Ce 1er septembre, c'était la rentrée scolaire en fanfare (au pas très propre, plus qu'au figuré)
pour
Marie-Dominique Simonet & sur ...,
sauf pour 1.170 élèves, sans école.
Ce qui est rassurant néanmoins, c'est que la nouvelle ministre (du moins dans cette discipline francophone, mais pas de cet Exécutif qui a lourdement fauté lors de la législature précédente - ce que ne manquera certainement pas de souligner Françoise Bertieaux, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française, qui sera l'invitée de la même émission demain matin )
la nouvelle ministre, donc connaît l'existence et l'importance des projets pédagogiques qui font la spécificité de chaque établissement pour qui l'éducation est un mot qui veut dire autre chose que "sectarisme" (crétin, par définition).
Tout ce gâchis nous a encore plus détourné des vrais enjeux de ce pilier majeur de notre Société: l'adaptation correcte de l'école aux besoins des élèves par une offre diversifiée, de qualité et spécifiquement dans les filière techniques et professionnelles, la salubrité des bâtiments laissée pour compte depuis si longtemps.
Malgré cela, "on" a continué à voter pour certains nuisibles et "on" a renforcé l'équipe qui avait si désastreusement dérapé en cette matière essentielle et en plein d'autres.
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Simonet veut faire la promotion des bonnes écoles
La ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet compte travailler ces prochaines années à mettre en évidence des projets pédagogiques d'école intéressants indique-t-elle lundi dans La Libre Belgique, La Dernière Heure et Vers l'Avenir.
Il ne s'agit pas de faire la publicité des écoles en question, mais bien de leur projet pédagogique, précise-t-elle en réponse aux parents qui ont le réflexe d'inscrire leur enfant seulement dans une vingtaine d'écoles très connues et médiatisées.
La ministre évoque aussi l'idée de valoriser l'apprentissage acquis par les élèves qui quittent l'enseignement obligatoire sans avoir obtenu leur diplôme - mais qui ont "quand même appris quelque chose" - de manière à compléter plus facilement ce qui n'aurait pas été réussi.
Mme Simonet rappelle par ailleurs que les préretraites d'enseignants à partir de 55 ans sont garanties jusqu'en 2011, mais qu'au-delà, il faudra aborder la discussion autour de ce système "coûteux", alors que "l'on a besoin d'enseignants".
Les parents informés de nouvelles restrictions quant à l'accès à l'enseignement flamand
L'année scolaire qui commence en Flandre sera mise à profit pour informer les parents d'une disposition qui s'appliquera à la prochaine rentrée. Pour entrer en première année primaire, un enfant aura dû fréquenter une école maternelle néerlandophone reconnue pendant au moins 220 demi-jours l'année qui précède. Si ce n'est pas le cas, il devra passer une épreuve établissant son niveau de connaissance du néerlandais.
Plus d’un enfant sur cinq ne parle pas néerlandais à la maison
Plus d’un enfant de trois ans, qui rentre ce mardi à l’école en Flandre, sur cinq (21,1 %) ne parle pas le néerlandais à la maison. Ce pourcentage devrait encore augmenter au cours des prochaines années, écrit mardi De Morgen sur base d’une analyse de Kind en Gezin, l’équivalent flamand de l’ONE. En Flandre, en moyenne 20,1 % des enfants de cinq ans qui rentrent en troisième maternelle parlent une autre langue que le néerlandais à la maison. En première maternelle, ce pourcentage s’élève à 21,1. En 2011, il devrait grimper à 22,1 %. Dans les grandes villes, les chiffres sont encore plus frappants, selon De Morgen. Le nombre d’élèves de 3 ans qui ne parlent pas le néerlandais à la maison s’élève à 54,9 % à Anvers, 40 % à Genk et 33,1 % à Gand.
Seulement trois élèves dans les lieux d'accueil temporaires
Les trois internats mobilisés pour accueillir temporairement les élèves qui n'ont pas trouvé de place dans les écoles du secondaire de leur choix sont jusqu'à présent peu sollicités, ressort-il d'un comptage effectué mercredi matin, à l'occasion de la rentrée des classes officielle en Communauté française, a affirmé le porte-parole de la ministre de l'Enseignement Marie-Dominique Simonet. Selon le cabinet de la ministre, jusqu'à présent, trois élèves se sont présentés à l'internat autonome de la Communauté française de Bruxelles Heysel à Strombeek-Bever et aucun dans les deux autres établissements, situés à Wavre et à Woluwe-Saint-Pierre.