mardi 1 décembre 2009
Michel, le bourlingueur
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Louis Michel, l'encombrant sauveur?
Lors de la première émission de la saison de "Répondez à la question", le député européen, ancien ministre et ancien commissaire européen Louis Michel n'a pas dissimulé son différend avec le patron du MR, Didier Reynders. Se posant un peu là, il se ménage toutes les possibilités.
Lorsqu'on lui demande si oui ou non Didier Reynders doit quitter la présidence du Mouvement réformateur, Louis Michel ne répond pas directement "C'est à lui de répondre à cette question-là. C'est difficile de répondre par oui ou par non. Il a la légitimité jusqu'en 2012". Mais il précise très vite : "Lorsqu'en 2004, je n'ai pas été à même de conduire le parti dans les majorités régionales suite à ce qui s'est passé avec M. Di Rupo ; et bien je suis parti parce que j'avais le sentiment que quelqu'un, et qui d'autre que le président, doit prendre la responsabilité rédemptrice d'assumer". Peut-on mieux montrer le chemin à l'actuel président? "Je crois que c'est un signal que bon nombre de personnalités au parti attendent. Ceci étant dit, c'est lui qui a le pouvoir du dernier mot".
Louis Michel est fin politique. Il comprend que le style et le ton de Didier Reynders indispose une partie de l'opinion mais il sait aussi que l'affrontement direct avec le Liégeois pourrait déservir sa cause autant que celle de son fils. Il se dit "disponible pour reconquérir l'opinion", ce qui laisse la porte ouverte à bien des perspectives même s'il ne se dit pas "tenté" par la présidence. "Je suis très bien là où je suis mais je suis évidemment disponible pour aider". Pas tenté mais disponible, ça sent le sacrifice...
Didier Reynders, "pas un atout pour le MR"
Celui qui fut président du MR avant 2004 ne dit pas que Didier Reynders est directement responsable de l'échec. "Nous avions un bon programme, le même que celui qui avait permis la victoire triomphale de 2007", souligne-t-il, rappelant au passage que la stratégie d'affrontement de Didier Reynders avait alors fonctionné. "Cette stratégie de bipolarisation offrait un choix très clair à l'électeur". Alors ce qui n'a pas marché cette fois-ci? "Peut-être l'affaire Fortis, même si je prétends qu'il a fait exactement ce qu'il fallait faire, et il a assumé sa mission d'homme d'Etat."
Mais après les fleurs, les épines : "Ici et maintenant, on ne peut pas dire que [Didier Reynders] soit un atout pour le MR. Manifestement, il y des courants contraires". Mais il ne faut pas s'attendre de sa part "à des coups fourrés, à des coups sordides". "Il n'y a pas de clan Michel ! ", tranche-t-il à destination de ceux qui en douteraient. Il nie d'ailleurs fermement avoir téléguidé les attaques contre Didier Reynders émanant de personnes proches, comme Jean-Paul Wahl, député wallon et son successeur sur le trône mayoral jodoignois.
S'élevant du reste avec une certaine majesté contre ceux qui le penseraient coupable de tels forfaits, il tonne, indigné : "Est-ce que vous croyez vraiment Louis Michel assez stupide pour envoyer au casse-pipes pour attaquer Didier Reynders celui qui est son successeur à Jodoigne? Je dois d'ailleurs vous dire que j'ai dit à Jean-Paul Wahl que ça m'embarrassait, sa démarche, parce que si quelqu'un d'autre le fait, bon soit, mais que ce soit mon successeur à Jodoigne qui est un ami proche qui le fasse, ça donne évidemment à supposer... (...) Ceci étant dit, ils ont exprimé tout haut ce qu'ils entendaient autour d'eux, pas seulement dans l'opinion publique mais aussi dans le parti". Même pas vraiment fâché, quoi.
Une affaire de "body langage"
Pas de réelle différence à ses yeux entre le MR façon Louis Michel et le MR dirigé par Didier Reynders. "Didier Reynders n'a pas modifié la ligne politique". "Il n'est pas plus à droite", et si certains le disent, c'est seulement "l'impression qu'il donne ; et il est évident que le style de Didier Reynders, son vocabulaire, sa sémantique, même son 'body langage' donnent le sentiment qu'il est beaucoup plus carré, moins empathique". On a connu des compliments moins ambigus. Persistant à ne voir aucune différence entre le MR d'hier et celui d'aujourd'hui, il relève toutefois que "dans la manière de porter le message", le style de Didier Reynders est "évidemment différent".
Pour un "libéralisme à visage humain"
Louis Michel refuse de se positionner sur un axe gauche-droite, contrairement à la volonté affirmée de Didier Reynders de positionner le MR au centre-droit. "Je suis pour un 'libéralisme à visage humain' ", souligne le Jodoignois, qui manie manifestement les références historiques avec un humour tout particulier. Il serait donc, lui, le mieux placé pour animer le 'printemps des réformes', même s'il ne dit pas -l'humour à ses limites- que Didier Reynders jouerait alors le rôle du gardien de l'orthodoxie.
L'homme qu'on annonce à la tête de l'Assemblée générale des Nations Unies pour la prochaine session n'insiste pas trop sur ce départ éventuel. Au contraire, n'ayant de cesse de manifester sa disponibilité à l'égard de son parti et de la scène nationale, il répète -convoquant les mânes de son prédécesseur à ce poste, le socialiste Paul-Henri Spaak- qu'il est un homme politique à part entière.
Et il se délecte, tous comptes faits, d'avoir amené les vice-premières Laurette Onkelinx et Joëlle Milquet à lui rappeler son devoir de neutralité. Car qui pourrait douter de sa loyauté ?
mardi 10 novembre 2009
Didier +/-
Et des propos un peu étonnant de Louis Michel qui était l'invité de Matin Première, ce matin ...
BH : Est-ce qu'il faut revoir la composition interne du Gouvernement ? Vous avez cité Didier Reynders. Est-ce que vous croyez vraiment à un Premier ministre francophone ?
- Je crois en tout cas qu'il est inconvenant, comme je l'ai entendu dans la bouche de certains Francophones, de rejeter cette idée …de manière, je dois dire, assez je vais presque qualifier la manière, de vulgaire. Je pense que ce serait quand même important, un jour, de briser la fatalité qui consiste à accepter comme un fait définitivement acquis, qu'un Premier ministre ne peut jamais être un Francophone. Dans un pays comme notre pays, ce sera assez logique qu'il y ait de temps en temps une alternance.
BH : Si le Premier ministre n'est pas Didier Reynders, est-ce que le MR doit demander, par exemple, le poste du Ministre des Affaires étrangères ?
- Je n'ai pas à entrer dans ce genre de réflexion-là.
BH : Est-ce que vous trouveriez ça normal qu'il y ait une compensation ?
- Je ne vais pas commencer à faire des supputations et à exprimer des exigences de ce type-là. Je constate simplement que la famille libérale est aujourd'hui au Parlement fédérale, la première famille du pays et qu'au sein de la famille libérale, le premier parti c'est le MR et que le chef de ce parti, c'est Didier Reynders et que donc il est assez logique que Monsieur Reynders apprécie quels sont les équilibres qu'il pourra dégager, quel est le poids politique qu'il pourra dégager, au sein d'un futur gouvernement, s'il échet… parce qu'on n'est pas encore dans ce cas de figure-là que je sache.
BH : Le climat est à nouveau serein au Mr, Louis Michel ?
- Je dois vous dire que « oui », parce que dans le fond…
BH : Comme si rien ne s'était passé ?
- Vous savez …comme si rien ne s'était passé… il ne faut quand même pas exagérer. Il faudra sans quelques semaines pour… mais pour le moment en tout cas ça se passe remarquablement bien. Je regrette vraiment très sincèrement qu'il y ait une petite divergence d'appréciation stratégique qui a…
BH : Plus que petite quand même, Louis Michel ?
- Vous avez grandement aidé à ce que ça se complique…
BH : C'est-à-dire que tous les MR qui sont venus ici à ce micro ont chaque fois montré qu'ils étaient en désaccord entre eux. Ce n'est pas nous qui avons poussé sur le bouton.
- Non, mais enfin… je pense très sincèrement qu'on a grossi la cause du désaccord. Personne n'a jamais remis en cause, ni le leadership, ni la fonction du vice-Premier ministre ou de Ministre des Finances, de Monsieur Reynders, qui exerce cela à la plus grande satisfaction de tous nos électeurs et donc ce n'est pas ça qui a été le problème. Le problème a été simplement une divergence d'appréciation stratégique. Bon…sur la question du cumul… POINT… Maintenant on a trouvé une solution, qui moi me paraît tout à fait acceptable et qui peut vraiment relancer la dynamique du parti. Je vais m'engager à fond dans cette relance. J'ai qualifié ça de reconquête de l'opinion. Et je crois que nous allons réussir.
BH : Didier Reynders est toujours un handicap pour le MR, Louis Michel ?
- Didier Reynders a toujours été un atout pour le MR, en tant que vice-Premier et en tant que Ministre des Finances…
BH : Mais avec le cumul c'est un handicap ?
- Non ! Que les problèmes qu'il a connus (de manière très injuste d'ailleurs) aient pu un moment donné poser certaines difficultés - « oui » - mais tout ça est maintenant dépassé.
vendredi 23 octobre 2009
Louis l'africain
De Gucht succèderait à Michel
Brève: Comme négocié lors de la formation du gouvernement Leterme, De Gucht devrait succéder à Louis Michel en tant que Commissaire européen. Bien que l’information ait été confirmée, il reste encore un certain nombre d'inconnues, telles que si Guy Verhofstadt devient haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères, et donc vice-président de la Commission, il n’y aurait pas de place pour un autre Belge au sein du collège européen ...Qué nouvelles ?
Taisez-vous, Michel !
"connait une Ministre fédérale qui a été candidate aux élections régionales et qui le lendemain, a donné sa démission. C'était une candidature d'opportunisme"cachant à peine son allusion à Joëlle Milquet.
Extrait du "répondez @ la Question !" de la RTBF, du 30/10/09
Accord belge sur la candidature de Louis Michel à l’ONU
Le comité ministériel restreint s’est accordé sur le nom de Louis Michel comme candidat à la présidence de l’assemblée générale des Nations unies pour la session 2010-2011. Le conseil des ministres devra entériner cette décision vendredi.
Di Rupo: Louis Michel est le mieux placé
Le PS soutient-il la candidature de Louis Michel à la présidence de l'assemblée annuelle des Nations Unies ?
Oui, bien sûr.
Il y a eu des réticences en Belgique ?
Si la Belgique peut accéder à cette fonction et si Louis Michel peut l'obtenir, je pense que nous devons le soutenir : c'est un compatriote. Tout cela, indépendamment des contingences nationales.
C'est-à-dire ?
C'est à Louis d'éviter d'en faire un cheval de bataille national... C'est du domaine de la correction. J'imagine aisément qu'il le sait et qu'il en sera ainsi.
Vous pourriez être plus précis...
Il peut bien entendu assumer cette fonction sur le plan international mais il ne faut pas, au départ de cela, en faire des campagnes sur le plan national.
Ce qui dérange, c'est qu'il sera en poste à New York au milieu de la campagne pour les prochaines fédérales, c'est bien cela ?
Oui, c'est cela. Mais bon, c'est une affaire d'éthique, une affaire personnelle qu'il réglera lui-même. Comme quand on est commissaire européen et qu'on évite d'interférer dans la politique nationale.
Vous souhaiteriez donc qu'il quitte anticipativement sa fonction de président de l'assemblée des Nations Unies, s'il l'obtient, ou qu'il s'abstienne d'être candidat ?
Non, pas du tout, non, non pas du tout, il fait ce qu'il veut. Je dis simplement que cette fonction, si on peut la décrocher, ne doit quand même pas se retourner contre ceux qui l'ont soutenue dans la dimension nationale. Simplement, l'exercice de cette fonction internationale doit se faire avec la déontologie qui sied à la politique nationale.
Vous jugeriez donc incongru qu'il reste en poste jusqu'à la fin de son mandat...
Non, je n'ai pas dit cela. Attendons d'abord de voir s'il est élu.
Vous avez un doute ?
Nous sommes tous derrière lui. Pour le pays, mais pas pour qu'il utilise cette fonction à des fins nationales, c'est une règle générale. Dominique Strauss-Kahn ne parle pas de questions nationales. Mais si nous pouvons avoir la chance d'obtenir cette fonction, nous en serons ravis. Et vu son passé à la fois de ministre des Affaires étrangères et de commissaire européen à la Coopération au développement, il a une chance d'obtenir cette fonction. C'est certainement le mieux placé des Belges pour cette fonction et donc nous le soutenons.
Popularité en Wallonie : Elio Di Rupo, Louis Michel et... Joëlle Milquet - 11/05/2003
Il fut un temps, très récent, où le leadership d'Elio Di Rupo en Wallonie était aussi incontesté qu'incontestable. En fait, depuis mai 1999, M. Di Rupo occupe sans interruption la tête du classement des cotes de popularité. Et depuis trois trimestres successifs, le président du PS s'accrochait à son score historique de 43 points.
Après Spaak ?
Créée par la Charte des Nations Unies, en 1945, l’Assemblée générale est le principal organe délibérant et représentatif de l’Onu. Composée des représentants des 192 États membres de l’Organisation, elle offre un forum multilatéral de discussion sur tout l’éventail des questions internationales abordées dans la Charte.
Elle joue un rôle important dans l’établissement de règles et la codification du droit international. Elle tient, chaque année, une session ordinaire (de septembre à décembre).
Ses fonctions et pouvoirs sont extrêmement larges, qui concernent notamment le maintien de la paix et la sécurité internationale. C’est elle qui élit les membres non permanents du Conseil de sécurité et les membres d’autres conseils et organes de l’Organisation. Elle peut aussi prendre des mesures dans tout cas où paraît exister une menace contre la paix, une rupture de la paix ou un acte d’agression si le Conseil de sécurité défaille.
Bien que l’Assemblée ne puisse adresser aux Etats que des recommandations, elle a pris diverses initiatives qui ont touché des millions de personnes dans le monde. Chaque Etat Membre dispose d’une voix à l’Assemblée.
Le président de la 64e session (2009-2010) est le Libyen Ali Abdussalam Treki. La toute première Assemblée générale, en 1946, avait été présidée par Paul-Henri Spaak. La prochaine présidence reviendra, par rotation géographique, à l’Europe occidentale.
mercredi 21 octobre 2009
"Didier Reynders doit rester président"
Daniel Ducarme, son camp c'est celui de l'ensemble des réformateurs:
"Nous devons collectivement lancer un appel à l'ensemble des réformateurs.
L'heure est à choisir une certaine forme de réconciliation"
"Faites en sorte que les réunions qui vont se tenir dans les jours qui viennent à l'initiative de Didier Reynders soient l'opportunité de se retrouver, de s'unir pour permettre au MR de remplir sa mission, qui est uniquement de vouloir être ce centre de gravité face à des coalitions régionales et communautaire de gauche"
"Didier Reynders doit rester président. Ça ne fait aucun doute"
"Ne dites pas aux gens qu'ils doivent s'intéresser à l'essentiel si vous, vous ne vous intéressez qu'à l'accessoire, c'est-à-dire aux luttes d'influence"
"Ne faites pas injure à tout le travail qui a été fait au début de cette décennie, à l'effort qui a été fait pour que le Mouvement Réformateur soit le centre de gravité de la politique francophone belge, simplement avec des positionnements de type individuel"
"Aujourd'hui à partir du moment où Didier Reynders fait en sorte de nous positionner comme il le faut dans le cadre de la politique fédérale, de lancer à l'intérieur du mouvement les moyens pour nous remettre en marche ; et enfin de montrer le signe de l'ouverture et de l'écoute pour rassembler, alors je leur dis venez autour de la table et trouvons une solution".
"C'est très grave !"
Il faut "lancer cet appel que je sais partagé par énormément de personnes"
"Un siège en Wallonie, un siège à Bruxelles, et un siège à l'Europe, et on va en faire une maladie ? C'est quoi ce comportement ?"
Actu24 - La réponse de Louis Michel à Di Rupo
par actu24
Lire aussi:
Où passe la ligne de fracture du MR divisé
C'est une évidence depuis lundi: le MR est divisé entre ceux qui soutiennent Didier Reynders et ceux qui souhaitent qu’il remette son mandat de président en jeu. Il n’est pas aisé de définir la ligne de fracture entre les deux camps.
D’abord la ligne de fracture n'est pas entre laïcs et chrétiens. Les Michel et Olivier Chastel incarnent clairement le courant laïc du MR, mais avec eux on retrouve le MCC, qui est l'aile chrétienne du parti.
La ligne de fracture n'est pas non plus entre aile gauche et aile droite du MR. Le FDF, qui aime apparaître comme le courant le plus social du parti, est derrière Didier Reynders et non derrière Louis Michel, qui incarne le libéralisme social.
MR : Louis Michel se trompe, estime Daniel Ducarme
Le fondateur et ancien président du MR Daniel Ducarme lance un appel à la réconciliation aux membres du parti, autour de la personne de Didier Reynders. Par ailleurs, alors qu’Olivier Maingain continue de défendre des listes FDF en Wallonie, Daniel Ducarme juge cela « pas normal ».
« Restaurer l'unité » du MR, la priorité de Reynders
mardi 20 octobre 2009
Torpiller Didier Reynders (Bis)
D'abord 36, puis 37, 38, ... une quarantaine (!??!), selon le JP RTBF de 7H00 de ce mardi 20 octobre (updated) et du JP #RTBF de 8H00 du mercredi 21 octobre, mais 33 têtes seulement de la fronde au MR ... les têtes ont-elles roulé, mises dans le sac ou le sable ?
La Libre a retrouvé LE 37ème ...
Phineas_Barnum 36 élus MR au Soir et 37 à la Libre ... combien à la DH ?
MBux @Phineas_Barnum Oui, oui, on fait (toujours) mieux que Le Soir... !-)
Signataires, frustrés de l'opposition mutin, ou putschistes ? ... notamment Louis et Charles Michel, Olivier Chastel, Philippe Collard, Marie-Christine Marghem et Willy Courtois ainsi que Gérard Deprez, Willy Borsus, Christine Defraigne, Olivier Destrebecq, Olivier Hamal, Hervé Jamar, Frédéric Ries, Jean-Paul Wahl, Jacqueline Galant, Jacques Brotchi.
Se souviennent-ils encore de la destructrice opposition face à l'intégration de Rudy Aernoudt ? Seul Olivier Maingain en a pris la pleine mesure, semble-t-il.
Quoi qu'il en soit, les mêmes qui reprochent à Didier Reynders d' "avoir perdu les élections" et avoir affaibli le MR, font bien évidemment mieux en terme de reconstruction et de reconquête/maintien du pouvoir.
On assiste à un lamentable spectacle, tel celui présenté depuis des lustres par le PS français.
Il est vrai que la double casquette de Reynders est un problème, mais qui pour le remplacer valablement ?
Personne parmi les putschistes qui lui arrive à la ceinture, abstraction du fils Michel qui arrive juste au dessus ... mais qui ne semble pas avoir la carrure de président de parti, ni les compétences pour reprendre les Finances ...
Réaction du président du MR
Au micro d'Alain Carlier, Didier Reynders a été clair:
"J'ai déjà dit plusieurs fois que j'allais poursuivre ma tâche à la tête du Mouvement Réformateur. Ce n'est pas la voie des élections qui est choisie. La voie de l'apaisement, ce n'est pas de se demander les uns aux autres de démissionner. La voie de l'apaisement, c'est trouver ensemble la meilleure façon de travailler et de s'organiser."
Lire aussi:
Defraigne
Christine Defraigne est l'invitée de Matin Première
Bertrand Henne reçoit Christine Defraigne ce vendredi matin. Ce jeudi après-midi, elle a perdu sa place de chef de groupe MR au Sénat. Elle met en cause depuis quelques jours le clan Reynders. Est-ce une vengeance? La guerre est-elle ouverte au MR ?
“torpiller Didier Reynders”
Présidentielles au CDH : l’après Milquet pointe à l’horizon
On doit connaître ce lundi la date de l’élection présidentielle au CDH.
Jean-Luc Crucke: "Ce qu’on fait à Didier Reynders est scandaleux"
de Martin Buxant
Jean-Luc Crucke est député wallon. Il livre son analyse de la situation du Mouvement réformateur après la lettre de 36 mandataires à Didier Reynders.
Que pensez-vous de la lettre des 36 mandataires hostiles au président Didier Reynders?
Je n’ai pas connaissance du contenu exact de la lettre. Mais j’estime que tout débat concernant les structures du MR doit se mener en interne. Et pas à l’extérieur.
Donc, vous demandez que cessent ces comportements?
Moi, j’en ai marre de la tribu des "Y a qu’à", j’en ai marre de ceux qui ne pensent qu’à casser. Je ne joue pas là-dedans. Je suis dans un mouvement parce que j’adhère à sa philosophie, j’ai un président qui a ma totale confiance. Et je ne changerai pas d’un iota, ce serait trop facile. Qu’on fasse des erreurs dans la vie, ça tout le monde en fait, cela peut arriver à tout le monde. Mais il faut arrêter de se plaindre, on est là pour travailler, on est en politique pour travailler. La tribu des "y a qu’à", parce qu’il n’y a qu’à casser, ce n’est pas mon genre!
La dynamique ne peut être relancée tant que la critique est incessante, c'est cela que vous dites?
Je ne perdrai pas mon temps avec ces critiqueurs: il n’y a rien de positif là-dedans! La critique doit être positive pour exister.
Mais on pensait la critique circonscrite à quelques contestataires: voilà le feu qui s'étend à 36 mandataires...
Moi, on ne m’a rien demandé! Je ne fais pas partie de ces gens-là, et pourtant je suis un mandataire
Peut-être qu'on ne vous a rien demandé parce que vous êtes réputé être très proche du président Didier Reynders...
Dans ces mêmes mandataires qui ont signé la lettre, j’en ai entendu ce lundi au Bureau de parti dire et répéter qu’ils faisaient confiance au président Didier Reynders. Ils lui ont assuré de leur soutien pour rester à la tête du Mouvement réformateur. Alors, est-ce que ces gens-là sont bien conscients de ce qu’ils signent? J’ai l’impression qu’ils ne savaient pas ce qu’ils signaient alors puisqu’ensuite ils viennent dire qu’ils ont une totale confiance en Didier Reynders. Qu’est-ce qui les gêne? Si c’est le principe du cumul entre la présidence du parti et le poste de vice-Premier ministre dont on veut débattre, c’est très bien, il n’y a absolument aucun problème. On le fait: le MR est en mouvement, on a un programme qui porte sur la revitalisation du Mouvement réformateur. Et toutes les questions, dont celle-là, sont ouvertes. Tout doit aboutir lors du Congrès
Donc, pour vous, tout roule au sein du Mouvement réformateur?
Je vais même aller un pas plus loin: je dirais que les structures du Mouvement réformateur n’ont jamais aussi bien fonctionné qu’aujourd’hui. Et ce parti, laissez-moi vous dire que je le connais puisque j’y ai adhéré à l’époque de Jean Gol. Cela fait un bout de temps que je roule ma bosse au sein de ce parti
Expliquez-nous ce qui fonctionne si bien.
Le travail de l’équipe, la manière dont les mandataires et les collaborateurs sont alimentés, il faut dire cela. Cela n’a jamais aussi bien fonctionné qu’à l’heure actuelle. Et ça, c’est parce que Didier Reynders a su remettre de l’ordre au sein du parti.
Donc, pas question, par exemple, que le président décumule ses deux fonctions pour apaiser les tensions avant le Congrès?
Non, non et non, il n’en est pas question! Didier Reynders a été élu avec 90 %, les militants ont pu s’exprimer ensuite, comme ils l’ont fait à Redu. C’est un soutien massif. Je trouve que critiquer Didier Reynders comme certains le font actuellement, c’est totalement scandaleux. Je ne fonctionnerai jamais comme cela. Jamais !
L'éviction de la chef de groupe au Sénat, Christine Defraigne, a quand même mis le feu aux poudres...
Là, j’ai deux choses à dire. Et je le lui ai d’ailleurs dit, à Christine. Primo, s’il y a bien un parti où la liberté d’expression est tolérée, c’est le nôtre, quand je vois tout ce qui est raconté dans les médias sur nous. Mais cela fait partie de la culture libérale qui est la nôtre. Donc, que Christine dise tout ce qu’elle veut, si un jour on le lui interdit, je serai le premier à me lever pour qu’on la laisse parler. Secundo, quand on est chef de groupe, on a une autre attitude à avoir. On se doit d’être en phase totale avec la présidence du parti. J’ai l’impression que Christine voulait le beurre et l’argent du beurre.
Reynders, la présidence et les fantômes
C’est une carte de visite à deux étages : Didier Reynders , vice premier-ministre en charge des finances et président de parti. Deux casquettes pour un seul homme. Une concentration de pouvoir qui en fait une sorte d’hyper président et c’est bien sur ce cumul que finit par se cristalliser le débat. Ecoutez bien ce que disent les contestataires du MR : ils ne critiquent pas le positionnement politique du parti, non il critique son organisation interne, son manque de débat, le style hyper personnalisé de sa direction. On parle bien de personne, pas vraiment d’options politiques, même si les personnes bien sur, incarnent les options.
mardi 13 octobre 2009
"Oh, Carla Bruni, elle est pas si terrible que ça "
- Paul Magnette à Charles Michel : "On est tous jaloux. Toi, tu as eu de la chance à New York, tu as participé à une réunion avec Carla Bruni "
- Charles Michel à Paul Magnette :
"Ça, Paul, c’est l’effet 07"(0,7 %, pour le budget de la Coopération)
- Sabine Laruelle : "Oh, Carla Bruni, elle est pas si terrible que ça "
(Pour la suite, deux versions)
Charles Michel :
"Nos regards se sont croisés et elle a quand même un regard impressionnant"(version de Charles Michel) ou
Charles Michel :
"A un moment, j’ai croisé son regard, et il s’est passé quelque chose"
Source anonyme
Les "fins limiers" de "Voici" : "Carla Bruni draguée par le ministre belge Charles Michel ! [ ] Pour ceux qui ne connaissent pas ce libéral belge, il est ministre de la coopération au développement et un fieffé dragueur. Jamais un homme politique ne s’était laissé aller à faire une déclaration aussi enflammée, brisant du même coup le respect dû au Chef de l’Etat Français dans le protocole"
Le "Daily Mail", évoque un incident qui menait la Belgique et la France au bord de la querelle diplomatique. Et en rapportant ces commentaires de la part d’une source à l’Elysée :
"les propos tenus par Charles Michel sont insultants [ ] La première Dame est très heureuse en mariage"
... ce que confirme la maman de Charles Michel (Martine) :
"Charles !, Carla Bruni est une femme mariée"
La seule chose qui me choque dans cette histoire (outre les ragots colportés par la presse à partir de conversations d'ordre privé, mais de personnages publics - avec les (in)conséquences prévisibles) , c'est le
"Oh, Carla Bruni, elle est pas si terrible que ça "
qui devrait valoir effectivement à la Belgique une déclaration de guerre (minimum), dans les heures qui suivent.
En final, on peut encore constater de nouveaux coups sous la ceinture, afin d'essayer de discréditer ce type de membre de l'Exécutif; la source de l'info étant anonyme et visiblement d'origine francophone sur un panel de 5-1 ...
Il est donc clair que la source doit être Sabine Laruelle, verte-bleue de jalousie.
Voir aussi, le "Clan Michel":
Lire aussi:
Trois cas de gale à l'Elysée
Il s'agit de trois sous-officiers en service au palais...
Une maladie qui fait tache au milieu des ors du palais présidentiel. « Trois suspicions de cas de gale ont été signalées durant la période estivale sur trois sous-officiers en service au palais de l'Elysée », a affirmé, lundi, le service de presse de la présidence de la République.Regard entre Charles Michel et Carla Bruni ? "Une taquinerie" d'un collègue
Inquiet d'un éventuel effet boule de neige négatif sur son image, Charles Michel s'est empressé de publier un communiqué de presse concernant un échange de regard qui aurait eu lieu entre le secrétaire d'Etat à la coopération et la First Lady française, Carla Bruni-Sarkozy. Il dit avoir subi une simple "taquinerie" d'un collègue.
Maingain lassé des sorties répétées contre Reynders
Le président du FDF, Olivier Maingain, se dit lassé des sorties répétées dans la presse de certains mandataires du MR. Il invite par ailleurs Louis Michel à mettre son talent au service du parti.
lundi 5 octobre 2009
"Politique laibérale de dérégulation ..."
Un accord de vingt pays mais pas de retour aux quotas
Vingt pays dont la Belgique se sont toutefois mis d'accord pour exiger autre chose que les simples lois du marché. Ils veulent aussi de vraies décisions dans 15 jours à Luxembourg.
Du côté des agriculteurs certains demandent que les producteurs puissent se rassembler et fixer ensemble le prix auquel ils vendront leur lait, ce qui pourrait poser des problèmes de concurrence dit on du côté de la Commission.
La commissaire Marianne Fischer-Boel propose quant à elle l'installation d'un groupe d'experts issus des Etats membres et de la Commission. Elle n'entend pas se laisser impressionner par les manifestations: les images de lait répandu dans les champs ont choqué, at-elle dit aux ministres. Certains pays où l'on crève de faim n'ont pas compris que des agriculteurs puissent gaspiller de la nourriture pour obtenir davantage de subsides, a-t-elle tenté d'expliquer. Pas de quoi calmer les producteurs installés devant les bâtiments du conseil.
Agriculteurs excédés
Les agriculteurs, mis au courant de la non décision des ministres européens, déversent actuellement du lisier sur les forces de l'ordre et lancent des projectiles. Selon la VRT, ils enverraient également des cocktails Molotov. Les policiers ont du faire usage des auto-pompes à plusieurs reprises.
MatinPremière : Un petit mot Paul Magnette… Vous avez entendu comme moi, qu'il y a beaucoup d'agriculteurs mobilisés aujourd'hui, qui se donnent rendez-vous à Bruxelles. Vous connaissez très bien la politique européenne, vous l'avez étudiée pendant longtemps. On pense bien qu'ils vont avoir du mal à obtenir une décision au niveau européen. Quelle est la solution, au niveau belge, qu'il faut trouver pour ces agriculteurs, selon vous, côté PS ?
PaulMagnette : Il faut agir à tous les plans. Il faut d'abord, je crois, pas renoncer au plan européen et j'entends que Benoît Lutgen et Sabine Laruelle, continuent de dire : si le système des quotas, un moment donné, doit être arrêté, il faut un autre système de régulation. Un marché agricole pure, de pure concurrence, ne marchera pas. Il nous faut aussi des mesures au plan belge, le PS a demandé un observatoire des prix, il existe, j'ai demandé des enquêtes sur le prix du lait, qui ont montré que quelqu'un se sucre sur la marge du prix du lait, entre le producteur et le consommateur. Il faut aller plus loin dans ces enquêtes. J'entendais que Louis Michel préconisait de faire un observatoire des prix au plan européen, et bien sur ce plan il aura tout le soutien du PS.
Lire aussi:
Nationalisons le secteur du lait!
Il faut nationaliser le lait.
La situation du secteur laitier est catastrophique.
Le ministre Lutgen nous a mis sur la voie. Régulation, subventions, quotas.
(Là où l'on peut se demander s'il n'a pas passé l'après-midi avec « Papa » et partagé bien autre chose que des idées, c’est quand Lutgen propose d'introduire un « marché à terme du lait », marché où, par définition, vont se retrouver les « monstrueux spéculateurs capitalistes qui ont provoqué la crise ». Et où certains vendront du lait qu’ils n’ont pas encore produit, quelle honte !
Pardonnons donc au ministre cet écart de langage. Il n’a pas dû comprendre ce qu’il disait.)
Lait : 20 pays pour une nouvelle régulation
Vingt Etats membres de l'Union européenne, dont la Belgique, se sont mis d'accord sur la nécessité d'une nouvelle régulation du secteur laitier. Ils veulent renforcer les agriculteurs face aux autres acteurs du marché, comme l'industrie transformatrice et les supermarchés. Le retour des quotas n'est pas à l'ordre du jour. La Commissaire européenne à l'Agriculture est sceptique.
A voir et à lire : Les tracteurs sont entrés dans Bruxelles
mercredi 8 juillet 2009
De Gucht succèderait à Michel
Brève: Comme négocié lors de la formation du gouvernement Leterme, De Gucht devrait succéder à Louis Michel en tant que Commissaire européen. Bien que l’information ait été confirmée, il reste encore un certain nombre d'inconnues, telles que si Guy Verhofstadt devient haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères, et donc vice-président de la Commission, il n’y aurait pas de place pour un autre Belge au sein du collège européen ...A la question de savoir si Yves Leterme ferait un bon remplaçant comme ministre des Affaires étrangères :
« il se sent très à l’aise en politique internationale ». « Nous avons les mêmes idées sur la politique internationale, ce qui permettra d’assurer une grande continuité dans la politique »
Updated
Ouf, on est sauvé. Le Grand Sachem a parlé et n’est pas opposé au retour de Leterme .
Lire aussi:
Au secours, Leterme est de retour!
Et voilà, on a beau être familier de ces jeux de chaises musicales, on est à chaque fois surpris des petits arrangements qui régissent l’occupation des postes ministériels ou des représentations à l’étranger. Les envies des uns servent l’ambition des autres. Les scénarios les plus farfelus s’étaient succédés ces derniers jours depuis que Louis Michel souhaitait intégrer le parlement européen, fort de son score le 7 juin. Sous la pression médiatique, Karel De Gucht a donc décidé de démissionner de son poste de ministre des affaires étrangères pour assurer l’intérim à la coopération et au développement à la place de Louis Michel.
mardi 23 juin 2009
Accroche-toi Margaux !
Charles Bricman est aussi revenu sur cet article que je mentionnais dans "Il a bon dos, Reynders"Je réagissais de cette façon à son analyse:
J’ai trouvé aussi que cette interview était assez remarquable sur le fond des propos.D’autre part, j’ai lu et entendu moult fois l’axiome suivant :
« leur campagne s’est limitée presque exclusivement à taper sur le PS »
Il faudrait que l’on puisse se souvenir que le MR est le seul et unique des 4 premiers partis, à être mis dans toutes les oppositions au niveau régional et qu’à ce titre, il joue sainement son rôle. Au-delà du débat contradictoire, pierre angulaire de notre démocratie, il y a aussi la veille saine de notre fonctionnement démocratique, salement mis à mal.
Qu’à l’inverse, on est en droit de se poser des questions concernant la « certaine complaisance » des partenaires, par rapport à une série de dérives aussi nombreuses qu’inquiétantes ; de pouvoir aussi déclarer les bilans des législatures bonnes, quant objectivement elles sont mauvaises ou cata, comme à Bruxelles.
Bizarrement, Ecolo au pouvoir (cfr vidéo de Céline Fremault du cdH) en perd subitement tout son pouvoir critique et d’indignation. Ne pensons qu’aux simples problèmes, d’enseignement/formation, emploi et spécifiquement des jeunes, mobilité, logements, …
Ceci est d’autant plus cocasse que lors des émissions politiques traditionnelles du dimanche, je n’ai rien entendu d’autre que des critiques à l’égard de Reynders, alors que la campagne est terminée et que l’heure est à la construction et à la négociation (sans le MR, Reynders et les siens, s’il fallait encore le préciser) d’un programme dont on ne sait absolument rien, après plus d’un semaine … On « rencontre des gens » ; à se demander comment ils ont écrit leur programmes politiques et surtout comment ils ont pris en compte les réalités socio-économiques du terrain pendant la dernière législature … alors qu’ils étaient déjà au pouvoir ?
Pour un observateur attentif de la vie politique, il est aussi assez cocasse qu’on semble déjà « oublier » les critiques sempiternelles et féroces d’Ecolo (mais justes) pendant tout la législature en RW et de voir du jour au lendemain un Marcel Cheron et au soir du Conseil de Fédé expliquer penaud, pourquoi il est bon de s’associer aux mêmes que l’on a critiqué inlassablement pendant 5 ans … après avoir aussi expliqué pendant une semaine que l’éthique était un axe majeur de la politique à mener.
Quand la realpolitik est du realcomik.
Lire aussi:
S. Vanackere, P. Magnette et J. Fernandez-Fernandez ne prêteront pas serment ce mardi
Les deux ministres fédéraux Steven Vanackere (CD&V) et Paul Magnette (PS), ainsi que la secrétaire d'Etat Julie Fernandez-Fernandez (PS) ont été élus le 7 juin, l'un au parlement bruxellois et les deux autres au parlement wallon. Ils ne prêteront pas serment ce mardi en raison de l'absence du Roi.
En effet, pour pouvoir prêter serment, les trois ministres doivent démissionner de leur poste ministériel pour quelques heures. Comme c'est devenu une tradition, les élus démissionnent de leur fonction, prêtent serment en tant que parlementaires et immédiatement après sont renommés ministres et reprêtent serment entre les mains du Roi. Ce qui n'est pas possible mardi, en raison de l'absence du souverain.
Cette procédure devrait être respectée, même si le nom de MM. Vanackere et Magnette sont cités pour entrer l'un dans l'exécutif bruxellois et l'autre dans l'exécutif wallon.
Comment compose-t-on le gouvernement bruxellois?
Négociations pour la Région bruxelloise
Les négociations pour la formation d'un nouveau gouvernement bruxellois avancent. Francophones et néerlandophones se rencontrent pour la première fois ce jeudi. Autour de la table: un représentant de chaque parti. On n'attend pas de décision concrète.
Cette réunion est une première prise de contact. Il faut dire que les règles pour former un gouvernement bruxellois sont très claires. L'idée c'est de ne pas faire jouer les rapports de force entre francophones et néerlandophones. Chacun choisit (à son tour) ce que l'on appelle un paquet de compétences.
Une loi spéciale fixe la répartition des attributions entre ministres du gouvernement bruxellois. Au moment de se répartir les portefeuilles, les membres du futur gouvernement se retrouvent face à cinq paquets de compétences. Des paquets fixés une fois pour toutes mais pas spécialement homogènes puisque emploi et économie, par exemple, font partie de paquets différents.
En pratique, les partis francophones bénéficient des deux premiers choix. Vient ensuite le tour des partis flamands. Le choix du quatrième paquet revient aux francophones, les flamands héritant du cinquième et dernier choix.
Ensuite, rien n'empêche les partenaires, de commun accord, de faire glisser une compétence d'un paquet à l'autre. C'est ainsi que le cdH Benoît Cerexhe a géré l'emploi et l'économie, au départ logés dans des paquets différents.
Quant aux secrétaires d'état, ils reçoivent des attributions piochées par les ministres au sein de leur propre paquet de compétences. Ainsi, par exemple, les attributions d'Emir Kir et de Françoise Dupuis, dans le gouvernement précédent, provenaient du paquet du ministre-président Charles Picqué.
La méthode est compliquée. Mais elle permet à chaque groupe linguistique de prendre en charge des compétences substantielles, sans faire jouer les rapports de force entre communautés.
De son côté, le parti bilingue Pro Bruxsel critique ce critère de coalition symétrique qui prévaut dans l'installation des gouvernements. Bruxelles mériterait un gouvernement mis sur pied par les Bruxellois en tenant compte des résultats des urnes et pas d'un lien factice avec la Wallonie, dit-il.
lundi 22 juin 2009
Il a bon dos, Reynders
Le MR est exclu des négociations régionales : à qui la faute ?
Aux électeurs qui ne nous ont pas compris. Ne pas voter MR, c’était immédiatement ouvrir la porte à une majorité tout à fait à gauche. L’élément de changement, c’était de mettre le PS dans l’opposition pour qu’il puisse se réformer. Ensuite, il y a quand même un problème. Une bonne partie de notre électorat est allée vers Ecolo. Ces gens-là n’ont pas voté Ecolo pour ramener le PS dans le jeu; ils voulaient le changement avec Ecolo et le MR. Je ne veux pas être négatif ni médire, mais on sent bien que ces électeurs-là sont déçus. On sait bien que les relais intermédiaires d’Ecolo sont très à gauche. Comment les verts vont-ils fidéliser un électorat qu’ils ont dupé ?
Cela dit, le MR a sans doute commis des erreurs de campagne...
C’est facile de critiquer après coup. Cette campagne électorale a d’abord été un débat d’humeur
Un débat d'humeur ?
Oui, un débat de positionnement. On n’a peut-être pas assez répondu à des attaques outrancières comme celle de M. Di Rupo sur le bain de sang social ou celle de M. Moureaux affirmant que des comportements inacceptables étaient dans la nature de la droite. C’étaient des outrances. Di Rupo a sonné l’alarme des peurs. Et cela a occulté les vraies discussions sur le fond. On n’a pas eu l’occasion d’expliquer que le libéralisme n’avait rien à voir avec le capitalisme sauvage. La cupidité, ce n’est pas libéral. On nous a asséné cela pendant toute la campagne. Enfin, quand on entre dans une polémique avec des gens qui ont quelque chose à se reprocher, vous êtes éclaboussés. Et puis, le fond de l’air était acquis à Ecolo. Quand, avant une élection, on annonce une semaine du bio ou le film "Home", c’est tout bénéfice Ecolo.
Certains chez Ecolo et au CDH ont dit qu'avec les Michel à la tête du MR, c'eut été plus facile de s'entendre qu'avec Didier Reynders...
Ce sont des arguties, et je n’y crois pas. J’ai d’excellents amis au PS, au CDH et chez Ecolo.
Avec vous, une coalition Jamaïcaine aurait-elle été possible ?
C’est ce que disent le CDH et Ecolo pour justifier l’injustifiable : le CDH sait bien qu’il a un électorat qui ne demande qu’à s’entendre avec le MR. Ecolo, pareil. En réalité, j’ai le sentiment, aujourd’hui, que les dés étaient pipés au départ. Et qu’une proximité très forte existe entre Joëlle Milquet et Elio Di Rupo. La première phase de la reconquête libérale, c’est de ne pas tomber dans le piège tendu par les autres partis : la division du MR. Je sais que je suis très populaire dans le parti. Mais je mets ma crédibilité et ma rage de reconquête au service de mon parti.
Les Ecolos de la télé du dimanche (que ce soit sur la RTBF ou sur RTL-TVI) semblaient tous fort mal à l'aise ... si pas agressifs par moment comme les cdH mandatés, alors que peu de "vraies" choses percolent et percoleront des négociations en cours.
Du bluff, du vent ... à en lire les rencontre qui meublent les journées de nos négociateurs ?
Regrettent-ils déjà leur premier choix ? On dirait.
Quoi qu'il en soit, le mal est déjà fait, quel que soit le résultat de ces négociations.
Quoi qu'il en soit, il semble qu'il faille déjà trouver un bouc-émissaire: Reynders est tout désigné et serait responsable de tout. Marrant: alors que le reproche principal est qu'il aurait trop pointé les dérives du PS pour ne pas assez parler du programme du MR, je me demande de quoi d'autre s'occupent ces partis, pris 24H/24H pour nous concocter divers gouvernements.
Le MR va évoluer vers un grand mouvement populaire de centre droit, déclare Didier Reynders
Au lendemain des élections régionales qui ont placé le Mouvement Réformateur en tête à Bruxelles mais ne lui ont pas permis, malgré le désaveu essuyé par le PS, de déplacer le centre de gravité politique en Wallonie et en Communauté française, Didier Reynders a annoncé samedi que le MR allait "évoluer vers un grand mouvement populaire de centre droit."
Twitter side
@Benoit_D : Le fils Michel est meilleur que son père
@melissa_bxl : L'erreur est faite, quelle que soit le résultat des négos. "Too late", comme on dit à Liège.
Chaos_Theory_Be RT @dreynders la première pression se fait vraiment à froid(...) Pour ma part, jla trouve déjà frelatee avec son melange de vieilles huiles!
Lire aussi:
La stratégie de Reynders critiquée de toutes parts
Chuck Reynders améliore vos perceptions
Le coude désinvolte, la dextre évidente et le regard majestueusement las, sinon un peu désabusé, le Guide Suprême du Mouvement Réformateur explique ce week-end aux lecteurs de La Libre qu’il garde le parti bleu azur à sa pogne, même si le ciel a l’air de s’être obscurci, après la pelle du 7 juin.
Hallucination sans doute: tout ça n’est au fond qu’une « question de perception» – le mot revient quatre fois sur une page, signe que Chuck Didier Reynders n’a pas failli, c’est naturellement aussi impossible qu’à Chuck Norris, mais que le public doit ajuster la « perception» qu’il a de sa Parole et de sa Geste. Allez, c’est décidé: on va l’y aider, ce public, avec « un grand Congrès de programme» , pas pour réfléchir en commun à ce dernier bien sûr, faut pas pousser, mais pour « mieux le faire passer auprès de certains publics» . Il faut le rendre « plus populaire» , plus simple à assimiler par des esprits naturellement moins élevés que celui de Chuck Reynders; « il faut adapter notre discours à l’évolution de la société» .
Didier Reynders : Je resterai président du MR jusqu’en 2012
La presse (La Libre) publie l’interview du président du mouvement réformateur ce samedi, « le président du MR Didier Reynders affirme qu'il continuera à présider son parti jusqu'en 2012. Catégorique, il refuse de quitter le gouvernement fédéral où il assure les fonctions de vice-Premier ministre, de ministre des Finances et des Réformes institutionnelles ».
Au cours des confidences du patron libéral, on lira un certain nombre de fois le mot ‘perception’, c’est aussi une de nos analyses publiées récemment «Didier Reynders, chronique d’un échec annoncé» : Le défaut de Reynders c'est d'avoir négligé la 'perception', pourtant c'est à travers ce prisme la que l'électeur s'exprime, à défaut d'avoir une conviction, c'était peut-être cela la différence qui fait tout… Etait-il écrit.
Reynders et sa stratégie mis en cause au MR et dans les autres partis
Dans un entretien accordé au Standaard, le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), s'est interrogé sur la stratégie de son parti
Les mises en cause de Didier Reynders n'ont pas manqué ce week-end après l'éviction du MR des négociations à Bruxelles, en Wallonie et à la Communauté française, tant dans son parti que dans les autres. Dans un entretien accordé au Standaard, le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), s'est interrogé sur la stratégie de son parti qui a concentré sa campagne sur une attaque en règle du PS."Le résultat électoral du PS est aussi une conséquence de la stratégie de campagne du MR", a-t-il souligné.Selon lui, les scandales impliquant le PS que n'a cessé de dénoncer le MR parlaient d'eux-mêmes. "Plutôt que de taper tout le temps sur ce clou, il aurait été plus malin de mettre en avant nos recettes en matière socio-économique", a-t-il expliqué. "Peut-être avons-nous trop donné l'impression que nous voulions le pouvoir pour le pouvoir et non le pouvoir pour trouver des solutions à la crise".
Une coalition avec le MR ? "Tout est possible", selon Javaux
L’Olivier va-t-il porter ses fruits ? Après une semaine de négociations, la question reste entière. L’un des principaux acteurs des ces tractations politiques, Jean-Michel Javaux, le co-président d’Ecolo, était l’invité de Pascal Vrebos dimanche sur RTL-TVi.
Les Oliviers bruxellois et wallon ne sont pas encore plantés. Sont-ils sur la bonne voie ? Y a-t-il des obstacles à surmonter ? Jean-Michel Javaux a fait part dimanche de l’état d'avancement des négociations sur le plateau de Pascal Vrebos sur RTL-TVi. Même si le co-président d’Ecolo a affirmé que les discussions de cette semaine ont été constructives et sereines, il a répété que les jeux n’étaient pas encore faits, en particulier en Wallonie.
"Il y avait un bon climat de travail. On a rencontré les acteurs socio-économiques et du monde de l’enseignement. On a été très honnête. Le budget est difficile. Il va y avoir une période importante d’austérité. Mais, il ne faut pas faire les mauvais choix. Pour l’instant, il prend racine, mais il -l'Olivier NDLR- reste encore 3-4 semaines de négociations", a déclaré l’écologiste.
C. Michel, Daerden et Javaux chargent Reynders
Tous s'interrogent sur la stratégie du MR qui a concentré sa campagne sur une attaque en règle du PS. "Peut-être avons-nous trop donné l'impression que nous voulions le pouvoir pour le pouvoir, et non le pouvoir pour trouver des solutions ”, dit Charles Michel.
Charles Michel critique la stratégie Reynders
Les mises en cause de Didier Reynders n'ont pas manqué ce week-end, après l'éviction du MR des négociations à Bruxelles, en Wallonie et à la Communauté française. Tant dans son parti que dans les autres. Durant la campagne, Charles Michel aurait confié à André Antoine son embarras à l'égard de cette stratégie d'isolement.
Dans un entretien accordé au Standaard, le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), s'est interrogé sur la stratégie de son parti qui a concentré sa campagne sur une attaque en règle du PS. « Le résultat électoral du PS est aussi une conséquence de la stratégie de campagne du MR », a-t-il souligné. Selon lui, les scandales impliquant le PS que n'a cessé de dénoncer le MR parlaient d'eux-mêmes. « Plutôt que de taper tout le temps sur ce clou, il aurait été plus malin de mettre en avant nos recettes en matière socio-économique », a-t-il expliqué. « Peut-être avons-nous trop donné l'impression que nous voulions le pouvoir pour le pouvoir et non le pouvoir pour trouver des solutions à la crise ».
Reynders présidera le MR jusqu'en 2012
'Reynders moet zelf kiezen tussen regering en partij'
Minister Charles Michel spaart de kritiek op zijn partij niet. 'Het verkiezingsresultaat van de PS is ook een gevolg van de strategie van de MR', klinkt het afgemeten. Een nacht van de lange messen komt er niet. Maar voorzitter Reynders moet zelf kiezen tussen regering en partij. Charles Michel (33) was ontgoocheld toen hij op 7 juni de uitslagen zag binnen lopen. 'We wilden de grootste partij worden in Franstalig België. En na het succes van 2007 dachten we ook dat dat mogelijk was. Het is anders uitgedraaid. Maar het is ook niet zo dat deze verkiezingen echt slecht waren voor ons. In Brussel zijn we opnieuw de grootste partij geworden en in Wallonië zijn we de tweede formatie, weliswaar op een respectabele afstand van de PS', klinkt het.Vond u het niet vreemd dat MR-voorzitter Didier Reynders op 7 juni een overwinningsspeech hield?Ik heb het anders aangepakt en de zondagavond in de tv-studio's onmiddellijk gezegd wat volgens mij de waarheid was: de drie traditionele partijen hebben in Wallonië verloren en Ecolo heeft gewonnen. Al moet je die overwinning ook niet overdrijven. Ecolo staat terug op het niveau van 1999, niet meer. Er is wel een partij die veel heeft verloren: de PS. Alleen was het minder dan dat iedereen had verwacht. Elke verkiezingen zie je hetzelfde ritueel. De peilingen blijken de bal mis te hebben geslagen en politici nemen zich voor niet meer te geloven in de peilingen. Maar de dag dat de volgende peiling in De Standaard of La Libre verschijnt, zal iedereen opnieuw beginnen analyseren.Nu, er zijn veel criteria om een verkiezingsuitslag te evalueren en jezelf tot overwinnaar uit te roepen. Wie is de grootste partij, wie heeft het meest gewonnen, ... In Brussel waren we toch de grootste. Via verklaringen probeert iedereen natuurlijk de zondagavond ook de toon te zetten. PS-voorzitter Elio Di Rupo heeft dat heel slim gedaan. Op basis van enkele uitslagen liet hij al in de vooravond weten dat de anti-PS-tsunami er niet was gekomen. Die zin heeft volgende dagen het nieuws gedomineerd. Op die manier kon hij laten uitschijnen dat de PS de verkiezingen niet had verloren, terwijl ze zwaar achteruit gingen.
Et en vidéo
"Avec le MR en Wallonie ? Tout est possible !"
lundi 8 juin 2009
Elio quitte brutalement la table ...

Le lendemain de la veille, soit ce lundi 8 juin, lors d'un JT spécial matinal à la RTBF, le camarade-président Elio Di Rupo a quitté la table des échanges, suite à une séquence qui reprenait l'intervention de José Happart, d'une part et de Didier Donfut, d'autre part (le tout commenté par Marcel Cheron - visible ici) quand il a été question d'application d'éthique politique au sujet du cas concret Donfut.
Lire aussi:
Exclure Donfut ? 17 088 euros -19/05/2009
Se priver de Donfut sur la liste, c'était voir s'envoler 17 088 euros de subsides... Alors le PS a-t-il feint de vouloir l'évincer ? "Non", assure aujourd'hui le parti.
Money time. Cinq jours après que le Parti socialiste eut affirmé avoir tout entrepris pour rayer Didier Donfut de la liste PS Mons-Borinage pour les élections du 7 juin, il apparaît que le désistement de l’ex-ministre wallon de l’Action sociale aurait eu une répercussion négative de 17 088 euros en terme de comptabilisation des dépenses électorales.
Voix de préférence : Michel et Daerden font le plein
353.000 personnes ont noirci la case Louis Michel sur la liste européenne du MR. En Wallonie, 63.580 électeurs ont donné leur voix à Michel Daerden. Un score « historique » se félicite-t-on au PS liégeois. En Flandre, le match des ex-Premier a vu Verhofstadt s’imposer sur Dehaene.
Verhofstadt écrase Dehaene aux voix de préférence
Guy Verhofstadt (Open VLD) a largement remporté dimanche, lors du scrutin européen, le test de popularité politique en Flandre avec 600.000 voix de préférence. Il devance ainsi nettement son homologue et rival CD&V Jean-Luc Dehaene. En troisième position figure l'éphémère Premier ministre Yves Leterme.
Le président gabonais Omar Bongo est mort
Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 41 ans, est mort à l'âge de 73 ans, a annoncé dimanche une source proche du gouvernement français.
PS : le même score qu'en 2004 : « on s'en tire bien »
Avec 13 345 voix de préférence, Paul Furlan peut se réjouir, « à titre personnel, mais aussi pour le PS »
PS« La Ruche » en feu devant son roi
Ils ont chanté, crié, sifflé, applaudi et acclamé surtout leur tête de liste , Paul Magnette. Les militants PS étaient déchaînés hier soir.
samedi 21 mars 2009
Ceux qui crachotent ...
Louis Michel :
"le débat sera instrumentalisé pour diaboliser le libéralisme", par les responsables de gauche, "enfants honteux du marxisme", qui donnent une image fausse du libéralisme, en accréditant l'idée qu'il serait synonyme de capitalisme débridé.
Il a aussi apporté son soutien à Didier Reynders, qui a été victime selon lui
"d'attaques ad hominem, de la vindicte personnelle, de lynchage" de la part d'adversaires politiques animés par "un sentiment revanchard incompatible avec le débat démocratique".
Elio Di Rupo estime que l'actuel ministre wallon de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, est l'homme qui a la meilleure connaissance du monde économique et social et incarne une
“modernité de l'économie plus juste pour une société plus humaine”.
"L'ambition du parti pour les élections de juin est de combattre la crise libérale"
Lire aussi:
Les Belges de l'étranger ne pourront pas participer aux prochaines élections régionales du 7 juin. Merci le PS, merci le cdH !
Le MR a toujours été à la pointe du combat en faveur du droit de vote des Belges de l'étranger. Un droit démocratique qui répond à une large attente de tous nos compatriotes qui, bien que résidant à l'étranger, continuent à s'intéresser à notre pays, leur pays, et souhaitent contribuer au débat politique. Ils furent très nombreux à profiter de ce droit lors des derniers scrutins législatifs fédéraux de 2003 et 2007. Le 10 juin 2007, ils étaient au nombre de 122.140.
Dès l'entame de cette législature, le Groupe MR a déposé à la Chambre des propositions de loi afin de simplifier les procédures inutilement complexes, d'étendre ce droit de vote des Belges de l'étranger pour les élections régionales, ainsi que pour les élections européennes pour les Belges qui résident hors Union.
Ces textes furent présentés en Commission de l'Intérieur dès janvier 2008, ont rappelé ce matin les Députés MR Corinne De Permentier et Denis Ducarme. Mais, la Commission de l'Intérieur, présidée par le Député PS André Frédéric, suspendit les discussions pour ne les reprendre qu'aujourd'hui, c'est à dire à un moment où le timing devient extrêmement serré pour voir les textes votés et applicables aux scrutins du 7 juin prochain. Difficile, mais pas impossible, à condition que l'on ne traîne plus.
Didier Reynders gekwetst na alle kritiek
Minister van Financiën Didier Reynders (MR) is voor heel wat mensen de grote boeman geworden door zijn rol in de zaak-Fortis en na het veranderen van de belastingaangifte. De aanvallen op zijn persoon kwetsen hem zeer, liet de liberaal verstaan op een MR-partijcongres.
Louis Michel trad Reynders bij. De voormalige minister van Buitenlandse Zaken noemde de minster "het slachtoffer van een lynchpartij" en had het ook over "persoonlijke aanvallen".
Comment va le monde ?
et il y a quelques semaines ....
Lire aussi:
Le Premier ministre fait savoir dans la presse qu'il en a marre du catastrophisme ambiant et annonce par la même occasion qu'il a passé six jours au ski sans tomber une seule fois.
Il précise qu'il en est très fier. Moi non plus, je ne suis pas tombé une seule fois au ski ces six derniers jours, mais j'avoue que j'avais un truc pour ça, il m'a simplement suffi de ne pas en faire. Je dis ça, c'est pas pour taquiner, c'est juste pour dire que tout dépend d'où on voit les choses et de comment on les regarde.
Hier, je vous disais quelques mots du rapport des experts du Laboratoire Européen d'Anticipation Politique et de la manière dont ils voyaient les conséquences et les suites de la crise boursière, économique, financière, sociale, etc.. que nous vivons. Et j'ai employé des mots comme dislocation géopolitique mondiale, guerres civiles, armes à feu, et j'ai cité une échéance, même : le dernier trimestre de cette année. C'était du catastrophisme ambiant où je ne m'y connais pas. Qu'en aura pensé le Premier ministre ?
mercredi 25 février 2009
Cesser tout soutien au Hamas ...
"cesser de manifester la moindre compréhension et tout soutien au Hamas. Les Européens doivent comprendre que le Hamas est une organisation terroriste dangereuse et meurtrière et cesser immédiatement de manifester à son égard la moindre compréhension et (tout) soutien, car cette attitude empêche la poursuite du processus de paix et trompe la population palestinienne"
lundi 16 février 2009
Crise du libéralisme ?
“Aaaaaah ! Di-di-er Rey-n-ders ! Ce n’est pas encore le gouvernement, que je sache, hein ! C’est encore une déclaration qui crée de l’inquiétude alors qu’on a déjà dépensé tant d’argent – plus de 20 milliards – pour aider les banques en pensant au sort des épargnants ! Ce qui importe, aujourd’hui, c’est de travailler avec la discrétion voulue sans ajouter à cette crise libérale un climat d’incertitude…”
lundi 2 février 2009
"Abominable"
Le Premier ministre israélien menace d’une "réplique disproportionnée" les Palestiniens de Gaza. Le Sud d’Israël a encore été la cible de tirs de roquettes.
Le 16 janvier dernier, Moureaux s'exprimait ainsi:Louis Michel, a déclaré lundi à Gaza que ce qu'il avait vu était "abominable".
Il a dit que le Hamas avait une "responsabilité écrasante" dans la guerre qui a ravagé le territoire palestinien, parlant d'un "mouvement terroriste qu'il faut dénoncer comme tel" et qui tue "des civils innocents"
"Pour l'opinion publique européenne, il y a un ras-le-bol de voir que nous payons à plusieurs reprises, soit à la Commission, soit les Etats membres, soit les grands donateurs, pour des infrastructures qui seront systématiquement détruites"
"Le Hamas a raté une opportunité d'être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été ce faisant indiscutablement un élément de la division du peuple palestinien"
Sauvons les enfants palestiniens.
Lire aussi:
Gaza et la Belgique
Débat animé et passionnel au Sénat hier sur Gaza. Et cette assemblée n'échappe pas au chantage intellectuel et à la calomnie. Ainsi à ma collègue Christine Defraigne (MR)qui s'interrogeait sur l'usage du mot "disproportionné" pour qualifier la riposte israélienne, Philippe Moureaux (PS) rétorqua "Hitler avait raison d'après vous alors".
Propos indignes et inqualifiables, mais qui sont révélateurs d'une stratégie visant a assimiler toute critique du communautarisme, de l'islamisme radical ou de l'immigration à du racisme ou à l'extrême droite. Et malheureusement ceux qui font l'opinion dans les médias ne dénoncent pas assez cet amalgame odieux.
Gaza : ils voient des "barbus" partout...
Par Luc Delval le mercredi 14 janvier 2009, 10:29 - Les amis de nos amis
Claude Demelenne ("Le Journal du Mardi") a diffusé mercredi matin un SMS ainsi conçu :
'A lire dans Le Soir de ce mercredi, la carte blanche que je publie avec mes amis sam touzani et manuel abramowicz : 'le pouvoir aux barbus ? non merci'. Un appel pour que la gauche et les démocrates en général cessent de se compromettre dans des manifs propalestiniennes hélas dominées par les cléricaux les plus reactionnaires, brandissant des draopeaux du hamas et hezbollah et des pancartes avec des slogans racistes assimilant étoile de david et croix gammée.
Le politiquement correct et la juste cause palestinienne ne doivent pas nous empêcher de dénoncer la tonalité inquiétante de la manif de ce dimanche 11 janvier à Bruxelles. Stop à l'indignation sélective. Ne cautionnons pas par notre silence la montée en puissance d'un lobby politico-religieux islamiste dans notre pays.
Toute réaction à cet appel est bienvenue. Vive le débat sans oeillères.'
jeudi 15 janvier 2009
Premier ?
CD&V, qui pilote les opérations, alors que « son » Premier ministre s'est empêtré. Pourquoi les partis francophones sont-ils restés aussi passifs ?
Je ne cache pas que cela m'embarrasse très fort. Je trouve inacceptable que mon parti, le premier du pays, faisant partie de la première famille politique à la Chambre, ait été laissé dans l'ignorance durant plusieurs jours. C'est malsain et anormal. Si la tradition institutionnelle avait été respectée, le poste de Premier ministre serait revenu à un libéral francophone. Or, à aucun moment, ce scénario n'a été sérieusement envisagé. Il ne faudrait pas que cela se reproduise.
Par la faute de qui ? Vous critiquez l'entourage du roi ?
Non. Je ne sais pas qui a imposé ce choix. Seuls les états d'âme du CD&V ont compté. Un parti qui avait déjà eu sa chance à plusieurs reprises et qui, sans la N-VA, n'est plus le n° 1.
Les francophones ont-ils été les otages d'une crise flamande ?
Sans doute.
Et les libéraux, trop divisés, n'ont pu saisir leur chance ?
Vous ne m'entendrez pas dire ça. Didier Reynders est un homme d'Etat. Dès lors que d'autres francophones avaient une exclusive contre lui, il n'a pas voulu déstabiliser davantage le pays en ajoutant des exigences supplémentaires.
Reynders aurait-il été plus à l'aise s'il n'y avait l'épouvantail des commissions d'enquête Fortis ?
Rien à voir ! On lui fait un mauvais procès.
Guy Verhofstadt craint par d'éminents membres de l'Open VLD, son propre parti. Didier Reynders refusé par le PS (et le CDH). Et vous, on vous a testé ?
Non, je n'ai pas été sollicité. J'en aurais eu le potentiel, je crois. Comme Reynders.
Lire aussi:
"Politique" Links - 14 jan 2009