Affichage des articles dont le libellé est opposition. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est opposition. Afficher tous les articles

jeudi 25 mars 2010

Dachau Près de 32 000 décès

Entre le 22 mars 1933 et le 29 avril 1945, on estime que plus de 200 000 hommes, femmes ou enfants, issus de 38 nationalités différentes, sont passés par Dachau, camps, inauguré en mars 1933 et dont la création fut décidée un mois seulement après l'élection démocratique de Hitler, avec sa désignation à la tête du gouvernement allemand.

Le 22 mars 1933, la soixantaine des premiers prisonniers de nationalité allemande commençaient leur captivité au camp de concentration de Dachau ouvert la veille, et qui fut le premier camp de concentration construit en Europe, visant à incarcérer les opposants au national-socialisme: homme politique, intellectuel, mais aussi des juif, tziganes, militaires ou criminels de droit commun.



Lire aussi:
Prison à perpétuité pour un des derniers anciens SS jugés en Allemagne

Un ancien SS de 88 ans a été condamné mardi à la prison à perpétuité pour l'assassinat de trois civils aux Pays-Bas, dans un des derniers procès de criminels de guerre en Allemagne.

Soixante-six ans après les faits, le président du tribunal Gerd Nohle a estimé que "ces meurtres (avaient) été commis de façon totalement arbitraire" par Heinrich Boere, un SS d'origine néerlandaise.

M. Boere, qui vit depuis 55 ans en Allemagne où il réside aujourd'hui en maison de retraite, s'est présenté en fauteuil roulant à son procès, portant des lunettes, vêtu d'un chandail à rayures rouges et blanches et d'un pantalon gris. Il est resté impassible lors de la lecture du verdict.

Heinrich Boere est l'une des dernières personnes à être jugées pour des faits remontant à la seconde guerre mondiale.

Le procès le plus marquant s'est ouvert en novembre à Munich (sud) contre John Demjanjuk, 89 ans, accusé de complicité dans l'extermination de 27.900 juifs au camp de Sobibor, en Pologne, en 1943.

M. Boere avait déjà été condamné à mort par contumace par un tribunal d'Amsterdam en 1949, une peine ensuite commuée en prison à vie. Egalement déchu de sa nationalité néerlandaise à cette occasion, il n'a jamais purgé sa peine, l'Allemagne ayant refusé de l'extrader.

jeudi 18 mars 2010

Le plus mauvais gouvernement wallon

Twitter Side :Phineas_Barnum


#Kiadi
: "A partir d'aujourd'hui, je suis un député socialiste indépendant. Et je rentre en opposition contre ce gouvernement wallon incapable! C'est le plus mauvais gouvernement qu'on ait jamais eu!" ?




Claude Eerdekens présent au MIPIM de Cannes, ( toujours riche en clowneries) vise particulièrement Philippe Henry, mais aussi l'ensemble du gouvernement wallon. Il a prévenu Rudy Demotte en direct de sa décision.

D'autres initiaient des shadows cabinets ...

mardi 23 juin 2009

Accroche-toi Margaux !

Charles Bricman est aussi revenu sur cet article que je mentionnais dans "Il a bon dos, Reynders"
Je réagissais de cette façon à son analyse:

J’ai trouvé aussi que cette interview était assez remarquable sur le fond des propos.D’autre part, j’ai lu et entendu moult fois l’axiome suivant :

« leur campagne s’est limitée presque exclusivement à taper sur le PS »

Il faudrait que l’on puisse se souvenir que le MR est le seul et unique des 4 premiers partis, à être mis dans toutes les oppositions au niveau régional et qu’à ce titre, il joue sainement son rôle. Au-delà du débat contradictoire, pierre angulaire de notre démocratie, il y a aussi la veille saine de notre fonctionnement démocratique, salement mis à mal.
Qu’à l’inverse, on est en droit de se poser des questions concernant la « certaine complaisance » des partenaires, par rapport à une série de dérives aussi nombreuses qu’inquiétantes ; de pouvoir aussi déclarer les bilans des législatures bonnes, quant objectivement elles sont mauvaises ou cata, comme à Bruxelles.


Bizarrement, Ecolo au pouvoir (cfr vidéo de Céline Fremault du cdH) en perd subitement tout son pouvoir critique et d’indignation. Ne pensons qu’aux simples problèmes, d’enseignement/formation, emploi et spécifiquement des jeunes, mobilité, logements, …

Ceci est d’autant plus cocasse que lors des émissions politiques traditionnelles du dimanche, je n’ai rien entendu d’autre que des critiques à l’égard de Reynders, alors que la campagne est terminée et que l’heure est à la construction et à la négociation (sans le MR, Reynders et les siens, s’il fallait encore le préciser) d’un programme dont on ne sait absolument rien, après plus d’un semaine … On « rencontre des gens » ; à se demander comment ils ont écrit leur programmes politiques et surtout comment ils ont pris en compte les réalités socio-économiques du terrain pendant la dernière législature … alors qu’ils étaient déjà au pouvoir ?

Pour un observateur attentif de la vie politique, il est aussi assez cocasse qu’on semble déjà « oublier » les critiques sempiternelles et féroces d’Ecolo (mais justes) pendant tout la législature en RW et de voir du jour au lendemain un Marcel Cheron et au soir du Conseil de Fédé expliquer penaud, pourquoi il est bon de s’associer aux mêmes que l’on a critiqué inlassablement pendant 5 ans … après avoir aussi expliqué pendant une semaine que l’éthique était un axe majeur de la politique à mener.

Quand la realpolitik est du realcomik.


Lire aussi:
S. Vanackere, P. Magnette et J. Fernandez-Fernandez ne prêteront pas serment ce mardi
Les deux ministres fédéraux Steven Vanackere (CD&V) et Paul Magnette (PS), ainsi que la secrétaire d'Etat Julie Fernandez-Fernandez (PS) ont été élus le 7 juin, l'un au parlement bruxellois et les deux autres au parlement wallon. Ils ne prêteront pas serment ce mardi en raison de l'absence du Roi.
En effet, pour pouvoir prêter serment, les trois ministres doivent démissionner de leur poste ministériel pour quelques heures. Comme c'est devenu une tradition, les élus démissionnent de leur fonction, prêtent serment en tant que parlementaires et immédiatement après sont renommés ministres et reprêtent serment entre les mains du Roi. Ce qui n'est pas possible mardi, en raison de l'absence du souverain.
Cette procédure devrait être respectée, même si le nom de MM. Vanackere et Magnette sont cités pour entrer l'un dans l'exécutif bruxellois et l'autre dans l'exécutif wallon.

Comment compose-t-on le gouvernement bruxellois?
Négociations pour la Région bruxelloise

Les négociations pour la formation d'un nouveau gouvernement bruxellois avancent. Francophones et néerlandophones se rencontrent pour la première fois ce jeudi. Autour de la table: un représentant de chaque parti. On n'attend pas de décision concrète.
Cette réunion est une première prise de contact. Il faut dire que les règles pour former un gouvernement bruxellois sont très claires. L'idée c'est de ne pas faire jouer les rapports de force entre francophones et néerlandophones. Chacun choisit (à son tour) ce que l'on appelle un paquet de compétences.
Une loi spéciale fixe la répartition des attributions entre ministres du gouvernement bruxellois. Au moment de se répartir les portefeuilles, les membres du futur gouvernement se retrouvent face à cinq paquets de compétences. Des paquets fixés une fois pour toutes mais pas spécialement homogènes puisque emploi et économie, par exemple, font partie de paquets différents.
En pratique, les partis francophones bénéficient des deux premiers choix. Vient ensuite le tour des partis flamands. Le choix du quatrième paquet revient aux francophones, les flamands héritant du cinquième et dernier choix.
Ensuite, rien n'empêche les partenaires, de commun accord, de faire glisser une compétence d'un paquet à l'autre. C'est ainsi que le cdH Benoît Cerexhe a géré l'emploi et l'économie, au départ logés dans des paquets différents.
Quant aux secrétaires d'état, ils reçoivent des attributions piochées par les ministres au sein de leur propre paquet de compétences. Ainsi, par exemple, les attributions d'Emir Kir et de Françoise Dupuis, dans le gouvernement précédent, provenaient du paquet du ministre-président Charles Picqué.
La méthode est compliquée. Mais elle permet à chaque groupe linguistique de prendre en charge des compétences substantielles, sans faire jouer les rapports de force entre communautés.
De son côté, le parti bilingue Pro Bruxsel critique ce critère de coalition symétrique qui prévaut dans l'installation des gouvernements. Bruxelles mériterait un gouvernement mis sur pied par les Bruxellois en tenant compte des résultats des urnes et pas d'un lien factice avec la Wallonie, dit-il.

dimanche 23 mars 2008

"Il ne faut pas tout tourner en dérision"

Cette phrase a été prononcée 76756545 fois par Elio Di Rupo, lors de l'émission politique du dimanche midi sur la RTBF.

C'est sans-doute également dans le prolongement du “minimum d’honnêteté intellectuelle” requis et demandé aux Ecolo, suite au "gouvernement mikado", de Jean-Marc Nollet.
Si le camarade Elio connait le terme (je veux dire le mot, of course), il n'en connaît certainement pas la signification - je puis le certifier/jurer (devant le Roi si nécessaire) pour lui avoir posé quelques bonnes dizaines de questions sur sa blogopub et avoir toujours reçu du personnage des réponses à la mords-moi-le-noeud-pap.


C'était très chaud aussi ce midi à la RTBF (je suppose enregistré) entre Ecolo (Javaux) et le PS, incarné donc pas le camarade Elio.
Javaux s'est emporté aussi sur Milquet avec ses:

"Moi, je n'aime pas ..."

Je suppose par contre que c'est une peu étonnant de ma part d'écrire que les divers qualificatifs gouvernementaux d'Ecolo (Mikado, Bling-bling, armée mexicaine, un Gouvernement définitivement provisoire, ...) sont un peu caricaturaux ... mais m'amusent énormément.

Pour ma part, je suis et reste un peu déçu qu'Ecolo (qui avait gagné aussi les élections, contrairement à d'autres: j'aurais préféré plutôt qu'un vers dans la pomme, un Vert dans le gouvernement- au Ministère du Climat, of course) ne fassent pas partie de la majorité francophone, mais pour le moment ils font un bon travail d'opposition.
Interrogé sur la double casquette qu'a coiffée vendredi Rudy Demotte , désormais à la tête des gouvernements de la Région wallonne et de la Communauté française, Didier Reynders a salué le fait que l'on tente de rapprocher les deux entités. En septembre dernier, alors qu'il avait lancé un appel pour "simplifier les institutions francophones", M. Reynders avait dit ne pas imaginer que l'on aille aux élections régionales sans un accord entre francophones pour réorganiser les institutions francophones, même si cela se fait après les élections. Il avait alors préconisé un gouvernement et un parlement communs.
On verra après 2009. Mais on peut encore faire évoluer le modèle.
Est-ce que cela modifie le cahier de charge de la commission Wallonie-Bruxelles ?
Non. La commission Wallonie-Bruxelles doit continuer dans sa mission première. Dans chacune des matières décentralisées, elle doit chercher de meilleures cohérences. Ce travail-là doit de toute façon être fait.
Ne faut-il pas voir, dans la nomination de Rudy Demotte, une claque à l'égard de Marie Arena ?Non. Dès lors que la décision de mettre un président commun à la Région wallonne et à la Communauté française était prise et que ce président commun serait Rudy Demotte, il m'est apparu difficile de maintenir Marie Arena comme ministre fonctionnelle dans un gouvernement dont elle avait assuré la présidence. Il me paraissait plus normal de lui demander d'assumer des responsabilités importantes au gouvernement fédéral : les Pensions, l'Intégration sociale, la Politique des grandes villes. Des claques pareilles, il y en a beaucoup qui aimeraient en recevoir.

Yves Leterme a notamment répondu aux critiques de l'opposition qui a jugé cet accord trop vague, en renvoyant aux chiffres du budget 2008 conclu par la même majorité que l'actuelle pentapartite.
Ce budget prévoit des marges de 320 millions d'euros allant à l'augmentation des pensions (100 millions), le relèvement de la quotité exemptée d'impôt (75 millions), des allocations, des mesures en faveur de l'entreprise (50 millions).
Concernant l'institutionnel, le premier ministre a évoqué le délai de la mi-juillet inscrit dans le développement de la proposition de loi spéciale déposée au Sénat.


Ce délai « n'est pas une menace » mais un « engagement politique qui sera respecté »