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samedi 6 septembre 2008

Le véritable complot politique

ou le nouveau tsunami aux Maldives, ce pays d'Asie du Sud-Ouest constitué de 1 199 îles, dont 202 habitées et donc "un certain nombre" inhabitées.

Pauvre victime de la civilisation qui nous explique qu'en 2003, nous étions loin des "affaires". Il veut dire quand elles ont éclaté, car cela fait 20 ans (et plus, mi pti fi !) que Charleroi était une zone de non-droit démocratique.


Lire aussi:

Van Cau: "j'ai jeté la lettre"
Jean-Claude Van Cauwenberghe a-t-il été invité aux frais de l'homme d'affaires Robert Wagner aux iles Maldives, en mars 2003?
Un procès-verbal établi par la justice de Charleroi indique qu'une lettre a été trouvée chez Van Cau le 11 juillet dernier. Dans cette lettre qui datait de 2005, Wagner demandait le remboursement. Mais ce vendredi après-midi, face à la presse, Van Cau a dit que le magistrat avait sans doute mal lu la date. D'après lui, il s'agissait d'une lettre de 2003.
Étrange : hier encore, pour lui... il n'y avait pas de lettre. Bombardé de questions, Van Cau a fini par lâcher ceci:"cette lettre, j'ai dû la jeter après la perquisition". Étonnant : ce précieux document lui permettait pourtant d'afficher une défense plus convaincante.



Van Cauwenberghe dénonce un acte politique
La révélation dans la presse d'un rapport interne de la police carolorégienne sur une perquisition menée au domicile de Jean-Claude Van Cauwenberghe est un véritable "acte politique", a-t-il dénoncé vendredi, précisant qu'il porterait plainte pour violation du secret de l'instruction.


Van Cau aux Maldives : "Remboursez !" écrit Wagner

Un rapport confidentiel de police dévoile le contexte particulier des perquisitions menées chez Jean-Claude Van Cauwenberghe, le 11 juin dernier. Un document aurait été laissé sur place : l'ami d'affaires de Van Cau, Robert Wagner, solliciterait le remboursement d'un voyage aux Maldives. Une « bagatelle » : 17 000 euros. Dans le contexte des scandales de Charleroi, c'était préférable, dixit Wagner.
Il est 9 heures 10, le vendredi 11 juin. Un petit groupe s'est formé devant le 50, boulevard Joseph II, en plein cœur de Charleroi. La maison de maître de Jean-Claude Van Cauwenberghe, ancien chef du gouvernement wallon. Munie d'un mandat de perquisition en bonne et due forme, la juge d'instruction Jacqueline De Mol appuie sur la sonnette. Le chauffeur de « Van Cau » vient ouvrir. Surprise : il claque la porte.
Le deuxième essai sera plus concluant. Quoique. Van Cau impose directement « ses » règles. Il limite l'accès à son domicile. La demi douzaine de policiers venus en « visite », à l'appel de la juge De Mol, devront, eux, patienter à l'extérieur. Seize minutes sur le trottoir. Onze autres dans l'escalier.

jeudi 4 septembre 2008

C'est du Wagner !

Rien de ne va plus à Charleroi, qui revit des moments médiatico-judiciaires difficiles ... La RTBF sort des infos explosives ... plus que les précédantes ? Pas sûr, mais elles touchent "El Padrino" et Robert Wagner (pas l'acteur professionnel, mais l'homme des affaires):

Un rapport officiel, interne à la police fédérale de Charleroi et frappé du sceau de la confidentialité explique noir sur blanc le déroulement et l'ambiance particulière des perquisitions, les premières, menées le 11 juin dernier chez Jean-Claude Van Cauwenberghe. Des documents, des lettres jugées capitales par les enquêteurs, auraient été laissés sur place. Robert Wagner, ami de trente ans de Jean-Claude Van Cauwenberghe et homme d'affaires, y demanderait tout simplement le remboursement d'un voyage aux Maldives pour un montant de 17.000euros. Le courrier, retrouvé derrière une table de nuit et ignoré, date de 2005-2006, aux plus forts du début des affaires.
Pour les enquêteurs, en guerre ouverte avec la juge d’instruction Jacqueline De Mol, les perquisitions ont été bâclées : des papiers ont été abandonnés sur place. La juge d’instruction, pourtant bien notée, est clairement mise en cause par des enquêteurs, au point qu’ils rédigent ce rapport, qui met surtout en lumière certaines tensions dans les enquêtes les plus médiatisées du pays.

Et aussi, Robert Wagner, proche de Van Cau, au coeur de la tourmente



Lire aussi, les sempiternels démentis en pagaille:
"Le CPAS de Charleroi n'a jamais payé les travaux de Francine Biot"

Michel Wilgaut, ex président du CPAS de Charleroi, s'est exprimé au sujet des informations parues mardi dans "La Nouvelle Gazette". Selon celles-ci, le CPAS aurait payé la facture des travaux effectués chez la commissaire en chef de la police locale de Charleroi, Francine Biot. Une facture qui, selon le quotidien, aurait été présentée par l'entrepreneur Michel Vandezande.


Robert Wagner dément tout blanchiment
Robert Wagner a tenu à démentir mercredi, dans un communiqué, "les accusations et allégations rapportées par différents organes de presse" à la suite des perquisitions effectuées mardi.