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mercredi 22 septembre 2010

2 briques dans le bas-ventre

#Wisda : "Roger Vangheluwe doit en tant que pédophile notoire être arrêté emprisonné et castré. Je suis prêt à m'acquitter de cette dernière tâche à l'aide de deux briques"

#Unebriquedanslevendtre ; #deuxbriquesdanslebas-ventre


Lire aussi:
J.-M. Dedecker: "castrer" R. Vangheluwe "avec des briques"

L'ancien président de la LDD et député Jean-Marie Dedecker estime que l'ex-évêque Roger Vangheluwe doit, "en tant que pédophile notoire, être arrêté, emprisonné et castré". "Je suis prêt à m'acquitter de cette dernière tâche à l'aide de deux briques", dit-il dans une interview.

L'interview a été publiée dans Het Nieuwsblad op Zondag.

Jean-Marie Dedecker trouve inacceptable que l'Eglise catholique demande à s'occuper elle-même des pédophiles et autre délinquants sexuels dans ses rangs. Pour lui, "c'est la Justice, et personne d'autre, qui doit établir les délits sexuels et les poursuivre". Le député s'interroge par ailleurs sur le nombre "d'abus sexuels commis par des prêtres ses trente ou quarante dernières années qui ont été effectivement poursuivis" et sur le nombre qui ont été dissimulés.


mardi 3 février 2009

Kris Peeters: 78%

Brève: Selon un sondage, Kris Peeters est populaire au sein de son parti (78%) mais également en dehors. Il est suivi par Jean-Marie Dedecker (9,5%) et de Filip Dewinter (8,1%) qui n'est mis en avant que par des électeurs du Vlaams Belang. Le ministre flamand Dirk Van Mechelen (Open Vld) est pointé à 3,4%.

Yves Leterme -monsieur 800.000 voix- ne récolte que à 3,1% des voix des sondés.


Lire aussi:
Lippens et Leterme au top des flops néerlandais
Les Belges sont décidément très en vue dans les médias néerlandais. Alors que Jean-Paul Votron avait déjà été nommé «homme de l'année 2007» par le magazine économique FEM il y a 12 mois, deux autres Belges se sont illustrés dans les classements 2008. Cette fois, plus question de tops mais de flops. Bien décidé à effacer des tablettes son choix peu visionnaire de l'an dernier, FEM a ainsi élu Maurice Lippens comme le principal «verliezer» de 2008. Et l'hebdomadaire néerlandais de souligner que le «graaf» Lippens a quasiment tout perdu en seulement quelques mois et qu'il reste désormais «malade à la maison». Un autre Belge, Yves Leterme , remporte quant à lui le classement peu envié des «faux pas 2008» établi par le quotidien Het Financieele Dagblad. «En un an, Leterme a transformé sa victoire électorale en une série de défaites», souligne le FD . Celui-ci épingle surtout la gaffe légendaire de l'ex-Premier ministre, qui avait entonné la Marseillaise à la place de la Brabançonne . A noter qu'Yves Leterme précède du beau monde dans ce classement puisqu'il est suivi par Wouter Bos (le ministre des Finances néerlandais), Gordon Brown , Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy . Excusez du peu !

mercredi 3 septembre 2008

My tailor is rich

Didier Reynders rivalisait d' "élégance" pour cette première du "7ème Jour" - qui n'était pas la version francophone du (voire même une synergie, comme on pouvait envisager) " de zevende dag " , mais une "copie" de l'invité de l'après-journal sur la chaîne concurrente RTL-TVI. Cette dernière n'a pas renouvelé son look, ni le fond de commerce de son émission dominicale, vu que le provocateur Eric Van Rompuy était de la partie, ainsi que Jean-Marie Dedecker, fidèle invité du côté francophone.

Sur le fond, "pas de réforme avant juin 2009", nous répète le Grand Argentier, comme d'autres, tel Karel De Gucht qui affirmait sur radio 1 qu'il ne ne croit pas à une réforme de l'état avant les élections régionales de juin 2009. Karl-Heinz Lambertz, bien qu' "étant en mission" avait déclaré qu'il n'était pas réaliste de penser qu'on pourrait parvenir à une grande réforme de l'état, avant les prochaines élections.

Il a suggéré au cartel CD&V-N-VA, "comme aux autres d'arrêter de se battre jour après jour avec des ultimatums sur tous les sujets du thème institutionnel et de se concentrer sur les enjeux socio-économiques pour faire face à la crise" et de "prendre le temps de mettre les gens autour de la table et de préparer ce qui se fera après les élections régionales de 2009."
Et que "Que les Flamands nous lâchent les baskets", lançait-il il y a peu.

Côté immigration, il a affirmé que le gouvernement Leterme était très loin de trouver un accord sur l'immigration, car les positions des différents étaient trop opposées.

Updated
Lire aussi:
Qu'ont-ils fait de leur été ?
La chronique, par Charles Bricman, Chroniqueur politique
Quel horrible veston ! La coupe en est certes impeccable, mais ces rayures croisées sur un fond bleu Electrabel… Ça fait vraiment mal aux yeux, sur un écran de télé. Et la cravate avec ça, si mal assortie avec le reste de la tenue. On la ferait porter par François Pirette, d’accord, on rirait de bon cœur en se disant qu’il exagère. Mais par le vrai Didier Reynders ? Non, franchement, ça ne va pas.
Di Rupo, au moins, il était sobre. Classique. Sans surprise. N’était le contexte, un coup d’œil distrait, en passant, aurait pu le faire passer pour BHL relatant gravement son séjour sur quelque front lointain et essentiel, le jais de la crinière opulente soulignant la blancheur immaculée de la chemise de prix savamment échancrée.
Plaît-il ? Vous me demandez de quoi je vous parle, là ? Mais de la rentrée politique en Belgique, pardi ! Vous voyez quelque chose de plus à en dire, vous ? Quelque chose de nouveau, j’entends.

vendredi 15 août 2008

Antidémocratique, suite

La sortie de Jean-Marie Dedecker, relayée ici, n'a pas vraiment pas plu au VB et à la mégère flamande "de bruxelles", qui trouve que la représentation garantie des Flamands de Bruxelles constitue la contrepartie logique aux garanties accordées aux Francophones au niveau fédéral.

Contrepartie, peut-être; logique, certainement pas et inversement, certainement négociable dans le sort de Bruxelles et dans le cadre des "réformes institutionnelles" réclamées (exigées) pas nos compatriotes du nord.




mercredi 13 août 2008

"C'est antidémocratique"

Jean-Marie Dedecker:
"Avec ses 50.000 électeurs MR, Hal-Vilvoorde leur apporte deux sièges au parlement. Si on scinde, il faut trouver une compensation pour M. Reynders"
"Il est anormal que 60.000 électeurs flamands valent 17 sièges au parlement régional et la moitié des ministres. C'est antidémocratique"
"Etre ministre bruxellois flamand, c'est un boulot à vie. Jos Chabert a été ministre pendant 27 ans... Discutons-en! "


Voilà une déclaration qui va plaire à notre ami Guillaume

mardi 24 juin 2008

De Wever accuse

C'est celui qui le dit qui l'est, quand
Bart De Wever estime que Le Soir s'est rendu coupable de racisme à son égard, à l'encontre de son parti et contre les Flamands en général et a saisi le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme (CECLR) pour incitation « à la haine et à la violence ».


"Les accusations de Bart De Wever sans fondement"
La rédaction en chef du quotidien Le Soir juge les accusations de racisme portées par Bart De Wever, président de la N-VA, à l'encontre du journal, dénuées de tout fondement."Monsieur De Wever est actuellement éclipsé par la présence de Jean Marie Dedecker et semble embêté par le plus ou moins bon déroulement des négociations institutionnelles. Avec ces accusations, il cherche donc à réaliser un coup politique à peu de frais"
Béatrice Delvaux s'étonne enfin des accusations d'incitation à la haine portées à l'encontre d'un quotidien qui "depuis plus d'un an a multiplié les initiatives de coopération avec des quotidiens du nord du pays, notamment De Morgen et De Standaard, pour contribuer à une meilleure compréhension entre les Communautés", précise-t-elle.


Les flamands sont devenus séparatistes à cause de la persistante mauvaise gouvernance au sud du pays:
Carrousel judiciaire au Pays noir, par Michel Konen
A Charleroi, le manège judiciaire n'en finit pas de tourner. Depuis trois ans maintenant - trois longues années qui ont dû paraître interminables à la population toute entière - Charleroi est stigmatisée mois après mois. Plus que jamais la capitale du Pays noir fait figure de symbole de la mal-gouvernance, de société gangrenée par le mariage incestueux de la politique et du monde des affaires.

Beaucoup de francophones en ont maaaaaaaaaaaaaaaaarre aussi; mais "on" persiste dans la création de structures publiques à caractère privé, dans la politisation à outrance, à faire le guignol à la télé-achat, à chercher à faire peur tout en mettant en avant le plus de mesures populistes possible en avant et surtout à détourner l'attention de l'essentiel.

Lire aussi:
Le coup de pub de Bart D. W.

Bart De Wever, président de la NV-A, qui demande au Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme, de ramener Le Soir dans le droit chemin : on ne sait s’il faut en rire ou en pleurer. Non seulement parce que l’histoire du Soir est liée à la dénonciation de toutes les discriminations, mais surtout parce que dans le conflit communautaire à l’œuvre, notre journal est le lieu où l’on se bat constamment depuis des mois pour maintenir le dialogue et les échanges entre Flamands et francophones.

Mêmes méthodes: Intelligent, dangereux, extrême-droite

dimanche 22 juin 2008

Intelligent, dangereux, extrême-droite

Philippe Moureaux, ça secoue
Et si pour Jean-Marie Dedecker les libéraux ont "complètement glissé à gauche", pour le stalinien de sévice :



"Intelligent, dangereux, extrême-droite sur le plan fiscal et sur le plan sociétal mais pourtant un homme très respectable"

Il faut savoir partir à temps, répond Reynders à Moureaux
Le MR n'a guère voulu s'étendre sur les propos qu'a tenus Philippe Moureaux à l'égard de Didier Reynders. "Tout ce qui est excessif est insignifiant. En politique, il faut savoir partir à temps. C'est peut-être trop tard pour Philippe Moureaux", a déclaré la porte-parole du président du MR.



Il n'y a pas d'âge pour devenir sage mais s'il y a un homme politique en qui je n'ai aucune confiance, c'est bien lui. Il a contribué à la destruction de Bruxelles avec son islamo-socialisme, une politique qui a surtout importé de la criminalité, et c'est le pape du clientélisme. La Flandre en a assez des personnages "à la Moureaux".

"C'est assez clair que Mme Milquet fait de l'électoralisme. En plus, elle a une petite tendance au mensonge"

Joëlle Milquet lâchera devant une caméra de la RTBf : « C'est la dernière erreur que j'ai jamais entendue de la part d'un francophone »


Lire aussi:
Moureaux mord, Reynders riposte
Le sénateur et vice-président du PS, Philippe Moureaux, n'a pas mâché ses mots dimanche, sur le plateau de RTL-TVi, à propos du président du MR et vice-premier ministre, Didier Reynders.


Moureaux classe Reynders à l'extrême-droite
Comme à son habitude, Philippe Moureaux n’avait pas sa langue dans sa poche ce dimanche, sur le plateau de RTL-TVi. Le sénateur et vice-président du PS n'a pas mâché ses mots à propos du président du MR et vice-premier ministre, Didier Reynders. Il n'a pas hésité à le classer à l'extrême-droite sur le plan fiscal et sociétal.
"Intelligent, dangereux, extrême-droite sur le plan fiscal et sur le plan sociétal mais pourtant un homme très respectable", a-t-il lancé alors qu'il était invité à qualifier d'un adjectif Didier Reynders.


"Milquet fait de l'électoralisme"
La vice-première ministre et présidente du cdH, Joëlle Milquet, a elle aussi reçu son lot de remarques caustiques après ses critiques sur Philippe Moureaux et l'interview qu'il a accordée au Soir en début de semaine.

Mais que veulent les Flamands?
Résumé "Mise au point" : Que veulent les Flamands ?
Mais que veulent les Flamands en matière de réforme de l'Etat? Ils sont venus le dire sur le plateau de Mise au Point. Alors qu'au Sud du pays, on perçoit surtout le discours autonomiste, assez radical, les représentants de partis flamands ont ouvert le débat dans nos studios.

vendredi 20 juin 2008

"Guy Verhofsatdt a complètement glissé à gauche"

Monsieur 10% aime l'étiquette de "nationaliste flamand" mais se veut plus libéral que les libéraux.

Le VLD a le même problème que le MR. J'étais partisan de l'idéologie de Guy Verhofsatdt mais dès qu'il est arrivé au pouvoir, il s'est adapté pour y rester et a complètement glissé à gauche."


Lire aussi:
Sur le populisme de Dedecker…
Je viens d’achever à l’instant la lecture de cette interview du “trublion” de la démocratie belge qu’on ne présente plus, Jean-Marie Dedecker. Celui-là même qui est taxé de “populisme de drrrrroite (entendez “très à droite”)” et conspué par bon nombres de confrères politiques.

mardi 17 juin 2008

Ga uw gang

Updated
Allez votre corridor, disent les flamands, quand ils veulent se montrer aimables.
Petit point des relations belgo-flamandes, en dehors de ce foutu corridor ...
  • Moureaux : « Oser le confédéralisme »
    Le socialiste évoque pour « Le Soir » ce que beaucoup de francophones envisagent désormais : une nouvelle Belgique.
    L'édito de Béatrice Delvaux: "L'heure n'est plus au romantisme"
  • La province du Brabant flamand soutient Overijse
    La députation provinciale du Brabant flamand soutient les communes qui envoient des admonestations écrites aux commerçants qui font usage de publicités dans une autre langue que le néerlandais.
    Une étoile bleue à Overijse ?
    Pour les mêmes raisons que celles invoquées par le Premier ministre Yves Leterme (CD&V/ N-VA) – c’est-à-dire violation de la Constitution –, le ministre flamand de l’Intérieur, Marino Keulen (VLD), a désapprouvé l’initiative de la commune d’Overijse d’installer un bureau des plaintes où la population est invitée à dénoncer les commerçants faisant usage d’autres langues que le néerlandais dans leurs devantures, panneaux et publicités. Keulen veut rencontrer les autorités communales. Son invitation est parvenue au collège qui s’est réuni, lundi soir, pour en discuter, mais sans prendre de décision à cet égard.
    Bataille linguistique en Flandre
    Trois semaines après l'arrivée au pouvoir d'Yves Leterme, les tensions communautaires ressurgissent à Bruxelles.
    Les panneaux publicitaires en anglais qui bordent la nationale menant à Overijse, ne font pas illusion. Dans cette commune flamande de 24 000 âmes, à la périphérie sud de Bruxelles, la langue de Shakespeare n'a officiellement pas droit de cité. M. le maire en a décidé ainsi. Et pour bien se faire comprendre, il vient d'écrire une lettre à une agence immobilière qui avait eu l'audace d'apposer devant une jolie maison en brique, juste à côté de la classique inscription en néerlandais Te Koop («à vendre»), la traduction anglaise, «for sale». «Cette commune appartenant à la région flamande, il est important que vous utilisiez exclusivement le néerlandais. Nous espérons que votre entreprise contribuera à l'avenir de façon positive à la préservation de son caractère flamand», écrit l'édile, en exigeant une «réponse rapide».
  • 17/06 - Communautaire : un accord le 15 juillet ? Vos questions à Olivier MAINGAIN et Eric VAN ROMPUY
    A 4 semaines précisément du mardi 15 juillet, le premier ministre Yves LETERME peut-il encore décrocher, comme annoncé, un accord sur le communautaire ? Scinder BHV ? Elargir Bruxelles ? Nommer les bourgmestres de la périphérie ? Transférer des compétences ? Benoit PATRIS reçoit Eric Van Rompuy, député flamand CD&V, et Olivier MAINGAIN, président du FDF.
    Posez-leur toutes vos questions sur ce blog ou au 070/22 37 37
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    Commentaires (51)
  • Pour l'autonomiste flamand Geert Bourgeois, en Belgique, "le confédéralisme est la seule solution possible"

    A un mois de l'échéance fixée pour trouver un accord entre Flamands et francophones pour régler la crise institutionnelle belge, le premier ministre, le chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, est poussé dans le dos par son camp pour adopter une ligne dure. Marianne Thyssen, la nouvelle présidente de son parti, vient d'évoquer la "dernière offre" faite aux francophones avant une rupture de la solidarité entre les régions.

    "Il faut aller vite maintenant. L'insatisfaction croît en Flandre, où l'on veut, notamment, plus de maîtrise sur la fiscalité, l'emploi, la politique familiale et la santé", explique au Monde Geert Bourgeois, ministre du gouvernement régional de Flandre pour les relations extérieures et ex-président de la Nouvelle Alliance flamande (NVA), la formation nationaliste associée aux chrétiens-démocrates flamands.
    "Un refus persistant des francophones nous mènerait à une crise grave, une crise de régime", diagnostique le responsable autonomiste qui s'exprime "à titre personnel". Refusant le terme de "séparatiste", "trop négatif, évoquant le repli alors que je veux une Flandre ouverte sur l'Europe et le monde", Geert Bourgeois avance sa solution pour la Belgique : le confédéralisme. "Une Flandre et une Wallonie indépendantes, oeuvrant ensemble dans un cadre confédéral et insérées dans l'ensemble européen". Et Bruxelles, troisième région du pays ? "C'est sa situation particulière qui fait du confédéralisme la seule solution possible. Bruxelles ne peut être une région à part entière. Elle est dépendante de la Flandre et de la Wallonie - mais surtout de la Flandre dont elle doit rester la capitale - et elle joue un rôle particulier en Europe."

  • Histoire du mouvement flamand
    Le Mouvement flamand expliqué aux francophones. Le mouvement flamand a joué un rôle fondamental dans la transformation de la Belgique. Pour comprendre la position flamande sur Bruxelles, les "facilités" et BHV, il est nécessaire d'en revenir à l'histoire. Or, cette histoire tellement actuelle, peu de francophones la connaissent.
  • Le CVP a bien une présidente
    La nouvelle dame patronnesse du CD&V éclaircissait son jeu dans l’hebdomadaire catholique flamand Tertio : « Les trois personnes du Conseil de l’Europe ont vraiment agi à la légère. En fait, ils ont fait un city-trip à Bruxelles. Ils ont parlé avec quelques personnes concernées et ont immédiatement communiqué leurs conclusions. Si cette question est débattue à un niveau plus élevé au Conseil de l’Europe, je ne puis m’imaginer qu’on va prendre au sérieux ce rapport. Le problème, c’est que les Européens sont surtout informés par les médias francophones qui ont un autre regard sur la problématique…
  • Très voltairienne, la province de Liège!

    «Après la fixation de la frontière linguistique (1962-1963), le pays fut divisé en zones linguistiques, ce qui entraîna le rattachement de certaines communes flamandes à la province francophone, et vice-versa. Dans l'ensemble, elle s'effectua sans heurts, mais elle souleva des protestations dans certaines communes comme aux Fourons, où des notables locaux ne voulurent rien savoir du rattachement de l'ancienne partie liégeoise au Limbourg flamand. Des extrémistes des deux camps venaient régulièrement se «promener» aux Fourons et on murmure que la gendarmerie de l'époque se plaisait à utiliser ces confrontations entre groupes d'exaltés pour s'entraîner à intervenir contre des manifestants. Il fallut des années avant que le calme revienne aux Fourons.Actuellement, plus rien dans ces six villages bucoliques, nichés dans des vallonnements paisibles et boisés, ne vient rappeler ces années de tourmente. Leurs noms, à eux seuls, évoquent un univers de calme et de charme: Moelingen, 's Gravenvoeren, Sint-Martens-Voeren, Sint-Pieters-Voeren, Teuven et Remersdaal»
  • Dedecker progresse en Flandre et à Bruxelles
    L'explosion de la Lijst Dedecker en Flandre et sa progression à Bruxelles sont les principaux enseignements du baromètre saisonnier de La Libre et RTL-TVi. Le MR garde, de justesse, le leadership en Wallonie mais reste largement en tête à Bruxelles suivi du PS. CDH et Écolo sont quant à eux en progression dans les deux Régions.
  • L'enseignement aux Régions ? C'est non
    Un député wallon propose une régionalisation de l'Enseignement au groupe Wallonie-Bruxelles.MR, CDH, Ecolo et... PS torpillent l'idée du socialiste. En revanche, Daoust (FEB) et Vandermeeren (FGTB) apprécient.
  • Le CD&V touche au tabou de la Sécu
    Le parti du Premier ministre ouvre des brèches en douce. Exemple : il propose de régionaliser une partie des soins de santé et l'impôt des personnes physiques. Une radicalisation.
  • Inspection pédagogique : nouveau conflit d’intérêts
    Le Parlement francophone bruxellois a adopté à l’unanimité moins une abstention d’Ecolo une motion en conflit d’intérêts sur la proposition de décret visant à transférer aux autorités flamandes l’inspection scolaire dans les écoles francophones des communes à facilités.
  • Les Wallons peu friands des cours de langue du VDAB
    Les cours de langue organisés depuis le début de l’année par le VDAB à destination des demandeurs d’emploi wallons ont peu de succès. Après deux mois, ils n’étaient que deux à s’être présentés et quatre mois plus tard, à peine dix-huit.

dimanche 9 mars 2008

Dimanche politique du 9 mars

Rédaction "live" ...
9 mar 2008 14:59 VIDEO• Y. Leterme invité de Mise au point

Yves Leterme: "J'ai changé" & "je me sens bien"
-"Reynders a gagné les élections" (et donc vue différente d'avec le camarade Elio) & "Ecolo, un parti qui a gagné les élections"
- "Mon équipe, c'est le Standard"
- "il faut un peu de réalisme du côté flamand"
- "Propos incompréhensibles/inaudibles" mais plutôt amusés en réaction aux propos de Javaux:


"C'est un diesel et j'ai un peu peur de la surchauffe, qu'il veuille en faire trop pour rattraper le temps perdu. Il a besoin de beaucoup de temps pour restaurer sa crédibilité côté francophone. "

K. Lalieux débite un fatras de foutaises avec son "observatoire des prix" (lien sur son blog-pub-elle) : qualifié de " nouveau bidule inutile", par Pierre-Yves Jeholet.
Sur RTL-TVI, l'alter-zéro de Lalieux, Y. Mayeur, l'indécollable du réseau IRIS et l'indécrottable se montre aussi à la hauteur de sa petitesse d'esprit.

Au cours de l'émission De Zevende Dag, le député Hendrik Bogaert a affirmé que il n'allait pas de soi au CD&V que le président du MR, Didier Reynders, reste aux Finances dans le gouvernement définitif.

"Si nous avons la chance d'avoir ce département, nous le prendrons"
"Cet homme a certainement des qualités mais la question est: peut-il combiner la présidence d'un parti avec
un département aussi important, qui compte 31.000 fonctionnaires démotivés?
Selon moi, ce n'est pas possible."

Lire aussi:

Le CD&V a des vues sur les Finances
Yves Leterme un autre homme ?
Les discussions pour l'élaboration du programme du futur gouvernement commencent cette semaine, sur la base d'une note préparée par les experts désignés par les cinq partis. A la veille du début de ce nouveau round de négociations qui s’annoncent difficiles, Yves Leterme a répondu aux questions de Pascal Vrebos ce dimanche, à l’occasion d’un Rendez-vous Spécial. Une expérience nouvelle Vivre une épreuve ça change vous change un homme.

Yves Leterme veut quelques jours pour résoudre problème avec N-VA
Le vice-premier ministre Yves Leterme espère parvenir à clarifier le problème qui se pose avec la N-VA dans les jours qui viennent, a-t-il indiqué dimanche, interrogé sur les chaînes de télévision RTBF, RTL-TVi, VRT et VTM. Le CD&V et la formation nationaliste flamande ont fait campagne ensemble et il serait normal, selon lui, qu'ils "prennent les responsabilités" ensemble. "Donnez-moi encore quelques jours", a-t-il demandé. Et d'ajouter: "Nous avons été aux élections ensemble. Il y a un moment où il faut prendre les responsabilités ensemble". Le vice-premier ministre ne voit d'ailleurs pas pourquoi la N-VA n'approuverait pas le "premier paquet" de réformes institutionnelles auquel a abouti le comité des sages. "Je ne comprendrais pas pourquoi elle ne le ferait pas. Il s'agit de transferts de compétences dont les compensations ne léseraient en rien la Flandre", a-t-il dit.

Yves Leterme se mouille
Il n’avait pas bonne mine, sur les plateaux télé. Mais sa combativité, elle, semble avoir doublé. Yves Leterme veut manifestement reprendre son cartel en main. Au point de se mouiller personnellement.
Dimanche, après avoir été réélu la veille avec près de 99 % des voix à la tête des siens, Bart De Wever a lancé, à la VRT, ce que le CD&V prend pour un signal positif. Pour De Wever, son score stalinien est une approbation de sa politique, donc de sa stratégie de lien étroit avec le CD&V.
D’ailleurs, le président du CD&V, Etienne Schouppe, en « contact permanent » avec son homologue N-VA, n’envisage pas, nous dit-il, que celle-ci réponde « non » à Leterme : « Les contacts sont trop bons. Rien ne me permet de dire qu’une solution ne serait pas possible. Nous partons du principe qu’il n’y a pas de raison de ne pas trouver un terrain d’entente. La situation est meilleure qu’il y a une semaine. »
Et si les nationalistes ne se laissent tout de même pas convaincre, c’est la rupture du cartel ?Etienne Schouppe refuse d’envisager cette option. Yves Leterme dit qu’il faudrait « en tirer les conclusions ». Mais tous savent que la situation serait, après l’engagement personnel du futur Premier, intenable. Premier pas : dimanche soir, la N-VA a dit accepter la discussion sur le vote de confiance à Leterme Ier ; mais toujours pas question d’entrer dans ce gouvernement.

Un CD&V résume : « Ce serait une prérupture, le début de la fin. » Et au lieu d’une belle victoire psychologique et politique pour Leterme, un (dangereux) échec de plus.

Jean-Marie Dedecker flirte à nouveau avec la N-VA
Quatorze mois après avoir été rejeté - sur insistance du CD&V - par la N-VA qu'il avait très brièvement rejointe, Jean-Marie Dedecker ne garde pas de rancune. Dans une interview au Het Laatste Nieuws, Jean-Marie Dedecker dit que "la N-VA est la bienvenue pour former avec la Lijst Dedecker un nouveau parti politique", si le cartel avec le CD&V devait exploser, avant ou après 2009.

Politique – Leterme invité de « Mise au point »
C’est un Yves Leterme plutôt accommodant qui était présent ce dimanche midi sur le plateau de « Mise au point ». Il ne s’est montré pas gourmand en ce qui concerne la réforme de l'Etat. Et il s’est dit même prêt à parler de Bruxelles, sans exclure formellement l'élargissement.


Leterme garde l’espoir de faire changer d’avis la NV-A
Le vice-Premier ministre Yves Leterme ne désespère pas d’arriver à résoudre le problème qui se pose avec la N-VA dans les jours qui viennent, a-t-il indiqué hier sur les plateaux de télévision. Le CD&V et la formation nationaliste flamande ont fait campagne ensemble et il serait normal, selon lui, qu’ils «prennent leurs responsabilités» ensemble. D’après lui, les nationalistes flamands doivent être disposés à s’inscrire dans la phase actuelle de compromis. Jusqu’à présent, la NV-A a fait savoir qu’elle s’abstiendrait lors du vote de confiance au gouvernement et du vote du premier paquet de la réforme de l’Etat.

Leterme omniprésent
Il fallait être aveugle pour échapper à Yves Leterme ce dimanche. Le futur Premier ministre était omniprésent à la télévision. Côté francophone comme côté néerlandophone il a trusté les antennes pour enfiler son habit de chef du futur gouvernement.

lundi 7 janvier 2008

La Liste Dedecker en 2009

Alain Destexhe a "totalement démenti toute collaboration possible avec M. Dedecker", ce dernier ayant affirmé qu'Alain Destexhe "serait libéré de sa muselière" et lui "servirait en tous cas beaucoup".

JM2D avait aussi affirmé
"C'est l'objectif: être présent en Wallonie pour les élections régionales de 2009. Il y a une très grande demande"
"Chaque personne a sa propre ligne. La mienne est libérale et j'ai l'impression que le MR est un parti qui préfère le pouvoir à ses idées. Moi je montre déjà les plaies du doigt et je mettrai les mains dans les plaies"
" l'étatisation de la Wallonie qu'a créée le PS comme première plaie"

samedi 29 décembre 2007

Orgasmes séparatistes

La Gazet van Antwerpen se fait le relais d'orgasmes séparatistes dans son article
"Gezworen vijanden opnieuw dikke vrienden: De Wever en Dedecker ":


Jean-Marie Dedecker: Van de hel naar de hemel, nog altijd een langgerekt orgasme!

Bart De Wever: Bij mij was het de omgekeerde beweging, van 10 juni naar nu. De formatie was geen hemels parcours, helemaal niet. Neem het ‘lange’ werkjaar 2007... als ik mijn vrije dagen sinds september 2006 optel kom ik niet aan twintig. Tien juni, ja, het was ook een orgasme maar niet langgerekt."