"To fight this recession the Fed needs more than a snapback; it needs soaring
household spending to offset moribund business investment. And to do that, as
Paul McCulley of Pimco put it, Alan Greenspan needs to create a housing bubble
to replace the Nasdaq bubble."
mardi 11 janvier 2011
"to create a housing bubble "
jeudi 21 octobre 2010
Foreclosure Gate
Pour résumer très rapidement ce Foreclosure Gate – scandale des saisies – de très nombreuses procédures de saisies immobilières aux Etats-Unis viennent de s’avérer complètement illégales. Cela peut sembler peu de chose au départ. Un épiphénomène qui ne concerne pas le reste de l’économie américaine, et encore moins le reste du monde. Mais vous vous rappelez la dernière fois qu’on a entendu parler d’un petit problème prétendument « local » sur le marché immobilier américain ? Oui, les fameux subprime…
Le Foreclosure Gate = 700 milliards de dollars de pertes supplémentaires possibles + 750 milliards de dollars de dommages et intérêts + 60 milliards de dollars d’arriérés de taxe
Que se passe-t-il cette fois ? Eh bien une sombre histoire d’hypothèques, de titrisation et de saisies indues. Pour saisir un bien, et entamer la fameuse foreclosure, il faut une créance et une hypothèque ...
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Une confession étonnante de Warren Buffett. Interrogé par CNBC sur son plus mauvais investissement, sa réponse fut : Berkshire Hathaway !
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’univers du milliardaire américain, il faut savoir que Berkshire Hathaway est aujourd’hui sa société d’investissement. Elle possède des participations dans American Express, Coca-Cola, Johnson & Johnson ou encore Kraft Foods.
Foreclosure Gate : le nouveau scandale financier qui peut détruire l’économie mondiale
Les crédits subprime avaient été accordés à tort et à travers. Entre 2004 et 2007, la folie s’est emparée du marché immobilier américain. Vous avez de ressources plus que limitées ? Vous êtes obligé d’accumuler trois petits boulots pour boucler vos fins de mois ? Qu’importe, on vous fait miroiter une jolie maison préfabriquée qui deviendra votre home sweet home. En deux temps trois mouvements, vous voilà propriétaire du rêve de votre vie. Des millions de prêts hypothécaires sont accordés… et les banques ne sont vraiment pas regardantes.
Puis vient la crise. Les saisies se sont multipliées. Et les équipes des établissements prêteurs étant débordées, certaines procédures de saisies ont même été entamées à tort. Les gens se sont défendus comme des beaux diables, ont pris des avocats. C’est ce que vous feriez, à leur place.
Et les avocats ont soulevé un lièvre, un énorme, colossal, lièvre à 700 milliards de dollars.
Que s’est-il passé ? De la titrisation –il faut dire qu’elle est de tous les mauvais coups. Les prêteurs voulaient pouvoir faire de jolis petits paquets avec les créances pour former des MBS (Mortgage Backed Securities), vous vous souvenez ? Il s’agissait, bien sûr de répartir les risques … Les banquiers se sont fait beaucoup d’argent avec ces produits financiers vendus pour « sûrs » puisqu’ils reposaient sur du concret, des biens immobiliers bien réels.
Pour faciliter cette titrisation, la finance a eu recours à un artifice… qui serait illégal.
L’enregistrement d’hypothèque coûte cher en procédures. Surtout si vous multipliez les transferts de votre hypothèque en l’incluant dans des produits titrisés.
Donc, les grandes banques et les deux principaux organismes de prêts hypothécaires, les inénarrables Freddie Mac et Fannie Mae, ont décidé de créer (en 1997) un organisme leur permettant de s’éviter de longues et coûteuses procédures d’enregistrement.
MERS, un système informatisé permettant l’enregistrement des achats et des ventes d’hypothèques – et de sérieuses économies de frais d’enregistrement était né.
2008, les subprime sonnent le glas de la folie immobilière. Le nombre de procédure de saisies explose littéralement. Les foreclosure sont signées à tour de bras… tant et si bien que le Wall Street Journal révèle que des employés de GMAC Home Mortgage et de la banque JPMorgan ont admis dans leur témoignage avoir chacun signé 10 000 documents par mois. Tout cela sans véritable contrôle et surtout sans aucun respect des règles fixées pour les saisies hypothécaires.
Scandale numéro 1 : les saisies illégales
L’affaire devient alors vraiment nauséabonde… et complexe.
1. Les procédures enregistrées par le système MERS ont été jugées illégales, ou du moins non recevables devant un tribunal, et incomplètes. Des millions de prêts peuvent donc être invalidés.
2. Avec l’informatisation des actes de ventes/achats, de nombreux documents ont été perdus. Les banques ne s’avèrent plus capables de prouver qu’elles détiennent bien une hypothèque. Les imbroglios se multiplient : certains propriétaires se sont retrouvés face aux envoyés de deux banques différentes venus saisir le même bien, chaque banque prétendant, preuves à l’appui, détenir l’hypothèque.
3. Pour remédier aux problèmes de pertes de documents, de nombreuses banques, assistées par des avocats à la morale plus que douteuse, ont produits de toute pièce de faux documents d’hypothèque.
4. Et pour couronner le tout, MERS s’est estimé compétent pour décider lui-même des saisies. Or, il n’est qu’un organisme intermédiaire entre les banques qui détenaient réellement l’hypothèque.
Rien que pour septembre, 350 000 biens ont été saisis aux Etats-Unis. Des milliers d’Américains pourraient dans les jours qui viennent se regrouper pour attaquer les banques responsables de ce scandale. Motif : escroquerie (fraud).
Conclusion, c’est la grande panique aux Etats-Unis. Les saisies effectuées sont-elles légales ? Les nouveaux propriétaires – ceux qui ont achetés un bien saisi – sont-ils légitimes ou le bien appartient-ils aux anciens propriétaires saisis ? Vous imaginez l’imbroglio… et les poursuites judiciaires qui se préparent.
Le gouvernement américain vient de décider de suspendre toutes les saisies en cours pour essayer d’y voir plus clair.
Si les propriétaires gagnent, les banques pourraient être lourdement condamnées. On parle déjà de 750 milliards de dollars. Eh oui, l’escroquerie, c’est du pénal et les sanctions sont lourdes. Ce qui risque de mettre certaines banques au bord de la faillite. Le gouvernement américain et surtout les contribuables accepteront-ils encore une fois de payer pour sauver les banques des conséquences de leur avidité et de leur malhonnêteté ?
Car ce n’est pas tout.
Scandale numéro 2 : la fraude aux taxes
En créant le MERS, les banques ont mis en place un système leur permettant de ne pas s’acquitter des taxes dues – en général aux Etats, ou aux municipalités – à chaque enregistrement de prêts ou à chaque modification.
Ainsi, le MERS devrait entre 60 à 120 milliards de dollars rien qu’à l’Etat de Californie pour rembourser les taxes d’enregistrement non perçues. Qui va payer ?
Scandale numéro 3 : la fraude aux MBS
Si les banques ont créé le MERS, avec son système très léger d’enregistrement des prêts hypothécaires, c’est surtout pour dissimuler ce qui se cache réellement derrière les attractifs MBS. Pour dissimuler que de trop nombreux prêts avaient été attribués à des familles qui auraient du mal à rembourser : bref, que les MBS reposaient sur des crédits même pas subprime mais tout simplement poubelle. C’est ce que le langage marketing de la finance appelait la « répartition du risque ».
Le scandale actuel résulterait donc en grande partie de la volonté des banques de cacher aux yeux des autres banques leurs vilains petits secrets et leurs crédits douteux…
D’après certaines premières estimations, près de 30% des MBS pourraient être frauduleux.
Et là, même une intervention du gouvernement ne pourra rien faire.
Quelles conséquences pour nous ?
Si les banques sont jugées coupables et doivent rembourser ou verser des intérêts soit aux propriétaires floués, soit aux Etats qui n’ont pas reçu les taxes d’enregistrement, soit aux banques qui ont acheté des MBS frauduleux, soit aux assureurs qui ont assurés ces MBS, elles risquent la faillite.
Une vague de faillite en série mettrait à mal l’économie, comme l’avaient fait les subprime.
D’un autre côté, le Foreclosure Gate pourrait être l’élément déclencheur persuadant la Fed de lancer son quantitative easing 2. Les marchés ont déjà peut-être anticipé ce nouvel afflux de liquidités. Le Dow Jones n’a perdu que -0,29% vendredi dernier. L’argent va rester gratuit pour très très longtemps et les marchés s’en frottent les mains, prouvant une fois de plus leur désintérêt pour l’économie réelle.
A la clôture de vendredi soir, Bank of America cédait 5,82% et l’indice KBW des bancaires américaines reculait de 2,63%.
lundi 2 mars 2009
L'Etat belge, propriétaire et locataire de biens
Brève: Entre 2001-2008, le patrimoine immobilier de l'Etat belge, a diminué de 1,3 million de m²: 6,2 millions à 4,9 millions de mètres carrés, une diminution de 20%. Cela représente autant en moins à entretenir par la Régie des Bâtiments sur les deniers de l'Etat et des rentrées supplémentaires en terme de précompte immobilier.La vente, puis location de ces bâtiments, permet de faire assumer les investissements dans ces bâtiments vétustes et en mauvais état par des partenaires privés et une plus grande mobilité possible des Services hébergés.
mercredi 5 novembre 2008
Monopoly
Dans ce classement des rues commerçantes les plus onéreuses de Belgique les prix de location atteignent jusqu'à 1.600 euros/m² dans ces deux rues, puis on retrouve
la Veldstraat de Gand (1.350 euros/m²),
le Vinâve d'Ile à Liège (1.200 euros/m²)
la Steenstraat de Bruges (1.100 euros/m²).
samedi 16 août 2008
Le Paquebot du FN
Des Chinois achètent "Nous avons signé une promesse de vente notariée avec une université de Shanghai"Les acheteurs souhaitent transformer le bâtiment de Saint-Cloud en école, pour y organiser des stages de perfectionnement en langue française. Le montant de la transaction se situerait entre 12 et 15 millions d’euros.
samedi 1 mars 2008
Wallonie profonde
Le Mouvement pour le manifeste wallon, soutenu par de nombreux acteurs de la scène politique, du secteur syndical et du monde associatif, a adopté, ce vendredi 29 février, sa "déclaration pour un projet politique mobilisateur de la société wallonne".
Il a réuni les militants régionalistes au centre de congrès de Namur, dans le but de répondre à "l'axe Wallonie-Bruxelles" et à la "Belgique francophone".
Jean-Claude Vandermeeren, secrétaire général de la FGTB, et Raymond Coumont, président de la CSC, ont tous deux pris la parole à cette occasion, de même que le président du Parlement, José Happart (PS), entre autres.
Les partenaires réclament une nouvelle fois, au minimum, un transfert de compétences de la Communauté vers la Région.
Booster le prêt social en Wallonie
A la veille du salon Batibouw, la Région wallonne élargit les conditions d'accès au crédit social pour la construction ou l'acquisition d'un logement. Plafond de revenus revu à la hausse, valeur vénale du bien immobilier illimitée, taux d'intérêts planchés et aides supplémentaires.
André Antoine ne s'en cache pas, la Région wallonne veut concurrencer le secteur privé, devenir numéro un dans le crédit hypothécaire pour les revenus précaires et modestes. Quand les principales banques proposent un taux fixe de 5,50 ou de 6 % en 25 ans, la Région affiche un 3,50 % voire un 2,30 % dans les cas les plus avantageux. Pour qui? Pas pour tout le monde, forcément, mais la cible s'élargit. La valeur vénale du bien immobilier n'est pas limitée. Les revenus, eux, sont plafonnés mais les conditions restent accessibles.
Naissance d'une plate-forme wallonne contre les éoliennes
L'énergie verte ne plaît pas à tout le monde. Une vingtaine d'associations se liguent contre les éoliennes en Wallonie. Une plate-forme régionale regroupant des comités de défenses locaux.
Charleroi élue 'plus laid endroit au monde'
Les Néerlandais ont désigné la ville de Charleroi comme étant "le plus laid endroit au monde", devançant Liège et la cité russe de Nikel, indique un sondage effectué sur le site Volkskrantreizen.nl, dépendant du quotidien éponyme et dont les résultats ont été publiés ce vendredi. Quelque 2.900 personnes ont participé à ce sondage par internet, dont les premiers résultats avaient déjà été révélés jeudi par les journaux du groupe belge Sud Presse.