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jeudi 23 octobre 2008

Le Premier président de la cour d’appel de Mons

“La Libre” a appris que Jean-Louis Franeau (le Premier président de la cour d’appel de Mons) était la personne citée sur le bristol saisi chez l’entrepreneur carolo Robert Wagner.
L’auteur du billet (un franc-maçon de la "Grande loge régulière de Belgique"), y indiquait, que M. Wagner était mal embarqué pour son procès (détournement, corruption).
Et qu’il serait préférable pour lui que le tribunal qui le juge soit composé d’autres francs-maçons. Cette personne précisait aussi qu’il espérait que, s’il y avait appel, le président Franeau, implicitement désigné comme franc-maçon, compose un siège “ad hoc”.


LLB : Avez-vous été contacté à la suite de ce billet et, si oui, comment cela s’est-il produit ?
JLF : Je n’ai eu strictement aucun contact et rien ne s’est produit.
LLB : Si vous l’aviez été, qu’auriez-vous fait ?
JLF : J’aurais dit aux amis de M. Wagner que leur demande était malhonnête et que c’est de plus une forme de parjure à l’égard du serment maçonnique.
LLB : Pensez-vous que la “révélation” soudaine de ce bristol, à la veille de l’entame du procès de M. Wagner, serait l’effet d’une manipulation ?
JLF : Je ne le crois pas, car je ne comprends pas du tout et me demande à qui peut bien profiter ce genre d’imbécillité. Une manipulation, c’est pour atteindre un objectif et, très franchement, je ne vois pas… Sauf que l’auteur, paraît-il, est très âgé. Peut-être n’a-t-il plus tout son discernement.


Davantage dans "La Libre" de ce matin, mais lire aussi:
Procès Wagner : pas si frère…
On crie au complot à Charleroi, depuis la « découverte » d’une missive entre pseudo frères maçons, qui devait faire bénéficier le frère Robert Wagner d’un procès « fraternel »… Complot ? Pas celui qu’on croit.

"Les imbéciles qui ont rédigé ce courrier se trompent sur ma personne"