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lundi 22 décembre 2008

Election: against the law

Le CD&V a visiblement la trouille d'aller à des élections (fédérales) en juin prochain, en argumentant qu'

"il faut d'abord régler la question de l'arrondissement électoral de Bruxelles Hal Vilvorde..."

Le CD&V estimeraient les élections comme anticonstitutionnelles.

Après la démission qui n'est pas un acte de reconnaissance de faute, pourtant établie par les éléments prodigués par Yves Leterme lui-même à la Chambre la semaine dernière, un autre fondamental de notre démocratie est mis à mal: les élections libres et démocratiques.

Qui parlait, il n'y a pas si longtemps, d'une mugabetisation ?
Ce pays sombre de plus en plus et de jour en jour vers le chaos et le non État de droit.


Lire aussi:

La N-VA menace de recours si on ne scinde pas BHV
La N-VA a menacé lundi de recours au Conseil d'Etat si des élections législatives devaient être organisées avant une scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV), a indiqué son président Bart De Wever.
Crise: Van Parys reproche à Dewael son "électoralisme"
Le sénateur CD&V Tony Van Parys (CD&V) a jugé lundi "électoralistes" les propos du ministre démissionnaire de l'Intérieur Patrick Dewael (Open Vld) qui avait affirmé la veille que l'arrêt de la cour constitutionnelle sur Bruxelles-Hal-Vilvorde ne constituait pas un obstacle à d'éventuelles élections législatives anticipées.

La clé de la crise se trouve au CD&V
Un rapport resté caché lui aurait certainement permis de sauver la mise

Des élections anticipées: une solution du côté flamand

Yves Leterme jette l’éponge, qui va lui succéder ? Quelques noms circulent mais on a aussi beaucoup évoqué, ce week-end, la thèse d'élections fédérales anticipées, une solution pour quelques politiques flamands.

vendredi 19 décembre 2008

"C'est un geste de bonne gouvernance"

Marianne Thyssen:

"le fait que les ministres CD&V ont démissionné ne signifie pas qu'ils reconnaissent avoir commis une faute"

Et quoi encore ?

"C'est un geste de bonne gouvernance"

Ah oui, la Goed Bestuur, c'est vrai ... la spécialité flamande.

"Maintenant, nous voulons qu'il y ait rapidement un gouvernement qui fonctionne"

Et avant pas, alors ?




Lire aussi:
Démission du gouvernement Leterme: ce qu'il faut savoir
Retrouvez les documents importants, les réactions politiques, les analyses et l'essentiel de l'information pour comprendre la crise politique qui agite le pays.

La démission de Leterme I pour les Nuls
On voit maintenant un peu plus clair dans ce qui s’est réellement passé entre la rue de la Loi (le gouvernement) et la place Poelaert (pouvoir judiciaire) dans cette affaire qui a conduit à la démission, inéluctable vu les circonstances, de Leterme I. En voici une synthèse explicative, principalement à partir des éléments factuels de la note en néerlandais établie à l’attention du président de la Chambre des Représentants par le premier président de la Cour de cassation

Le CD&V dans les cordes, donc dangereux...
Au 2e jour d’une crise politique dont on n’ose même plus écrire qu’elle est totalement inédite, il n’y a finalement que la presse internationale pour faire état de sa préoccupation devant la déliquescence des institutions de notre beau royaume. Les journalistes et observateurs allemands, espagnols, anglo-saxons… ne savent pas à quel point, ici, on ne s’étonne plus de rien.


Leterme: "la poursuite du gouvernement n'était plus possible"
Le rapport du premier président de la Cour de cassation, Ghislain Londers, a rendu impossible la poursuite de l'activité du gouvernement, a expliqué vendredi soir le premier ministre Yves Leterme dans un communiqué. Il compte sur la Commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les faits et établir la vérité.
"Si j'ai agi en mon âme et conscience et dans l'intérêt général, il me faut néanmoins admettre que la note Londers rend impossible la poursuite de l'activité gouvernementale", a-t-il dit.Le premier ministre témoigne également de son soutien au ministre de la Justice, Jo Vandeurzen, qui a annoncé sa démission en fin d'après-midi à la suite du rapport. C'est d'ailleurs cet acte qui a entraîné la démission collective du gouvernement.


Crise : toutes les réactions du monde politique

Leterme, la chute sans fin
Yves Leterme, le Premier ministre belge, a remis ce soir au Roi Albert II, la démission de son gouvernement. Cette fois, la crise n’est pas provoquée par un énième rebondissement du conflit entre néerlandophones et francophones, mais par une grave violation de l’État de droit.

Updated: RFI fait très fort:

Belgique
Affaire Fortis : le gouvernement présente sa démission

Article publié le 19/12/2008 Dernière mise à jour le 20/12/2008 à 00:24 TU
L'affaire Fortis a eu raison du gouvernement belge. L'équipe d'Yves Leterme a présenté sa démission au roi après que la plus haute instance juridique belge a accusé les services du Premier ministre d'avoir tenté de faire pression sur la justice dans le dossier du sauvetage de la banque Fortis. Vendredi soir, le roi Albert II, auquel il appartient d'avaliser ou non la décision, a annoncé qu'il réservait sa réponse.

Avec notre Bureau de Bruxelles
Dès que le gouvernement belge apprend qu’il est assigné en justice par les actionnaires de la banque Fortis, il tente, plus ou moins discrètement, d’influencer le tribunal. Mission accomplie : les plaignants sont déboutés. Mais hargneux, ils font appel de la décision. A partir de là, les pressions se font plus précises, notamment entre un magistrat et l'un de ses anciens collègues, entré au Cabinet du Premier ministre.
Par l’un des juges de la Cour d’appel - qui est à la ville l'épouse d’un responsable politique proche du Premier ministre - le gouvernement est tenu au courant en temps réel des décisions des magistrats. En service commandé, le procureur du roi tente, mais en vain, de faire changer les juges, de reprendre l’affaire à zéro.
Et là, premier coup de théâtre : convaincu d’avoir raison, agacé par les révélations dans la presse, le Premier ministre, sans consulter quiconque, fait distribuer aux parlementaires le texte d’une lettre qu’il vient d’envoyer à son ministre de la Justice. Retour de boomerang immédiat, fait sans précédent, le premier président de la Cour de cassation se plaint auprès du président de la chambre basse du Parlement des interventions de l’exécutif dans la procédure judiciaire. La suite est connue : la démission du ministre de la Justice entraîne celle du gouvernement.
Sur le papier, Yves Leterme avait tout pour lui : parfait bilingue, né de père francophone et de mère néerlandophone, il pouvait passer pour un modéré, d’autant plus porté sur le consensus qu’il avait été fonctionnaire européen. Mais il a été à la fois victime de sa génération d’élus, qui contrairement à leurs aînés, ont fait carrière en politique d’un seul coté de la frontière linguistique ; et de son caractère psycho-rigide et peu porté sur le travail d’équipe.
Après une carrière en Flandre, où sa fermeté lui a permis d’aller de succès électoral en promotion flatteuse, il s’est montré incapable de s’adapter au niveau fédéral, qui requiert habileté, doigté, et une idée claire des objectifs que l’on peut raisonnablement s’assigner.
Neuf mois auront été nécessaires pour former son gouvernement, neuf autres mois auront suffit à l’enterrer. Aussi célèbre ici que George Bush, pour sa propension à la maladresse, raillé pour avoir révélé que c’est son chauffeur qui noue sa cravate tous les matins, il laissera, le jour de son départ, le souvenir d’un chef de gouvernement dont les mauvaises langues au Parlement répétaient qu’il aurait, peut-être, fait un bon secrétaire d’Etat.


Toute l’activité, particulièrement fébrile, du Premier ministre au cours de la journée et de la soirée de jeudi visait, justement, à empêcher toute démission individuelle ou collective de son gouvernement, en place depuis neuf mois seulement. Et là aussi, la stupéfiante psychorigidité d’Yves Leterme aura provoqué le contraire de l’effet escompté.
A bout et en proie à une vive dépression, son camarade de parti, le ministre de la Justice, Jo Vandeurzen, a annoncé sa démission en fin d’après-midi et peu après, le Premier ministre convoquait ses collègues à une réunion d’urgence, afin de leur proposer de jeter l’éponge et de l’autoriser à présenter au roi la démission de l’ensemble du gouvernement.
C’est la faillite d’un style - celui d’un chef de gouvernement, sûr de son inspiration et de son bon droit, multipliant en solitaire les maladresses - bien plus que celle d’un système, que marque cette nouvelle étape dans la descente aux enfers du gouvernement Leterme. Le roi a indiqué dans la soirée qu'il réservait sa réponse quant à cette démission.
En attendant, « la réalité juridique », c’est que la vente de Fortis à BNP Paribas est gelée jusqu’au 12 février, alors que l’offre de la banque française reste valable jusqu’au 24 février.


Leterme - Justice - Fortis
C'est donc l'imbroglio total et des institutions chaque jour un peu plus discréditées. Quand à l'image du pays n'en parlons pas. De l'extérieur, ce serait presque drôle si ce n'était aussi triste, si ce n'était notre pays.

lundi 24 novembre 2008

Onkelinx en Milquet machtigste vrouwen in Vlaanderen

De twee machtigste vrouwen in Vlaanderen zijn Franstalig en slechts koele minnaars van Vlaanderen. Vicepremiers Laurette Onkelinx en Joëlle Milquet houden als nummer één en twee stand in de lijst van machtigste vrouwen. CD&V-voorzitter Marianne Thyssen volgt hen als hoogste nieuwkomer op de voet.

lundi 29 septembre 2008

Qui aura la garde de l'enfant ?

Le divorce de l'ancien cartel n'est plus un secret pour personne, mais il faut régler le sort de la garde de l'enfant... et nous avons eu droit à de belles passes d'armes ce WE entre les anciens amants ...

Pour donner le ton et le "la"(dans un autre contexte, mais bon) ...



Schouppe au 7ème Jour.


Rétroactes pour Célestin:
J'aime ces déclarations outrées de Marianne Thyssen, qui a la mémoire (très) courte.


Les vrais fascistes de
la vraie vie de la vraie Europe d'aujourd'hui:


Lire aussi:
L'extrême droite fait un tabac
Les Autrichiens ont sévèrement sanctionné la coalition gauche-droite sortante, au terme de 20 mois de paralysie gouvernementale, au profit des partis d'extrême droite lors des législatives anticipées de dimanche, selon les estimations des médias à la clôture du scrutin.

Deprez-Maingain : la querelle
Gérard Deprez, le fondateur du Mouvement des Citoyens pour le Changement (MCC) avait, dans un premier temps, remisé ses flèches dans leur carquois, dimanche matin, pour souffler les dix bougies de son mouvement.

Reynders: 'Michel Daerden n'incarne pas le réveil wallon'
Pour le président du MR, Didier Reynders, Michel Daerden n'incarne pas le réveil de la Wallonie que tous attendent.

Un gouvernement de Vichy.
Bart de Wever est un politique intelligent et conséquent, choses que l'on peut dire même de gens avec qui on est pas nécessairement d'accord. Les menaces de mort à son endroit sont ignobles - tout comme est minable la manière dont elles ont été mises en scène lors du congrès de la NVA. J'ai eu l'occasion de dire ce que je pensais de la façon dont un journal francophone avait annoncé vouloir résoudre les questions que pose ce parti.

mercredi 24 septembre 2008

vendredi 1 août 2008

Soeur Marianne ne voit rien venir

Frère Bart non plus par ailleurs, mais on pourra l'entendre sur Matin première ...

Je ne partage pas fondamentalement les vues de ce personnage, par contre, je trouve que -contrairement à beaucoup de nos Politiques-, il a le mérite d'être clair et franc- et le rend pour la cause respectable.

Je ne partage pas du tout les vues de M. De Wever, mais je le félicite d'être venu à la RTBF et de bien vouloir s'exprimer en français.
Rédigé par: Axel
le 01 août 2008 à 08:43


Il a mis en avant le respect de la Constitution pour "la scission" de BHV ... mais réclame une négociation bipolaire et communautaire de la "réforme de l'Etat". Cherchez l'erreur.




Monsieur De Wever
vous exigez le respect de la Constitution pour le règlement de BHV, au motif que les francophones de la périphérie ne peuvent être représentés à Bruxelles. Pourquoi, alors exigez-vous que les flamands de Flandre puissent décidez du sort de Bruxelles en niant la démocratie locale des 1000000 d’habitants ?
La Région bruxelloise existe bel et bien comme telle dans la Constitution.NB : la Communauté germanophone aussi.
Rédigé par:
himself le 01 août 2008 à 08:47


Monsieur de Wever,
vous venez d'affirmer que vous ne désirez pas changer la destination de Bruxelles et qu'il vous faut accepter la francophonisation de BXL.
Puis-je aimablement vous remettre en mémoire votre "manifest" : Vlaanderen eerste referentiepunt
Le point 2 est assez clair:
2. Vlaams-Brussel maakt deel uit van VlaanderenVlaanderen omvat ook de Vlamingen in Brussel; Vlaams-Brussel. Brussel wordt in onze visie een echt stadsgewest, uitsluitend bevoegd voor plaatsgebonden aangelegenheden. In dat stadsgewest en zijn gemeenten eisen we als Vlamingen onze rechtmatige plaats op.Wij moeten Vlaams-Brussel institutioneel opnemen in ons geheel-Vlaams beleid en er Vlaamse instellingen inplanten, eerder dan er eigen, lokale instellingen uit te bouwen. Op die manier kunnen we steeds meer inwoners van Brussel/Vlaams-Brusselaars ertoe aanzetten om te kiezen voor een volle deelname aan onze gemeenschap, ons Vlaanderen.
Rédigé par:
himself le 01 août 2008 à 09:00

Lire aussi:
Updated:
Les francophones en Flandre sont des "immigrants qui doivent s'adapter"
Pour le président de la NV-A, Bart De Wever, il n'existe pas de minorité francophone en Flandre, mais seulement des "immigrants qui doivent s'adapter".

Arabe, langue officielle
"Je pense qu'il n'y a pas de minorité francophone en Flandre, il y a des immigrants qui doivent s'adapter. On demande cela à des Marocains, des Turcs. On ne leur dit pas: Vous êtes nombreux, donc l'arabe va devenir une langue officielle. C'est dingue", a déclaré M. De Wever sur les ondes de La Première (RTBF), où il répondait à des questions d'auditeurs. "Nulle part dans le monde on accepte cette logique", a-t-il poursuivi, réfutant être un "homme intolérant".

Arrêter le colonialisme
"Tout le monde est le bienvenu en Flandre. On peut continuer à y parler français. Tout ce qu'on demande, c'est que la langue de gestion soit le néerlandais", a encore dit le président de la NV-A, en exhortant à "arrêter le colonialisme" de Bruxelles vers la Flandre.
Bilinguisme
A ses yeux, la proposition flamande d'un bilinguisme général, rejetée par les francophones dans les années '20 et '30, aurait pu "sauver la Belgique comme nation". "C'est très ironique", a-t-il ajouté.

Bruxelles
Evoquant Bruxelles, "ville historiquement flamande qu'on a francophonisée", c'est là que se trouve "l'identité belge qu'on a inventée au XIXe siècle", estime-t-il. Et "puisque c'est l'enfant de la Belgique, je pense que les deux parents doivent s'en occuper", a-t-il dit à propos de la Flandre et de la Wallonie, refusant de reconnaître la Région bruxelloise comme région à part entière.

Comment la N-VA a piégé le CD&V
CD&V et N-VA ont publié les garanties devant être sur la table en septembre. La barre est (beaucoup) trop haute. La N-VA mettra les voiles sans regret. Quid du CD&V ?
Le cartel ne voit rien venir, la N-VA menace

Les responsables du cartel CD&V/N-VA ont descendu en flammes le rapport des trois sages, moins d’une heure après qu’ils l’eurent révélé à la presse. Marianne Thyssen, présidente des démocrates chrétiens flamands et Bart De Wever, chef de file de la N-VA, regrettent que les médiateurs royaux ne soient pas parvenus à rencontrer les garanties exigées par les partis flamands pour remettre sur les rails un dialogue communautaire.
Le cartel flamand auquel, rappelons-le, appartient le Premier ministre, énumère ses sept exigences, préalables pour lui à toute réforme institutionnelle.
1. Les discussions doivent mener à une structure confédérale dont le centre de gravité doit se situer dans les entités fédérées.
2. Pour y parvenir, un dialogue de communauté à communauté doit être piloté par les deux ministres-présidents des deux grandes communautés linguistiques.
3. Les deux ministres-présidents doivent impliquer le gouvernement fédéral et les parlements dans les discussions et, d’une manière appropriée et lorsque cela concerne leurs compétences, la Région de Bruxelles-Capitale et la Communauté germanophone.
4. La structure du dialogue doit garantir que l’accord entre les communautés soit transposé dans la Constitution et dans les lois fédérales.
5. Le dialogue démarre sur un agenda ouvert.
6. Les accords institutionnels et financiers sont régis par les principes de respect mutuel, d’intégrité territoriale, de solidarité, de subsidiarité, d’efficacité et de responsabilisation.
7. La procédure parlementaire relative à la scission de l’arrondissement de Bruxelles- Hal-Vilvorde doit se poursuivre, à l’écart de toute initiative du gouvernement fédéral en la matière.
Dans les rangs des démocrates-chrétiens flamands, on ne cache pas sa déception face à l’absence de toute avancée. « Je ne m’attendais pas à des miracles mais, là, il n’y a rien. Les médiateurs n’ont rien apporté, ne se sont accordés sur rien, n’ont pas avancé d’un pouce, ni sur la procédure, ni sur le timing, ni sur le contenu », déplore Eric Van Rompuy, député CD&V au Parlement flamand. Qui s’interroge : « Ce gouvernement peut-il poursuivre sa route sans réforme de l’Etat à la rentrée ? » Le deuxième mardi d’octobre, nouvelle date butoir pour la majorité ? La N-VA annonce qu’elle tiendra son congrès le 21 septembre et que faute d’élément institutionnel nouveau, elle quittera la majorité.


« Ce n’est pas la crise la plus grave que le pays ait connue »
Didier Reynders, treize mois après le scrutin de juin 2007, les médiateurs accouchent d’une énième date butoir

samedi 12 juillet 2008

« foutaises en bouteille »

Pourtant la bouteille en verre recyclable était vachement transparente et fort fêlée, mais croyons ce qu'on nous dit: le citoyen lambda n'est qu'un crétin et ne comprend rien aux grandes stratégies particratiques qui se fichent comme de l'an 36 de l'intérêt premier des citoyens de ce pays... les sondages sont très très mauvais pour le CD&V ...


Extrait du JT de la RTBF du 11/07/08, soit la veille du reportage ci-dessus.
Vous remarquerez que Leterme refuse de serrer la main à Peeters:


Lire aussi:
Le CD&V parle de « foutaises en bouteille »
Le porte-parole du CD&V a qualifié ce samedi de « foutaises en bouteille » les rumeurs qui circulent depuis plusieurs jours faisant état d’une détérioration des relations au sein du parti entre le premier ministre Yves Leterme, le ministre-président flamand Kris Peeters et la présidente du parti, Marianne Thyssen.

"La N-VA devra quitter le cartel"
Pour l'ex-Premier ministre, Wilfried Martens, si la N-VA refuse de coopérer, elle devra quitter le cartel.
Martens : "Il n'y a qu'Yves Leterme qui peut réussir"
"Kris Peeters n'est pas une alternative", prévient l'ancien Premier ministre. Wilfried Martens doute de l'avenir du cartel entre la CD & V et la N-VA.

'Geen verzuurde relaties'
CD&V-woordvoerder Luk Vanmaercke noemt de berichtgeving over de verzuurde relaties binnen de partijtop 'flauwekul'. 'Men maakt geen onderscheid tussen de persoonlijke relaties en de functie die de betrokkenen bekleden'

Steun van VBO voor Leterme

Quid CD&V?

De Vlaamse christendemocraten staan voor bijzonder moeilijke uren. Offeren ze hun kopman Yves Leterme op of hun geloofwaardigheid? Het draait niet meer om de N-VA. Dat is al een tijdje zo. Het is al langer duidelijk dat de separatisten van Bart Dewever harakiri plegen als ze in de huidige omstandigheden mee blijven marcheren met hun kartelpartner CD&V. Die staat nog meer dan zijzelf onder hoogspanning, want de stekker uit Leterme I trekken, is een grote gok. Hoe zal de kiezer oordelen? Misschien wordt het: bravo CD&V, u hebt niet geplooid. Het kan evengoed in de richting gaan van: schande over u Vlaamse christendemocraten, u hebt gefaald en het land bovendien in een impasse doen belanden. Het is koffiedik kijken welke strekking in CD&V de bovenhand haalt. De gebroeders Van Rompuy belichamen die interne strijd. De oudere Herman, de voorzitter van de federale Kamer, staat voor staatsmanschap, is een koele minnaar van het kartel en ziet liever dat zijn partij met oplossingen voor de dag komt. De jongere Eric, lid van het Vlaams parlement, roert de Vlaamse trom. Voor hem heeft het meer dan lang genoeg geduurd. Wie niet horen wil, moet voelen, fulmineert hij aan het adres van de Franstaligen.

Schild-en-vriendpad


mercredi 18 juin 2008

La "dernière offre"

Notre infatigable e-ami Guillaume nous propose un "étonnant" article du Monde, qui titre:
Pour l'autonomiste flamand Geert Bourgeois, en Belgique, "le confédéralisme est la seule solution possible".

Je vous en propose l'intégrale, car il est difficile d'en extraire la substantifique moelle de l'autisme flamingant; des commentaires pourraient s'intercaler plus tard, mais globalement, cela se passe de commentaire.


"A un mois de l'échéance fixée pour trouver un accord entre Flamands et francophones pour régler la crise institutionnelle belge, le premier ministre, le chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, est poussé dans le dos par son camp pour adopter une ligne dure. Marianne Thyssen, la nouvelle présidente de son parti, vient d'évoquer la "dernière offre" faite aux francophones avant une rupture de la solidarité entre les régions.

"Il faut aller vite maintenant. L'insatisfaction croît en Flandre, où l'on veut, notamment, plus de maîtrise sur la fiscalité, l'emploi, la politique familiale et la santé", explique au Monde Geert Bourgeois, ministre du gouvernement régional de Flandre pour les relations extérieures et ex-président de la Nouvelle Alliance flamande (NVA), la formation nationaliste associée aux chrétiens-démocrates flamands.
"Un refus persistant des francophones nous mènerait à une crise grave, une crise de régime", diagnostique le responsable autonomiste qui s'exprime "à titre personnel". Refusant le terme de "séparatiste", "trop négatif, évoquant le repli alors que je veux une Flandre ouverte sur l'Europe et le monde", Geert Bourgeois avance sa solution pour la Belgique : le confédéralisme. "Une Flandre et une Wallonie indépendantes, oeuvrant ensemble dans un cadre confédéral et insérées dans l'ensemble européen". Et Bruxelles, troisième région du pays ? "C'est sa situation particulière qui fait du confédéralisme la seule solution possible. Bruxelles ne peut être une région à part entière. Elle est dépendante de la Flandre et de la Wallonie - mais surtout de la Flandre dont elle doit rester la capitale - et elle joue un rôle particulier en Europe."

STATUT PARTICULIER POUR BRUXELLES
Selon M. Bourgeois, il faut trouver pour Bruxelles, qui accueille le siège des institutions européennes, un statut particulier, sui generis. Le ministre reprend l'idée d'une sorte de district européen, calqué sur le modèle de Washington DC, la capitale fédérale américaine, et d'une cogestion de la ville par la Flandre et la Wallonie. Il dénonce l'attitude du président de la région de Bruxelles, Charles Picqué, qui a ébauché il y a quelques semaines un rapprochement politique entre Bruxelles - enclavée dans la Flandre historique bien que majoritairement francophone - et la Wallonie. "Cette fédération wallo-bruxelloise serait contraire à la réalité institutionnelle du pays", estime-t-il.
M. Bourgeois affirme qu'une solution concertée est toujours possible. Mais il met en garde contre un blocage persistant "alors que tous les partis démocratiques flamands réclament plus d'autonomie".
Le ministre flamand assure que l'image internationale de sa région n'est "pas mauvaise", "même si le monde francophone nous décrit comme des semi-racistes ou des crypto-fascistes". Il minimise les mesures discriminatoires prises ces derniers mois par une série de municipalités flamandes pour affirmer leur "caractère flamand" en excluant toute autre langue que le néerlandais de la vie publique ; ou le refus d'agrément de maires dans des villes à majorité francophone en Flandre. Ces incidents ont valu à la Flandre des critiques du Conseil de l'Europe et du comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination raciale."


Lire aussi:
Moureaux : « Oser le confédéralisme »
« Essayons de négocier une nouvelle Belgique, sur une base confédérale. »
Updated:
Philippe Moureaux, ça secoue
Réagissant à l'interview de Philippe Moureaux dans Le Soir mercredi, qui ouvrait à l'idée d'un modèle confédéral pour la Belgique, basé sur les Régions, et qui encourageait les francophones à négocier une réforme de l'Etat substantielle, le CDH enrage, Ecolo critique, le MR temporise, le PS soutient. Le CD&V voit une « ouverture ».

lundi 9 juin 2008

WE politique du 7-8 juin 2008

Petit résumé de ce WE assez riche ... en déclarations.
En complément des posts suivants: 7.400 euros en 2013 , Un an après les élections , Rien ne va plus ! , les plus: Marianne Thyssen et le sondage défavorable à Yves Leterme dans cet extrait du JT de la RTBF du 08/06/08



et un "special" pour Chaos Theory:





Lire aussi
Le CD & V agite le spectre de la scission

Même si ça en a moins l'air que jadis, le CD & V reste le parti des familles. C'est ce qui a amené ses membres à se retrouver dimanche au Plopsaland, à La Panne pour un "Gezinsdag" du tonnerre de Dieu.
Edito: Les petits calculs du CD&V
Forum: Un an après, que retenez-vous?


'Je regretterais de devoir faire une Belgique regroupant Wallonie et Bruxelles'
Le fossé se creuse
« Deux choses m’inquiètent » a déclaré Didier Reynders. « L’écart entre la Flandre et la Wallonie et Bruxelles se creuse encore, car même si le sud du pays évolue bien, la situation évolue encore mieux en Flandre. » expliquant que le secteur de la formation et de l’enseignement en Communauté française va mal et que c’est là que, pour lui, il faut investir de notre côté. La deuxième chose inquiétante étant qu’il faut « une Flandre qui arrête de se replier sur elle-même, qui est critiquée maintenant sur la scène internationale car elle prend son repli frileux comme étant une grande évolution pour elle. Donc si on fait tout pour rattraper notre retard au sud, le nord doit, lui, s'ouvrir. »« J'aimerais que Mme Thyssen et M. De Wever se préoccupent plus du pouvoir d'achat que de la scission de BHV dont leurs agriculteurs et transporteurs flamands en crise n'ont rien à faire. » La hausse du pouvoir d’achat semble être toujours le mot d’ordre au MR, son président rappelant que pour lui, le plus important était l’augmentation des pensions et du revenu net des travailleurs grâce à des mesures fiscales.

La pression fiscale reste élevée en Belgique
Malgré un certain nombre de réformes fiscales, le niveau d'imposition est resté élevé ces trois dernières années en Belgique, et représente un des plus importants au monde, constate PriceWaterhouseCoopers dans son étude annuelle sur la fiscalité en Belgique.

Van Rompuy : « L'Etat belge est en train de mourir »
"Il n'a plus de projet collectif. Octopus ne pourra plus rien y changer. L'Etat belge est en train de mourir...", affirme le parlementaire flamand Eric Van Rompuy (CD&V) sur son site internet.

lundi 2 juin 2008

Communiqué trop tôt

C'est dans la culture du PS: esbroufe de l'image (Avanti Camarades, leblogdelio, jesuissolidaire, ...) et de la communication.

Marianne Thyssen le souligne également en se montrant critique sur la façon de communiquer de M. Magnette à propos d'Electrabel.
"J'inscris cela dans la nouvelle culture politique qui est née dans la période post-Dehaene et où il faut communiquer le premier sinon quelqu'un d'autre annoncera la bonne nouvelle. Il a fait tout ce qu'il pouvait pour être le premier et a, vraisemblablement, communiqué trop tôt"
Plus fine Laurette Onkelinx précise:
"Ils ne doivent pas essayer de jouer avec nos pieds parce que sinon, ils vont payer"

vendredi 16 mai 2008

De mal en Picqué

Vous n'avez pas encore fini de pleurer l'aménagement du Quartier du Midi, vous avez été effarés avec le Plan de développement international, vous allez déguster avec les prochains délires du "Grand" Charles avec ses plans d'aménagement du "Quartier Européen".

Dans un cadre plus précis, j'ai encore entendu Alain Courtois et le Grand Rougeaud de Freddy Thielemans persister à désigner Schaerbeek-formation comme l'emplacement d'un nouveau grand stade, pour vendre ce projet foireux de Coupe du Monde 2018, alors que ce site semble déjà et judicieusement dévolu à la zone d'élargissement des activités du port de Bruxelles.



Vous ne compreniez rien au français de Jo Vandeurzen quand il présidait le CD&V, vous étiez circonspects avec Etienne Schouppe, vous étiez sidérés par les considérations sectaires et aggressives du jeunot Wouter Beke, vous allez déguster avec Marianne Thyssen qui prend les rênes du CD&V.
La nouvelle présidente du CD&V a été élue largement ce jeudi avec 96,6% des voix et elle veut continuer à investir dans le cartel avec la N-VA dans une "forte réforme de l’État" ...


Updated
Lire plus :
Le CD&V adoube Marianne Thyssen

Unique candidate à la présidence, Marianne Thyssen est devenue jeudi la première femme à présider aux destinées des démocrates-chrétiens du Nord. Elue par 20.908 membres avec 96,6 % des voix, la présidente du CD&V – pour trois ans – cumulera, à 51 ans, ses fonctions avec celle de députée européenne.

Quartier européen
Charles Picqué a présenté à la presse un, je cite, " schéma directeur d'aménagement du quartier européen" (pas disponible sur le site du gouvernement bruxellois). Il n'est jamais trop tard puisque monsieur Picqué est ministre (président) de la Région depuis 1989. Vu le succès de la rénovation du quartier du midi, pourtant situé sur ses terres de Saint Gilles, on attendra longtemps, je le crains, que le triste quartier européen change de physionomie. Mais bon, notre presse est sympa et fait semblant de croire qu'il s'agit d'un vrai plan et d'un vrai projet.