Affichage des articles dont le libellé est Servais Verherstraeten. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Servais Verherstraeten. Afficher tous les articles

mercredi 21 janvier 2009

Servais Verherstraeten ce matin sur MP

Servais Verherstraeten est l'invité de Matin Première ce mercredi

Ce dernier est chef de groupe CD&V à la chambre et surtout l'un des 3 membres CD&V de la Commission d'enquête parlementaire chargée d'examiner si la séparation des pouvoirs a été respectée dans l'affaire Fortis, qui se réunit une nouvelle fois aujourd'hui.

La RTBF précise:

"Au sein même de la majorité les tensions sont importantes. Le CD&V veut blanchir Yves Leterme et Jo Vanderuzen quitte à mouiller d'autres membres du gouvernement. La commission Fortis va t-elle faire la vérité?"

On se souviendra des tensions énormes également au sein du CD&V, lors de la constitution du dernier gouvernement Van Rompuy, avec le jet de gant de la ministre CD&V en place, Inge Vervotte.
Ceci explique-t-il donc les titres provocateurs des pseudo-révélations d'hier dans Le Soir et relayés benoîtement par plusieurs grands quotidien ? Sont-ce donc - comme le suggère la RTBF - des "fuites" organisées par le CD&V ?
Qui pourrait d'ailleurs détenir des brouillons de mails (en français ?) de Pim Vanwalleghem ?

Impression après interview :

S. Verherstraeten me semble un peu à côté de ses pompes et produit une interview d'un intérêt proche de zéro. Bertrand Henne a été pourtant excellent et a posé les bonnes questions.


Lire aussi:
Fortis : Reynders réfute toute pression sur la justice
Le ministre des Finances, Didier Reynders, a indiqué mardi n'avoir exercé aucune pression sur les autorités judiciaires dans le cadre de l'affaire Fortis. "Je m'exprimerai devant les commissions parlementaires", a indiqué mardi M. Reynders.
Reynders au secours des banques (bis)
Le ministre des Finances estime qu’un nouveau plan de sauvetage des banques belges est nécessaire. Il posera la question mercredi au cours d’une réunion gouvernementale. « Il faut qu’on s’y prenne suffisamment tôt pour éviter cette fois de devoir à nouveau sauver une banque en l’espace d’une nuit », a souligné Didier Reynders.
Jan De Groof, le mari « entreprenant » de la juge
Christine Schurmans et Jan De Groof. Un couple jusqu’ici sans histoires mais qui suscite plus que des interrogations depuis que Le Soir a révélé ce lundi que l’époux de la conseillère de la cour d’appel de Bruxelles est un membre du CD&V très proche d’Yves Leterme. Depuis lors, le rôle joué Jan De Groof dans l’arrêt rendu vendredi dernier par la 18e chambre de la cour d’appel interpelle. Car il aurait été très actif, profitant peut-être de la fonction de son épouse.
Devant les élus du peuple, Yves Leterme a certifié, mercredi, que pour ce qui touche à la procédure devant la cour d’appel, aucun contact n’avait été noué « entre ma cellule stratégique et les magistrats chargés du dossier ». Et pour cause : ce serait avec Jan De Groof que Hans D’Hondt, président de la chancellerie du Premier ministre, aurait échangé de nombreux coups de téléphone et des SMS. Dès le mercredi 10 décembre. Ce qui expliquerait l’ébullition qui régnait au sein du gouvernement le 11 décembre, veille de l’arrêt de la cour.

mercredi 16 juillet 2008

Leterme weer ?

CD&V & N-VA




Les analystes à propos des fausses notes de la Marseillaise

L'excellentissime Vincent de Coorebyter du CRISP


Les crises s’accélèrent en Belgique, ne serait-il pas temps de débrancher le malade ?
En réalité, les crises s’accélèrent seulement depuis le 10 juin 2007. On n’en a pas connu sous les deux gouvernements Verhofstadt entre 1999 et 2007 et elles n’ont pas atteint cette ampleur au cours des années 90. Cela étant, on ne peut pas s’étonner que la négociation institutionnelle, qui a démarré seulement il y a un mois, ait abouti à un échec. Vu l’importance des sujets à traiter, la méthode choisie par Yves Leterme n’a pas permis d’aboutir.


Dave Sinardet, ce jeune anversois plein de promesses :


Il défend les sondages "scientifiques", par opposition à des coups de sonde que l'on peut retrouver ici et là, qui ne sont représentatifs que des geeks qui trouvent le temps et l'intérêt à passer du temps à donner leur avis à une potentielle foultitude de quidams et peureprésentative de ce qu'on peut retrouver dans
Plusieurs journaux, principalement néerlandophones, (qui) ont organisé des sondages en ligne abordant la démission du Premier ministre.
La question du successeur d'Yves Leterme revient dans les sondages du nord et du sud du pays.
D'après notre propre sondage, relevé à 8h45, les internautes plébiscitent le retour de Guy Verhofstadt (32,6%), alors qu'Yves Leterme est encore l'homme de la situation pour 28,2% des répondants. Seuls 9,9% des lecteurs pensent que Didier Reynders pourrait reprendre la charge de ce dernier.
D'après le sondage du quotidien Het Belang van Limburg, 43% des internautes pensent qu'Yves Leterme peut rester Premier ministre. Selon 36% des répondants sur le site du journal De Standaard, Guy Verhofstadt est le mieux placé pour diriger le gouvernement. Il est suivi par Yves Leterme (25%), Didier Reynders (20%) et Kris Peeters (18%).
Les sondages abordent également la question de la tenue d'élections anticipées. Pour 20,3% des internautes du Soir, la situation actuelle implique un retour aux urnes. Même son de cloche pour 60% des répondants sur le site de Gazet Van Antwerpen et pour 45% sur le site de Het Laatste Nieuws.
Les sondages au nord du pays posent également la question de la responsabilité de la crise. La faute est souvent rejetée sur les Francophones: 78% sur le site de Gazet van Antwerpen, et 75,6% sur le site du Belang van Limburg. Pour les internautes du Standaard, la paternité de la crise revient à Joëlle Milquet (33,39 %), Didier Reynders (31,76 %), Yves Leterme (13,79 %), Bart De Wever (13,69 %) ou à quelqu'un d'autre (7,36%).
La VRT et De Standaard ont posé la question de l'opportunité de la démission d'Yves Leterme. Une écrasante majorité (91%) ont indiqué sur les sites des deux medias qu'il a pris la bonne décision.
Enfin, 61% des répondants sur Gazet Van Antwerpen et 57% des internautes du Belang Van Limburg penchent pour l'indépendance de la Flandre.