mercredi 30 mars 2011
We are the champions
La Belgique bat le record mondial de la plus longue durée de période de formation gouvernementale du monde, anciennement détenu par l'Irak : 289 jours de formation
Lire aussi, le 3/1/2011 :
Phineas_Barnum
@rdandoy Il semble que le record mondial de la plus longue formation de gouvenement soit détenu par l'Irak : 289 jours #NeverGov
rdandoy
@Phineas_Barnum si c'est 289 jours, alors le record mondial nous reporte au 30/03/2011... #GuinessGov
Phineas_Barnum
@rdandoy Exactement, et je suis tellement confiant en nos champions, que j'ai déjà préparé un post pour cette date ... #GuinessGov #NeverGov
rdandoy
@Phineas_Barnum excellent ! de mon côté, je mets le champagne au frigo ! #GuinessGov
6 janvier 2011:
Himad
@Le_Bux et le 30 mars champions du monde ! #etilssontoulesIrakiens #lalalalalala #lalalalalala
samedi 8 janvier 2011
Vae Victis
#Kiadi : "l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix"
"La N-VA n’est plus aussi influente qu’avant" - 03/01/2011
Pour Pierre Vercauteren, politologue, la N-VA n’est plus le rouleau compresseur que l’on a connu l’été. Il y a désormais, dit-il, des raisons d’être optimiste…
2010, une année à oublier ? 2011: l’année de tous les dangers ? Nous avons demandé à Pierre Vercauteren, politologue, professeur aux Facultés Universitaires Catholiques de Mons (Fucam), de nous livrer son analyse.
L’année 2010 a-t-elle été une “annus horribilis” sur le plan politique ?
Je ne suis pas sûr qu’il faille être aussi critique. Des progrès ont été réalisés sur les questions communautaires entre les Flamands qui voulaient une grande réforme de l’Etat et les francophones qui n’en voulaient pas. On montre trop d’impatience. Il faut du temps. Il a fallu 23 ans pour obtenir l’accomplissement de la réforme de 1970 : on ne peut pas imaginer l’obtenir cette fois-ci en quelques semaines. C’est irréaliste. Nous avons bien une urgence pour les questions économiques, budgétaires et sociétales. Mais, par ailleurs, nous avons besoin de temps pour la réforme de l’Etat. De quel côté penchera la balance? Forts de l’expérience de 2007, les partis flamands exigent un accord institutionnel préalable.
D’accord, mais là, depuis 4 mois, la situation est bloquée. La faute à qui ?
Il y a deux éléments. D’un côté, il y a l’exigence flamande, absolue, d’avoir un accord institutionnel avant la constitution d’un gouvernement flamand. De l’autre, il y a la profondeur du fossé entre la conception flamande et francophone de la réforme de l’Etat. Et s’il n’y avait pas la pression des marchés financiers, cela peut durer encore très longtemps.
Les francophones ont-ils mal anticipé l’exigence flamande ?
Ils se sont peut-être un peu bercés d’illusions : on savait que la discussion institutionnelle serait dure, mais on pensait qu’on mettrait en œuvre le plan "C" : un gouvernement d’affaires économiques, sociales et sociétales et, en parallèle, des négociations institutionnelles. Mais les Flamands ne le souhaitent pas.
Les citoyens ont de la peine à trouver du sens, de la cohérence à ces discussions…
Lorsqu’on lit les résolutions votées en 1999 par le Parlement flamand, on ne voit pas un projet politique de fond. Observons que c’est quand même au fédéral que doit se poser le grand débat de la cohérence d’ensemble. Qu’il y ait une participation des Régions et des Communautés, c’est bien normal. Mais cette question-là n’est pas posée. Les francophones ont eux aussi de la peine à définir la manière dont ils entendent organiser leur espace. La difficulté est qu’il y a une telle attente pour cette réforme de l’Etat que, du côté francophone, on finit par suivre et par se dire qu’il faut quand même apporter une réponse. Là, il y a une démarche d’honnêteté. Du coup, on n’a pas le temps de poser le débat sur la cohérence globale.
L’attitude du CD&V semble, aux yeux de plusieurs négociateurs, déterminante et peut expliquer en partie le blocage.
Au CD&V, l’échec historique de 1999 n’a pas encore été dépassé. Le signe le plus visible est la succession très rapprochée de présidents de parti. Aucun d’entre eux n’a tenu de manière durable comme président de parti. Il y a eu Yves Leterme : mais la machine à gagner a duré quatre ans. Le parti est confronté à plusieurs difficultés : l’aggiornamento de son programme, un nouvel équilibre entre les "standen" et la recherche d’une personnalité mobilisatrice. On a le sentiment que la priorité du CD&V est plus de récupérer des électeurs que de redéfinir un projet mobilisateur. Le CD&V est déjà marqué par les élections communales de 2012 et par l’obsession de garder les cartels avec la N-VA. Est-ce comme cela qu’il va retrouver sa personnalité et convaincre ? Je suis perplexe.
Ce lundi, Johan Vande Lanotte dépose une nouvelle note. Un accord à 7 est-il possible ?
S’il n’y a pas de réactions négatives - et les yeux se tourneront une fois encore vers la N-VA -, on poursuivra l’examen de son document. Il faudra tenir compte de plusieurs éléments : l’attitude des marchés financiers qui pourraient nous remettre le couteau dans les reins. L’attitude de l’Open VLD aussi. Car chez les libéraux flamands, on n’est plus à 100 % dans l’attitude qui consistait à dire : on a été sanctionné par l’électeur, ce n’est pas à nous à agir. Certains commencent à se rendre compte qu’il y a peut-être du crédit à retrouver en reprenant des responsabilités ou en servant de recours utile au cas où il apparaît qu’avec la N-VA, il n’est pas possible de trouver un accord.
Aucun parti flamand ne veut gouverner sans la N-VA…
Oui, cela, c’est le discours. Mais en politique, je ne crois pas au "jamais". Moi, j’observe que des lignes commencent à bouger en Flandre. Si la négociation à 7 échoue, le retour des libéraux pourrait se faire au prix de l’éviction de la N-VA. Mais, je le concède, on est dans des spéculations
Bart De Wever répète depuis le début qu’il veut que les libéraux soient à la table.
Oui, mais j’ai du mal à croire à l’hypothèse des libéraux avec la N-VA. Vous allez mettre Bart De Wever face à Olivier Maingain ! C’est l’eau et le feu. Ou plutôt le feu et le feu
Le temps joue-t-il en faveur de la N-VA ?
Je me demande dans quelle mesure le temps ne joue pas contre la N-VA. Il y a, du côté de la N-VA, deux faiblesses majeures : la première, c’est que le succès de la N-VA repose essentiellement sur la personnalité de Bart De Wever. Et aucun homme politique n’échappe aux fluctuations de sa popularité. La deuxième faiblesse, c’est le caractère très composite de son électorat. Seuls 20 % de son électorat le suit réellement dans son objectif d’indépendance de la Flandre. Cela en dit long sur le côté extrêmement volatil de son électorat. Il y a une grande instabilité politique en Flandre. On a assisté, en fait, à une succession de phénomènes "luciole" : Guy Verhofstadt, Steve Stevart, Yves Leterme, Jean-Marie Dedecker et maintenant Bart De Wever
Admettons que Johan Vande Lanotte réussisse à trouver un accord institutionnel à 7, il restera encore tous les autres volets : le budget, l’économie, les dossiers sociaux…
On a déjà vu, dans la coalition violette, qu’il était possible d’avoir des libéraux et des socialistes ensemble. On n’a pas encore fait la preuve qu’il était possible d’avoir la N-VA et des socialistes ensemble sur des questions budgétaires. Car le projet de la N-VA est non seulement indépendantiste, il est aussi ultralibéral.
Il y a donc 4 possibilités : un accord à 7. Encore hypothétique. Un retour des libéraux. Pas à l’ordre du jour. Reste le gouvernement d’urgence ou un retour aux urnes…
Les élections, dans l’état actuel des choses, je n’y crois pas beaucoup. J’observe que sur les 7 partis qui négocient, 6 ne veulent pas retourner aux urnes. Soit parce qu’ils considèrent que des élections n’arrangeraient rien et qu’on perdrait même ce qui a été engrangé. Soit que l’on risque une sanction électorale encore plus forte. Je n’y crois pas non plus. Un recours aux élections risquerait de provoquer des réactions négatives des marchés financiers.
Pensez-vous que la N-VA veuille vraiment un accord ? Agit-elle en ce sens ?
Je suis frappé de voir que la marge de manœuvre de la N-VA s’est singulièrement rétrécie. Quand Bart De Wever indique que le momentum est passé, c’est aussi le momentum pour la N-VA qui est passé. En juillet-août, la N-VA pouvait imposer un agenda ou en tout cas l’influencer de manière décisive. Ce n’est plus cas. Et je pense que l’influence de la N-VA sur les autres partis est de plus en plus limitée. Groen ! et SP.A s’enhardissent de plus en plus. Et le CD&V, même s’il suit la N-VA, ne pourra suivre jusqu’au bout. La N-VA n’est donc plus aussi influente qu’auparavant.
S’il n’y a pas d’accord d’ici quelques semaines, est-il envisageable d’installer un gouvernement d’urgence ?
Bart De Wever, quand il a voulu claquer la porte, n’a pas exclu de soutenir de l’extérieur un gouvernement. Mais ce serait un gouvernement d’affaires urgentes sous conditions. Les Flamands ne voudront pas retomber dans ce qu’ils ont perçu comme un piège : un gouvernement d’un côté et rien sur le plan institutionnel de l’autre. Il faudrait donc, auparavant, qu’on puisse négocier un certain nombre d’acquis institutionnels.
En cas d’accord à 7, qui sera Premier ministre : Johan Vande Lanotte ou Elio Di Rupo ?
Plus Johan Vande Lanotte démontre sa capacité de faire sortir le chariot du bourbier, plus il devient "premier ministrable". Il faut dire que l’expérience qu’a vécue Elio Di Rupo pendant la période de pré-formation l’a rendu très prudent sur cette question du poste de Premier ministre. Je suis moins sûr maintenant qu’il soit prêt à y aller à n’importe quel prix.
jeudi 6 janvier 2011
Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire
Nous avions prévu deux pages, nous ne les remplirons pas. Les papiers prévus n’auraient pas eu de sens. Nous n’avions pas envie de ça.
Face à l’incapacité des négociateurs à conclure un accord après 207 jours, face aux petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons symboliquement pris la décision de ne pas tartiner inutilement sur ce sujet.
Ces deux pages blanches sont symboliques. Symboliques, parce qu’elles témoignent d’un ras-le-bol total. Nous n’abandonnons pas les choses définitivement bien sûr, mais aujourd’hui, nous en avions plus qu’assez. Hier, nous avons présenté, dans ces mêmes pages, le contenu de la note du conciliateur.
Nous avons jugé qu’aujourd’hui, il n’y avait rien de plus à en dire.
Lire aussi:
Note Vande Lanotte: la presse est furieuse
Au lendemain de l'accueil mitigé du CD&V et de la N-VA à la note Vande Lanotte - alors que les cinq autres partis ont dit leur volonté de continuer les négociations - la presse, tant du nord que du sud du pays juge sévèrement les deux partis de l'ancien cartel CD&V/N-VA.
La Dernière Heure publie deux pages blanches, assorties d'un commentaire. "Ces pages sont blanches, écrit Stéphane Tassin, parce qu'elles témoignent d'un ras-le-bol total. L'interminable cirque continue. Face à l'incapacité des négociateurs à conclure un accord au bout de 207 jours. Face à ces petites phrases stériles, face aux réunions secrètes, face à cette confiance manifestement brisée, face à ce gâchis monumental, nous avons jugé qu'il n'y avait plus rien à dire", écrit encore Stéphane Tassin.
Et le ton est donné, celui d'une lassitude partagée par toute la presse, avec des nuances toutefois. Le Soir constate : "CD&V et N-VA ont osé: ils ont dit neen". Car le constat est unanime : "ce non mais, neen maar, est de fait un non tout court". Njet, nichevo, nada. "Alors, le chaos à nouveau ?", se demande Béatrice Delvaux. Qui s'emporte : "on se moque des francophones là, non ? La Flandre voulait une grande réforme de l'Etat, elle l'a". Même en Flandre, on le dit, poursuit en substance la rédactrice en chef du Soir. "Rappelons qu'on demandait aux sept partis de se remettre à table pour négocier, amender, moduler le texte proposé. Ne pas dire oui à ce stade, avec ce qui est sur la table est tout simplement, excusez le terme, minable. Et gravement irresponsable."
mercredi 22 décembre 2010
Je vous laisse réfléchir deux minutes
"ou bien vous reconnaissez que c’était bien vous qui avez commis les faits et il sera temps d’examiner les sanctions ou mesures de faveur à prendre, ou vous niez la chose, et le tribunal relira le dossier avant de dire si oui ou non vous êtes coupable.
Je vous laisse réfléchir deux minutes"
Le prévenu campe sur ses positions :
"Ce n’est pas moi. Je n’ai rien fait. Cela fait 13 ans que je suis en Belgique, j’attends mes papiers, tout le monde me connaît dans le quartier, vous croyez que je prendrais de tels risques dans ma position, je pourrais tomber pour une connerie comme ça ?"
Lire aussi:
Hassan refuse de collaborer
Le second braqueur de la bijouterie Olivet à Tubize est revenu sur place pour repartir presque aussi vite
Le braquage de la bijouterie Olivet, située rue de Mons, dans le centre de Tubize, s’était soldé, le samedi 4 décembre, par la mort de l’un des braqueurs, le jeune Flavien – qui allait avoir 16 ans –, abattu par le bijoutier Paul Olivet.
Le second, Hassan Nassiri – 21 ans –, avait, lui, été maîtrisé en attendant l’arrivée de la police. Il a été inculpé de vol avec violence, en bande et avec arme, et est détenu sous les liens du mandat d’arrêt.
Hier, Hassan Nassiri est revenu sur place. Le juge d’instruction nivellois en charge du dossier, Georges Lobet, entouré des enquêteurs, a procédé à la reconstitution. Mais Hassan Nassiri a refusé catégoriquement d’y collaborer.
Amené dans une voiture banalisée vers 13 h 30, l’intéressé a été introduit dans la bijouterie. Mais moins de cinq minutes après, il repartait. “Il a précisé qu’il ne souhaitait pas faire de déclarations” , indiquait, hier après midi, le procureur du Roi de Nivelles, Jean-Claude Elslander, descendu sur place en fin de reconstitution.
Bien qu’inculpé, Hassan Nassiri a le droit de ne pas s’exprimer. Durant près de trois heures, la reconstitution s’est toutefois poursuivie sans lui.
mardi 14 décembre 2010
Entrevues.be du #FMI
@Le_Bux @Paminaaah
Je trouve ces entrevues du #FMI avec des négociateurs.be totalement inappropriées#MajorFail
a class="tweet-url screen-name" href="http://twitter.com/Phineas_Barnum">Phineas_Barnum
Qui aura fait le lien avec la baisse de la notation belge et les entrevues du #FMI avec des négociateurs ?
Lire aussi:
Le FMI pointe quelques dérapages budgétaires
Le FMI a bouclé son tour de Belgique : la situation du pays n’est pas “alarmante”. Mise en garde contre les dérapages budgétaires des collectivités locales.
O n a rangé quelques jours les épées dans les fourreaux et on a sorti les drapeaux blancs. Et on tache de faire bonne figure. C’est que, d’abord, il s’agit de laisser au conciliateur royal la latitude de pouvoir s’occuper de ses problèmes familiaux jusqu’à lundi. Ensuite, une délégation du Fonds monétaire international (FMI) est présente en Belgique depuis le début de la semaine dernière. La mission de ces six experts se termine lundi par une conférence de presse. Ce type de mission (dite "Article 4") consiste à monitorer la situation générale des Finances publiques belges. Ainsi le FMI a-t-il eu des contacts avec la BNB et la CBFA mais aussi avec le Premier ministre Leterme et le ministre des Finances Reynders. Alors que le pays est plongé dans une crise politique depuis six mois, les experts ont demandé à voir les chefs de file des deux partis qui feront - probablement - partie de la prochaine coalition gouvernementale : Bart De Wever (N-VA) et Elio Di Rupo (PS). Le FMI a aussi eu un contact avec un collaborateur du conciliateur royal Johan Vande Lanotte.
Mais la délégation du FMI a aussi jugé utile de consulter vendredi les experts du Itinera Institute, un "think tank" étiqueté "à droite"
Les experts du FMI ont insisté auprès de leurs interlocuteurs sur la discrétion qui doit entourer leur travail : c’est que le FMI marche sur des œufs et veut éviter toute ingérence dans la politique interne belge - en se gardant bien, par exemple, d’appeler à la mise en place d’un gouvernement. Contrairement au SOS lancé il y a quelques jours par le gouverneur de la Banque nationale (BNB) qui avait appelé à la formation rapide d’un Exécutif fédéral, le Fonds monétaire international ne peut prendre une telle initiative.
Deux ans après le début de l'affaire Bernard Madoff
le liquidateur du fonds de l'escroc américain multiplie les poursuites pour récupérer 50 milliards de dollars perdus par les investisseurs au cours de la plus grosse fraude boursière de l'histoire.
Irving Picard, le liquidateur des actifs de l'ancien financier de 72 ans, a multiplié les poursuites ces derniers jours, avant l'expiration samedi du délai pour intenter des actions de recouvrements de fonds, deux ans après que les autorités eurent porté plainte le 11 décembre 2008.
Le liquidateur a notamment déposé vendredi sa plus grosse plainte recensée dans l'affaire, réclamant près de 20 milliards de dollars à la banquière autrichienne Sonja Kohn, à six membres de sa famille ainsi qu'à plusieurs banques, dont la banque autrichienne Medici qu'elle a fondée et Bank Austria, et la banque italienne Unicredit.Cela représente l'ensemble des sommes perdues par les investisseurs clients de Madoff.
mercredi 8 décembre 2010
J'entends la sonnerie de l'ascenseur
#Kiadi : "vous présidez donc la délégation belge pour ce Sommet de l'ONU sur les changements climatiques donc à Cancun, vous partez dans quelques heures, tiens, j'entends la sonnerie de l'ascenseur" ?
#Kiadi : "Le Sommet de Copenhague, en décembre 2009, s’est soldé par un incroyable désastre; des rencontres multilatérales comme celles de Cancùn ne déboucheront jamais sur un accord"
Lire aussi:
Isabelle Durant sur Van Rompuy: "C'est son avis... il n'aurait pas dû le le dire tout haut
Isabelle Durant, Vice-Présidente du Parlement européen et Députée européenne était ce matin l'invitée de la Grande matinale de Twizz radio. Une occasion de commenter la grand-messe annuelle du climat qui se déroule à Cancun, au Mexique, un sommet planéaire qui réunit les dirigeants de plus de 190 pays. Quelles doivent être les mesures à prendre pour lutter contre le réchauffement climatique ? Hier, le Secrétaire général des Nations Unies a rappelé la nécessité de s'entendre sur la question... quitte à ne pas avoir un accord parfait !
Isabelle Durant commente la méthode de travail à Cancun où les questions classiques liées à la limitation des gazs à effet de serre sont moins abordées : "A Cancun... on est sur des choses plus précises, plus détaillées, la question des forêts, la question de l'indemnisation des pays les plus pauvres puisque les pays les plus pauvres sont ceux qui vivent le changement climatique... Les réfugiés climatiques vont un jour se retrouver sans terre, et ils en sont le moins responsables,... on parle d'un fond de 100 milliards de dollars". Isabelle Durant ajoute qu'il n'existe pas d'autre alternative à la négociation, étape par étape, à l'échelle internationale : "... Toutes les autres solutions sont inopérantes !".
Enfin, la Vice-Présidente du Parlement européen a commenté les propos que Wikileaks a prêté à Herman Van Rompuy, le Président du Conseil européen au sujet du sommet de Cancùn. Pour rappel, ce dernier aurait estimé que des rencontres multilatérales comme celles du sommet de Cancùn ne déboucheront jamais sur un accord. "C'est son avis, ça lui apparatient, peut-être qu'il n'aurait pas dû le le dire tout haut !". Isabelle Durant conclut et répète que la négociation doit se faire à un niveau international.
lundi 6 décembre 2010
Assumer sa politique
Courard dit avoir écrit à tous ses collègues ministres. Quand ? Juste avant le 6On en avait presque oublié le coup de torchon de Leterme à Milquet ...
décembre dans sa lettre à Saint-Nicolas ?
Philippe Courard :
"Regardez qui gère la Régie des Bâtiments. Elle pourrait elle aussi mettre des espaces à disposition des demandeurs d'asiles"
Didier Reynders :
"Mais nous avons mis des bâtiments à disposition, par exemple ceux de la protection civile de Gembloux, sauf que nous n'en faisons pas un communiqué à chaque fois"
"Je comprends que la situation soit difficile, l'hiver arrive, il y a beaucoup de demandeurs d'asile. Mais le secrétaire d'Etat lance chaque jour une nouvelle polémique."
"Je ne comprends pas que, alors que nous en avons encore parlé vendredi en
conseil des ministres, le secrétaire d'Etat à la Politique d'asile ne veuille pas assumer sa politique et critique le travail de ses collègues en la
matière"
Pieter De Crem avait attaqué vertement son collègue Philippe Courard, secrétaire d’Etat en charge de l’accueil des demandeurs d’asile, mercredi dernier en Commission de la Chambre et reproché de n’avoir pas voulu dans un premier temps mettre à disposition des demandeurs d’asile des casernes situées en Wallonie, en précisant qu’à Florennes, 250 places attendaient les demandeurs d’asile depuis un an.
Lire aussi:
Droit d’asile
Sont désignées par le terme de réfugié·e·s les personnes qui fuient le pays dont elles ont la nationalité ou sont contraintes de le fuir pour se mettre en sécurité dans un autre pays. Comme elles ont quitté leur patrie, elles ne peuvent profiter des droits humains garantis par leur propre Etat. C’est la raison pour laquelle le droit des réfugiés garantit une protection internationale aux réfugié·e·s.
La pierre angulaire du droit des réfugié·e·s est le principe de non-refoulement, qui interdit à un Etat de renvoyer un·e réfugié·e dans un pays où sa vie pourrait être menacée. Le droit des réfugié·e·s contient en outre des garanties minimales en matière de droits humains comme par exemple le droit à la sécurité, la liberté de pensée et de religion, le droit à la protection contre la torture et les traitements dégradants. Les réfugié·e·s ont également accès aux droits économiques et sociaux, comme un traitement médical, l’éducation et le marché du travail.
Clash frontal entre le PS et le CDH 10/11/2010
Un accrochage verbal violent, selon plusieurs témoins, a eu lieu mercredi matin lors du Conseil des ministres entre la présidente du CDH Joëlle Milquet et la vice-Première ministre socialiste Laurette Onkelinx. En cause: le dossier Asile/Immigration.
Le gouvernement fédéral devait décider d'ouvrir certains établissements militaires pour accueillir des demandeurs d'asile (2400 places) mais cette décision a été reportée sur ordre du Premier ministre Yves Leterme - à cause de l'opposition du CDH.
Joëlle Milquet a, en effet, indiqué qu'elle avait "un problème" avec la localisation de 500 places d'accueil à Bastogne en province de Luxembourg. La présidente du CDH a alors demandé qu'une notification spéciale soit faite: "il faut, en outre, a-t-elle dit, qu'une concertation au niveau local ait lieu avant de s'embarquer là-dedans"…
-Yves Leterme a alors lancé: "Joëlle, il n'y a pas de problème, j'ai déjà eu une concertation avec Benoît Lutgen à ce sujet"... Rappel, Benoît Lutgen, un Bastognard, est appelé à devenir le président du CDH. Un contact a effectivement eu lieu entre Yves Leterme et Benoît Lutgen à ce sujet lors des funérailles du libéral Antoine Duquesne mardi. Le Premier ministre a demandé que Philippe Courard se rende à Bastogne pour régler le problème.
Le CDH rappelle que Philippe Courard ne s'est même jamais déplacé à Bastogne pour tenter de régler ce dossier. "C'est tout ce que nous demandons: une concertation avec le autorités locales, dit-on au CDH. Il faut que le ministre Courard accepte de se concerter avec le bourgmestre Philippe Collard. C'est du bon sens, sinon on va droit vers le chaos!" Une manifestation contre l'implantation de ce centre d'accueil est prévue à Bastogne. Et mardi soir, le conseil communal a demandé à l'unanimité qu'une concertation avec Philippe Courard puisse avoir lieu.
Joëlle Milquet (CDH) et Didier Reynders (MR), dans ce dossier de Bastogne, apparaissent être sur la même longueur d'ondes: une concertation avec les autorités locales avant de décider d'implanter des places d'accueil.
-"Ce n'est pas la question de la présence ou non de Benoît Lutgen dans cette concertation qui pose problème, a donc répliqué Joëlle Milquet. Je demande qu'une concertation au niveau local ait lieu"...
-La vice-Première ministre socialiste Onkelinx est alors intervenue très sèchement dans le débat: "ça suffit ces doubles discours du CDH sur l'Asile!, a-t-elle lancé devant tous les ministres médusés. C'est quoi ces positions du CDH avec un discours sur l'asile à Bruxelles et un autre en Wallonie? On est en train d'essayer de régler un problème local du CDH sur le dos des demandeurs d'asile! Joëlle, tu prends en otage les demandeurs d'asile!"
Plusieurs témoins confirment que Laurette Onkelinx a littéralement "explosé" de colère.
-Le ministre socialiste de tutelle, Philippe Courard, a alors placé: "Si on ne prend pas de décision rapidement, ce sont des milliers de demandeurs d'asile qui vont se retrouver dans la rue ou devoir rester dans des hôtels". Une suggestion d'introduire dans la décision que "les pouvoirs locaux se chargeraient des modalités pratiques d'application" a alors été faite. Mais elle est restée sans suite.
Le Premier ministre a décidé de reporter la décision. Les points suivants ont été discutés au gouvernement.
Puis, au moment de lever la séance, Laurette Onkelinx est encore intervenue: "Je rappelle qu'on a obtenu aucune avancée sur le point 48 concernant les demandeurs d'asile. Si j'entends une seule personne dire que c'est la responsabilité de Philippe Courard, je raconte tout ce qui s'est déroulé durant ce Conseil des ministres"…
-Joëlle Milquet a répliqué en annonçant qu'elle n'était "pour rien" dans ce report de la décision. Ce qui a provoqué la colère du Premier ministre:" Joëlle, s'est-il fâché, arrête de me prendre pour un torchon! C'est ma compétence, c'est moi le ministre de tutelle de Philippe Courard. Et je constate qu'on dû reporter la décision".
Rappel: le gouvernement Leterme est en affaires courantes mais doit décider de plusieurs mesures urgentes - dont la création de places pour les demandeurs d'asile à la veille de l'hiver…
Courard: "On prend en otage les demandeurs d'asile" 12/11 12h46
Philippe Courard (PS), le secrétaire d'Etat qui a en charge l'accueil des demandeurs d'asile, estime que l'heure n'est pas à une longue concertation avec le bourgmestre de Bastogne pour savoir si on peut ou non y installer un centre provisoire pour réfugiés.
samedi 4 décembre 2010
Le monde pourri de la #FIFA
Après l' "échec #CM2018" ... certains découvrent seulement le monde pourri de la #FIFA et de son foot ...
#FF #CM2018 , nouvel observatoire de la corruption et de l'abus de position dominante #concurrence
XtopheMincke
#FF @chaos_be qui a été, pour une fois, d'accord avec moi, mort à #WC2018
Chaos_Be Que celui qui s'oppose au Mondial 2018 ou 2022 en Belgique gueule maintenant ou se taise a jamais... JE VEUUUUX PAAAAAAS! PAS ICI! #gabegie
Phineas_Barnum
@JimMacFly @kattebel On doit être contre la #WC2018 d'abord pour des raisons éthiques : abus de position dominante caractérisée de la #FIFA
@JimMacFly @kattebel On doit être contre la #WC2018 pour des raisons éthiques : Cas avérés de jury corrompu à la #FIFA
@JimMacFly @kattebel On doit être contre la #WC2018 pour des raisons éthiques : La #FIFA nie le dopage dans le foot
@JimMacFly @kattebel "en terme d'emploi" ? Quels emplois ? Ponctuellement, construction de stade par 1 - vu l'échelle- des consortium étrang
@JimMacFly @kattebel et par du personnels étrangers - il y a déjà aujourd'hui carence de job dans le secteur de la construction
@JimMacFly @kattebel "investissements" ? Tu connais le cout d'un stade de foot ? Il en faut 7: totalement non rentable cfr Heysel, Charleroi
@JimMacFly @kattebel "image" ? Image de quoi ? D'un pays à la dérive ? Pour mémoire, le Portugal et Grèce sont en train de payer "l'image"
@Paminaaah @Paminaaah @pvanbel Faut-il réclamer la démission des Ministres des Sports ? #WC2018 #NoGov
@JimMacFly @Paminaaah Il suffit de 4 pulls pour faire deux goals et c'est parti pour un sport d'équipe merveilleux !
@vinch01 @yozzman @Kattebel Moi, j'en ai marre d'un pays où des élus populistes court-termes détruisent son patrimoine et son potentiel
@JimMacFly Faux : http://bit.ly/fHD0oF RT Il faut en effet organiser "un gros truc" - mais soyons innovants, utiles(...) #PanemEtCircenses
@sam_piroton Faisons le bilan du passé: Heysel et Charleroi pas encore (et loin ) amortis et en passe d'être détruits ... #PanemEtCircenses
@sam_piroton Ben ouais ... et on en est arrivé rapidement aux requins du sport et au scandale du Country Hall #daerdengate
@sam_piroton spiroudome ? Itou ... t'as suivi le dossier judiciaire ?
@vinch01 Alors on devrait tous être d'accord que le pognon c'est pour investir dans un enseignement de qualité et pas des stades climatisés
@JimMacFly Maintenant que c'est un peu calmé ... as-tu relevé mes 3 arguments d'ordre éthique ? #WC2018 #FIFA
AlainCourtois
On est fair-play, on a été à deux doigts de gagner au 2ième tour !
Phineas_Barnum
@AlainCourtois "à deux doigts" ? C'est comme l'accord BHV, alors ! ;-) #décidementunepsecialitébelge
@AlainCourtois Bravo néanmoins pour le travail et la motivation, mais la cause était mauvaise.
vendredi 3 décembre 2010
Camaraderie socialiste
"Elio Di Rupo est maintenant complètement à genoux dans la neige. Il a tellement...
abandonné et fait de concessions que cela s’apparente aujourd’hui à une reddition totale"
michelhenrion
C'est Guy Clémer,ex économiste en chef de Verhofstadt, qui a analysé pour De Wever le mécanisme "perfide" du texte Ps-Cdh-SPa.#BeGov #sldb
Lire aussi:
Le train-train quotidien
jeudi 2 décembre 2010
17.378 demandes d'asile
"La Belgique traitait il y a dix ans plus de 40.000 demandes d'asile.
Aujourd'hui, on n'arrive pas à en traiter environ la moitié" ?
phineas_barnum
17.378 demandes d'asile ont déjà été introduites en 2010 en Belgique.
Estimation finale 2010 : 26.000 demandeurs
GeoffroyCoomans
@phineas_barnum Et pour l'ensemble de l'Allemagne, on devrait arriver à +/- 31.000 demandeurs, cherchez l'erreur ! #demandeursdasile
Phineas_Barnum
7.665: nombre de personnes chez #Fedasil depuis 2009 sans place d'accueil et qui ont reçu un document #non-désignation
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Politique d’asile en Belgique : une opinion publique manipulée
25 novembre 2010 - Depuis plusieurs semaines, nous sommes spectateurs de mensonges et déformations de la réalité émanant de personnalités politiques, qui consistent à faire des demandeurs d’asile les boucs émissaires idéaux d’un système politique en panne.
Ils utilisent la crise de l’accueil pour mettre en œuvre leurs projets de durcissement de la réglementation belge en matière d’asile et de droit des étrangers en général. Dans ce contexte, il nous est apparu urgent de remettre à plat un certain nombre de soi-disant évidences et de confronter de manière rationnelle les fantasmes aux faits.
De manière très résumée, le discours politique dominant est le suivant :
(1) La Belgique est confrontée à un afflux incontrôlable et incontrôlé de demandeurs d’asile depuis deux ans ;
(2) La conséquence est que le gouvernement fédéral n’arrive même plus à faire face à cet afflux et à mettre à disposition des demandeurs d’asile des places d’accueil en suffisance ;
(3) Pendant ce temps là, de nombreux demandeurs d’asile « se la coulent douce » dans des hôtels que Fedasil (Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs l’asile) est obligée de mettre à leur disposition ;
(4) Tandis que d’autres « profitent » des astreintes versées par Fedasil lorsqu’elle est condamnée par la justice ;
(5) La solution est de créer davantage de places d’accueil mais aussi de limiter la procédure d’asile et de l’accélérer afin de diminuer le nombre de demandeurs d’asile hébergés en centre d’accueil.
Analyse de l’intoxication
Les demandes d'asile dépassent déjà celles de 2009
17.378 demandes d'asile ont été introduites cette année en Belgique. Ce nombre est déjà plus élevé que pour l'ensemble de l'année 2009 (17.186). Comme ces demandes concernent souvent des familles, on peut estimer que 26.000 personnes sont demandeuses d'asile, lit-on vendredi dans Het Laatste Nieuws. Le Commissariat général aux réfugiés estime que le nombre de demandes sera de 20.000 d'ici le 31 décembre prochain. Il s'agit du pic le plus important depuis la crise de l'asile en 1998-2001. En 2000, 42.691 demandes d'asile avaient été introduites.
Asile: Yves Leterme sera ferme sur l'exécution des expulsions
Le Premier ministre démissionnaire Yves Leterme entend suivre personnellement et de très près dans les prochaines semaines l'exécution de la politique d'expulsion des demandeurs d'asile déboutés, a-t-il indiqué lundi.
"Il faut être plus ferme également concernant les flux entrants. Les chiffres doivent à nouveau refléter une situation normale", a-t-il précisé lundi dans une interview accordée au quotidien De Standaard.
Selon le Premier ministre, la Belgique a depuis dix quinze ans l'image d'un pays permissif où "tout est possible, et tôt ou tard on pourra bénéficier d'un régularisation". Il faut "en finir avec cette image", a indiqué Yves Leterme, appelant à une "indispensable politique d'expulsions, plus rapides et plus fermes, des demandeurs d'asile déboutés".
Yves Leterme a également rappelé que la suppression de visas deviendra une réalité pour les citoyens albanais à partir du 15 décembre. Il a assuré que l'effet de cette mesure sera étudié de très près. "Si on constate un afflux important, nous agirons directement. La décision politique est de soutenir l'intégration des pays des Balkans en Europe, mais en cas d'abus, nous freinerons des quatre fers. S'il y a des abus au départ de l'Albanie, nous réintroduirons le visa", a-t-il averti.
Les demandeurs d'asile pas contents de l'accueil à Uccle
Fedasil a décidé de ne pas renouveler la convention qui la lie jusqu'au 31 décembre prochain au centre d'accueil privé pour demandeurs d'asile "L'Espoir", situé place Saint-Job à Uccle, en Région bruxelloise. L'agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile se base sur des plaintes de résidents relatives à leur conditions de vie. Celles-ci sont jugées sans fondement par le directeur du centre, Jean-Marc Stassart."Nous avons été avertis par Fedasil de la fermeture prochaine du centre mi-octobre", explique Jean-Marc Massart, "sans motif, sur base de plaintes de quelques résidents qui ont été frapper à la porte de Fedasil. Certains se plaignent de ne pas avoir de nourriture halal, d'autres de ne pas bénéficier des médicaments qu'ils souhaitent", poursuit le directeur de ce centre ouvert en février 2010, après la fermeture de la maison de repos qui occupait les lieux. "Nous avons toujours donné les médicaments nécessaires aux personnes qui en avaient besoin. Et nous tenons également à ce qu'aucune discrimination, ni privilège ne soient permis à L'Espoir," souligne-t-il.Chez Fedasil, la fermeture du centre se justifie pleinement du fait des plaintes de résidents et d'associations "concernant des faits graves quant à l'accueil des demandeurs d'asile", explique Benoît Mansy, porte-parole de Fedasil. "Nous avons réalisé un audit en août 2010. Malgré nos remarques, la situation est restée inchangée. Avec le contexte de l'accueil en Belgique, nous n'avons pas pris cette décision inédite à la légère", a-t-il conclu.
mardi 30 novembre 2010
De Wever au Cercle de Wallonie
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Bart De Wever à Namur: "Ca passe ou ça casse"
Bart De Wever était à Namur pour une conférence devant un parterre d'hommes d'affaire wallons. Il s'est voulu rassurant mais ne veut plus perdre de temps et désire conclure les négociations actuelles tout en restant sceptique sur leur aboutissement.
Beaucoup de monde et du beau monde pour écouter Bart De Wever au Cercle de Wallonie à Namur où il a joué la carte du dialogue et de l'ouverture devant les patrons wallons : "Je dis toujours la même chose en Flandre et en Wallonie".
En bon historien, le président de la N-VA a commencer par retracer l'évolution du mouvement flamand, le décrivant comme un mouvement de réforme qui s'est radicalisé face à la résistance des classes dominantes francophones. Rappelant que la soif d'autonomie des Flamands n'a rien à voir avec une rancoeur issue du passé, mais correspond à un désir de meilleure gestion, il a abordé les thèmes du rôle de l'état, de la criminalité, de la justice et de l'emploi, pour souligner les différences d'approche qui existent entre Flamands et francophones.
jeudi 14 octobre 2010
Recadrage journalistique
Modrikamen s'étonne de n'avoir pas été invité (par le chef du Cartel des Soumis) et jugeant - à juste titre- cette attitude comme "non-démocratique", par voie de presse interposée.
Pourquoi subitement lui et pas pour les autres ?
Pour certains, il y aurait plus de corrections que d'affirmations sectaires et de plus en plus souvent mensongères ?
Le président du Parti populaire Mischaël Modrikamen s'est étonné mercredi de n'avoir pas été convié à la réunion des partis francophones prévue ce jeudi sur le dossier de Bruxelles-Hal-Vilvorde. "C'est étonnant ; le PP est invité par le Roi lorsqu'il consulte (il l'a été au lendemain des élections, ndlr), mais lorsque les partis francophones se réunissent, on oublie le 5e parti francophone à la Chambre", a-t-il fait observer.
Mischaël Modrikamen juge cette attitude "non-démocratique". "On nie un parti qui a décroché 100.000 voix" aux dernières élections, a-t-il indiqué (le PP a obtenu 84.000 voix à la Chambre, et 99.000 au Sénat, ndlr), ajoutant que "sans le seuil électoral des 5 pc, le PP serait représenté par 3 élus et non un seul".
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BHV: réunion des quatre partis francophones prévue ce jeudi
Les présidents des quatre partis francophones se verront jeudi à 12 heures 30 à la présidence du Parlement de la Communauté française, a indiqué le porte-parole du président du PS, Elio Di Rupo.
jeudi 7 octobre 2010
Bart De (New) Waver
lundi 4 octobre 2010
Balio Di Wevo
jeudi 30 septembre 2010
4/10 pour la Belgique
Pour les bruxellois: L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 % des voix.
2/3 des bruxellois sont contre la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles (et la culture de l'échec)
demotterudy
Pas dac @lesoir: même si c'est bien plus net en wal. qu'a BxI, il est clair que le 1er choix bxlois est fed walbru, si Vl independante
demotterudy
@Phineas_Barnum bxl dit 33pc pour walbru 24pc district 23pc Bxl indpte 8pc France 2 ac Vl .. Donc premier choix walbru :-)
demotterudy
Unité entre Bruxellois et Wallons indispensable! Pour le bien des populations.
Phineas_Barnum
@demotterudy Mais pas avec les flamands ?!? #unité
Alvarone
@Phineas_Barnum avec les flamands ? drôle d'idée. Un peu de vaseline ?
Phineas_Barnum
@Alvarone Sur le principe théorique, la séparation du pays est un non-sens économique.
Chaos_Be
@demotterudy suis pas convaincu par l'argumment "pour le bien des populations" quand même...
demotterudy
@Phineas_Barnum mais si! Mais Unité primordiale entre W et Bxl, n'attend-t-on pas cela du Ministre-Président des Francophones?
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Demotte : « Le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles »
« Pas dac @lesoir ». Ainsi commence le tweet adressé à la rédaction ce samedi après-midi. Il émane de Rudy Demotte (@rudydemotte sur Twitter). Le ministre-président wallon et de la Communauté française réagissait ainsi au sondage Le Soir/Dedicated Research publié ce samedi, qui examine ce que pensent Wallons et Bruxellois de l’avènement d’un Etat Wallonie-Bruxelles au cas où la Flandre prend son envol. Ainsi, selon notre sondage, si les Wallons plébiscitent ce scénario (63 %), il emballe nettement moins les Bruxellois (33 %). Mais, souligne Rudy Demotte sur Twitter, « Même si c’est bien plus net en Wallonie qu’a Bruxelles, il est clair que le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles, si la Flandre devient indépendante. » Et de préciser, dans un autre tweet : « Avec 33 %, Wallonie-Bruxelles est avant les autres choix » – un État indépendant (23 %), un district européen (24 %), ou un rattachement à la France (8 %).
La Belgique unitaire fait rêver quatre Belges sur dix
Scission du pays: les Wallons pour une fédération avec Bruxelles
En cas de scission du pays, c’est l’option d’une fédération Wallonie-Bruxelles à côté d’une Flandre indépendante qui remporte le plus de suffrages (35%), suivie par la création de trois petits Etats indépendants (23%), révèle samedi un sondage de la Libre.La majorité des Bruxellois ne veut pas des Wallons
En cas de scission de la Belgique, la majorité des Wallons est favorable à une association avec Bruxelles mais il n'y a que 33% des Bruxellois à privilégier cette option.
Si l'Etat belge devait voler en éclat, les Wallons seraient d'accord de s'unir avec les Bruxellois, mais pas les Bruxellois, selon un sondage publié samedi dans Le Soir.
Selon le sondage réalisé sur internet auprès de 1.804 personnes, 63 pc des Wallons interrogés se prononcent, si la Belgique devait éclater, en faveur de la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles. Du côté bruxellois, ils sont toutefois seulement 33 pc à privilégier cette piste.
Un quart des Bruxellois (24pc) souhaite que Bruxelles devienne un district européen ou que Bruxelles soit indépendante (23pc). L'indépendance de la Wallonie n'est souhaitée que par 8 pc des Wallons et le rattachement à la France n'emballe ni Wallons ni Bruxellois. L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 pc des voix. Le sondage révèle quand même un point commun entre Wallons et Bruxellois: leur attachement à la Belgique.
Ils se sentent en effet d'abord belges (67pc des Wallons, 52pc des Bruxellois). De même 7 personnes sur dix se disent attachées au pays, au point que la scission serait pour elles "impensable" ou "très difficile à supporter". Seuls 5 pc se disent favorable à la scission. Quant à la réussite des négociations, Wallons et Bruxellois sont pessimistes. 38 pc des sondés pensent qu'elles vont échouer et qu'il y aura scission du pays. Près d'une personne sur deux croit cependant encore à la possibilité de former un gouvernement fédéral. Quatre sur dix souhaitent par ailleurs conserver un gouvernement fédéral assez proche de ce qu'il est aujourd'hui.
samedi 25 septembre 2010
Vidéo anonyme de la NVA
mercredi 22 septembre 2010
Un groupe de très "haut niveau"
#WYSIWYG Des tristes clowns de très haut niveau ... #BeGov
Phineas_Barnum
Di Rupo et BDW mettent en place un groupe de travail "de très haut niveau" ... Remis en selle ! http://bit.ly/9Chx4x
On fait appel à la Belgique RT @lemondefr Tokyo appelle à des "discussions de haut niveau" avec Pékin http://bit.ly/cWE3lD
Phineas_Barnum
#Kiadi : "En fait, les négociations n’ont pas repris. On a juste créé un comité qui examinera les conditions de la reprise ..." ?
OPA du PS et de la N-VA sur le pays- qu'en dit le Roi ?
Outre les deux coprésidents - Jan Jambon de la N-VA et Jean-Claude Marcourt -, le groupe sera également composé du sénateur Ahmed LAAOUEJ (PS), un ancien de l'IEV spécialisé en fiscalité, du ministre flamand des Finances Philippe Muyters (N-VA), du secrétaire d'Etat fédéral Melchior Wathelet, de Pierre Crevits (chef de service à la Banque nationale et chef de cabinet de Melchior Wathelet), de Philippe Donnay (chef de cabinet de Joëlle Milquet), du ministre wallon et de la Communauté française Jean-Marc Nollet (Ecolo).
Le CD&V enverra le député flamand Koen Van den Heuvel, le sp.a déléguera le sénateur Frank Vandenbroucke. Pour Groen! siégeront le député de la Chambre Stefaan Van Hecke, André Decoster (spécialiste en finances publiques) et Anton Delbarre, économiste au sein du centre d'étude du parti écologiste flamand.
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VIVES :Le séparatisme à la sauce académique
Pour faire des discours, Bart De Wever est l’un des meilleurs. Mais qui fournit les munitions à la N-VA ? Faisons donc plus ample connaissance avec le think-tank VIVES.
Fin août, quand la préformation battait encore son plein, toutes les rédactions flamandes ont reçu dans leur messagerie un rapport dans lequel les auteurs Dirk Heremans et Annelore Van Hecke expliquaient pourquoi les négociateurs devaient absolument scinder la dette publique. Pour ceux qui en doutaient encore, une telle régionalisation de la dette publique constitue la dernière étape avant l’enterrement de la Belgique.
O. Maingain: contrer la N-VA qui souffle le chaud et le froid
Au micro de Bertrand Henne, le président du FDF Olivier Maingain déclare qu'il est persuadé que la N-VA veut un accord, "mais elle veut un accord à ses conditions. Et elle souffle le chaud et le froid, elle mène une procession d'Echternach pour faire en sorte que les partis francophones associés à ces négociations entrent dans sa logique. Et ça marche pas mal en définitive : la N-VA veut faire de la loi de financement le sujet numéro un de la négociation. C'est fait. Aujourd'hui les francophones qui, pendant tout l'été, ont dit que ce n'était pas leur priorité, ont accepté que le sujet de conversation numéro un soit la loi de financement. En somme, les francophones ont cru que, pour échapper au débat sur la loi de financement, il fallait déjà faire beaucoup de concession sur les autres sujets. Aujourd'hui cette logique, de ligne Maginot en ligne Maginot, est une logique perdante. Et, tant que Bart De Wever verra qu'il peut avancer de cette manière-là, il continuera à souffler le chaud et le froid".
12 principes pour un accord sur la loi de financement
Les membres du groupe de haut niveau chargé de plancher sur la réforme de la loi de financement ont « explicité » comment ils voyaient les douze principes qui ont fait l’objet d’un accord le 24 août. Une nouvelle réunion est prévue vendredi.
Les représentants politiques et les experts membres du groupe de haut niveau chargé de plancher sur la réforme de la loi de financement ont « explicité » mercredi comment ils voyaient les douze principes qui ont fait l’objet d’un accord le 24 août dernier sous l’égide du préformateur. Ces principes visent notamment l’accroissement de l’autonomie financière des entités fédérées, la nécessité de ne pas appauvrir une entité et de ne pas créer une concurrence déloyale entre entités, le maintien de la progressivité de l’impôt, le refinancement du fédéral et de Bruxelles.
Les divergences de vue sur un certain nombre de points sont connues, entre certains partis flamands, singulièrement la N-VA, et les partis francophones. Il s’agit notamment de l’ampleur de l’autonomie financière et fiscale. Elles ont été confirmées mercredi mais l’esprit de la réunion était constructif et le climat serein, a-t-on assuré. Il n’y a pas eu d’anicroches.
La réunion était relativement technique. Les deux co-présidents du groupe se revoient demain jeudi pour l’organisation des travaux. Une nouvelle réunion du groupe comprenant des représentants des sept partis engagés dans la discussion institutionnelle aura lieu vendredi.
RTBF duwt N-VA in extreemrechtse hoek
Voir aussi:
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Le ras-le-bol de Bart De Wever
100 jours plus tard, Elio et Bart sont toujours amis
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