mercredi 24 février 2010
Schouppe désinvestisseur
Et le scandale d' ABX Logistics ?
dimanche 18 octobre 2009
"Ce n’est même pas imaginable dans un Etat de droit"
Martin Buxant continue son travail d'enquête, extrait d'une interview de Leterme:
Quel est votre sentiment, aujourd'hui, alors que les enquêteurs ont mis à jour d'autres pistes dans le cadre du Fortisgate ?
J’attends le rapport définitif de l’enquête. (...)
La commission d'enquête parlementaire sur Fortis est passée à côté de ces contacts et de cet autre scénario du Fortisgate. A-t-elle complètement manqué son objectif ?
Oui. Cette commission d’enquête parlementaire s’est complètement plantée. Elle n’a pas bien fait son travail et son président n’a pas bien fonctionné. C’est le passé, la page est tournée. Mais, aujourd’hui, la population a le droit de savoir de A jusqu’à Z ce qui s’est vraiment passé dans le Fortigate. C’est un devoir de faire toute la vérité et d’aller jusqu’au bout de l’enquête. Je dis aussi que chacun doit prendre ses responsabilités ! Jusqu’à aujourd’hui, seuls les politiques ont assumé leurs responsabilités et pour des choses qui sont tout à fait marginales Et encore, il n’y a que certains responsables politiques qui ont assumé, parce qu’à en croire les enquêteurs, on voit que d’autres responsables ont aussi passé pas mal d’appels téléphoniques
Vous visez le SP.A Dirk Van der Maelen qui a échangé de nombreux coups de téléphone avec un magistrat ?
Ce que je sais, c’est que de mon côté, je n’ai pas donné ou reçu un appel d’un magistrat. Je n’ai pas eu de contact ni avec Christine Schurmans, Mireille Salmon, Guy Delvoie, Paul Blondeel ou Ghislain Londers. Je ne les ai jamais contactés. D’autres ne peuvent pas en dire autant.
Lire aussi:
Thierry Marchandise: "Si c’était vrai, ce serait extrêmement anormal"
Thierry Marchandise préside l’Association syndicale des magistrats. Nous lui avons demandé quel regard il porte sur les derniers développements du "Fortisgate" ainsi que sur de plus anciens, nouvellement éclairés.
Les proximités et contacts entre magistrats, avocats, banquiers et politiques évoqués dans le scénario développé par "La Libre" du 15 octobre vous paraissent-ils normaux ?
Si - et je dis bien si ! - c’est comme cela que les choses se sont déroulées, ce serait tout à fait anormal. On parle ici du principe du délibéré. Les gens qui doivent délibérer d’une affaire, en l’occurrence pour le dossier Fortis, ce sont les trois magistrats chargés du dossier et personne d’autre. Mais il est vrai que cela repose la question de savoir si l’on fait une consultation technique ou une consultation politique. Dans ce dernier cas, cela serait extrêmement anormal. En fait, ce n’est même pas imaginable dans un Etat de droit.
Fortisgate: Tommelein s'étonne des conclusions de LetermeLe chef de groupe Open Vld à la Chambre, Bart Tommelein, s'est dit étonné par les conclusions que tire Yves Leterme des fuites parues dans la presse à propos de l'affaire Fortis. La Commission d'enquête parlementaire, que présidait M. Tommelein, s'est penchée sur la violation de la séparation des pouvoirs et pas sur le cas de M. Leterme, a-t-il fait remarquer.
Selon le chef de groupe libéral flamand, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions de l'instruction en cours. Il faut attendre de voir quels éléments en sortiront et, ensuite, décider si la Commission d'enquête doit reprendre ses travaux. Le sp.a a quant à lui réclamé que la Commission d'enquête se réunisse à nouveau. Le député Renaat Landuyt, rapporteur, veut confronter la chronologie établie par la Commission et celle qui ressort de l'instruction judiciaire.
mardi 3 mars 2009
"Merci de votre action !" , M. le ministre des Finances
Comme disait l'autre, la Commission Fortis n 'est pas un instrument politique pour mouiller.
Drôle de "non information" dans la presse et par exemple sur le site de la RTBF sur lequel on peut lire :
Commission d'enquête: Leterme et Vandeurzen mais (à ce stade) pas Reynders
03.03.09 - 01:45 (Belga) La Commission d'enquête parlementaire s'est mise d'accord mardi à huis clos sur la liste des prochaines personnes à auditionner. Les anciens ministres Yves Leterme et Jo Vandeurzen seront entendus, à leur demande. Ce pourrait être lundi prochain. Le nom de Didier Reynders ne se trouve pas dans la liste non exhaustive qui a été arrêtée mardi sur proposition du président Bart Tommelein
Lire aussi:
Christian Arnsperger, professeur à l'UCL et chercheur à la chaire Hoover d'éthique économique et sociale, prévoit de publier "Ethique de l'existence postcapitaliste' (Cerf).
Quel avenir pour le capitalisme ? L'issue à la crise passe-t-elle par l'abandon d'un système vieillissant ? Le capitalisme est-il chevillé à l'être humain comme une mauvaise habitude ?
"Merci de votre action !, M. le ministre des Finances", a chaudement félicité Olivier Hamal (MR) en s’adressant à son président de parti. Dans la majorité toujours, mezzo voce, le Parti socialiste sonne la charge contre le ministre des Finances et demande "une prise de responsabilité de ceux qui ont joué un rôle clé dans ce dossier".
L’opposition francophone (les verts) apparaît, elle, plus mesurée que ses collègues flamands : "Je me refuse à demander la tête de Didier Reynders, explique Jean-Marc Nollet. Parce que nous sommes aujourd’hui dans un cercle de démissions et qu’il faut en sortir. A ce rythme-là, poursuit le chef de file d’Ecolo à la Chambre, nous n’aurons rapidement plus de gouvernement. Et ce sera pire que tout pour notre pays. Je demande que le gouvernement examine aujourd’hui toutes les pistes possibles pour Fortis. Et je ne parle pas d’une grande banque belge - comme certains l’appellent de leurs vœux : ça, c’est synonyme de carnage social."
Allez, "pas de stress", dirait-on au "12" rue de la Loi.
Fortis: le nouvel accord n'aura pas le soutien des actionnaires
Le cabinet d'avocats Modrikamen, qui représente près de 2.400 actionnaires de Fortis holding, a indiqué lundi soir que que "le deal 'renégocié"' ces derniers jours n'était en rien créateur de valeur pour les actionnaires de Fortis, l'Etat belge, les employés de Fortis et l'économie belge".
vendredi 20 février 2009
Un instrument politique pour mouiller
Non, une Commission d'enquête parlementaire mise sur pied pour "porter sur le fonctionnement du système judiciaire stricto sensu et sur les éventuelles pressions du pouvoir politique sur la magistrature".
Le 14 février, dans une entretien accordé à la Libre Belgique, le ministre fédéral des Finances laissait clairement entendre qu'il ne doutait pas que la commission sur la séparation des pouvoirs soit un instrument politique pour le mouiller personnellement:
"Si vous me demandez si je sens autour de moi une solidarité sans faille, c'est que vous êtes très mal informé".
lundi 19 janvier 2009
La deuxième Commission
C'est la nomination des membres du Bureau qui a été plus épique, avec dans le rôle de l'idiot du Village, Yvan Mayeur qui s'est encore couvert de ridicule:
"Yvan Mayeur avait présenté "un sp.a" pour la 1ère vice-présidence mais devant l'absence de tout sp.a, il a hésité quelque temps avant de finalement lancer le nom du sénateur Johan Vande Lanotte.
Finalement, les 2e et 3e vice-présidents seront les sénateurs CD&V Hugo Vandenberghe et Ecolo José Daras.
La désignation des rapporteurs a ensuite donné lieu à des échanges acerbes entre Yvan Mayeur et Olivier Hamal du MR. Tant les socialistes que les réformateurs voulaient que la Commission désigne un des siens comme "premier rapporteur".
Herman De Croo aurait lancé :
"Il y a des 1er, 2e et 3e vice-présidents mais cela fait quarante ans que je siège au parlement et je n'ai jamais entendu qu'on donnait un rang aux rapporteurs"
Finalement, il y aura quatre rapporteurs ("sur pied d'égalité" a fait remarquer la sénatrice Christine Defraigne), les députés François Bellot du MR, Guy Coëme (PS et donc, grand spécialiste de la justice et des affaires financières), Herman De Croo et Liesbeth Van der Auwera.
Lire aussi:
Cools, puis Agusta-Dassault
L'enquête sur l'assassinat a débouché en 1993 sur l'affaire Agusta. Qui a elle-même conduit à l'affaire Dassault, un peu plus tard.Épisode des «trois Guy», démission de Claes à l'Otan... L'opinion publique n'en revient pas!
Karine Fortis Lalieux
Voici quelques mois, la « brillante mais chiante » députée PS Karine Lalieux avait, sur son blog, contesté « Flupke et ses méthodes », expliquant que d’autres voies existent au PS bruxellois que celle de Philippe Moustache.