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vendredi 26 septembre 2008

Journée mondiale de la contraception

Brève: Ce vendredi, c'est la Journée mondiale de la contraception.

Toutes les 15 minutes, 2.277 femmes tombent enceintes sans le vouloir, dont les 2/3, sans avoir utilisé de moyens de contraception.
NB: Quand la grossesse est désirée, l'exprime-t-on pour autant par "monter enceinte" ?

Chaque année, 80 millions de grossesses non-planifiées sont enregistrées dans le monde, dont 58% aboutissent à un avortement.

jeudi 3 janvier 2008

Martine cover generator

L’expérience aura duré exactement un mois, de son lancement le 18 octobre à sa fermeture.
A l'aimable et amiable demande des éditions Casterman, le site a fermé ses portes le 18 Novembre 2007.
Néanmoins, voici mes dernières trouvailles "françaises":




mercredi 19 décembre 2007

mercredi 12 décembre 2007

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de rien

...comme l'affirme "Les Petits Riens"

Et pourtant, était-ce un retour à l'enfance de nos chers blogonautes ?
Martine est-elle une chanteuse pipeule à la mode, voire même une nouvelle actrice de hicqx ?

Que nenni, juste un nouvel engouement de nos compatriotes pour la politique.

La preuve que ce blog n'est pas une fiction:
Alors que "Le Grand Barnum" félicitait très récemment son 10.000ème spectateurs après son premier mois de disponibilité sur la Toual, ... hier Le Grand Barnum accueillait près de 1500 entrées, dont près de 800 visiteurs uniques ... à en faire "péter" le compteur ...

Aujourd'hui pourtant, c'est peut-être le jour francophone de l'anniversaire du docu-fiction de la RTBF, de la Colline Reyers: avec émission spéciale (dont j'ai déjà parlé) sur la même chaîne (en radio aussi), mais pour ne pas faire trop nombriliste, le journal Le Soir sort un dossier spécial, mais aussi diffuse le DVD (dans l'édition du WE?)



Que reste-t-il de « Bye, bye, Belgium » ?
Il y a un an, l'émission de la RTBF chamboulait le paysage médiatique et politique du pays. Depuis lors, six mois de crise sont passés par là.

" soir-là, le 13 décembre 2006, un vent de panique a soufflé sur la rédaction. On nous avait dit, avec un sourire en coin : « Jetez un œil sur la RTBF, les gars. Ils préparent un coup, paraît-il ! Bonne soirée ! » Au JT, rien. La météo, rien. « Questions à la Une » qui débute, toujours rien. « Comme d'habitude ! » disait déjà une mauvaise langue… Et puis, le choc : le flash urgent qui nous sort de l'ordinaire d'une soirée de garde, le visage endeuillé de De Brigode, les premiers reportages… Le téléphone qui sonne. La panique des gosses, des lecteurs. Et la rédactrice en chef qui ne perd pas le nord, elle, au bout de son GSM : « Rappelle tout le monde ! On met le paquet ! » On l'a mis : quatre pages venues de nulle part et des chiffres de vente en pleine forme, le lendemain matin. Merci, confrères du boulevard Reyers !
Un an plus tard, que reste-t-il de « Bye, bye, Belgium » au-delà d'un bon souvenir professionnel ? Nous avons cherché à le savoir dans un supplément de douze pages. L'événement médiatique, nourri de six mois de crise politique, valait bien ça."


Le quatrième pouvoir est de retour

Chouette ! La presse est de retour. La presse qui ose. Dérange. Innove. Celle enfin qui joue pleinement son rôle de « quatrième pouvoir » dans un paysage politique qui, sans elle – qu’on nous pardonne cet accès d’immodestie ! – ronronnerait peinard à l’abri des critiques.

Avez-vous vu « Bye Bye Belgium », il y a un an ? Le canular de la RTBF n’a pas tout inventé. Il n’était pas à l’abri des reproches. Mais cet ovni télévisé a

au moins eu le mérite de décomplexer la profession. Il a rappelé à ceux qui exercent le métier de journaliste que les pratiques peuvent être réinventées. Que des expériences doivent être tentées qui mettront à mal les académismes, bousculeront les habitudes et chahuteront le public.

Avec l’opération Nord-Sud, Le Soir et De Standaard ont à leur manière exploré ces terres inconnues qui semblaient presque inaccessibles aux deux rédactions. L’aventure a passionné des milliers de lecteurs. Elle a suscité réactions, débats et controverses. On était loin de l’info sentencieuse, aseptisée et prémâchée qui ne supporte pas la contradiction. Aujourd’hui, l’avenir de la presse passe par l’implication du lecteur, l’invitation au dialogue et à la réflexion.


En final:
Le dessous des cartes