... ou les erreurs de raisonnement... où quand un raisonnement qui semble logique aboutit à une/des affirmation(s) fausse(s).
Un récent échange avec "un boiteux de la logique" , à la dialectique baveuse et à l'argumentaire gonoïdal truffé de lieux communs et belliqueux aussi (Voir aussi:
Echec du PS: une multitude de causes), à propos du dernier sujet traité aussi sur ce blog, m'a donné l'idée de remettre quelque peu en mémoire diverses
dérives de raisonnement possibles.
Vous trouverez sur
Stanislas kazal underground blog une liste fort complète, dont voici un échantillon:
- Le sophisme de généralisation hâtive : celui-ci consiste à passer d'un jugement sur un ou plusieurs cas particuliers à un jugement général sans avoir pris en considération un échantillonnage représentatif.
- Le sophisme de la pente fatale : celui-ci consiste à affirmer qu'une action aurait des résultats catastrophiques en raison d'un certain enchaînement causal. Or, une fois examiné, celui-ci se révèle totalement faux, douteux ou évitable.
C'est par exemple: Si Stanislas kazal ne vend pas de disque, ces prochaines dates seront remis en question très vite.
- Le sophisme du lien causal douteux : celui-ci consiste au fait que dans une argumentation une prémisse exprime un lien de cause à effet et que ce lien soit douteux.
On peut dénombrer trois types d'erreurs qui découlent de ce type de sophisme :
1- Faire d'une simple corrélation accidentelle un lien causal, par exemple : L'équipe de Suisse de football s'entraîne tous les jours, la Suisse n'a jamais été championne du monde, donc l'entraînement ne sert à rien.
2- Croire que deux effets ayant la même cause sont en fait un lien causal, par exemple : Mon ami Paul a eu la grippe et il ne cessait d'éternuer, ensuite il a eu de la température. Il est donc évident que le fait d'éternuer donne de la fièvre.
3- Le troisième type d'erreur fait d'un événement la cause d'un autre événement, par exemple : C'est à cause du passage à l'an 2000 que Stanislas kazal chantent moins.
- et plein d'autres ici
Sans oublier cette fameuse "logique présidentielle"