"Jean-Luc Dehaene détient actuellement 2,7 millions d'euros en options sur actions AB InBev.
C'est au-delà de la décence. Les administrateurs indépendants ne devraient pas recevoir de rémunération variable"
lundi 27 septembre 2010
C'est au-delà de la décence
jeudi 2 avril 2009
Une retraite à 800.000 euros par an
BNP Paribas a bénéficié d'une injection, d'un montant de 5,1 milliards d'euros, dans le cadre du plan de soutien au secteur bancaire.
NB: La révélation mardi que le président de la Société Générale Daniel Bouton aurait droit à une retraite de 730.000 euros par an a suscité une polémique, la banque ayant bénéficié d'une mise de fonds publics de 1,7 milliard.
lundi 30 mars 2009
Le chômage temporaire coûte trois fois plus
Lire aussi:
Le Forem, "symbole de la malgouvernance wallonne"
Le MR a été très dur en vers le Forem, l'organisme chargé de la promotion de l'emploi et de la formation. Le Forem symbolise la malgouvernance wallonne, estime le MR. Selon lui, le rapport de la Cour des comptes, rendu public la semaine passée, contient tout ce qu'il ne faut pas faire en matière de gouvernance publique.
La Commission de l'Emploi du parlement wallon examinera mardi l'audit de la Cour des comptes sur l'Office régional de l'emploi et de la formation. Les Réformateurs n'ont pas mâché leurs mots sur le contenu de ce document qui, d'après eux, révèle au long de ses 170 pages la méconnaissance voire la violation de la loi au sein de l'institution, le règne de l'arbitraire, quand il ne s'agit pas du clientélisme.
Le MR réclame l'adoption de 12 mesures, notamment la désignation immédiate d'un manager de crise investi de pouvoirs illimités pour mettre de l'ordre au Forem, l'établissement du compte total des indus et la récupération par le Forem des sommes versées sans justification via les aides APE, la fin immédiate de toute relation contractuelle avec les prestataires de service dans les dossiers litigieux, etc.
Les Réformateurs ne demandent pas la démission de l'administrateur général du Forem, Jean-Pierre Méan, tant celle-ci va de soi selon eux."Dans la situation actuelle, la question n'est pas de savoir s'il va démissionner mais quand et avec qui", a souligné le député Willy Borsus.
La Commission défend les indemnités de départ des commissaires
(Merci Chaos Theory)
A l'heure où les "parachutes dorés" des grands patrons font polémique un peu partout en Europe, la Commission européenne a été contrainte lundi de défendre le généreux régime d'indemnités de départ en vigueur pour les commissaire européens.
En vertu des règles en place, un commissaire européenne qui quitte ses fonctions à Bruxelles continue à toucher durant trois années une "indemnité transitoire" variant de 40 et 65% de son salaire de base, et ce même s'il retrouve immédiatement un autre emploi.
Le salaire de base d'un commissaire européen est actuellement de 19.909 euros mensuels avant impôt, montant auquel s'ajoute une indemnité de résidence ainsi que des indemnités de représentation. "Ce sont les Etats membres qui ont fixé cette durée ainsi que le niveau de salaire", s'est défendue lundi Valérie Rampi, porte-parole de la Commission européenne en charge des questions administratives. "Nous ne faisons qu'appliquer les règles".
Ces indemnités transitoires, qui visent à assurer la "réinsertion professionnelle" des commissaires européens, selon l'exécutif européen, sont versées durant une période de trois années, même si les bénéficiaires décrochent un autre emploi entre-temps.
Ce régime est actuellement d'application pour l' ancien commissaire chypriote Markos Kyprianou, ainsi que son collègue italien Franco Frattini qui, début 2008, ont tous deux volontairement quitté Bruxelles pour devenir ministre des Affaires étrangères dans leur pays respectif.
Le Britannique Peter Mandelson, ancien commissaire européen au Commerce, a lui quitté Bruxelles à l'automne dernier pour le poste de ministre du Commerce de Gordon Brown. Selon les médias britanniques, celui-ci toucherait actuellement quasiment un double salaire grâce à ses "indemnités transitoires" européennes.
Lancée à quelques mois des élections européennes par le think-tank britannique eurosceptique Open Europe, la polémique trouve un écho particulier à l'heure où les généreux "parachutes dorés" accordés aux dirigeants d'entreprises en cette période de crise font débat un peu partout en Europe.
Interrogée à ce sujet lundi, la Commission européenne a toutefois refusé la comparaison entre son régime d'indemnités et les "parachutes dorés".
lundi 6 octobre 2008
Justice parachutée
Les parachutes dorés partent en torche
"Herman verwilst peut aller se brosser ..."
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Parachutes dorés : nouveau procédé dilatoire du capitalisme marketing
Cela devient un des grands classiques de la société capitaliste marketing dans laquelle nous (sur)vivons : pour éviter d’attaquer le mal à la racine lorsque l’opinion publique quitte des yeux son écran plasma quelques instants pour esquisser un semblant de mutinerie, on lui offre en pâture (médiatique) une minuscule branche dépassant de la canopée, laquelle accomplit son merveilleux office de paille dans l’œil. Borgne mais heureux, le peuple s’en retourne alors voir la fin de l’émission de téléréalité que les vendeurs de temps de cerveaux disponible lui offrent gracieusement.
Les parachutes dorés... peut-être freinés
Le procédé du parachute doré a ses partisans et ses opposants. Quelques modifications légales du procédé sont prévues.(l'écho) - En ces temps de crise du crédit et de baisse de confiance des investisseurs, le phénomène des parachutes dorés ("golden parachutes") est à la mode en Belgique: certains managers furent contraints de prendre un nouveau tournant dans leur carrière moyennant le paiement d'une prime de départ confortable, mieux connue sous le nom de parachute doré.
