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mardi 18 janvier 2011

500 permis de séjour.be retirés

Melchior Wathelet , le 13/01/2011, à la députée CD&V Nahima Lanjri :

Quelque 500 permis de séjour ont été retirés au cours de l'année dernière :

  • Un peu plus de 150 citoyens de l'Union européenne ont perdu l'an dernier leur permis de séjour car ils n'étaient pas réellement travailleurs ou indépendants. (C'est une condition légale afin de pouvoir en bénéficier)

  • Les 343 autres permis ont été retirés par l'Office des étrangers soit

    - parce qu'ils avaient été obtenus de manière frauduleuse
    - soit parce que l'intéressé avait exagéré ses demandes auprès du CPAS
    - soit parce qu'il ne satisfaisait plus aux conditions originelles pour habiter en Belgique

Melchior Wathelet, le secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations :
"La Belgique a expulsé l’année dernière 304 personnes étrangères qui ont « porté des atteintes sérieuses à l’ordre public ». Parmi elles, 300 étaient en séjour illégal et 4 disposaient d’un droit au séjour"


Lire aussi:
971.000 étrangers en Belgique
Forte de près de 500 millions d'habitants, l'Union européenne comptait, au 1er janvier 2008, 30,8 millions d'étrangers sur son territoire, soit 6,2%, dont 11,3 millions étaient ressortissants d'un autre pays de l'Union européenne, selon des chiffres publiés mercredi par l'Office européen de statistiques, Eurostat.
C'est le Luxembourg qui compte le plus fort contingent d'étrangers (lequel compte pour 43% de sa population totale), suivi de la Lettonie (18%) et l'Estonie (17%). En revanche, les étrangers ne représentent que moins d'1% de la population en Roumanie, en Pologne ou en Bulgarie.

En Belgique, les étrangers, au nombre de 971.000, représentent 9,1% de la population totale, dont les deux tiers sont issus d'un autre Etat membre de l'UE. Ce sont les Italiens (169.000) qui sont les plus nombreux chez nous, devant les Français (130.000) et les Néerlandais (123.000).

A l'échelle de l'Union, ce sont les Turcs (2,4 millions) qui représentent le plus fort contingent étranger, devant les Marocains (1,7 million) et les Roumains (1,7 million).

Fraude à la régularisation: quatre personnes arrêtées 07.12.09
Quatre personnes ont été placées sous mandat d'arrêt à Bruxelles dans le cadre d'un trafic de faux documents destinés à régulariser des sans-papiers. Certains inculpés exercent des fonctions de traducteurs ou sont actifs dans des ASBL à finalité sociale.
Ils auraient vendu de fausses attestations à des demandeurs d'asile.
L'enquête de la juge d'instruction bruxelloise Patricia Jaspis a permis de démanteler un trafic de faux documents à l'usage de candidats à la régularisation. Arrêtées mercredi, quatre personnes ont été inculpées et placées sous mandat d'arrêt. Elles comparaissent ce lundi après-midi devant la chambre du conseil.
Les inculpés exercent diverses fonctions au sein d'ASBL à finalité sociale. L'un d'entre eux dirige ainsi une école pour enfants en décrochage scolaire à Saint-Josse. Un autre s'occupe d'une ASBL forestoise. Trois des quatre suspects sont aussi proches des milieux politiques. Mustapha Zitouni figurait sur la liste cdH de la ville de Bruxelles lors des élections communales de 2006 avant d'en être écarté en dernière minute. Abdelkader El Moukhtari et Mohamed Mahou se sont présentés aux dernières élections régionales bruxelloises sur la liste du nouveau parti régionaliste Pro Bruxsel. Auparavant, Mohamed Mahou avait milité au sein d'Ecolo avant de rallier le PS.
D'après les premiers éléments de l'enquête, les quatre personnes arrêtées fournissaient contre paiement de fausses attestations de présence sur le territoire à des candidats à la régularisation. La date d'arrivée en Belgique est en effet l'un des critères pris en compte pour octroyer ou non la régularisation aux demandeurs d'asile.



Reportage de M. Baele
24.02.10
L'immigration des Balkans vers Bruxelles, un vrai business
Le nombre de demandeurs d'asile en provenance de Macédoine et de Serbie a littéralement explosé depuis le début de cette année. L'organisation de cette immigration entre les Balkans et Bruxelles est devenue un vrai petit business.
Les ressortissants de Serbie et de Macédoine semblent se prendre d'affection pour notre territoire. Il faut dire que, depuis le mois de décembre, ils n'ont plus besoin de visa pour venir en Europe. Ils ne peuvent pas pour autant travailler. Et, s'ils introduisent une demande d'asile, très peu l'obtiennent en définitive.
Et pourtant, ils affluent nombreux, depuis plusieurs semaines, au bureau d'accueil bruxellois pour demandeurs d'asile. Et la suppression du visa n'explique pas tout. L'office des Etrangers s'en est bien rendu compte. Il parle d'agences de voyages qui font miroiter le paradis aux demandeurs d'asile et organisent ces trajets pour 130 ou 150 euros. Ces bus prennent la route plusieurs fois par semaine, direction Bruxelles.
En général, ils arrivent le dimanche soir ou le lundi à la gare du nord. On promet alors un toit ou une aide financière à ces migrants. Mais cette promesse est stérile parce que FEDASIL n'a plus de place dans ses centres ni dans les hôtels qui normalement pallient les manques.
Dans les villages d'origine, cette migration soudaine n'est pas sans conséquence. Des villages entiers se vident.
Il n'aura fallu qu'un mois pour que naissent ces agences de voyages, marchands de rêves. Mardi, en une seule journée, 89 Macédoniens ont frappé à la porte du bureau d'accueil. C'est presqu'autant qu'en 6 mois l'an dernier
.


15.000 € par mois pour le demandeur d’asile 12/11/2010

Pour payer cet argent, l’huissier de justice a saisi à l’État 4 voitures et 15 ordinateurs qui seront vendus dans 8 jours
Asile/ Courard : une concertation préalable avec les communes aurait été infructueuse
Ibra est un demandeur d’asile arrivé en Belgique le 18 août pour lequel une avocate – Me Latifa Baïtar – a obtenu du tribunal du travail de Bruxelles la condamnation de l’État belge à lui verser 500 € d’astreinte par journée pour laquelle Fedasil n’aura pu lui procurer un hébergement. 500 € par jour, c’est 15.000 € par mois… un salaire de ministre. Nous avons rencontré ce Sénégalais de 31 ans dont l’avocate a fait exécuter la condamnation par voie d’huissier de justice en faisant saisir chez Fedasil des véhicules et des ordinateurs.

vendredi 14 janvier 2011

Retour à la mère-patrie

Brève:

Vorig jaar keerden 2.957 asielzoekers en illegalen vrijwillig terug naar hun land van herkomst: Brazilië (915), Oekraïne (289), Kosovo (257), Macedonië (179) en Rusland (163)

Van de bijna 3.000 vrijwillige vertrekkers vorig jaar had 38 procent, of 1.131 mensen, ooit een asielaanvraag ingediend. 527 van hen stopten hun asielaanvraag om terug te keren, in de andere 604 gevallen ging het om uitgeprocedeerde asielzoekers. In de overige 62 procent (1.826 vertrekken) ging het vooral om illegalen die nooit een asielaanvraag indienden in ons land.

dimanche 9 janvier 2011

19.941 demandes d’asile

En 2010, 19.941 demandes d’asile ont été introduites en Belgique.
Une augmentation de 16% par rapport à l’année 2009 (17.186 demandes )

L’augmentation des demandes d’asile s’est à nouveau particulièrement accentuée lors des quatre derniers mois de 2010 (8086 demandes de septembre à décembre, soit 40% du total de l’année).

Entre 2008 et 2009, il y avait eu + 40% d'augmentation, déjà ...

Dirk Van den Bulck, commissaire général aux réfugiés et aux apatrides:
« Nous constatons de manière structurelle que chaque année, le nombre de demandes d’asile augmente de manière significative durant les derniers mois de l’année pour diminuer ensuite durant les mois suivants »



Lire aussi:
Nationalité, regroupements, mariages blancs: le MR veut un "momentum" pour renforcer les règles
Pour Didier Reynders, ce serait une manière de modifier à l'étranger l'image d'une Belgique qui ferait preuve de "grande souplesse
Plusieurs formations politiques au nord comme au sud du pays vont dans le sens d'un renforcement des règles en matière d'acquisition de la nationalité, de regroupement familial et de lutte contre les mariages de complaisance, a estimé lundi le président du MR Didier Reynders, qui y voit un "momentum" pour avancer dans cette voie au Parlement. "Je constate que depuis quelques semaines, plusieurs formations politiques vont dans notre sens", a affirmé M. Reynders au cours d'une conférence de presse, se référant non seulement aux partis flamands, mais aussi à de récentes déclarations du président du PS Elio Di Rupo.


Près de 80 demandeurs d'asile mineurs d'âge seuls à l'hôtel - 15/11/2010
Près de 80 demandeurs d'asile mineurs d'âge séjournent seuls et sans accompagnement dans des hôtels à Bruxelles, ce qui engendre une situation parfois ingérable. Plusieurs incidents ont notamment été signalés, écrit lundi De Standaard.

Les 76 mineurs sont répartis dans trois hôtels. L'un de ceux-ci, le B&B Botanique, qui accueille plus de la moitié des jeunes, est confronté à plusieurs problèmes.

Les jeunes sont surtout des garçons, rarement âgés de moins de 17 ans, qui ramèneraient dans leurs chambres de l'alcool et des filles. Certains auraient aussi commis des vols. Un comportement nuisible pour l'hôtel, qui préfère toutefois ne pas faire de commentaires.



lundi 6 décembre 2010

Assumer sa politique

Phineas_Barnum


Courard dit avoir écrit à tous ses collègues ministres. Quand ? Juste avant le 6
décembre dans sa lettre à Saint-Nicolas ?

On en avait presque oublié le coup de torchon de Leterme à Milquet ...


Philippe Courard :

"Regardez qui gère la Régie des Bâtiments. Elle pourrait elle aussi mettre des espaces à disposition des demandeurs d'asiles"

Didier Reynders :

"Mais nous avons mis des bâtiments à disposition, par exemple ceux de la protection civile de Gembloux, sauf que nous n'en faisons pas un communiqué à chaque fois"
"Je comprends que la situation soit difficile, l'hiver arrive, il y a beaucoup de demandeurs d'asile. Mais le secrétaire d'Etat lance chaque jour une nouvelle polémique."


"Je ne comprends pas que, alors que nous en avons encore parlé vendredi en
conseil des ministres,
le secrétaire d'Etat à la Politique d'asile ne veuille pas assumer sa politique et critique le travail de ses collègues en la
matière"


Pieter De Crem avait attaqué vertement son collègue Philippe Courard, secrétaire d’Etat en charge de l’accueil des demandeurs d’asile, mercredi dernier en Commission de la Chambre et reproché de n’avoir pas voulu dans un premier temps mettre à disposition des demandeurs d’asile des casernes situées en Wallonie, en précisant qu’à Florennes, 250 places attendaient les demandeurs d’asile depuis un an.


Lire aussi:
Droit d’asile
Sont désignées par le terme de réfugié·e·s les personnes qui fuient le pays dont elles ont la nationalité ou sont contraintes de le fuir pour se mettre en sécurité dans un autre pays. Comme elles ont quitté leur patrie, elles ne peuvent profiter des droits humains garantis par leur propre Etat. C’est la raison pour laquelle le droit des réfugiés garantit une protection internationale aux réfugié·e·s.

La pierre angulaire du droit des réfugié·e·s est le principe de non-refoulement, qui interdit à un Etat de renvoyer un·e réfugié·e dans un pays où sa vie pourrait être menacée. Le droit des réfugié·e·s contient en outre des garanties minimales en matière de droits humains comme par exemple le droit à la sécurité, la liberté de pensée et de religion, le droit à la protection contre la torture et les traitements dégradants. Les réfugié·e·s ont également accès aux droits économiques et sociaux, comme un traitement médical, l’éducation et le marché du travail.


Clash frontal entre le PS et le CDH 10/11/2010
Un accrochage verbal violent, selon plusieurs témoins, a eu lieu mercredi matin lors du Conseil des ministres entre la présidente du CDH Joëlle Milquet et la vice-Première ministre socialiste Laurette Onkelinx. En cause: le dossier Asile/Immigration.
Laurette Onkelinx a dénoncé le "double discours du CDH sur l'Asile". Yves Leterme a indiqué à Joëlle Milquet qu'il n'était pas "un torchon"...

Le gouvernement fédéral devait décider d'ouvrir certains établissements militaires pour accueillir des demandeurs d'asile (2400 places) mais cette décision a été reportée sur ordre du Premier ministre Yves Leterme - à cause de l'opposition du CDH.

Joëlle Milquet a, en effet, indiqué qu'elle avait "un problème" avec la localisation de 500 places d'accueil à Bastogne en province de Luxembourg. La présidente du CDH a alors demandé qu'une notification spéciale soit faite: "il faut, en outre, a-t-elle dit, qu'une concertation au niveau local ait lieu avant de s'embarquer là-dedans"…

-Yves Leterme a alors lancé: "Joëlle, il n'y a pas de problème, j'ai déjà eu une concertation avec Benoît Lutgen à ce sujet"... Rappel, Benoît Lutgen, un Bastognard, est appelé à devenir le président du CDH. Un contact a effectivement eu lieu entre Yves Leterme et Benoît Lutgen à ce sujet lors des funérailles du libéral Antoine Duquesne mardi. Le Premier ministre a demandé que Philippe Courard se rende à Bastogne pour régler le problème.

Le CDH rappelle que Philippe Courard ne s'est même jamais déplacé à Bastogne pour tenter de régler ce dossier. "C'est tout ce que nous demandons: une concertation avec le autorités locales, dit-on au CDH. Il faut que le ministre Courard accepte de se concerter avec le bourgmestre Philippe Collard. C'est du bon sens, sinon on va droit vers le chaos!" Une manifestation contre l'implantation de ce centre d'accueil est prévue à Bastogne. Et mardi soir, le conseil communal a demandé à l'unanimité qu'une concertation avec Philippe Courard puisse avoir lieu.

Joëlle Milquet (CDH) et Didier Reynders (MR), dans ce dossier de Bastogne, apparaissent être sur la même longueur d'ondes: une concertation avec les autorités locales avant de décider d'implanter des places d'accueil.

-"Ce n'est pas la question de la présence ou non de Benoît Lutgen dans cette concertation qui pose problème, a donc répliqué Joëlle Milquet. Je demande qu'une concertation au niveau local ait lieu"...

-La vice-Première ministre socialiste Onkelinx est alors intervenue très sèchement dans le débat: "ça suffit ces doubles discours du CDH sur l'Asile!, a-t-elle lancé devant tous les ministres médusés. C'est quoi ces positions du CDH avec un discours sur l'asile à Bruxelles et un autre en Wallonie? On est en train d'essayer de régler un problème local du CDH sur le dos des demandeurs d'asile! Joëlle, tu prends en otage les demandeurs d'asile!"

Plusieurs témoins confirment que Laurette Onkelinx a littéralement "explosé" de colère.

-Le ministre socialiste de tutelle, Philippe Courard, a alors placé: "Si on ne prend pas de décision rapidement, ce sont des milliers de demandeurs d'asile qui vont se retrouver dans la rue ou devoir rester dans des hôtels". Une suggestion d'introduire dans la décision que "les pouvoirs locaux se chargeraient des modalités pratiques d'application" a alors été faite. Mais elle est restée sans suite.

Le Premier ministre a décidé de reporter la décision. Les points suivants ont été discutés au gouvernement.

Puis, au moment de lever la séance, Laurette Onkelinx est encore intervenue: "Je rappelle qu'on a obtenu aucune avancée sur le point 48 concernant les demandeurs d'asile. Si j'entends une seule personne dire que c'est la responsabilité de Philippe Courard, je raconte tout ce qui s'est déroulé durant ce Conseil des ministres"…

-Joëlle Milquet a répliqué en annonçant qu'elle n'était "pour rien" dans ce report de la décision. Ce qui a provoqué la colère du Premier ministre:" Joëlle, s'est-il fâché, arrête de me prendre pour un torchon! C'est ma compétence, c'est moi le ministre de tutelle de Philippe Courard. Et je constate qu'on dû reporter la décision".

Rappel: le gouvernement Leterme est en affaires courantes mais doit décider de plusieurs mesures urgentes - dont la création de places pour les demandeurs d'asile à la veille de l'hiver…

Courard: "On prend en otage les demandeurs d'asile" 12/11 12h46

Philippe Courard (PS), le secrétaire d'Etat qui a en charge l'accueil des demandeurs d'asile, estime que l'heure n'est pas à une longue concertation avec le bourgmestre de Bastogne pour savoir si on peut ou non y installer un centre provisoire pour réfugiés.

jeudi 2 décembre 2010

17.378 demandes d'asile

#Kiadi:
"La Belgique traitait il y a dix ans plus de 40.000 demandes d'asile.
Aujourd'hui, on n'arrive pas à en traiter environ la moitié" ?

phineas_barnum
17.378 demandes d'asile ont déjà été introduites en 2010 en Belgique.
Estimation finale 2010 : 26.000 demandeurs


GeoffroyCoomans
@phineas_barnum Et pour l'ensemble de l'Allemagne, on devrait arriver à +/- 31.000 demandeurs, cherchez l'erreur ! #demandeursdasile

Phineas_Barnum
7.665: nombre de personnes chez #Fedasil depuis 2009 sans place d'accueil et qui ont reçu un document #non-désignation


Lire aussi:
Politique d’asile en Belgique : une opinion publique manipulée
25 novembre 2010 - Depuis plusieurs semaines, nous sommes spectateurs de mensonges et déformations de la réalité émanant de personnalités politiques, qui consistent à faire des demandeurs d’asile les boucs émissaires idéaux d’un système politique en panne.
Ils utilisent la crise de l’accueil pour mettre en œuvre leurs projets de durcissement de la réglementation belge en matière d’asile et de droit des étrangers en général. Dans ce contexte, il nous est apparu urgent de remettre à plat un certain nombre de soi-disant évidences et de confronter de manière rationnelle les fantasmes aux faits.

De manière très résumée, le discours politique dominant est le suivant :

(1) La Belgique est confrontée à un afflux incontrôlable et incontrôlé de demandeurs d’asile depuis deux ans ;

(2) La conséquence est que le gouvernement fédéral n’arrive même plus à faire face à cet afflux et à mettre à disposition des demandeurs d’asile des places d’accueil en suffisance ;

(3) Pendant ce temps là, de nombreux demandeurs d’asile « se la coulent douce » dans des hôtels que Fedasil (Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs l’asile) est obligée de mettre à leur disposition ;

(4) Tandis que d’autres « profitent » des astreintes versées par Fedasil lorsqu’elle est condamnée par la justice ;

(5) La solution est de créer davantage de places d’accueil mais aussi de limiter la procédure d’asile et de l’accélérer afin de diminuer le nombre de demandeurs d’asile hébergés en centre d’accueil.
Analyse de l’intoxication


Les demandes d'asile dépassent déjà celles de 2009
17.378 demandes d'asile ont été introduites cette année en Belgique. Ce nombre est déjà plus élevé que pour l'ensemble de l'année 2009 (17.186). Comme ces demandes concernent souvent des familles, on peut estimer que 26.000 personnes sont demandeuses d'asile, lit-on vendredi dans Het Laatste Nieuws. Le Commissariat général aux réfugiés estime que le nombre de demandes sera de 20.000 d'ici le 31 décembre prochain. Il s'agit du pic le plus important depuis la crise de l'asile en 1998-2001. En 2000, 42.691 demandes d'asile avaient été introduites.


Asile: Yves Leterme sera ferme sur l'exécution des expulsions
Le Premier ministre démissionnaire Yves Leterme entend suivre personnellement et de très près dans les prochaines semaines l'exécution de la politique d'expulsion des demandeurs d'asile déboutés, a-t-il indiqué lundi.
"Il faut être plus ferme également concernant les flux entrants. Les chiffres doivent à nouveau refléter une situation normale", a-t-il précisé lundi dans une interview accordée au quotidien De Standaard.
Selon le Premier ministre, la Belgique a depuis dix quinze ans l'image d'un pays permissif où "tout est possible, et tôt ou tard on pourra bénéficier d'un régularisation". Il faut "en finir avec cette image", a indiqué Yves Leterme, appelant à une "indispensable politique d'expulsions, plus rapides et plus fermes, des demandeurs d'asile déboutés".
Yves Leterme a également rappelé que la suppression de visas deviendra une réalité pour les citoyens albanais à partir du 15 décembre. Il a assuré que l'effet de cette mesure sera étudié de très près. "Si on constate un afflux important, nous agirons directement. La décision politique est de soutenir l'intégration des pays des Balkans en Europe, mais en cas d'abus, nous freinerons des quatre fers. S'il y a des abus au départ de l'Albanie, nous réintroduirons le visa", a-t-il averti.



Les demandeurs d'asile pas contents de l'accueil à Uccle
Fedasil a décidé de ne pas renouveler la convention qui la lie jusqu'au 31 décembre prochain au centre d'accueil privé pour demandeurs d'asile "L'Espoir", situé place Saint-Job à Uccle, en Région bruxelloise. L'agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile se base sur des plaintes de résidents relatives à leur conditions de vie. Celles-ci sont jugées sans fondement par le directeur du centre, Jean-Marc Stassart."Nous avons été avertis par Fedasil de la fermeture prochaine du centre mi-octobre", explique Jean-Marc Massart, "sans motif, sur base de plaintes de quelques résidents qui ont été frapper à la porte de Fedasil. Certains se plaignent de ne pas avoir de nourriture halal, d'autres de ne pas bénéficier des médicaments qu'ils souhaitent", poursuit le directeur de ce centre ouvert en février 2010, après la fermeture de la maison de repos qui occupait les lieux. "Nous avons toujours donné les médicaments nécessaires aux personnes qui en avaient besoin. Et nous tenons également à ce qu'aucune discrimination, ni privilège ne soient permis à L'Espoir," souligne-t-il.Chez Fedasil, la fermeture du centre se justifie pleinement du fait des plaintes de résidents et d'associations "concernant des faits graves quant à l'accueil des demandeurs d'asile", explique Benoît Mansy, porte-parole de Fedasil. "Nous avons réalisé un audit en août 2010. Malgré nos remarques, la situation est restée inchangée. Avec le contexte de l'accueil en Belgique, nous n'avons pas pris cette décision inédite à la légère", a-t-il conclu.


mercredi 13 octobre 2010

Fous furieux politiques

#Kiadi: "En matière d’#asile aussi : on peut venir avec une série de propositions pour accélérer le traitement de la demande, notamment lorsqu’il y a des afflux" ?

NB: Asile pour fous politiques furieux ou fous furieux politiques ?

mercredi 6 octobre 2010

Elle hurle, elle crie ...

Ma préférée :

"Un Flamand à propos de Laurette Onkelinx et de Joëlle Milquet : "Onkelinx, c’est la pire, elle hurle, elle crie, elle s’agite mais elle ne fait plus peur à absolument personne. Elle brasse du vent. Ce sont des débiles, en fait. Elles ne comprennent rien à rien. Quand Milquet et Onkelinx sont ensemble sur un plateau de télévision ou dans un studio, c’est un peu comme un asile de demeurés."

Une autre, Un Flamand à propos d’Elio Di Rupo :

"Di Rupo ne comprend pas grand-chose. Il est lent. Il n’a pas compris que s’il voulait une chance d’être Premier ministre il fallait qu’il se bouge un peu. Non, au lieu de ça, il ne fait rien et il se contente de se maquiller. D’ailleurs, tout le monde sait très bien quand une négociation est foutue et qu’on peut rentrer chez soi : Di Rupo quitte la salle précipitamment avant tout le monde et court aux toilettes pour se maquiller : il veut être parfait devant les caméras de télévision pour bien passer dans les interviews."



Lire aussi:
Crise politique: les portes claquent!

Comme à chaque moment-clé de la crise politique, le web est un des indicateurs de l’état d’esprit de la population. Ce qui frappe, c’est que tout semble exacerbé. Sur les forums des journaux, on s’engueule et on s’insulte encore plus que d’habitude. Pas très intéressant tout ça, mais on est habitué.

Sur Twitter, les messages défilent à un rythme soutenu. A la fois pour exprimer des sentiments, généralement d’écœurement ou de résignation. Ou alors pour essayer de deviner ce qui va se passer et proposer des solutions. Et lorsqu’on se penche sur les tweets francophones ou flamands, on retrouve le clivage classique. Les francophones dénoncent l’attitude de la NVA et les tendances séparatistes. D’autres appellent à en tirer les conclusions et se préparer à la scission du pays. Beaucoup de flamands, pas tous, ne comprennent pas pourquoi les francophones sont tellement réticents à s’assumer financièrement. Bref, le débat n’est pas tellement différent de celui qui oppose les politiques. Un bémol pour ceux qui affirment qu’il suffirait que les citoyens puissent s’exprimer pour que tous les problèmes soient résolus.

vendredi 10 septembre 2010

Etat de droit déviant

Brève:

46 personnes qui campaient devant l'Office des Etrangers "ne seront donc pas hébergées dans un hôtel. Elles y resteront jusqu'à ce que leur dossier soit entièrement traité"
Selon Fedasil, il s'agit surtout de personnes en séjour illégal, qui ont épuisé toutes les procédures ou qui ont introduit plusieurs demandes d'asile.

Cherchez les erreurs ...



Lire aussi:

Roms : comment contourner une reconduite à la frontière ?

Mettre un pied en Belgique Ce matin, à Armentières, rue Léon-Blum, trois Roms ont franchi la frontière franco-belge, pour obéir à leur obligation de quitter le territoire.

Campement évacué: une trentaine de demandeurs d'asile à l'ULB
Une trentaine de demandeurs d'asile, partis du parc Gaucheret à Schaerbeek, occupent un parcelle de l'Université Libre de Bruxelles depuis vendredi soir. Le vice-recteur de l'ULB a autorisé leur présence à proximité de l'avenue Paul Héger jusqu'à 6 heures samedi matin, rapporte Oscar Flores, porte-parole de la Coordination contre les Rafles, les Expulsions et pour la Régularisation (CRER).
Une centaine de sans-papiers ont été évacués vendredi à 14 heures du campement en face de l'Office des étrangers. Un autre groupe, dont faisait partie une quinzaine d'enfants, s'est rendu à l'appel de la ministre Evelyne Huytebroeck, jusqu'au parc régional Gaucheret et y ont passé l'après-midi. Ces familles ont été accueillies au Samu Social de Bruxelles vendredi soir. Les autorités régionales et communales compétentes appellent à un règlement urgent de la situation au niveau fédéral.


"Le Parlement européen se décrédibilise sur les Roms"
Le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Pierre Lellouche a estimé vendredi que le Parlement européen (PE) était en train "de se décrédibiliser" au lendemain d'une résolution demandant à la France de "suspendre immédiatement" les expulsions de Roms.

"Je réponds au Parlement européen qu'ils sont en train de se décrédibiliser et je leur ai dit en face", a déclaré M. Lellouche à la radio France Inter, rappelant qu'avec le traité de Lisbonne cette institution avait un "pouvoir considérable de co-décision avec le Conseil".

Le PE a voté jeudi une résolution qui demande à Paris et à d'autres Etats européens de suspendre les expulsions de Roms vers leurs pays d'origine. Ce texte à forte valeur symbolique n'a pas de caractère obligatoire.

"Quand le Parlement européen viole lui-même les textes, c'est-à-dire les directives sur les mouvements internes dans l'Union européenne et dit 'non, vous n'avez plus le droit d'expulser', ça veut dire quoi ? L'article 3 du traité n'a plus aucune valeur ?", a poursuivi M. Lellouche.

"La loi européenne, c'est que la liberté de circulation s'applique dans les 27 Etats. C'est trois mois de résidence - pas 30 ans - et c'est pas au frais de la princesse: personne n'a le droit d'aller s'installer sans ressources à l'autre bout de l'Europe aux frais du pays d'accueil", a-t-il martelé.


Faut-il supprimer les aides au retour humanitaire des Roms
Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, qui était jeudi en Roumanie, a déclaré vendredi sur France Info que Bucarest avait suggéré à Paris de "supprimer l'aide au retour volontaire" pour les Roumains, ce qu'a confirmé un ministre roumain dans un entretien avec le Monde.
"Le gouvernement roumain nous a dit qu'il trouvait que c'était une mauvaise idée de leur donner de l'argent (à des Roumains) pour revenir dans leur pays et qu'il nous suggérait de supprimer cette aide au retour volontaire humanitaire", a-t-il déclaré. "La France se singularise en Europe par le fait que nous avons le droit des étrangers en situation irrégulière le plus protecteur d'Europe, que nous travaillons en permanence sous le contrôle du juge. La France se singularise par le fait que lorsqu'elle renvoie dans son pays un étranger en situation irrégulière, dont des Roumains, elle leur apporte une aide financière de 300 euros par personne et de 100 euros par enfant et une aide à la réinsertion", a poursuivi le ministre.

vendredi 20 juin 2008

11.115 demandes d'asile en 2007

La Belgique a enregistré 11.115 demandes d'asile en 2007, une légère baisse par rapport à l'année précédente (11.587).
Ces demandes ont été introduites principalement par des ressortissants de Russie, Serbie-Monténégro, Irak, République démocratique du Congo et Afghanistan