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samedi 8 janvier 2011

Vae Victis



#Kiadi : "l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix"






Lire aussi:


"La N-VA n’est plus aussi influente qu’avant" - 03/01/2011

Pour Pierre Vercauteren, politologue, la N-VA n’est plus le rouleau compresseur que l’on a connu l’été. Il y a désormais, dit-il, des raisons d’être optimiste…
2010, une année à oublier ? 2011: l’année de tous les dangers ? Nous avons demandé à Pierre Vercauteren, politologue, professeur aux Facultés Universitaires Catholiques de Mons (Fucam), de nous livrer son analyse.
L’année 2010 a-t-elle été une “annus horribilis” sur le plan politique ?
Je ne suis pas sûr qu’il faille être aussi critique. Des progrès ont été réalisés sur les questions communautaires entre les Flamands qui voulaient une grande réforme de l’Etat et les francophones qui n’en voulaient pas. On montre trop d’impatience. Il faut du temps. Il a fallu 23 ans pour obtenir l’accomplissement de la réforme de 1970 : on ne peut pas imaginer l’obtenir cette fois-ci en quelques semaines. C’est irréaliste. Nous avons bien une urgence pour les questions économiques, budgétaires et sociétales. Mais, par ailleurs, nous avons besoin de temps pour la réforme de l’Etat. De quel côté penchera la balance? Forts de l’expérience de 2007, les partis flamands exigent un accord institutionnel préalable.
D’accord, mais là, depuis 4 mois, la situation est bloquée. La faute à qui ?
Il y a deux éléments. D’un côté, il y a l’exigence flamande, absolue, d’avoir un accord institutionnel avant la constitution d’un gouvernement flamand. De l’autre, il y a la profondeur du fossé entre la conception flamande et francophone de la réforme de l’Etat. Et s’il n’y avait pas la pression des marchés financiers, cela peut durer encore très longtemps.
Les francophones ont-ils mal anticipé l’exigence flamande ?
Ils se sont peut-être un peu bercés d’illusions : on savait que la discussion institutionnelle serait dure, mais on pensait qu’on mettrait en œuvre le plan "C" : un gouvernement d’affaires économiques, sociales et sociétales et, en parallèle, des négociations institutionnelles. Mais les Flamands ne le souhaitent pas.
Les citoyens ont de la peine à trouver du sens, de la cohérence à ces discussions…
Lorsqu’on lit les résolutions votées en 1999 par le Parlement flamand, on ne voit pas un projet politique de fond. Observons que c’est quand même au fédéral que doit se poser le grand débat de la cohérence d’ensemble. Qu’il y ait une participation des Régions et des Communautés, c’est bien normal. Mais cette question-là n’est pas posée. Les francophones ont eux aussi de la peine à définir la manière dont ils entendent organiser leur espace. La difficulté est qu’il y a une telle attente pour cette réforme de l’Etat que, du côté francophone, on finit par suivre et par se dire qu’il faut quand même apporter une réponse. Là, il y a une démarche d’honnêteté. Du coup, on n’a pas le temps de poser le débat sur la cohérence globale.
L’attitude du CD&V semble, aux yeux de plusieurs négociateurs, déterminante et peut expliquer en partie le blocage.
Au CD&V, l’échec historique de 1999 n’a pas encore été dépassé. Le signe le plus visible est la succession très rapprochée de présidents de parti. Aucun d’entre eux n’a tenu de manière durable comme président de parti. Il y a eu Yves Leterme : mais la machine à gagner a duré quatre ans. Le parti est confronté à plusieurs difficultés : l’aggiornamento de son programme, un nouvel équilibre entre les "standen" et la recherche d’une personnalité mobilisatrice. On a le sentiment que la priorité du CD&V est plus de récupérer des électeurs que de redéfinir un projet mobilisateur. Le CD&V est déjà marqué par les élections communales de 2012 et par l’obsession de garder les cartels avec la N-VA. Est-ce comme cela qu’il va retrouver sa personnalité et convaincre ? Je suis perplexe.
Ce lundi, Johan Vande Lanotte dépose une nouvelle note. Un accord à 7 est-il possible ?
S’il n’y a pas de réactions négatives - et les yeux se tourneront une fois encore vers la N-VA -, on poursuivra l’examen de son document. Il faudra tenir compte de plusieurs éléments : l’attitude des marchés financiers qui pourraient nous remettre le couteau dans les reins. L’attitude de l’Open VLD aussi. Car chez les libéraux flamands, on n’est plus à 100 % dans l’attitude qui consistait à dire : on a été sanctionné par l’électeur, ce n’est pas à nous à agir. Certains commencent à se rendre compte qu’il y a peut-être du crédit à retrouver en reprenant des responsabilités ou en servant de recours utile au cas où il apparaît qu’avec la N-VA, il n’est pas possible de trouver un accord.
Aucun parti flamand ne veut gouverner sans la N-VA…
Oui, cela, c’est le discours. Mais en politique, je ne crois pas au "jamais". Moi, j’observe que des lignes commencent à bouger en Flandre. Si la négociation à 7 échoue, le retour des libéraux pourrait se faire au prix de l’éviction de la N-VA. Mais, je le concède, on est dans des spéculations
Bart De Wever répète depuis le début qu’il veut que les libéraux soient à la table.
Oui, mais j’ai du mal à croire à l’hypothèse des libéraux avec la N-VA. Vous allez mettre Bart De Wever face à Olivier Maingain ! C’est l’eau et le feu. Ou plutôt le feu et le feu
Le temps joue-t-il en faveur de la N-VA ?
Je me demande dans quelle mesure le temps ne joue pas contre la N-VA. Il y a, du côté de la N-VA, deux faiblesses majeures : la première, c’est que le succès de la N-VA repose essentiellement sur la personnalité de Bart De Wever. Et aucun homme politique n’échappe aux fluctuations de sa popularité. La deuxième faiblesse, c’est le caractère très composite de son électorat. Seuls 20 % de son électorat le suit réellement dans son objectif d’indépendance de la Flandre. Cela en dit long sur le côté extrêmement volatil de son électorat. Il y a une grande instabilité politique en Flandre. On a assisté, en fait, à une succession de phénomènes "luciole" : Guy Verhofstadt, Steve Stevart, Yves Leterme, Jean-Marie Dedecker et maintenant Bart De Wever
Admettons que Johan Vande Lanotte réussisse à trouver un accord institutionnel à 7, il restera encore tous les autres volets : le budget, l’économie, les dossiers sociaux…
On a déjà vu, dans la coalition violette, qu’il était possible d’avoir des libéraux et des socialistes ensemble. On n’a pas encore fait la preuve qu’il était possible d’avoir la N-VA et des socialistes ensemble sur des questions budgétaires. Car le projet de la N-VA est non seulement indépendantiste, il est aussi ultralibéral.
Il y a donc 4 possibilités : un accord à 7. Encore hypothétique. Un retour des libéraux. Pas à l’ordre du jour. Reste le gouvernement d’urgence ou un retour aux urnes…
Les élections, dans l’état actuel des choses, je n’y crois pas beaucoup. J’observe que sur les 7 partis qui négocient, 6 ne veulent pas retourner aux urnes. Soit parce qu’ils considèrent que des élections n’arrangeraient rien et qu’on perdrait même ce qui a été engrangé. Soit que l’on risque une sanction électorale encore plus forte. Je n’y crois pas non plus. Un recours aux élections risquerait de provoquer des réactions négatives des marchés financiers.
Pensez-vous que la N-VA veuille vraiment un accord ? Agit-elle en ce sens ?
Je suis frappé de voir que la marge de manœuvre de la N-VA s’est singulièrement rétrécie. Quand Bart De Wever indique que le momentum est passé, c’est aussi le momentum pour la N-VA qui est passé. En juillet-août, la N-VA pouvait imposer un agenda ou en tout cas l’influencer de manière décisive. Ce n’est plus cas. Et je pense que l’influence de la N-VA sur les autres partis est de plus en plus limitée. Groen ! et SP.A s’enhardissent de plus en plus. Et le CD&V, même s’il suit la N-VA, ne pourra suivre jusqu’au bout. La N-VA n’est donc plus aussi influente qu’auparavant.
S’il n’y a pas d’accord d’ici quelques semaines, est-il envisageable d’installer un gouvernement d’urgence ?
Bart De Wever, quand il a voulu claquer la porte, n’a pas exclu de soutenir de l’extérieur un gouvernement. Mais ce serait un gouvernement d’affaires urgentes sous conditions. Les Flamands ne voudront pas retomber dans ce qu’ils ont perçu comme un piège : un gouvernement d’un côté et rien sur le plan institutionnel de l’autre. Il faudrait donc, auparavant, qu’on puisse négocier un certain nombre d’acquis institutionnels.
En cas d’accord à 7, qui sera Premier ministre : Johan Vande Lanotte ou Elio Di Rupo ?
Plus Johan Vande Lanotte démontre sa capacité de faire sortir le chariot du bourbier, plus il devient "premier ministrable". Il faut dire que l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix.

jeudi 6 janvier 2011

Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire

Nous avions prévu deux pages, nous ne les remplirons pas. Les papiers prévus n’auraient pas eu de sens. Nous n’avions pas envie de ça.
Face à l’incapacité des négociateurs à conclure un accord après 207 jours, face aux petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons symboliquement pris la décision de ne pas tartiner inutilement sur ce sujet.
Ces deux pages blanches sont symboliques. Symboliques, parce qu’elles témoignent d’un ras-le-bol total. Nous n’abandonnons pas les choses définitivement bien sûr, mais aujourd’hui, nous en avions plus qu’assez. Hier, nous avons présenté, dans ces mêmes pages, le contenu de la note du conciliateur.

Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire.




Lire aussi:
Note Vande Lanotte: la presse est furieuse

Au lendemain de l'accueil mitigé du CD&V et de la N-VA à la note Vande Lanotte - alors que les cinq autres partis ont dit leur volonté de continuer les négociations - la presse, tant du nord que du sud du pays juge sévèrement les deux partis de l'ancien cartel CD&V/N-VA.
La Dernière Heure publie deux pages blanches, assorties d'un commentaire. "Ces pages sont blanches, écrit Stéphane Tassin, parce qu'elles témoignent d'un ras-le-bol total. L'interminable cirque continue. Face à l'incapacité des négociateurs à conclure un accord au bout de 207 jours. Face à ces petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons jugé qu'il n'y avait plus rien à dire", écrit encore Stéphane Tassin.

Et le ton est donné, celui d'une lassitude partagée par toute la presse, avec des nuances toutefois. Le Soir constate : "CD&V et N-VA ont osé: ils ont dit neen". Car le constat est unanime : "ce non mais, neen maar, est de fait un non tout court". Njet, nichevo, nada. "Alors, le chaos à nouveau ?", se demande Béatrice Delvaux. Qui s'emporte : "on se moque des francophones là, non ? La Flandre voulait une grande réforme de l'Etat, elle l'a". Même en Flandre, on le dit, poursuit en substance la rédactrice en chef du Soir. "Rappelons qu'on demandait aux sept partis de se remettre à table pour négocier, amender, moduler le texte proposé. Ne pas dire oui à ce stade, avec ce qui est sur la table est tout simplement, excusez le terme, minable. Et gravement irresponsable."

mardi 14 décembre 2010

Entrevues.be du #FMI

Phineas_Barnum

@Le_Bux @Paminaaah
Je trouve ces entrevues du #FMI avec des négociateurs.be totalement inappropriées
#MajorFail


a class="tweet-url screen-name" href="http://twitter.com/Phineas_Barnum">Phineas_Barnum
Qui aura fait le lien avec la baisse de la notation belge et les entrevues du #FMI avec des négociateurs ?


Lire aussi:
Le FMI pointe quelques dérapages budgétaires
Le FMI a bouclé son tour de Belgique : la situation du pays n’est pas “alarmante”. Mise en garde contre les dérapages budgétaires des collectivités locales.

O n a rangé quelques jours les épées dans les fourreaux et on a sorti les drapeaux blancs. Et on tache de faire bonne figure. C’est que, d’abord, il s’agit de laisser au conciliateur royal la latitude de pouvoir s’occuper de ses problèmes familiaux jusqu’à lundi. Ensuite, une délégation du Fonds monétaire international (FMI) est présente en Belgique depuis le début de la semaine dernière. La mission de ces six experts se termine lundi par une conférence de presse. Ce type de mission (dite "Article 4") consiste à monitorer la situation générale des Finances publiques belges. Ainsi le FMI a-t-il eu des contacts avec la BNB et la CBFA mais aussi avec le Premier ministre Leterme et le ministre des Finances Reynders. Alors que le pays est plongé dans une crise politique depuis six mois, les experts ont demandé à voir les chefs de file des deux partis qui feront - probablement - partie de la prochaine coalition gouvernementale : Bart De Wever (N-VA) et Elio Di Rupo (PS). Le FMI a aussi eu un contact avec un collaborateur du conciliateur royal Johan Vande Lanotte.

Mais la délégation du FMI a aussi jugé utile de consulter vendredi les experts du Itinera Institute, un "think tank" étiqueté "à droite"

Les experts du FMI ont insisté auprès de leurs interlocuteurs sur la discrétion qui doit entourer leur travail : c’est que le FMI marche sur des œufs et veut éviter toute ingérence dans la politique interne belge - en se gardant bien, par exemple, d’appeler à la mise en place d’un gouvernement. Contrairement au SOS lancé il y a quelques jours par le gouverneur de la Banque nationale (BNB) qui avait appelé à la formation rapide d’un Exécutif fédéral, le Fonds monétaire international ne peut prendre une telle initiative.

Deux ans après le début de l'affaire Bernard Madoff
le liquidateur du fonds de l'escroc américain multiplie les poursuites pour récupérer 50 milliards de dollars perdus par les investisseurs au cours de la plus grosse fraude boursière de l'histoire.

Irving Picard, le liquidateur des actifs de l'ancien financier de 72 ans, a multiplié les poursuites ces derniers jours, avant l'expiration samedi du délai pour intenter des actions de recouvrements de fonds, deux ans après que les autorités eurent porté plainte le 11 décembre 2008.
Le liquidateur a notamment déposé vendredi sa plus grosse plainte recensée dans l'affaire, réclamant près de 20 milliards de dollars à la banquière autrichienne Sonja Kohn, à six membres de sa famille ainsi qu'à plusieurs banques, dont la banque autrichienne Medici qu'elle a fondée et Bank Austria, et la banque italienne Unicredit.Cela représente l'ensemble des sommes perdues par les investisseurs clients de Madoff.

vendredi 3 décembre 2010

Camaraderie socialiste

Frank Vandenbroucke, dans le train qui l’emmenait vers Leuven mercredi soir, a laissé échapper plusieurs attaques - notamment contre le Parti socialiste - en s’adressant à plusieurs journalistes au téléphone. Cette pique à propos du modèle de loi de financement que tente de mettre en place son collègue Johan Van...de Lanotte est particulièrement féroce:
"Elio Di Rupo est maintenant complètement à genoux dans la neige. Il a tellement
abandonné et fait de concessions que cela s’apparente aujourd’hui à une reddition totale"
...

michelhenrion
C'est Guy Clémer,ex économiste en chef de Verhofstadt, qui a analysé pour De Wever le mécanisme "perfide" du texte Ps-Cdh-SPa.#BeGov #sldb



Lire aussi:

Le train-train quotidien
Il y a des jours où il vaut mieux connaître ses voisins de wagon. Frank Vandenbroucke, le spécialiste de la loi de financement du sp.a, l'a appris à ses dépens. Mercredi soir, il était dans le train vers Louvain. Il donnait une interview par téléphone à un journaliste du Nieuwsblad.


Vandenbroucke avait été averti !

Nuisances sonores. Le négociateur socialiste flamand Vandenbroucke est décidément connu pour être bruyant dans le train puisqu’il y a quinze jours, il avait déjà été averti par un navetteur qu’il mettait le volume trop haut lorsqu’il évoquait les négociations au téléphone. "Monsieur Vandenbroucke, vous devriez faire attention, je pourrais être journaliste !", lui a même dit ce navetteur - qui s’est confié à "La Libre" vendredi. "Le ministre m’a remercié et a dit qu’effectivement, il devrait faire plus attention" Mais l’avertissement a visiblement peu porté puisque VDB a réédité ses bavardages avec son fameux "Elio Di Rupo est à genoux dans la neige" mercredi dernier. Au PS, on se refuse à commenter cette sortie du socialiste flamand. Officieusement, on se borne à dire : "C’est tellement stupide ! On se demande ce qui a pu passer par la tête de Vandenbroucke." Allez, le train, c’est déjà un goût du voyage.

lundi 22 novembre 2010

Le #PlanB

AlainGerlache
Le
#PlanB, vu du web. #mediaTIC http://tumblr.com/xsor88d2b


Le Plan B, c’était l’évènement télévisuel du weekend, l’émission de la VRT diffusée aussi par La Trois hier soir. Et qui a suscité pas mal de réactions sur le web. Tout le monde s’y est mis, y compris la presse écrite qui trouve que la télé marche sur ses plates-bandes en allant sur le web, mais qui ne s’est pas gênée pour essayer d’attirer les téléspectateurs sur ses forums. Cette fois encore, c’est Twitter qui s’est imposé avec ses messages courts et rapides. Et surtout, c’est le seul lieu où flamands et francophones pouvaient discuter ensemble.

Le débat
#PlanB sur Twitter en chiffres http://bvlg.blogspot.com/2010/11/plan-b.html

stijnv
reportage over #planB integraal op deredactie.be: http://bit.ly/cz5HU3 en debat op http://bit.ly/dyCRHy (cc @__XIII__ ) #VRT

davanac
#planB c'est 5 signes sur 140 et facile à pianoter. My 2 cents. cc @marcelsel @Marievh @Phineas_Barnum @Paminaaah

Phineas_Barnum
#PlanB RT @marcelsel @davanac hashtag pr ce soir : je propose #2BEornot2BE cc @JohanneMontay

rwarmont
a l'impression d'être le seul a ne pas avoir regardé #planB hier ;)

azizlerouche
@rwarmont itou. J'avais foot. ...

baptiste
Reconstruisons l'unité de la Belgique en réunissant francophones et néerlandophones autour d'un grand plan Q #planB

GeoffroyCoomans
Plutôt qu'enième #planB, je serais personnellement bien plus favorable à un #planBE :-) #LangleveBelgië

lesoir
De Wever : « Les élections sont le seul plan B » http://goo.gl/jPRpr #Begov #PlanB #RTBF #VRT

VincentVQ
Voila. 'We zijn niet voor planB.' BartDeWever op de rem. Enerzijds, anderzijds. #planB

pvpbrussels
LES UIT #PLANB: weg met het bicommunautair Belgique de Papa, vooruit naar een Plan A federatie met 4 verantwoordelijke & solidaire Gewesten

CharlesBricman
@pvpbrussels Bien d'accord! Mais que faire pour y arriver?

kattebel
@pvpbrussels: c'est joli en theorie monsieur mais convaincre la N-VA de cette idee semble bien difficile. Leur dilemme Bxl n'est pas resolu.

Jsouff_
PlanA = révolution copernicienne en continuant la lente intoxication de Bruxelles. #planB encore un peu tôt pour la NVA




Lire aussi:
Plan B is technisch mogelijk, maar erg ingewikkeld
België opsplitsen is technisch mogelijk, maar het wordt een erg ingewikkelde zaak en het is vooral een politieke keuze. Dat lijkt de conclusie te zijn van de Panaroma-uitzending 'Plan B', waarbij 11 professoren hun licht laten schijnen over de vraag of en hoe ons land kan worden gesplitst.

jeudi 14 octobre 2010

mercredi 13 octobre 2010

Den dikke en den dunne


michelhenrion
Di Rupo(HLN):Si 50% de la fiscalité est un compromis entre 50 et 100, alors rattacher 3 communes à facilités l'est aussi entre 0 et 6 #BeGov

Hugues
Il a fallu 120j à @eliodirupo pour comprendre que "Le risque existe que la N-VA ne veuille jamais un compromis" http://ow.ly/2Rwh6 #beGov

rudyaernoudt
Et si on payait Les parlementaires une allocation minimale jusqu'a qu'il y a un nouveau gouvernement. Je suis sur que ca irait plus vite.

Frederiqueries
43j. de fine analyse pour décreter que tout est la faute au diner chez Bruneau... et donc au #MR! Bravo les spin doctors! #Nogov #Begov

Hughes_Capet
Ah si Elio avait pensé à inviter Bart chez Bruneau.!.... nous serions en paradis !...#Occasion ratée #nostalgie

Hughes_Capet
@karinelalieux A quoi tient le pays ..Sept partis responsables et coopératifs et une fricadelle bloque tout. #OTempora #OMores #Fatalitas

Phineas_Barnum
Le 25/09/2010, @elioDiRupo affirmait : "les conditions de travail sont bonnes" http://bit.ly/9qdVHY et "Bruneau", c'était début septembre

GeoffroyCoomans
@Phineas_Barnum @Hughes_Capet Je crains que "Bruneau" ne soit qu'une excuse de plus pour mieux masquer l'échec actuel #BeGov #NoGov

Phineas_Barnum
@GeoffroyCoomans @Hughes_Capet On navigue en pleine malhonnêteté intellectuelle crasse, avec arguments faux et minables #fail
@JohanneMontay @Phineas_Barnum il n'y a pas de réunion PS, Ecolo CDH ce mardi. Mais bien une réunon des 4 franco, jeudi. A confirmer.

Phineas_Barnum
@francisvdw @JohanneMontay Merci ! Bonne nouvelle, on a retrouvé un 4ième parti francophone: le PP? #oùestpasséla7emecompagnie

Hugues
@Phineas_Barnum @francisvdw @JohanneMontay c'est le PTB qui va être content

GeoffroyCoomans
Selon @CharlesMichel75, la méthode du « bloc des gauches a conduit à l’échec » http://ht.ly/2S45c #BeGov #NoGov

baptiste
Trouve la 'contre-attaque' du MR éventuellement logique, mais franchement caricaturale et vide de contenu... #begov #toussa

sam_piroton
@baptiste pas pire que les autres partis. 4 mois qu'on a voté, et les 7 partis "vainqueurs" ont accouché d'un vide sidéral...
@baptiste Ce qui serait mieux et #toussa c'est la capacité objective de constat du vide caricatural de la Méthode Di Rupo #CarteldesScotchés
baptiste
@Phineas_Barnum Ne pas piger que la méthode avancée par le MR c'est du suicide face à la NVA c'est au mieux naïf au pire vraiment stupide



Je me "fous" en l'état du MR qui a été scandaleusement nié dans ces négos de réformes institutionnelles (et non de formation de gouvernement) par "les francophones" - Je désire l'honnêteté (intellectuelle qui semble impossible) du constat d'échec actuel de la Méthode Di Rupo par le Cartel des Scotchés.

mardi 12 octobre 2010

La N-VA est contournable

même pour une "grande réforme de l'Etat" ...

ou encore ...

Phineas_Barnum

N-VA + PS + MR +CD&V +SP.A = majorité des 2/3 au Parlement Ce qui bloque donc, ce sont les exclusives et exigences d' @Elio #CQFD



dimanche 3 octobre 2010

Le plus crédible ...

Phineas_Barnum

Qui est le plus crédible chez les Francophones ? RT @hmda "Un homme politique qui ne mentirait pas ne serait pas crédible" #kiadi #map

Stouly
De Wever s'exprime rarement aussi longuement... il trouve Elio "très charmant" et égratine Le Soir. http://bit.ly/cI1zYS

Phineas_Barnum
#Belgique
, un pays qui aime, cultive et s'identifie à l'échec #culturedeléchec


"la présidente du CDH séduit toujours moult Bruxellois et elle a même "sauté" le ministre-Président Charles Picqué" http://bit.ly/9Mr1KS

politiclub
Bruxelles : les électeurs CDH et Ecolo les plus infidèles #LeSoir http://bit.ly/d9cizl #BeGov #FB ^PhB

Hugues
Après le cirque auquel nous assistons comment un électeur peut-il encore croire que le PS est la solution? C'est attérant #beGov @lalibrebe

politiclub
Elio Di Rupo : l'homme des solutions http://bit.ly/8XbPCu #LaLibre #BeGov ^CDP


Phineas_Barnum

@politiclub Solutions à quoi ? Cet ex-préformateur inopérant a démissioné suite à son incapacité et incapabilité ! Endoctrinement ?

Chaos_Be
"Citez-moi un point sur lequel, jusqu’ici, les francophones seraient gagnants ! (…)c’est le pire deal jamais proposé." http://bit.ly/aiBqus

Phineas_Barnum
"le succès spectaculaire d’Elio Di Rupo en Flandre" ... le succès de quoi ? Sa plus belle réussite: la faillite de la Sabena en 2001

"la faillite de la Sabena" ou le plus grand bain de sang social de la dernière décennie en #Belgique #solutionsetsuccèsdemoncul



Je soutiens la Chine ! Le Nobel de la paix revient de droit à et à pour l'ensemble de leur oeuvre ! RT La Chine s'oppose au Nobel de la paix à un dissident chinois http://bit.ly/aWHXWU

FredCauderlier
Derrière De Wever, il y a Bart #sldb #BartUGent

"Si vous parlez de sexe,vous n'êtes pas pornographe. Si vous parlez d'identité vous n'êtes pas un raciste" #BartUGent #sldb

BDW:"Je suis un politique donc vous ne devez pas croire tout ce que je dis" #BartaUGent http://twitpic.com/2sqohc


Lire aussi:
Di Rupo est aussi, et de loin, le prince de Bruxelles

Les Bruxellois aiment apparemment plus les partis rassembleurs que ceux secoués par des bisbrouilles.
Sous les projecteurs de l’actualité depuis les élections de juin, Elio Di Rupo émerge tout logiquement aussi en tête à Bruxelles au classement de la popularité. La progression du président du PS n’en est pas moins remarquable, car il améliore son score de juin de 14 points, laissant désormais loin derrière lui Guy Verhofstadt. L’ancien Premier ministre Open VLD est certes en recul récurrent depuis un an, mais l’on se doit de rendre hommage à sa grande stabilité en tête de la course alors qu’il n’est plus depuis juin 2009, façon de parler, que chef du groupe libéral au Parlement européen. Et qu’il a volontairement pris ses distances avec le mélodrame belge pour ne pas apparaître comme une belle-mère pour De Croo Jr

Le "grand Guy" est même talonné désormais par Joëlle Milquet, qui effectue une remontée lente mais incontestable. Surprenant quand même : alors que son parti recule une fois encore, la présidente du CDH séduit toujours moult Bruxellois et elle a même "sauté" le ministre-Président Charles Picqué.

Entretien ou une anthologie de malhonnêteté intellectuelle (ou minimum)

En marge de la présentation d’un livre sur les 125 ans du PS (lire page 6), Elio Di Rupo a répondu aux questions de quelques journalistes.

Comment évoluent les négociations ?

Objectivement, il y a eu des moments où nous avons avancé très vite et d’autres plus lentement. Le Roi a désigné deux médiateurs qui font leur travail de manière remarquable. Puis, Bart De Wever et moi-même avons réussi à mettre sur pied ce groupe pour discuter de la loi de financement. C’est fondamental. Ce groupe s’est mis au travail, bien sûr les positions de départ sont très éloignées les unes des autres, mais je pense qu’il y a une marge de compromis possible.

Quelle est cette “marge de compromis” ?

C’est une marge extrêmement étroite et il faut maintenant que chaque parti politique fasse des efforts pour entrer dans cette marge. Je le répète souvent : personne n’aura toutes ses exigences, personne ne réalisera 100 % de son programme. Il faut trouver un compromis qui allie plus d’autonomie financière mais qui n’appauvrisse pas les Régions et Communautés. Il faut trouver une solution pour Bruxelles indépendamment de tout le reste. Il faut aussi garantir à l’Etat fédéral - pour la sécurité sociale et le paiement des pensions - un financement stable. C’est une équation très compliquée, mais possible.

Mais quelles conditions faut-il réunir pour passer de la phase de médiation à celle de la formation en bonne et due forme ?

Je crois qu’il faut d’abord qu’on puisse approfondir les douze principes pour la révision de la loi de financement, voir quelles sont les conséquences des propositions qui sont avancées. Car il y a une différence entre un slogan et une réalité. Il y a une différence entre dire : "Je veux ceci". Et les conséquences de ce que l’on veut On doit mesurer les conséquences de ce que l’on dit. Une fois ce travail effectué, si tout le monde veut entrer dans un cadre beaucoup mieux défini - qui ne sera pas encore le modèle définitif -, on peut alors poursuivre. Il y a encore une discussion sur les compétences et un énorme travail sur le Budget de l’Etat et les trajectoires budgétaires. Il ne faut pas se donner de délai car le plus important, c’est de tout faire pour que ça réussisse.

Voulez-vous dire que la N-VA reste toujours dans une logique de slogan ?

Non. Moi je ne parle ni de l’un ni de l’autre, je dis simplement qu’aujourd’hui les conditions qui ont été mises pour travailler sont bonnes. Si tout le monde respecte ce qui a été décidé - 12 principes pour la loi de financement - on devrait parvenir à une solution.

Vous êtes aujourd’hui beaucoup plus optimiste sur les chances de parvenir à un accord qu’il y a quelques jours ?

Le philosophe Alain disait que l’optimisme est une question de volonté. On a la volonté d’aboutir mais cela ne dépend pas que de moi.

On a parfois dit que le PS belge était le plus conservateur d’Europe

On est toujours noirci par plus noir que soi. Ça me fait rire. Avec le temps, j’acquiers une certaine expérience politique et il y a aujourd’hui un vocabulaire pour masquer le vrai conservatisme politique. Le conservatisme, il est dans la droite, mais il est aussi dans une société de classe qui s’arrange pour garder les privilèges dans une certaine catégorie. La Wallonie bouge aujourd’hui, car nous avons lancé le Plan Marshall. Nous nous redressons de manière phénoménale. Et qui est derrière tout cela ? Le Parti socialiste ! Nous faisons une synthèse entre le progrès social, l’innovation et, sur le plan éthique, les libertés.

On dit souvent que le PS est une “machine” de guerre – notamment structurée autour de l’Institut Emile Vandervelde (IEV). Qu’en pensez-vous ?

Est-ce que j’ai l’air d’être une machine ?

Mais, derrière vous, il y a une machine…

Il y a des gens qui travaillent et j’ai la chance extraordinaire d’être entouré d’experts et d’équipes de haut niveau. Il est clair que l’IEV est le meilleur des bureaux d’études des partis politiques. Même les départements universitaires nous envient à cet égard.

2007: Waterloo socialiste. Depuis, vous alignez les victoires électorales. A quoi attribuez-vous cela ?

Au renouvellement ! Nous avons fait une analyse très approfondie de la défaite de 2007, nous avons des documents qui n’ont jamais été rendus publics, mais nous avons tiré les leçons de 2007. On a aussi vu une évolution dans les personnalités qui ont des fonctions importantes. On essaye de se régénérer en permanence tout en conservant nos valeurs. C’est fondamental qu’une formation politique qui a 125 ans d’existence essaye de se rénover en permanence.

Aujourd’hui, en 2010, avec un PS autour des 41 % en Wallonie, pensez-vous qu’il y ait encore une marge de progression pour les socialistes ?

Oui ! La progression elle est possible mais elle ne dépend pas que de nous. Elle dépend aussi du contexte et des conditions extérieures. De Gaulle ne serait pas De Gaulle s’il n’y avait pas eu les circonstances du moment où il a lancé son Appel.

Beaucoup de partis socialistes s’écrasent mais le succès du PS, en Belgique francophone, est très important. N’est-il pas lié au clientélisme qu’il entretient ?

Ecoutez : certains médias ont du succès et ont beaucoup de lecteurs ou d’auditeurs. Est-ce que vous les accusez de clientélisme pour autant ? Non. C’est dû à leur travail. Pourquoi critiquez-vous ceux qui ont du succès ? Ce sont des propos qui sont tenus par des gens qui sont intellectuellement conservateurs. Au lieu de discuter sur des projets, avoir une discussion honnête et ouverte, quand il n’y a plus d’argument, on nous jette des expressions comme "clientéliste" qui ne signifient plus rien du tout. C’est un peu dommage car j’ai l’impression qu’à ce moment-là mon interlocuteur n’est plus en mesure d’avoir des arguments sérieux. On est dans une société ouverte et transparente, il n’y a pas de face cachée du Parti socialiste.

jeudi 30 septembre 2010

16 % se disent pour une scission.vl

En Flandre, pas plus de 16 % se disent pour une scission du pays alors qu’ils voteraient à 32 % pour la N-VA, sans parler du Vlaams Belang et de la LDD avec lesquels on s’approche des 50 %. Ce décalage entre préférences et programmes est énorme et bizarre.

4/10 pour la Belgique

Phineas_Barnum Les Flamands privilégient la création de trois Etats indépendant et le rattachement de Bruxelles à la Flandre.
Pour les bruxellois: L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 % des voix.
2/3 des bruxellois sont contre la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles (et la culture de l'échec)


demotterudy
Pas dac @lesoir: même si c'est bien plus net en wal. qu'a BxI, il est clair que le 1er choix bxlois est fed walbru, si Vl independante


demotterudy
@Phineas_Barnum bxl dit 33pc pour walbru 24pc district 23pc Bxl indpte 8pc France 2 ac Vl .. Donc premier choix walbru :-)


demotterudy
Unité entre Bruxellois et Wallons indispensable! Pour le bien des populations.

Phineas_Barnum
@demotterudy Mais pas avec les flamands ?!? #unité


Alvarone
@Phineas_Barnum avec les flamands ? drôle d'idée. Un peu de vaseline ?


Phineas_Barnum
@Alvarone Sur le principe théorique, la séparation du pays est un non-sens économique.


Chaos_Be
@demotterudy suis pas convaincu par l'argumment "pour le bien des populations" quand même...


demotterudy
@Phineas_Barnum mais si! Mais Unité primordiale entre W et Bxl, n'attend-t-on pas cela du Ministre-Président des Francophones?



Lire aussi:

Demotte : « Le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles »
RudyDemotte a réagi sur Twitter aux résultats du sondage réalisé par Le Soir sur ce que pensent Wallons et Bruxellois de l’avènement d’un Etat Wallonie-Bruxelles. Pour lui, le sondage indique bien que cette option est le premier choix, y compris pour les Bruxellois.

« Pas dac @lesoir ». Ainsi commence le tweet adressé à la rédaction ce samedi après-midi. Il émane de Rudy Demotte (@rudydemotte sur Twitter). Le ministre-président wallon et de la Communauté française réagissait ainsi au sondage Le Soir/Dedicated Research publié ce samedi, qui examine ce que pensent Wallons et Bruxellois de l’avènement d’un Etat Wallonie-Bruxelles au cas où la Flandre prend son envol. Ainsi, selon notre sondage, si les Wallons plébiscitent ce scénario (63 %), il emballe nettement moins les Bruxellois (33 %). Mais, souligne Rudy Demotte sur Twitter, « Même si c’est bien plus net en Wallonie qu’a Bruxelles, il est clair que le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles, si la Flandre devient indépendante. » Et de préciser, dans un autre tweet : « Avec 33 %, Wallonie-Bruxelles est avant les autres choix » – un État indépendant (23 %), un district européen (24 %), ou un rattachement à la France (8 %).

La Belgique unitaire fait rêver quatre Belges sur dix


Scission du pays: les Wallons pour une fédération avec Bruxelles

En cas de scission du pays, c’est l’option d’une fédération Wallonie-Bruxelles à côté d’une Flandre indépendante qui remporte le plus de suffrages (35%), suivie par la création de trois petits Etats indépendants (23%), révèle samedi un sondage de la Libre.
La majorité des Bruxellois ne veut pas des Wallons

En cas de scission de la Belgique, la majorité des Wallons est favorable à une association avec Bruxelles mais il n'y a que 33% des Bruxellois à privilégier cette option.
Si l'Etat belge devait voler en éclat, les Wallons seraient d'accord de s'unir avec les Bruxellois, mais pas les Bruxellois, selon un sondage publié samedi dans Le Soir.
Selon le sondage réalisé sur internet auprès de 1.804 personnes, 63 pc des Wallons interrogés se prononcent, si la Belgique devait éclater, en faveur de la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles. Du côté bruxellois, ils sont toutefois seulement 33 pc à privilégier cette piste.


Un quart des Bruxellois (24pc) souhaite que Bruxelles devienne un district européen ou que Bruxelles soit indépendante (23pc). L'indépendance de la Wallonie n'est souhaitée que par 8 pc des Wallons et le rattachement à la France n'emballe ni Wallons ni Bruxellois. L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 pc des voix. Le sondage révèle quand même un point commun entre Wallons et Bruxellois: leur attachement à la Belgique.

Ils se sentent en effet d'abord belges (67pc des Wallons, 52pc des Bruxellois). De même 7 personnes sur dix se disent attachées au pays, au point que la scission serait pour elles "impensable" ou "très difficile à supporter". Seuls 5 pc se disent favorable à la scission. Quant à la réussite des négociations, Wallons et Bruxellois sont pessimistes. 38 pc des sondés pensent qu'elles vont échouer et qu'il y aura scission du pays. Près d'une personne sur deux croit cependant encore à la possibilité de former un gouvernement fédéral. Quatre sur dix souhaitent par ailleurs conserver un gouvernement fédéral assez proche de ce qu'il est aujourd'hui.

mercredi 22 septembre 2010

RTBF duwt N-VA in extreemrechtse hoek

Phineas_Barnum "Nationalisme is een negatief begrip in Wallonië" : http://bit.ly/dtSAKD

Voir aussi:
RTBF duwt N-VA in extreemrechtse hoek

Le ras-le-bol de Bart De Wever
Le président de la N-VA en a marre d’être toujours relié à un soi-disant passé nazi.
Le président de la N-VA a retrouvé sa tribune bimensuelle du mardi dans le “Standaard”. Pas question, évidemment, d’y évoquer les négociations politiques de l’heure afin de ne pas mettre de l’huile sur le feu mais la problématique que Bart De Wever en sa qualité d’historien contemporaniste y déroulait hier ne manquera pas de susciter des réactions en tous sens. Exprimant son ras-le-bol qu’on établisse perpétuellement un lien entre son engagement de nationaliste flamand et les dérives pro-nazies de certains nationalistes du nord pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment “dans certains mails flamands et dans un très grand nombre de courriels francophones qui (lui) parviennent” Bart De Wever revient sur la manière dont les Flamands et les francophones se situent toujours face à la collaboration. En cause aussi : un récent “Question à la une” où l’on rappela, en montrant la tombe de son père que son… grand-père fut membre du Vlaams Nationaal Verbond (VNV), le tout sur fond d’images de collaborateurs en uniforme encore plus franchement pro-nazis appartenant plutôt à DeVlag. La vérité nous demande de dire que si ce dernier mouvement joua pleinement la carte nazie, le VNV versa davantage dans la collaboration administrative dans l’optique d’une victoire allemande qui accorderait l’autonomie à la Flandre que la Belgique d’alors lui refusait. L’ire de Bart De Wever s’adresse en fait à ceux qui se permettent “de juger les autres à partir d’une supériorité morale mal placée car basée sur une ignorance collective” .

vendredi 10 septembre 2010

La culture de l'échec

Phineas_Barnum

La culture et apologie de l'échec : @eliodirupo totalise 74 % de jugement favorables auprès des francophones, quant au pilotage des négos


Une majorité de Belges estime(rait) que l’on peut passer à la formation du gouvernement, ce qui est sur la table étant suffisant ?!? #wtf

Stabilité ou immobilisme, qu'ils avaient dit - je sais plus, moi #begov

Le PS salue la désignation des Présidents de la Chambre et du Sénat comme médiateurs http://bit.ly/abhYc5




Lire aussi:
Di Rupo recale la méthode Flahaut/Pieters
Sur le front des médiateurs c’est la bérézina complète. Le socialiste André Flahaut et le nationaliste flamand Danny Pieters avaient mis au point une métode de travail. Celle-ci avait été acceptée par les présidents des six partis reçus jusqu’ici depuis mardi... (Groen !, Ecolo, SP.A, CDH, CD&V et N-VA).

La Belgique plus divisée que jamais

Le tabou commence à se briser en Belgique. Il n’y a pas que les Flamands qui évoquent à haute voix la scission du pays. Chez les Wallons également, des responsables de premier plan commencent à l’envisager.

La Belgique est plus divisée que jamais, alors que les négociations sur la formation d’un nouveau gouvernement patinent depuis trois mois. Il faut "se préparer à la fin de la Belgique" a déclaré la ministre de la Santé de l’actuel gouvernement, Laurette Onkelinx.

Un scénario qui rend plus que crédible le canular de 2006 de la RTBF, 1er chaîne de télévision publique en Belgique. Le 13 décembre 2006 à 20h21, après l’apparition d’un bandeau "ceci n’est pas une fiction" le journaliste reprend l’antenne et annonce la déclaration unilatérale d’indépendance de la Flandre.


Di Rupo ne payerait pas son échec
Le président du PS, comme celui de la N-VA, sont plutôt bien jugés quant à la tenue des négociations qui sont pourtant dans l’impasse.

Qui a le plus payé l’échec de la préformation en termes de popularité ? La série de questions relatives à la gestion des négociations dont les réponses sont compulsées ci-contre répond au moins en partie à cette interrogation. Principaux enseignements, la cote de Bart De Wever reste intacte en Flandre. Tout comme celle d’Elio Di Rupo en Wallonie. Le président du PS se paye même le luxe d’être bien évalué par une majorité de Flamands.

Visiblement, le marécage dans lequel semblent être plongés les négociateurs ne diminue en rien la confiance accordée par la population flamande à Bart De Wever. Que du contraire, il est le président de parti qui y recueille le plus d’opinions favorables lorsqu’il s’agit de juger de la gestion des négociations par les sept partis associés. Mais plus saisissant sans doute, la jolie cote d’Elio Di Rupo de l’autre côté de la frontière linguistique. Celle-ci n’était, il est vrai, pas insignifiante dès avant les élections du 13 juin. Le président du Parti socialiste talonne carrément son homologue nationaliste dans ce classement. Avec 57 % d’évaluation positive, il arrive avant les autres partis flamands et Albert II. On pointera aussi la piètre popularité de Joëlle Milquet en Flandre. La présidente du CDH arrive bonne dernière avec seulement 18 % d’évaluation positive.

Elio Di Rupo demeure une incontestable superstar en Wallonie. L’échec du processus de préformation emmené par le premier socialiste durant tout l’été ne lui a pas coûté en terme de popularité auprès des francophones. Il totalise 74 % de jugement favorables quant au pilotage des négociations. Après le Roi, les représentants de l’Olivier se tiennent dans un mouchoir de poche, Joëlle Milquet devançant Jean-Michel Javaux et Laurette Onkelinx. Sans réelle surprise, les présidents de la N-VA et du CD&V se partagent la lanterne rouge de l’évaluation wallonne. A peu de choses près, ce classement est identique en Région bruxelloise.

Qui cherche à torpiller les négociations ? Bart De Wever arrive forcément en tête de ce classement. Le résultat d’une mobilisation assez logique de nombreux Wallons et Bruxellois sur cette question. Mais également celui d’une analyse qui a ses adeptes en Flandre. Vingt et un pour cent des Flamands sondés estiment, en effet, que le président de la N-VA n’a d’autre ambition que de faire capoter les discussions et qui sait, précipiter la fin de la Belgique. Côté flamand, c’est Joëlle Milquet, décidément très en vue, qui incarne la non-volonté d’aboutir à un accord. Son image de "Madame Non" lui colle encore à la peau.

Voilà ce que proposait Di Rupo

Pour le PS, la dernière proposition reposait sur “un compromis équilibré”.

Le préformateur a formulé une ultime proposition vendredi avant de remettre son tablier. Mais que proposait-il ? Résumé d’un "non paper" largement diffusé dans la presse flamande.

1
Refinancement de Bruxelles. Elio Di Rupo constate qu’un refinancement de Bruxelles est nécessaire à brefs délais. Il s’appuie sur des études du Conseil supérieur des Finances et d’une agence de notation. Pour calmer la N-VA qui réclame un lien entre les deux, il propose que la moitié de la somme projetée pour le refinancement de Bruxelles - 250 millions d’euros - soit libérée lorsque la révision de la loi de financement des entités fédérées sera entérinée. Les 250 autres millions seraient acquis tout de suite, en même temps que la scission de BHV. Ils seraient "affectés" : 65 millions pour la mobilité (financement de la Stib), 30 millions pour la sécurité lors des Sommets européens, 20 millions pour le payement de primes linguistiques, 14 millions pour compenser le manque à gagner fiscal dû à la présence de bâtiments publics, 30 millions pour la formation professionnelle des chômeurs, 41 millions pour la politique de l’emploi et 50 millions pour répondre à la croissance démographique (nouvelles écoles, crèches, etc.).

2
Révision de la loi de financement
. La note établit un calendrier et une méthodologie pour la négociation de la loi finançant les Communautés et les Régions. Début des travaux : le 6 septembre avec l’installation d’un "High level group". Ce groupe bénéficierait de l’aide d’experts de la Banque nationale. Il devrait mettre un premier rapport le 6 octobre, un second en janvier 2011 et tout boucler en mars 2011.

3
Le statut de Bruxelles. Différentes mesures sont préconisées. La note stipule que les allocations familiales et une partie des soins de santé seraient confiées à la Commission communautaire commune - habile compromis : on ne crée pas de sous-nationalités à Bruxelles, mais les Communautés ont leur mot à dire dans les politiques. Il est aussi question de revoir l’emploi des langues (singulièrement dans les hôpitaux). Des listes électorales bilingues seraient autorisées. Une communauté urbaine reliant la capitale et son hinterland serait mise en place. La note évoque aussi l’idée que chaque modification relative aux accès vers Bruxelles serait négociée entre les régions.


jeudi 12 août 2010

"de juiste man op de juiste plaats"

69% des Flamands soutiennent Bart De Wever et 48% denken dat Elio is "de juiste man op de juiste plaats" .... soyons confiants en l'avenir !

Elio di Kaapo , le copain des nationalistes : http://bit.ly/cvuqx6 - RT @eliodirupo Soyons confiants en l'avenir

Vendredi cela fera deux mois. Et les belges n'ont toujours pas le droit de savoir ce qui se trame dans leur dos. #beGov





Lire aussi:

La double révolution copernicienne
Régional, communautaire, provincial, local…, on attend un Etat plus impartial. Qui se mette un peu plus au service de la société et un peu moins au service des réseaux politiques.Une opinion de Donat Carlier et Luc Van Campenhoudt, éditorialistes à la Revue nouvelle.

Le centre de gravité belge doit passer de Etat fédéral aux entités fédérées, a affirmé Elio Di Rupo, préformateur. La réforme sera donc une véritable "révolution copernicienne", explique-t-on partout, ou bien le pays s’enfoncera d’un seul coup beaucoup plus profondément encore dans une grave crise de régime qui le rendra ingouvernable. L’alternative est aussi simple que la tâche est "titanesque", selon les termes stratégiquement choisis du même Elio Di Rupo.

lundi 25 janvier 2010

Les Belges du bout du monde ...

Hugues du Roy de Blicquy, fondateur, administrateur-délégué et conseiller général en fiscalité de l'Union francophone des Belges de l'étranger (UFBE)

"Selon une évaluation des ambassades, environ 560.000 Belges ont actuellement le statut d’expatrié"

Une dizaine de raison pousse chaque année 40.000 compatriotes à quitter le sol belge. La plupart du temps, il s’agit essentiellement d’un séjour d’ordre professionnel, ils sont très nombreux à travailler pour des ONG ou des entreprises à l’étranger. D’autres, par contre, ont choisi d’ouvrir leur propre commerce ou d’exercer une profession libérale. L’essentiel de toutes ces expatriations a avant tout lieu dans les pays de l’Union Européenne.

Outre, un travail dans une autre contrée, deux autres motifs valent la peine d’être souligné : l’amour et le soleil. Ce dernier motif est davantage privilégié par les retraités (13% des expatriés annuels)