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dimanche 18 octobre 2009

"Ce n’est même pas imaginable dans un Etat de droit"

Modrikamen et ses contradictions "fortes"




Martin Buxant continue son travail d'enquête, extrait d'une interview de Leterme:

Quel est votre sentiment, aujourd'hui, alors que les enquêteurs ont mis à jour d'autres pistes dans le cadre du Fortisgate ?

J’attends le rapport définitif de l’enquête. (...)

La commission d'enquête parlementaire sur Fortis est passée à côté de ces contacts et de cet autre scénario du Fortisgate. A-t-elle complètement manqué son objectif ?

Oui. Cette commission d’enquête parlementaire s’est complètement plantée. Elle n’a pas bien fait son travail et son président n’a pas bien fonctionné. C’est le passé, la page est tournée. Mais, aujourd’hui, la population a le droit de savoir de A jusqu’à Z ce qui s’est vraiment passé dans le Fortigate. C’est un devoir de faire toute la vérité et d’aller jusqu’au bout de l’enquête. Je dis aussi que chacun doit prendre ses responsabilités ! Jusqu’à aujourd’hui, seuls les politiques ont assumé leurs responsabilités et pour des choses qui sont tout à fait marginales Et encore, il n’y a que certains responsables politiques qui ont assumé, parce qu’à en croire les enquêteurs, on voit que d’autres responsables ont aussi passé pas mal d’appels téléphoniques

Vous visez le SP.A Dirk Van der Maelen qui a échangé de nombreux coups de téléphone avec un magistrat ?

Ce que je sais, c’est que de mon côté, je n’ai pas donné ou reçu un appel d’un magistrat. Je n’ai pas eu de contact ni avec Christine Schurmans, Mireille Salmon, Guy Delvoie, Paul Blondeel ou Ghislain Londers. Je ne les ai jamais contactés. D’autres ne peuvent pas en dire autant.


Lire aussi:
Thierry Marchandise: "Si c’était vrai, ce serait extrêmement anormal"

Thierry Marchandise préside l’Association syndicale des magistrats. Nous lui avons demandé quel regard il porte sur les derniers développements du "Fortisgate" ainsi que sur de plus anciens, nouvellement éclairés.

Les proximités et contacts entre magistrats, avocats, banquiers et politiques évoqués dans le scénario développé par "La Libre" du 15 octobre vous paraissent-ils normaux ?

Si - et je dis bien si ! - c’est comme cela que les choses se sont déroulées, ce serait tout à fait anormal. On parle ici du principe du délibéré. Les gens qui doivent délibérer d’une affaire, en l’occurrence pour le dossier Fortis, ce sont les trois magistrats chargés du dossier et personne d’autre. Mais il est vrai que cela repose la question de savoir si l’on fait une consultation technique ou une consultation politique. Dans ce dernier cas, cela serait extrêmement anormal. En fait, ce n’est même pas imaginable dans un Etat de droit.

Fortisgate: Tommelein s'étonne des conclusions de Leterme

Le chef de groupe Open Vld à la Chambre, Bart Tommelein, s'est dit étonné par les conclusions que tire Yves Leterme des fuites parues dans la presse à propos de l'affaire Fortis. La Commission d'enquête parlementaire, que présidait M. Tommelein, s'est penchée sur la violation de la séparation des pouvoirs et pas sur le cas de M. Leterme, a-t-il fait remarquer.

Selon le chef de groupe libéral flamand, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions de l'instruction en cours. Il faut attendre de voir quels éléments en sortiront et, ensuite, décider si la Commission d'enquête doit reprendre ses travaux. Le sp.a a quant à lui réclamé que la Commission d'enquête se réunisse à nouveau. Le député Renaat Landuyt, rapporteur, veut confronter la chronologie établie par la Commission et celle qui ressort de l'instruction judiciaire.

samedi 14 mars 2009

Le président a pété un plomb

Bart Tommelein, président de la Commission "séparation des pouvoirs"


Si j'ai le temps, je reviendrai sur les événements surréalistes de cette semaine ...

L'Echo:
"Un vaudeville. La commission d'enquête parlementaire Fortis se transforme de plus en plus en un mauvais spectacle."





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Fortis réunira ses actionnaires le…
Un conseiller de la cour d'appel évoque un faux témoignage. Puis refuse de s'expliquer devant les parlementaires. Tollé.Bruxelles (L'Echo) - Un vaudeville. La commission d'enquête parlementaire Fortis se transforme de plus en plus en un mauvais spectacle.Mercredi, les députés ont achevé leurs auditions. Ils s'apprêtaient à passer le week-end «au vert», à Ostende, pour rédiger leur rapport final. Celui-ci devait être présenté en séance plénière de la Chambre jeudi 19 mars. Mais ce scénario a été ébranlé par la faute d'une lettre envoyée par la cour d'appel de Bruxelles. Et quelle lettre ! Jean Van der Eecken, conseiller de la cour d'appel chargé des procédures disciplinaires lancées contre des magistrats dans le dossier Fortis, écrit que certains témoignages faits devant la commission d'enquête parlementaire «ne correspondent pas à des déclarations du dossier disciplinaire, sur des points essentiels». Autrement dit, il y aurait eu au moins un faux témoignage. Soit devant la commission d'enquête. Soit durant l'enquête disciplinaire. La missive a fait l'effet d'une bombe au Parlement. Où beaucoup de députés étaient passablement énervés.

Fortis: le juge Blondeel écrit à la Commission
La Commission a suspendu ses travaux pour examiner cette lettre vu les risques de ... sur la séparation des pouvoirs a interrompu ses travaux lundi après-midi à l'issue ... Le président de la Commission, Bart Tommelein, a insisté lundi ...