Affichage des articles dont le libellé est IRE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est IRE. Afficher tous les articles

lundi 20 avril 2009

Changements de mentalité ?

Rudy Demotte est l'invité de Matin Première
Dernière ligne droite pour les élections européennes et régionales de juin prochain.

Le degré zéro de la Politique, c'est peut-être la cécité de nos mandataires.

20.04.09 - 08:26 - himself

Monsieur,
Vous parlez de changements de mentalité … dans vos rêves, peut-être.


« Le californiagate, degré zéro de la politique » … en parlant des détracteurs de ce scandale et non des scandaleux qui désirent encore et toujours faire payer le contribuable de leurs écarts… le contribuable-électeur appréciera, mais est-il en état d’apprécier, vu le niveau zéro de l’Education que vous organisez ?

Les mêmes scandaleux, qui en principe contrôlent l'Exécutif, n’ont pas dit grand chose à propos des dépenses démentielles du Ministre Daerden à Pékin - qui nous a dit également qu'il allait rembourser les débordements... qu'a-t-on réellement vu ?

A combien chiffre-t-on aujourd'hui les retombées de la mission Pékin ?
Le degré Zéro.0 des missions et des retombées, on suppose ?

Il existe un imbroglio total et croissant des mandats IOP-Région qui rendent strictement inefficaces, voire impossibles les contrôles par la Cour des Comptes.

Pour mémoire, l’ « autre premier wallon » est non seulement président rémunéré du Parlement Wallon, conseiller communal rémunéré de la Ville de Liège, mais également président rémunéré de la Société de développement et de promotion de l’aéroport de Liège-Bierset sa. Est-ce normal ?


Vu le degré zéro des valeurs de gestion et des besoins de luxe, n’y a-t-il pas lieu de s’inquiéter pour le bien public ?

Votre ministre Michel Daerden accompagné semble-t-il de Willy Demeyer, Alain Mathot ou encore de Stéphane Moreau représentait la Région et le Groupe de Redéploiement économique du Pays de Liège (GRE) dans le palace “ Le Martinez ” à Cannes au Mipim, le plus grand rassemblement des professionnels de l’immobilier du 10 au 13 mars, et y "offrait" le petit-déjeuner liégeois le 12 mars 2009 ...


Le redéploiement économique passe par Le Martinez et le Club Med d’Opio, et non par Liège?


A quand la fin de ce Grand Barnum ?
Les changements de mentalité ? … dans vos rêves seulement, Monsieur !

répondre
Signaler un abus



Lire aussi:
Marchés publics: le texte Ecolo le meilleur ?
Un avis de la Commission wallonne des marchés publics recommande d'utiliser comme base de travail le texte proposé par Ecolo afin de clarifier le possible conflit d'intérêt lié à la position de la famille Daerden en tant que réviseurs d'entreprises. C'est ce que rapporte lundi un journal francophone.
Réviseurs de métier, Michel et Frédéric Daerden ont contrôlé des institutions qui dépendent des pouvoirs où ils exercent des responsabilités. L'Institut des réviseurs d'entreprises (IRE) avait ainsi repéré une série de conflits d'intérêt. En décembre dernier, le ministre président wallon, Rudy Demotte, a demandé aux élus de légiférer pour clarifier la situation. Trois textes ont été déposés, un par Véronique Cornet (MR), un par Frédéric Daerden (PS) et un par Marcel Cheron (Ecolo). Dans son texte, Ecolo propose entre autres la mise en place d'un cabinet de réviseurs qui pourrait contrôler un organe pendant trois ans, un délai renouvelable une seule fois.


Le foyer bruxellois a-t-il mal géré ses factures?
C'est en tout cas ce que révèle un audit pour la période 2002-2004, deux années pendant lesquelles l'une des plus grosses sociétés de logements sociaux de Bruxelles, 2800 logements, a facturé les services de ses fournisseurs avec peu de clarté et beaucoup d'irrégularités.
L'audit, réalisé suite à une plainte, a été rédigé cet automne par la SLRB, l'organisme qui chapeaute les sociétés de logements sociaux à Bruxelles. C'est un document confidentiel que la RTBF a pu examiner. La SLRB a reçu une plainte concernant le Foyer bruxellois. Elle a alors chargé un analyste d'éplucher toutes les factures du foyer pour 2002-2004, plus de 15 000 factures.

18.000 € de frais de limousine
Condamné en 2007, à 18 ans, Giuliano D'Antonio se voyait déjà en haut de l'affiche... électorale. Le jeune socialiste de Charleroi, président à l'époque du conseil consultatif des jeunes et cadet des candidats socialistes pour les dernières communales, rêvait d'être député.

jeudi 11 septembre 2008

L'ire d'Ecolo

Magnette charge l’IRE et l’Agence nucléaire en exigeant des sanctions et parle

« Des erreurs inacceptables »

et de fautes d’appréciation à gogo lors du rejet radioactif.
Une telle accumulation « d’erreurs et de carences » dans un secteur manipulant des matériaux radioactifs est « inconcevable et totalement inacceptable ».

Elio (son chef) avait déjà parlé par le passé de sanctions exemplaires à propos des fautifs des "affaires" du passé et qu'il serait "intraitable". Il fallait certainement prendre le mot au sens "qu'il ne faut pas traiter", vu que rien ne s'est passé.
On doit s'attendre à la même chose "du côté de chez Magnette".



Ecolo compte réclamer des têtes à l’IRE
Depuis samedi, le niveau d’alerte a été rétrogradé et les riverains de l’Institut des radio-éléments de Fleurus peuvent à nouveau consommer leurs fruits et légumes. Ces deux mesures suffiront-elles à restaurer la confiance de la population locale ? Pas sûr. Pour Jean-Marc Nollet, le député Ecolo qui suit de très près ce dossier, il y a des fautifs et il faut les sanctionner.


BP - L'IRE, parlons-en en quelques minutes, l'Institut des Radioéléments à Fleurus, l'alerte a été levée ce week-end ; est-ce qu'on n'a pas été finalement un peu trop alarmiste ?
JMN - Non, je pense que dans un premier temps en tout cas, on ne l'a pas été assez. J'ai encore en tête les propos du Ministre Magnette,
BP - A l'usage, il ne s'est rien passé de grave finalement ?
JMN - Attendez, les résultats nous montrent que les limites de rejet, admises pour l'IRE, ont été largement dépassées. Je vous donne un chiffre : la limite mensuelle de rejet pour l'IRE, est de 9,8 giga Beckerels et en un week-end, en un week-end, l'IRE a craché 45 giga Beckerels, donc plus de 4 fois plus que la limite autorisée. Alors, si avec ça, vous, vous pouvez dire, on n'a rien dépassé, moi, je dis qu'il y a un problème.
BP - En tout cas, les examens qui ont été réalisés sur la population, montrent qu'il n'y a pas eu de conséquences sur la population ?
JMN - Heureusement, heureusement que pour l'instant, effectivement, sur la population, on n'a pas pu voir de conséquences, mais si les précautions ont été exigées dans la nuit du jeudi au vendredi et pendant la durée d'une semaine, c'est parce que les examens qui ont été effectués sur les salades, sur les fruits, sur l'herbe, sur l'eau et sur le lait, donnaient des chiffres particulièrement inquiétants.
Dans ce genre de situation avec une matière comme le nucléaire qui est à la fois inodore et incolore, on n'hésite pas, Monsieur Patrice, on ne peut pas hésiter. Or, ici, à la gestion de la crise à l'IRE, on a attendu 5 jours avant de prendre les mesures de précaution absolument nécessaires. Et si aujourd'hui, on peut lever ces mesures-là, c'est aussi parce que l'iode a une durée de vie qui est de 8 jours pour réduire sa nuisance de moitié. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, on peut maintenant annoncer effectivement la levée des mesures, mais elles étaient bien nécessaires.
Et je trouve que la manière dont cette crise a été prise en main au début par le Ministre Magnette, était une manière irresponsable, il sait,
BP - Pour le moment, il réclame des sanctions ?
JMN - Ah oui, alors là, on a vu effectivement qu'une semaine après, il avait changé carrément de discours, effectivement, je crois qu'il s'est peut-être rendu compte qu'il s'était complètement planté dans un ...
BP - Où il était mal informé ?
JMN - Oui, mais attention, il a été mal informé, ce que moi, je vous dis sur les chiffres, à savoir, les 45 giga Beckerels qui avaient été crachés par la cheminée de l'IRE, était déjà une information disponible, le mardi, la veille de sa communication. Le mercredi, le lendemain, le Ministre Magnette vient à l'IRE, vient à Fleurus, dire, il n'y a pas de problème. Or, cette information-là est disponible; portant évidemment que son cabinet, que son administration connaisse, mais enfin, c'est une information qui est disponible sur Internet, 45 giga Beckerels, alors que la limite mensuelle est à 9,8 ; si avec ça, il n'avait pas les mesures suffisantes et par ailleurs, le Ministre Magnette savait très bien puisqu'il l'avait demandé lui-même, que des examens étaient en cours, encore, des examens de lait, sur l'herbe, etc. Donc il n'a pas les résultats à ce moment-là. Il sait que les examens sont en cours, il n'a pas les résultats, mais il dit, tout va bien. Je crois que là, il y a une erreur aussi.
BP - Donc vous réclamez des sanctions ?
JMN - Oui, mais attention, les sanctions pour moi, il ne faudrait pas tomber dans le travers et ça, les syndicats ont déjà raison d'attirer l'attention, on va, on va toucher le lampiste, on va toucher le travailleur, l'ouvrier qui aurait oublié telle ou telle chose, non, le responsable,
BP - La responsabilité.
JMN - Eh bien, le responsable ici, c'est la direction de l'entreprise et c'est le conseil d'administration et son président, Philippe Busquin et je ne tourne pas autour du pot. Ces gens-là avaient entre leurs mains, un audit.
Cet audit date de novembre 2007. Ils n'ont pas été à la hauteur, n'ont pas été en mesure de prendre les décisions nécessaires notamment en terme d'engagement pour la sécurité et notamment pour mettre en place, tout ce qui était déjà recommandé par cet audit-là.
BP - ... quand même qui a fait cet audit, dit, eh bien, on a quand même fait des progrès à l'IRE depuis lors ?
JMN - Oui, des progrès mais manifestement pas suffisants. On voit aujourd'hui un incident qui était quelque part déjà déclaré par l'audit. Et c'est ça, la responsabilité.
La vraie responsabilité, elle est dans les mains du conseil d'administration qui avait l'audit, qui avait aussi le constat devant lui d'un manque de sécurité.
BP - ... devraient démissionner ?
JMN - Moi, je pense qu'effectivement aujourd'hui, ils doivent prendre leurs responsabilités, ils n'ont pas été à la hauteur de la gestion de la crise et la manière dont l'IRE a communiqué ce week-end, est choquante, en accusant les gens de ne pas être assez informés, en méprisant aussi les incidents précédents, en les niant même, je crois qu'ils se complaisent dans l'erreur. Et je pense là aussi que des responsabilités doivent être tirées très rapidement.


Magnette, déjà la fin d'une brillante carrière dans le monde du spectacle ?
On dirait que mes emportements à l'égard de Paul Magnette sont contagieux... La carrière de cet homme de spectacle, arraché aux amphis de l'ULB par Di Rupo pour tenter de détourner l'attention et déjà usé par la scène, toucherait-elle à sa fin ? Les ficelles qu'il utilise sont si grosses, ses tours de passe-passe si éculés que l'illusion, déjà, se dissipe. A peine arrivé, il a l'air d'un vieux clown faisant son dernier tout de piste.

Nouveau groupe de gestion de crise à l’IRE (04 septembre 08)
Le conseil d’administration de l’Institut des Radio-Eléments de Fleurus, a décidé, au terme de plusieurs heures de réunion, de prendre une série de dispositions après l’incident survenu il y a une dizaine de jours. Il s’agit notamment de la mise en place de groupes de gestion de crise. Le directeur général a également été chargé d’enquêter sur les manquements humains ou organisationnels constatés et de prendre les éventuelles mesures nécessaires pour y remédier.

L'IRE renforce ses mesures de sécurité

jeudi 21 août 2008

Président de la cellule fiscale de la Région wallonne

Le scandale Daerden ne se situe pas nécessairement à Pékin, mais bien aussi (et toujours) dans le franchement moins exotique Herstal, où est domicilié Georges Xhauflaire, gérant d'A.I. Invest ... et président de la cellule fiscale de la Région wallonne, sous l'autorité du Ministre du Budget (M. Daerden).

A.I. Invest, c'est quoi ?
Cela semble être le holding détenu à 100 pc par Frédéric Daerden qui détient BCG & Associés, anciennement DC&Co ... qui continue à contrôler la plupart des intercommunales et des sociétés de logement liégeoises et plusieurs pararégionaux sur lesquels le gouvernement wallon ou de la Communauté française exerce la tutelle.
Or, en 2006, à la suite des élections communales, Frédéric Daerden, pressé par les révélations de la presse et par son camarade-président, annoncait qu'il renonçait à son mandat d'administrateur de DC&Co.

Pour mémoire, la Commission de discipline de l'IRE avait interdit au bureau DC&Co de poursuivre ses mandats de commissaire dans une série de sociétés où pourraient se poser des problèmes d'indépendance et de déontologie. Frédéric Daerden a fait appel de cette décision mais la Commission d'appel l'a confirmée et il voudrait porter l'affaire en cassation.

Des "affaires du passé" ? On se fout vraiment de nos gueules.


Lire aussi:
DC&Co, il y a plus de deux ans
Un article de la Libre nous informait en octobre 2005 queLe nombre et la proximité (avec les mandats du ministre wallon, Michel Daerden) des sociétés auditées par son ancien cabinet de réviseurs d'entreprises, DC&Co (aujourd'hui géré par son fils Frédéric Daerden) laissent perplexes

Daerden réviseur: l'opposition remonte au créneau

Les Daerden, une affaire qui roule
La dynastie Daerden se porte très très bien, merci pour elle. L’Institut des réviseurs d’entreprise vient de confirmer l’interdiction faite au cabinet DC & Co (rebaptisé depuis) de contrôler les comptes d’une quinzaine d’organes publics, mais fiston et « Papa » s’assoient dessus. Avec la bénédiction du Ministre-président² Rudy Demotte.

lundi 11 août 2008

Le travail au noir se porte bien à Bruxelles

Se souvient-on de ces fameux travaux de restauration du toit du Palais royal ?
Sur les chantiers de la capitale, la moitié des poursuites en justice concerne l'emploi de travailleurs au noir et, parmi eux, il y a plus d'illégaux qu'avant.
L’auditorat du Travail de Bruxelles a dévoilé les chiffres 2007.Au premier semestre 2007, il a examiné plus de 650 dossiers de chantiers en infraction. La moitié de ces chantiers étaient poursuivis pour l'emploi au noir, d'illégaux.


« On voit que ce sont surtout des petites entreprises, des entrepreneurs de nationalité étrangère, où il y a beaucoup d'appels à de la main-d'œuvre étrangère qui travaille en sous-traitance »
Un employeur risque plus de 6.000 euros d'amende par travailleur illégal.


Les contrôles menés dans les restaurants de l'Ilot sacré en juillet par l'Inspection régionale de l'emploi (Ire), à la demande du ministre bruxellois de l'Economie et de l'Emploi Benoît Cerexhe (cdH), ont livré, lors de 11 sorties des inspecteurs qui ont mené 26 contrôles en juillet, un constat d'infraction à l'occasion de 13 d'entre-eux.

Benoît Cerexhe, accordait , pour motifs humanitaires, un permis de travail aux sans-papiers; l'accrodera-t-il aussi au personnel non-déclaré ?


Lire aussi:

Des sans-papiers arrêtés dans le centre de rétention qui les employait
Trois travailleurs sans papiers, employés sur le chantier de l'agrandissement du centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), ont été interpellés, lundi 4 et jeudi 7 août, et placés en rétention sur le même site.


Bedrijven werven minder aan
Het negatieve economische klimaat begint te wegen op de arbeidsmarkt. Bedrijven zijn minder geneigd nieuwe arbeidskrachten aan te werven. De Vlaamse Dienst voor Arbeidsbemiddeling (VDAB) was eind vorige maand op zoek naar geschikte kandidaten ...

Daems: ''Verlaag de sociale bijdragen van werknemers''
Als de regering de komende jaren de sociale bijdragen van de werknemers zou verminderen, krijgen die een opslag die de loonkosten van de bedrijven niet verder doet ontsporen. Dat vertelt Kamerlid Rik Daems

mercredi 2 juillet 2008

Selon que vous serez puissants ou misérables...

A l'aimable suggestion de Chaos Theory, et dans le prolongement indirect des affaires de Charleroi, mais bien directement dans le prolongement des éternels rapports incestueux fric et politique, dont décidément il existe une véritable culture tenace:

Frédéric Daerden, fils du ministre Michel Daerden, s’est une nouvelle fois fait taper sur les doigts par l’Institut des réviseurs d’entreprises (IRE). En cause, selon le Tijd cité par L’Echo, des conflits d’intérêts dans une quinzaine de dossiers traités par le cabinet de révisorat fondé par Michel Daerden et actuellement dirigé par son fils. Parmi les dossiers où Frédéric Daerden n’a pas été en mesure de fournir des garanties d’indépendance exigées par l’IRE, il y a notamment celui de la RTBF, dont la tutelle est exercée par le gouvernement de la Communauté française où Michel Daerden occupe le poste de vice-ministre-président. Daerden junior contrôlait également les comptes de quatre filiales de la SLF, le bras économique de l’intercommunale liégeoise qui possède des intérêts dans des dizaines d’entreprises de la région liégeoise. Or il s’avère que Michel Daerden est administrateur dans ces quatre filiales.
Une première condamnation devant la commission disciplinaire de l’IRE était intervenue en mars 2007. Mais l’intéressé avait alors décidé de faire appel de cette décision.