mahinur Ozdemir pose débat au parlement bruxellois. Elue sur les listes cdH, cette jeune femme de 26 ans siégera voilée. Cela pose problème à certains, dont le député fédéral MR Denis Ducarme qui va déposer une proposition visant à modifier le règlement de la Chambre en vue d’interdire le port de tous signes religieux.

vendredi 19 juin 2009

Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale

L'option de l'Olivier, véritable marché de dupes, a été prise en dépit de signaux assez clairs pour un changement général de moeurs.
Un mandataire PS menaçait :
« Il est plus prudent de nous prendre dans la majorité que de nous reléguer dans l'opposition. »

On est évidemment toujours dans de belles logiques démocratiques et parfois très loin des axes du premier round des melons qui tablaient tout sur l'éthique, sans pour autant "en être".
Quoi-qu'en dise la majorité sortante à Bruxelles, le bilan est plus que mauvais.
Oserais-je dire, pire encore qu'en Wallonie, en terme d'emploi, d'enseignement/formation et de logement, pour parler de thèmes majeurs, chers à la coalition. Si on ajoute la politique des transports, le traitement des minorités, l'aménagement du territoire, Bruxelles capitale européenne, la durabilité financière et administrative... on peut parler de véritable catastrophe et de future bombe socio-économique bruxelloise d'ici moins d'une 20aine d'années.





Twitter Side (Updated):

doulkeridis
est prêt pour les négociations

Phineas_Barnum @doulkeridis :Super ! je propose GuyCoëme comme ministre-prés ; Donfut, ministre des Fin; Daerden aux transports avec westphael com adjoint

doulkeridis entre en négociation conscient que le fonds et la méthode doivent changer à Bruxelles, comme ailleurs

Phineas_Barnum @
doulkeridis : "On" disait le bilan si positif à BXL? On ne change pas une équipe qui gagne ! #comprendsplusrienetaituneblaguealors?

GeoffroyCoomans @doulkeridis Pour un changement de FOND et de METHODES, il aurait été plus simple de changer de partenaire... #coalitionfoireuse

doulkeridis @GeoffroyCoomans Je ne pense pas. Sincèrement. L'alternance et le changement sont deux notions très différentes

Phineas_Barnum @
doulkeridis : L'alternance et le changement sont deux notions très différentes, ... mais souvent intimement liées.

Phineas_Barnum @olivierbaum : j'ai la très désagréable impression que c'est tout le contraire ; un vrai marché de dupes :-{

doulkeridis passe la matinée avec les représentants des syndicats et du monde patronal bruxellois

robertviseur @GeoffroyCoomans @doulkeridis: pour ce qui est du FOND, les METHODES du MR l'ont *malheureusement* touché depuis qq temps! Dommage :-(...

GeoffroyCoomans @
robertviseur Visiblement, les reproches face à un olivier en manque de résultats ont du mal à passer...

robertviseur @GeoffroyCoomans: non, espoir d1 projet POUR qqch plutôt que CONTRE qqn. 1 peu - d'arrogance, d'arrivisme; un peu + d'idées, de convictions.

robertviseur @GeoffroyCoomans - En résumé: un peu + d'"à faire" et un peu moins d'affaires dans la communication du MR! Bcp de déçus du MR en rêvent...


Lire aussi:
Un Olivier planté dans la bourrasque

Les partenaires de l'Olivier avaient choisi de rencontrer en premier lieu les interlocuteurs sociaux. La gestion de la crise a alimenté les échanges.

Côtés obscurs d'un olivier modérément désiré

Le système électoral en place à Bruxelles
La Région de Bruxelles-Capitale est l’une des trois Régions (Wallonie, Bruxelles, Flandre) qui composent la Belgique, la seule Région officiellement bilingue Français et Néerlandais. Elle dispose d'un territoire relativement réduit de 161 km², enclavée en Flandre par la loi du 8 novembre 1962 par laquelle les partis flamands ont fixé unilatéralement la "frontière linguistique", sans recensement linguistique ni consultation des populations concernées (La frontière linguistique en Belgique). La Région de Bruxelles-Capitale compte plus d’un million d’habitants dont 92% sont belges francophones. En effet, pour les élections régionales du 7 juin 2009, le nombre d'électeurs flamands dans les 19 communes de Bruxelles est de 49.540 par rapport à 538.148 électeurs de langue française (La Dernière Heure: "Sus au bilinguisme"). Il est important de signaler sur tous les électeurs bruxellois peuvent voter pour des candidats du collège francophone ou néerlandophone, seuls les candidats aux élections doivent choisir leur appartenance linguistique.

Bruxelles : Picqué forme
Le ministre-Président sortant est à la manœuvre à Bruxelles. Les négociations entrent dans le vif mercredi, autour du budget.
Il ne revendique certainement pas le titre, mais ne le rejette forcément pas non plus. C’est avec une casquette de formateur, adoubé peu auparavant dans cette fonction par les partis francophones qui ont opté pour un Olivier et par les partis néerlandophones enclins à former une Jamaïcaine - Bruxelles n’est-elle pas après tout la capitale du "half en half" ? - que Charles Picqué s’est présenté face à la presse après le premier tour de table avec les représentants des six partis appelés à composer le futur gouvernement régional.
Sans se fixer de "deadline", le ministre-Président actuel aimerait bien en finir pour le 10 juillet, question de mettre en place la nouvelle équipe pour la Fête nationale au plus tard. Pour ce faire, Charles Picqué, entouré de Philippe Moureaux (PS), Benoît Cerexhe (CDH), Christos Doulkeridis (Ecolo), Steven Vanackere (CD&V), Guy Vanhengel (Open VLD) et Bruno De Lille (Groen !) ont commencé par s’accorder sur une méthode et sur un agenda. En la matière, il n’y a guère d’alternatives : le premier tour de piste permet généralement de récolter les avis des différents acteurs régionaux, porte-parole de moult et éclectiques dimensions de la société plurielle bruxelloise.
Les interlocuteurs sociaux ouvrent le bal ce vendredi, mais Charles Picqué, qui installe ses pénates de formateur dans les locaux du parlement bruxellois, accueillera bien d’autres acteurs de la société civile jusqu’à mercredi prochain : les universités, les représentants des associations préoccupées par la défense de l’environnement, les opérateurs culturels et bien d’autres encore. Bref, tous ceux qui ont participé aux Etats généraux de Bruxelles à un titre ou un autre.
A noter aussi que les conclusions de ces Etats généraux seront également en bonne place parmi les memorandums envoyés au formateur. Charles Picqué sera aussi attentif aux priorités des autres niveaux de pouvoirs, notamment pour l’enseignement (les Communautés) mais aussi pour les thématiques transrégionales (les autres Régions).
Mais pas question cependant de prolonger indéfiniment ces contacts-là, d’autant plus que l’on négocie quand même la poursuite - avec une pincée verte flamande en sus - de la majorité sortante. Dès le mercredi 24 juin, le formateur Picqué entouré de délégations de trois membres de chacun des six partis concernés se penchera sur le cadre budgétaire. Un exercice rendu nécessaire quand on sait que l’on estime déjà que les recettes pour 2009 seraient inférieures à celles de 2008 de quelque 200 millions d’euros.
Pire, d’aucuns n’hésitent pas à doubler ce déficit car Bruxelles connaît pas mal d’arriérés de paiement. La dimension budgétaire marquera donc à l’évidence aussi les négociations gouvernementales bruxelloises, mais chaque parti peut toujours avancer ses priorités pour le non moins inévitable texte martyr qui lancera vraiment les pourparlers.
On sait que la majorité flamande est un peu étroite (9 élus sur 17), mais Charles Picqué a rappelé que ce fut aussi le cas dans le passé. Une certitude : il n’y aura pas deux programmes gouvernementaux parallèles. Les francophones et les néerlandophones se réuniront bien plus qu’à leur tour pour fixer des objectifs communs. Ce sera d’autant plus nécessaire que l’on déboulera tôt ou tard dans de nouvelles grandes négociations sur la réforme de l’Etat

Bruxelles, toujours prisonnière d’intérêts particratiques
Il y a plusieurs jours qu’une majorité s’est dessinée au sein du groupe linguistique néerlandais à Bruxelles : le libéral Guy Vanhengel a réussi à conclure très rapidement un accord avec le Cd&V et Groen qui lui permet de conserver hors du gouvernement le SP.A de son rival Pascal Smet.Et depuis hier soir, les dés semblent jetés du côté francophone aussi : à Namur, Ecolo a annoncé sa décision d’ouvrir des négociations avec, outre le Cdh, le parti socialiste, et cela, tant à Bruxelles qu’en Wallonie, et à la Communauté française.Pro Bruxsel s'insurge contre la façon dont la composition du futur gouvernement bruxellois se met en place.

jeudi 11 juin 2009

Une "namuroise" à la bruxelloise néerlandophone

Brève: A Bruxelles, l’Open VLD, le CD&V et Groen ! ont entamé des négociations pour la formation d’une majorité flamande en Région bruxelloise.
Le Sp.a, qui occupait encore un poste ministériel avec Pascal Smet dans le gouvernement bruxellois sortant, n’est pas impliqué dans les négociations, ce qui est une très bonne nouvelle.

Le métro en fonctionnera-t-il mieux ?

PS: au risque d'être un peu lourd (ce qui ne m'arrive absolument jamais, of course) j'écris "à la bruxelloise néerlandophone" et pas "à la flamande", car les bruxellois d'expression néerlandophone se sentent de moins en moins "flamands" et s'identifient clairement très peu aux bandes fascistes venues de leurs Flandres profondes et qui sévissent dans la périphérie flamando-brabançonne.


Updated
Lire aussi:
Pascal Smet et Citeo
Un des "Flamands de service" en charge de la mobilité à Bruxelles à quelques soucis.

Pascal Smet (SP.A) est l'invité de Matin Première

22/05 - Questions Publiques : Pascal Smet
22/05: Pascal Smet, invité de Matin Première (B. Henne)

BH - Alors vous vous êtes largement démarqué de votre parti et d'ailleurs de la classe politique flamande, justement sur cette question de Bruxelles et de sa périphérie, en ne vous montrant pas opposé, on ne va pas dire que vous êtes largement pour, mais en tout cas, vous n'êtes pas opposé à un élargissement de la Région, c'est toujours le cas ?
PS - Oui, moi, je crois, il faut regarder Bruxelles comme une Ville, une Ville-région mais je ne vais pas remettre en question, le caractère institutionnel mais Bruxelles est quand même d'abord une Ville et ça veut dire qu'une Ville a besoin d'espace pour mieux s'organiser, prendre la zone du canal, il faut délocaliser certaines entreprises, il faut faire toute une zone de récréation, mais là, il faut aller en dehors de Bruxelles. Mais je trouve que Monsieur Maingain, FDF, aborde cette question pour des mauvaises raisons.C'est pas une question linguistique, c'est une question de solidarité entre des gens, il faut restaurer la solidarité entre Bruxelles d'aujourd'hui et les Bruxellois de l'époque, qui habitent à Waterloo et Lasne. Et c'est pour ça que je dis, si c'est sérieux d'élargir Bruxelles, ok, commencez avec Waterloo et Lasne puisque là, habitent les,
BH - Pas avec les Communes flamandes ?
PS - Non, commencez avec Waterloo et Lasne parce que là, habitent les Bruxellois, avec de l'argent, qui refusent de payer leurs taxes à Bruxelles,
BH - A Wezembeek-Oppem, aussi ?
PS - Oui, ils refusent de payer leurs taxes à Bruxelles et si on a fait ça,dans ce mouvement, on va adhérer 1% du territoire flamand, moi, je ne trouve pas que cela fait du monde.
BH - C'est ça.
PS - Mais commencez avec Waterloo et Lasne et comme ça, on peut voir le sérieux puisque parfois, j'ai l'impression qu'il y a des Francophones qui ne veulent pas l'élargissement de Bruxelles, non plus, qu'ils aillent un peu faire la bagarre autour de ça, ces querelles et moi, je n'aime pas les bagarres. Dans la politique, il faut travailler pour les gens, donner une vision d'ambition, le réaliser et surtout pour le bien être des Bruxellois.
BH - Mais donc pour vous, l'élargissement éventuel, ce ne serait pas un élargissement, je veux dire, identitaire, pour faire revenir des gens qui sont proches de Bruxelles, qui travaillent à Bruxelles, qui sont culturellement proches de Bruxelles, c'est pour faire venir de l'argent, quoi, du fric ?
PS - Non, c'est les deux, je n'ai pas dit ça. Quand on prend une photo de Bruxelles, on voit la Ville morphologiquement, c'est clair, il y a la forêt de Soignes qui est dedans, qui entre, c'est surtout vers le sud, que Bruxelles élargisse dans les faits et c'est pour mieux organiser. Moi, je suis pour des Villes compactes. Ca veut dire, je suis contre les Villes qui s'étendent n'importe où, c'est mauvais pour la mobilité, c'est mauvais urbanistiquement, il faut quand même que les Villes aient des limites. Mais on a plus d'espace, besoin de plus d'espace et là, bon, je suis pas contre mais on commence avec Waterloo et Lasne.

La préférée du Capitaine des Dragons

Le ministre bruxellois Benoît Cerexhe est en charge du SIAMU (Service de l'Incendie et de l'Aide Médicale Urgente) et actuellement négociateur cdH au cartel "melon" qui explore actuellement 3 axes : la solidarité, la gouvernance et le développement durable.

Alors qu'il est en place à l'Exécutif bruxellois depuis 5 ans et qu'il qualifie le bilan de la législature de très bon, il a rappelé qu'il demandait (ndlr : à qui ? à lui-même ? ) avec insistance une réforme en profondeur des législations linguistiques en vigueur dans la Région bruxelloise.
"Il en va de manière de plus en plus urgente du bon fonctionnement des institutions régionales bruxelloises, et dans le cas présent, de la sécurité du million de Bruxellois et des 500.000 navetteurs qui chaque jour passent par notre Région"


Il a dit également assumer la décision d'accorder une promotion à sept officiers du corps des pompiers bruxellois , alors que l'absence de cadre linguistique empêche actuellement toute nomination. Pour lui, il en va du bon fonctionnement des services de lutte contre l'incendie et de la sécurité à laquelle les citoyens de Bruxelles ont légitimement droit.


Constatons simplement le cocasse de la situation de ce négociateur, au delà de l'illégalité de l'opération, sans rapport direct ou indirect avec la sécurité de nos con-citoyens.



Lire aussi à propos d'un autre négociateur éthique "du melon" :
Gestion de réputation : Une etude de cas
En matière de gestion de réputation en ligne, quand votre «marque» est attaquée, il y a bien sûr certaines choses à mettre en œuvre pour se défendre, mais il y a également des actions qu’il est préférable de ne pas entreprendre sous peine d’aggraver les conséquences de « l’attaque ».Dans l’actualité politique toute récente, le ministre belge André Antoine (CDh) nous a donné malgré lui un exemple concret de ce qu’il ne faut pas faire.
Rappel des faits :Le 15 mai 2009, le site «
Mister Antoine » est mis en ligne. Fondé par une dizaine de fonctionnaires anonymes travaillant sous la tutelle d’André Antoine (Ministre du logement, de l’énergie, des transports et du développement territorial), ce site entend mettre en lumière les méthodes voire les « dérapages » du ministre dans l’exercice de ses fonctions. Les auteurs du site reconnaissent cependant eux-mêmes qu’ils ne reprochent rien d’illégal au ministre. Ils dénoncent seulement certaines méthodes et une manière de faire jugée parfois autoritaire, contradictoire ou encore non démocratique.
Plutôt confus et avec une ergonomie générale largement perfectible, le site se compose essentiellement de liens vers des articles de presse, des déclarations officielles, des comptes rendus de réunion, des sites d’associations citoyennes, etc.
Après quelques minutes de navigation, les fenêtres ouvertes s’accumulent dans le navigateur et même les lecteurs les plus courageux renonceront face à l’énorme quantité de textes à lire.
Réaction du principal concerné:La réaction du ministre Antoine ou de son entourage va s’opérer en plusieurs temps.Le premier mouvement se fera par voie de presse, dans
une interview accordée à la DH le 17 mai, soit 2 jours après la mise en ligne du site.Le ministre déclare « C’est puant. Leur site qui appelle à la délation est irrégulier tant sur la forme que sur le fond. » Il qualifie le site de « campagne la plus odieuse que j’ai jamais connue» et n’hésite pas à considérer ses détracteurs comme « adeptes de méthodes dignes d’un passé que l’on croyait révolu » gagnant au passage un point Godwin. Et monsieur Antoine de surenchérir : « preuve du courage dont font preuve ces personnes, toutes les informations communiquées à l’autorité de gestion des noms de domaine en Belgique afin d’enregistrer le nom de domaine du site web litigieux sont entièrement fausses ».

Jean-Pierre Detremmerie débouté en référé à Tournai
Exclu du groupe cdH du conseil communal de Mouscron et ayant perdu par conséquent ses mandats, dont la présidence de l'intercommunale d'études et de développement de la région de Mouscron (IEG), Jean-Pierre Detremmerie avait lancé en référé une action en justice.