Affichage des articles dont le libellé est démission. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est démission. Afficher tous les articles

mercredi 1 septembre 2010

42.618 voix de préférence

Exit la mini-jupe sénatoriale à 42.618 voix de préférence (loin derrière les 72.194 voix de préférence de Daerden, aussi adeptes de la Jup'), ... à mettre en rapport avec des faits liés à la drogue en Thaïlande ?

Kim Geybels (N-VA) , 28 ans et originaire de Lummen, sera remplacée par Piet De Bruyn, ancien parlementaire flamand et actuel porte-parole du ministre flamand du Budget Philippe Muyters.


Lire aussi:
Brigitte Dorckens, inculpée de faux et d’escrocrerie
La responsable des centres récréatifs et aérés de la ville de Charleroi a été inculpée ce matin par la juge d’instruction Backland de faux, usage de faux par fonctionnaire public ainsi que d’escroquerie ;En avril 2009, la fonctionnaire responsable de la caisse communale consacrée aux plaines communales de Charleroi se trouvait à la plaine de jeux de Bomerée quand, avait-elle dit, elle avait été emmenée de force par plusieurs agresseurs à la maison communale de Mont-sur-Marchienne, afin de leur remettre le contenu du coffre relatif au centre aérés.

Amour, drogue et chiens de Bangkok: la triste saga de Kim Geybels, qui montre aussi qu’à la N-VA, il n’est pas question de badiner avec l’image …

L'interview VRT qui avait été jugée "trop sexy"par Siegfried BrackeDommage : cela permettrait aux tout frais élus de la Haute Assemblée de mieux comprendre pourquoi leur jolie collègue Kim Geybels aura connu une carrière politique éclair de huit semaines. Puisque, malgré ses 42.618 voix de préférence, la juvénile limbourgeoise (28), victime d’une saga d’amour et de drogue à Bangkok, a été illico contrainte à la démission par les responsables de la N-VA, qui ne badinent d’évidence pas avec l’image de leur parti. D’autant plus lorsqu’il s’agit en outre de la présidente des Jeunes N-VA.


L'échevine du Logement de Saint-Josse loue des appartements insalubres
Quatre ménages de Saint-Josse-ten-Noode vivent dans un immeuble insalubre appartenant à l'échevine socialiste du Logement de la commune, Nezahat Namli, rapportent mardi la RTBF et La Dernière Heure sur leur site internet. L'information a été également diffusée lors du journal télévisé de la chaîne publique.
Murs rongés par l'humidité, absence de détecteur de fumée dans les communs, manque de chauffage... sont autant de problèmes que rencontrent les habitants des appartements de ce logement. Par ailleurs, l'électricité n'est pas aux normes. "On voit que le propriétaire a mis à disposition une véritable porcherie", a déclaré à la RTBF le secrétaire général de l'Observatoire national de l'Habitat et de l'Urbanisme, Thierry Balsat. "Si l'inspection devait venir, ce serait un rapport assez cossu."
L'échevine Nezahat Namli conteste les faits et considère que les dégradations sont uniquement imputables aux locataires.

mercredi 3 juin 2009

Donfut s'affiche

A nouveau, on fait de grandes envolées à propos de l'éthique (comme pour le remboursement du voyage walifornien des Happart et Van Cau) ... Donfut se serait retiré des listes (les voix qui lui seraient attribuées lui resteraient et reviendraient au parti) ... et le pognon que cela représente ?
Le PS le garde ou le distribuera aux plus démunis ?




Lire aussi:
Popol pose un lapin

dimanche 17 mai 2009

Les Experts de Mons-Borinage

Un article de la RTBF explique que "comme à son habitude", le camarade-président n'a rien vu, rien entendu, et rien su ... pourtant, succédant à Patrick Moriau, Elio Di Rupo est arrivé en 2000 à la tête du conseil d'administration de IEH .



Elio voulait que les patrons de banque soient traînés devant la Justice pour établir leur responsabilité dans la crise financière ?
Que l’on fasse de même avec les administrateurs indélicats des structures publiques, qui
« de prime abord, ne se souvenait même plus qu'il avait été président de cette intercommunale (sic). »

De si grands gestionnaires, avec de si grandes responsabilités et des si grandes rétributions et on ne s’en souvient de rien ?
Ceci explique peut-être aussi, cela:
« Le consultant pourra organiser ses activités avec la plus grande liberté et avec la plus complète indépendance»

Au Bld de l'Empereur, on précise aussi que la convention a été "directement intégrée par Electrabel" ?? (cela veut dire quoi ?), l'actionnaire privé de l'IHE, et que jamais après sa signature en 2000, son existence n'a été évoquée au conseil d'administration de l'intercommunale.

De si grands experts, aussi incoutournables que brillants, et aussi chers aussi... et on ne s’en souvient pas ?

Camarade-président et ses Experts de Mons-Borinage : démission et mieux, dissolution immédiate de cette association de malfaisants populistes, menteurs, profiteurs, tricheurs, usurpateurs, faux experts …
Même l'enseignement, ce pilier majeur de notre société de demain, a été saccagé par ces iconoclastes et ne parlons même pas de la culture : Mons, candidate au titre de Capitale européenne du brigandage en 2015

Elio, dehors !
Maaaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrre de ce système !
Tchao pantin


NB: cet article, juste pour le "hasard" de la publicité Electrabel en banner, au-dessus de l'article incriminé.


Lire aussi:
Acharnement contre le PS?
C'est en tout cas ce que déclarait Elio Di Rupo.Il avait affirmé haut et fort qu'il "’avait toujours imaginé que les ministres qui disposaient d’une société, n’interféraient pas dans leur gestion."

DEUXIEME DEBAT:
"Donfut: couac éthique? "


Didier Donfut a défrayé la chronique
cette semaine. Le ministre socialiste cumulait
un job de consultant auprès d'une intercommunale
(payé 13 000 euro par mois) avec son mandat
ministériel à la Région wallonne.
Bien que légal, ce cumul a provoqué une
levée de bouclier (éthique). Didier Donfut a
démissionné de son poste de ministre ainsi
que du maïorat de Frameries. Les partis sont
ensuite montés au créneau et ont voté une
circulaire anti-cumul.
Est-ce définitivement la fin des affaires?
Le PS, dans la tourmente, a-t'il vraiment
réussi à se rénover?
Faut-il vraiment "laver plus blanc que blanc"?


André Antoine (cdH) démissionne de l'IBW et de la PBE
L'affaire Donfut n'a pas que des conséquences sur le PS. Jeudi, au sein du gouvernement wallon, la décision a été prise qu'un ministre, dorénavant, ne pourrait plus disposer d'autres mandats. Sauf si ce mandat est presté sans qu'une rémunération soit perçue.

A propos de Didier Donfut : petite précision

20 000 euros par an à la Socofe
Mais ce n'est pas tout. Didier Donfut, via sa société travaillait aussi pour la Socofe, un holding wallon (et structure publique) actif dans le secteur de l'énergie, dont le ministre Jean-Claude Marcourt vient de quitter précipitamment la présidence. Pour cette consultance, la société de Donfut touchait environ 1 700 euros par mois. Plus encore que dans le cas de l'IGH, le conflit d'intérêt paraît ici évident.
Et pourtant, malgré tout cela, Donfut n'a jamais compris. Il n'a jamais cru bon choisir. Parce que rien ni personne ne lui interdisait de la faire. Légalement, rien ne peut lui être reproché. Seulement voilà, il a commis une faute déontologique et éthique grave qui met aujourd'hui un sérieux coup d'arrêt à sa carrière politique.

jeudi 19 mars 2009

"Les cadres d'AIG

... devraient envisager de se suicider"

Brève:

Les cadres du géant américain de l'assurance AIG, sauvé de la faillite par l'Etat, devraient démissionner ou se suicider, a suggéré Charles Grassley, membre républicain de la commission sénatoriale des Finances à propos de la controverse sur le versement massif de primes à l'encadrement d'AIG.


"Ce qui pourrait me permettre de me sentir mieux vis-à-vis d'eux, c'est s'ils suivaient l'exemple japonais et venaient devant le peuple américain et s'inclinaient en disant: je suis désolé, puis faisaient l'une de ces deux choses: démissionner ou se suicider"

Dodd Admits He Was Responsible For AIG Bonuses




Lire aussi:
Les primes d'AIG

AIG va être démantelé
Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner, de plus en plus contesté pour sa gestion du dossier AIG, a annoncé une accélération du démantèlement de l’assureur, abandonnant devant la fureur de l’opinion l’espoir de redresser l’ancien numéro un mondial. « Nous allons travailler sur des mesures pour liquider AIG de manière ordonnée et pour protéger le contribuable américain », a assuré le ministre dans une lettre adressée à la présidente démocrate de la Chambre des Représentants Nancy Pelosi et rendue publique dans la soirée par ses services. M. Geithner a précisé dans sa missive rechercher « tous les moyens responsables pour accélérer cette liquidation » du groupe. Le gouvernement américain, qui est détenteur de 79,9 % du capital d’AIG depuis sa quasi-faillite de l’automne, espérait jusqu’ici sauvegarder une entreprise amincie, largement recentrée sur les Etats-Unis, après cession de certains de ses actifs pour rembourser les aides de l’Etat. AIG a enregistré l’an dernier la perte la plus élevée jamais subie par une société américaine (99,3 milliards de dollars) et a dû faire l’objet de quatre plans successifs d’aide de l’Etat qui portent l’addition potentielle pour les finances publiques à 180 milliards de dollars.

PDF: les principaux bénéficiaires des versements d'AIG

AIG execs give some back
CEO won’t dish details to Congress on bonuses
With AIG employees now receiving daily death threats, a number of executives at the embattled insurer have begun to hand back their controversial bonuses, American International Group’s chief executive said yesterday.
AIG CEO Edward Liddy refused to reveal the names of the bonus-baby executives, suggesting that AIG has received threats from angry Americans, including one that apparently expressed hope corporate executives would be executed with “piano wire.”
Liddy faced intense grilling by lawmakers in Washington about the $165 million in retention bonuses dished out last week by the taxpayer-backed AIG. He said he has asked those who received $100,000 or more to return at least half of their bonuses.

jeudi 29 janvier 2009

PS Hoei-Borgworm vraagt aftreden Vanderspeeten

La folle poursuite de l' "Affaire Anne-Marie Lisier"


Le président du parti socialiste veille à ce que les sanctions à l'égard d'Anne-Marie Lizin soient appliquées au plus vite. Il a envoyé plusieurs lettres pour s'en assurer. Mais la Hutoise ne s'avoue pas vaincue...
La bourgmestre hutoise est en bien mauvaise posture. Elle perd pied partout où elle exerce des mandats. Suspendue temporairement par son parti, elle en subira les conséquences. Et Elio Di Rupo veille à ce que cela se fasse sans délai. Pour couper toute issue favorable à Anne-Marie Lizin, il s'est empressé d'envoyer trois lettres, indique ce jeudi le journal Le Soir.

La première lettre était destinée au président du Sénat, Armand De Decker, à qui il confirme que "Madame Lizin ne fait plus partie du groupe socialiste du Sénat, jusqu'à nouvel ordre", avant d'ajouter qu'il souhaiterait voir "diminuer le financement du groupe socialiste pour tenir compte de la suspension de Madame Lizin; le financement des groupes étant proportionnel au nombre d'élus qui se revendiquent de chaque parti".

vendredi 19 décembre 2008

"C'est un geste de bonne gouvernance"

Marianne Thyssen:

"le fait que les ministres CD&V ont démissionné ne signifie pas qu'ils reconnaissent avoir commis une faute"

Et quoi encore ?

"C'est un geste de bonne gouvernance"

Ah oui, la Goed Bestuur, c'est vrai ... la spécialité flamande.

"Maintenant, nous voulons qu'il y ait rapidement un gouvernement qui fonctionne"

Et avant pas, alors ?




Lire aussi:
Démission du gouvernement Leterme: ce qu'il faut savoir
Retrouvez les documents importants, les réactions politiques, les analyses et l'essentiel de l'information pour comprendre la crise politique qui agite le pays.

La démission de Leterme I pour les Nuls
On voit maintenant un peu plus clair dans ce qui s’est réellement passé entre la rue de la Loi (le gouvernement) et la place Poelaert (pouvoir judiciaire) dans cette affaire qui a conduit à la démission, inéluctable vu les circonstances, de Leterme I. En voici une synthèse explicative, principalement à partir des éléments factuels de la note en néerlandais établie à l’attention du président de la Chambre des Représentants par le premier président de la Cour de cassation

Le CD&V dans les cordes, donc dangereux...
Au 2e jour d’une crise politique dont on n’ose même plus écrire qu’elle est totalement inédite, il n’y a finalement que la presse internationale pour faire état de sa préoccupation devant la déliquescence des institutions de notre beau royaume. Les journalistes et observateurs allemands, espagnols, anglo-saxons… ne savent pas à quel point, ici, on ne s’étonne plus de rien.


Leterme: "la poursuite du gouvernement n'était plus possible"
Le rapport du premier président de la Cour de cassation, Ghislain Londers, a rendu impossible la poursuite de l'activité du gouvernement, a expliqué vendredi soir le premier ministre Yves Leterme dans un communiqué. Il compte sur la Commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les faits et établir la vérité.
"Si j'ai agi en mon âme et conscience et dans l'intérêt général, il me faut néanmoins admettre que la note Londers rend impossible la poursuite de l'activité gouvernementale", a-t-il dit.Le premier ministre témoigne également de son soutien au ministre de la Justice, Jo Vandeurzen, qui a annoncé sa démission en fin d'après-midi à la suite du rapport. C'est d'ailleurs cet acte qui a entraîné la démission collective du gouvernement.


Crise : toutes les réactions du monde politique

Leterme, la chute sans fin
Yves Leterme, le Premier ministre belge, a remis ce soir au Roi Albert II, la démission de son gouvernement. Cette fois, la crise n’est pas provoquée par un énième rebondissement du conflit entre néerlandophones et francophones, mais par une grave violation de l’État de droit.

Updated: RFI fait très fort:

Belgique
Affaire Fortis : le gouvernement présente sa démission

Article publié le 19/12/2008 Dernière mise à jour le 20/12/2008 à 00:24 TU
L'affaire Fortis a eu raison du gouvernement belge. L'équipe d'Yves Leterme a présenté sa démission au roi après que la plus haute instance juridique belge a accusé les services du Premier ministre d'avoir tenté de faire pression sur la justice dans le dossier du sauvetage de la banque Fortis. Vendredi soir, le roi Albert II, auquel il appartient d'avaliser ou non la décision, a annoncé qu'il réservait sa réponse.

Avec notre Bureau de Bruxelles
Dès que le gouvernement belge apprend qu’il est assigné en justice par les actionnaires de la banque Fortis, il tente, plus ou moins discrètement, d’influencer le tribunal. Mission accomplie : les plaignants sont déboutés. Mais hargneux, ils font appel de la décision. A partir de là, les pressions se font plus précises, notamment entre un magistrat et l'un de ses anciens collègues, entré au Cabinet du Premier ministre.
Par l’un des juges de la Cour d’appel - qui est à la ville l'épouse d’un responsable politique proche du Premier ministre - le gouvernement est tenu au courant en temps réel des décisions des magistrats. En service commandé, le procureur du roi tente, mais en vain, de faire changer les juges, de reprendre l’affaire à zéro.
Et là, premier coup de théâtre : convaincu d’avoir raison, agacé par les révélations dans la presse, le Premier ministre, sans consulter quiconque, fait distribuer aux parlementaires le texte d’une lettre qu’il vient d’envoyer à son ministre de la Justice. Retour de boomerang immédiat, fait sans précédent, le premier président de la Cour de cassation se plaint auprès du président de la chambre basse du Parlement des interventions de l’exécutif dans la procédure judiciaire. La suite est connue : la démission du ministre de la Justice entraîne celle du gouvernement.
Sur le papier, Yves Leterme avait tout pour lui : parfait bilingue, né de père francophone et de mère néerlandophone, il pouvait passer pour un modéré, d’autant plus porté sur le consensus qu’il avait été fonctionnaire européen. Mais il a été à la fois victime de sa génération d’élus, qui contrairement à leurs aînés, ont fait carrière en politique d’un seul coté de la frontière linguistique ; et de son caractère psycho-rigide et peu porté sur le travail d’équipe.
Après une carrière en Flandre, où sa fermeté lui a permis d’aller de succès électoral en promotion flatteuse, il s’est montré incapable de s’adapter au niveau fédéral, qui requiert habileté, doigté, et une idée claire des objectifs que l’on peut raisonnablement s’assigner.
Neuf mois auront été nécessaires pour former son gouvernement, neuf autres mois auront suffit à l’enterrer. Aussi célèbre ici que George Bush, pour sa propension à la maladresse, raillé pour avoir révélé que c’est son chauffeur qui noue sa cravate tous les matins, il laissera, le jour de son départ, le souvenir d’un chef de gouvernement dont les mauvaises langues au Parlement répétaient qu’il aurait, peut-être, fait un bon secrétaire d’Etat.


Toute l’activité, particulièrement fébrile, du Premier ministre au cours de la journée et de la soirée de jeudi visait, justement, à empêcher toute démission individuelle ou collective de son gouvernement, en place depuis neuf mois seulement. Et là aussi, la stupéfiante psychorigidité d’Yves Leterme aura provoqué le contraire de l’effet escompté.
A bout et en proie à une vive dépression, son camarade de parti, le ministre de la Justice, Jo Vandeurzen, a annoncé sa démission en fin d’après-midi et peu après, le Premier ministre convoquait ses collègues à une réunion d’urgence, afin de leur proposer de jeter l’éponge et de l’autoriser à présenter au roi la démission de l’ensemble du gouvernement.
C’est la faillite d’un style - celui d’un chef de gouvernement, sûr de son inspiration et de son bon droit, multipliant en solitaire les maladresses - bien plus que celle d’un système, que marque cette nouvelle étape dans la descente aux enfers du gouvernement Leterme. Le roi a indiqué dans la soirée qu'il réservait sa réponse quant à cette démission.
En attendant, « la réalité juridique », c’est que la vente de Fortis à BNP Paribas est gelée jusqu’au 12 février, alors que l’offre de la banque française reste valable jusqu’au 24 février.


Leterme - Justice - Fortis
C'est donc l'imbroglio total et des institutions chaque jour un peu plus discréditées. Quand à l'image du pays n'en parlons pas. De l'extérieur, ce serait presque drôle si ce n'était aussi triste, si ce n'était notre pays.

vendredi 18 juillet 2008

Champion de la "Goed Bestuur" ??

Laat mij lachen.
Il est clair que quand on ne voit qu'une seule tête derrière celle du chef, comme dans tout régime quelque peu autoritaire .... tout se passe bien.

Quand on est confronté à la vraie vie, on peut vite devenir le champion olympique de la démission. Record non encore homologué, mais le Guiness Book des Records a été contacté ... je prédis de la frite dans la baraque surchauffée ... le silence avant la tempête, l'oeil du cyclone ?



Lire aussi:
Leterme bis, drame pathétique

Pendant que l’on se désespère et que l’on s’envoie des idioties par-dessus la frontière linguistique, le monde politique, lui, est d’un calme olympien.
A-t-on jamais vécu crise aussi feutrée ? Ni la fatigue ni la stupeur ne suffisent à expliquer ce climat étrangement pesant.



Pour montrer ce psychodrame bilingue au public fatigué et incrédule, il faudra, une fois encore, que les « amis » de Leterme – assurément l’une des têtes d’affiche les moins douées du grand théâtre du 16 – donnent leur aval.


Leo à Shanghai
Yves Leterme vient de nommer son ancien mentor et coreligionnaire Leo Delcroix comme commissaire-adjoint à l’exposition universelle de Shanghai en 2010. On se souvient que l’ex-secrétaire et trésorier du CVP et ex-sénateur et ministre de la Défense (il abrogea le service militaire) fut poursuivi pour avoir fait construire sa villa provençale en noir par des postiers belges. En marge de cette promotion, celui qui amena Yves Leterme en politique évoquait le dilemme actuel du CD&V et jugeait son ex-poulain : « Kris [Peeters]… ? C’est un vrai crack, mais il ne représente pas un danger pour Yves (…). Tout comme Martens et Tindemans, je crois qu’aujourd’hui il y a de la place pour deux grosses pointures au parti. (…) Evidemment, Yves a commis des fautes qu’il aurait pu éviter (…). Toutefois, il est coincé dans une situation historiquement difficile. Il succède à Guy Verhofstadt qui a acheté les Francophones pendant huit ans avec de l’argent ». Et Léo sait de quoi il parle !

L'affaire Moerman n'était pas un cas isolé
Les ministres régionaux flamands ont massivement enfreint la législation relative à l'octroi de missions de consultance, estime la cour des comptes.


Les Daerden, une affaire qui roule
La dynastie Daerden se porte très très bien, merci pour elle. L’Institut des réviseurs d’entreprise vient de confirmer l’interdiction faite au cabinet DC & Co (rebaptisé depuis) de contrôler les comptes d’une quinzaine d’organes publics, mais fiston et « Papa » s’assoient dessus. Avec la bénédiction du Ministre-président² Rudy Demotte.

Démission refusée

Notre champion olympique de la courbe rentrante est confirmé comme Premier ministre: Leterme 1er, Leterme I bis, Leterme survival , Leterme-le-retour, ... ?
Quel nom retiendra l'Histoire pour cette dernière bonne blague belge ?

3 médiateurs pour trouver des « garanties » sur l'institutionnel :


  • - Niemand voor les garanties, les exclusives, les menaces, les brimades, ...
Lire aussi:
La presse francophone divisée sur le scénario de sortie de crise

La presse francophone était divisée vendredi sur le scénario de sortie de crise proposé par le Palais après son refus de la démission du premier ministre Yves Leterme. Si Le Soir (Drôle de sketch au palais) ou La Dernière Heure (Le niet CD&V force le Roi) se montraient acerbes, La Libre Belgique (Leterme, le retour de la demi-portion) et Sud Presse, en revanche, reconnaissaient quelques mérites au scénario royal.

La presse flamande sceptique

mercredi 16 juillet 2008

Leterme weer ?

CD&V & N-VA




Les analystes à propos des fausses notes de la Marseillaise

L'excellentissime Vincent de Coorebyter du CRISP


Les crises s’accélèrent en Belgique, ne serait-il pas temps de débrancher le malade ?
En réalité, les crises s’accélèrent seulement depuis le 10 juin 2007. On n’en a pas connu sous les deux gouvernements Verhofstadt entre 1999 et 2007 et elles n’ont pas atteint cette ampleur au cours des années 90. Cela étant, on ne peut pas s’étonner que la négociation institutionnelle, qui a démarré seulement il y a un mois, ait abouti à un échec. Vu l’importance des sujets à traiter, la méthode choisie par Yves Leterme n’a pas permis d’aboutir.


Dave Sinardet, ce jeune anversois plein de promesses :


Il défend les sondages "scientifiques", par opposition à des coups de sonde que l'on peut retrouver ici et là, qui ne sont représentatifs que des geeks qui trouvent le temps et l'intérêt à passer du temps à donner leur avis à une potentielle foultitude de quidams et peureprésentative de ce qu'on peut retrouver dans
Plusieurs journaux, principalement néerlandophones, (qui) ont organisé des sondages en ligne abordant la démission du Premier ministre.
La question du successeur d'Yves Leterme revient dans les sondages du nord et du sud du pays.
D'après notre propre sondage, relevé à 8h45, les internautes plébiscitent le retour de Guy Verhofstadt (32,6%), alors qu'Yves Leterme est encore l'homme de la situation pour 28,2% des répondants. Seuls 9,9% des lecteurs pensent que Didier Reynders pourrait reprendre la charge de ce dernier.
D'après le sondage du quotidien Het Belang van Limburg, 43% des internautes pensent qu'Yves Leterme peut rester Premier ministre. Selon 36% des répondants sur le site du journal De Standaard, Guy Verhofstadt est le mieux placé pour diriger le gouvernement. Il est suivi par Yves Leterme (25%), Didier Reynders (20%) et Kris Peeters (18%).
Les sondages abordent également la question de la tenue d'élections anticipées. Pour 20,3% des internautes du Soir, la situation actuelle implique un retour aux urnes. Même son de cloche pour 60% des répondants sur le site de Gazet Van Antwerpen et pour 45% sur le site de Het Laatste Nieuws.
Les sondages au nord du pays posent également la question de la responsabilité de la crise. La faute est souvent rejetée sur les Francophones: 78% sur le site de Gazet van Antwerpen, et 75,6% sur le site du Belang van Limburg. Pour les internautes du Standaard, la paternité de la crise revient à Joëlle Milquet (33,39 %), Didier Reynders (31,76 %), Yves Leterme (13,79 %), Bart De Wever (13,69 %) ou à quelqu'un d'autre (7,36%).
La VRT et De Standaard ont posé la question de l'opportunité de la démission d'Yves Leterme. Une écrasante majorité (91%) ont indiqué sur les sites des deux medias qu'il a pris la bonne décision.
Enfin, 61% des répondants sur Gazet Van Antwerpen et 57% des internautes du Belang Van Limburg penchent pour l'indépendance de la Flandre.

Wat liep er fout voor Leterme ?




.

Le Scoop de RTL-TVI !


On comprend maintenant la crispation et les raisons cachées de la démission d'Yves Leterme: c'est RTL-TVI qui nous livrait le scoop sous forme d'image subliminale au JT de 19H00 du 15/07/08.

mardi 15 juillet 2008

Où est le débat parlementaire ?

Le terminus pour le minus Leterme ?
La fausse Marseillaise du 21 était prémonitoire de la fausse Brabançonne du 14 juillet ?
Les tremblements de terre étaient-ils aussi prémonitoires ?

Ne tirons pas sur le pianiste: Dave Sinardet peut soutenir des propos complètement surréalistes dans un pays qui ne peut être que surréaliste et non plus démocratique:


"parce qu'il est vrai que c'est les partis politiques qui doivent trouver une solution pour la réforme de l'Etat"




Suite à la démission d’Yves Leterme, la réunion qui devait avoir lieu à la Chambre a été annulée.

Les jours passent mais ne se ressemblent pas
Faut-il se remémorer que la Région de Bruxelles-capitale devra attendre 1989 pour exister réellement, vu l'hostilité flamande à un fédéralisme à trois (et même au fédéralisme tout cours comme on le vit lors de la démission du Premier Ministre Léo Tindemans annoncée en pleine Chambre - fait sans précédent - en octobre 1978, démission qui torpille les projets de régionalisation du gouvernement et qui vaudra à son auteur l'hostilité du roi Baudouin Ier ?

3ème démission en 13 mois

Beaucoup de nombres premiers pour un Premier.
Beaucoup d'inquiétudes pour un Premier, qui illustre parfaitetement le principe de Peter.

3ème démission surprenante pour beaucoup, vu les discussions entre les Politiques, hier... mais à partir du moment où le CD&V annulait hier soir une réunion majeure de parti et que la N-VA la maintenait et se prononçait déjà clairement sur ses intentions ...

A cette heure, le Roi a réservé sa réponse pour une décision qui engage l'intérêt du pays et du plus grand nombre, ou pour sauver l'image d'un cartel nuisible à la bonne marche du pays. Le poids infinitésimal de la N-VA a encore pesé lourdement dans la mécanique.

Ce n'est pas à un 1er ministre et des ministres fédéraux à être monopolisés pour une réforme en profondeur des institutions, ni aux partis politique, comme le disait Dave Sinardet (politologue à l’université d’Anvers) interrogé ce matin sur le UNE, lors de leur émission spéciale.

Particratie, quand tu nous tiens !

samedi 19 avril 2008

Laloux, suite et fin (au fédéral)

Updated
Je refuse de participer à la « star academy » de la politique
Le 20 mars dernier, dans le cadre de la mise en place du Gouvernement définitif, j’ai été appelé à assumer la fonction de Secrétaire d’Etat en charge de la Lutte contre la Pauvreté. C’est conscient de la situation politique particulière au Gouvernement fédéral que j’ai accepté cette mission.

On pouvait s'y attendre, vu la levée de bouclier (assez surprenante, côté du PS aussi et du PS bruxellois en particulier): F. Laloux démissionne.

Je vous invite à suivre le parcours assez surréaliste de Diederick Legrain, au sujet d'une pétition au sujet de l'olibrius désencarté.
Ce dernier avait déjà démissionné de ses autres mandats, mais il a enfin compris que faire partie d'un gouvernement, c'est quelque chose de sérieux.
Faites passer le mot, au suivant, donc :

Dans les prochaines démissions ? Julie la Brune ?

"Philippe m'a tuer"

Concernant le remplacement du démissionnaire, l’intelligence politique voudrait de laisser cette compétence à la ministre de tutelle et de ne pas remplacer le poste ; ce qui est valable au niveau des ministres-présidences, ne le serait-elle pas à ce niveau aussi ? La critique majeure était qu’il y avait trop de postes ministériels … et puis, foutu, pour foutu …

D’ailleurs qui voudrait reprendre ce poste dans des conditions pareilles ? Par conditions pareilles, j’entends être sous le feu croisé des médias comme « second choix », dans un poste de Secrétaire d’Etat sous la coupe de l’obtuse néo forestoise

Une pointure indiscutable ? Pourquoi ne pas l’avoir choisi en premier, d’abord ? Dans ces conditions (voir supra) ?
Un néophyte unilingue, tenancier de la buvette de Sart-les-Liège-de-herbeumont et échevin de la pétanque et des cimetières? On retomberait dans les mêmes critiques justifiées.

Un jeune chien fou : Luperto, Lalieux, Yvan le pas Terrible ? …outre les catastrophes à venir, vu leur arrivisme sectaire… cela ne fera que attiser les haines entre USC’s rivales et jalouses …
Par contre, cela permettrait de mettre à lumière du grand jour quelques choses intéressantes en matière de gestion publique, comme par exemple la gestion du réseau hospitalier Iris, par le président du CPAS bruxellois ...

Comme mon analyse se voulait approcher les choses sous l’axe de l’intelligence politique, il en sera donc tout autre : je propose donc au poste : Philippe Moureaux.

Réaction du PS à la démission de Frédéric Laloux
Le Président du PS, Elio Di Rupo, prend acte de la décision de Frédéric Laloux de remettre son mandat de Secrétaire d’Etat à la lutte contre la pauvreté.
Le Président regrette cette issue mais comprend et respecte les raisons qui ont motivé cette décision.
Frédéric Laloux estime que la polémique créée autour de sa personnalité risque de nuire à la mission essentielle qui lui a été confiée en matière de lutte contre la pauvreté.
Son retrait l’honore.


Petit péché d'orgueil, grosses conséquences
Les deux dernières semaines ont donc été dominées par les polémiques autour de Frédéric Laloux, puis par un débat sur l’organisation des institutions francophones. Je ne ferai pas l’injure aux deux ministres présidents de penser que les deux événement sont liés

Laloux se met en congé de divers mandats
L’Union socialiste communale (USC) de Namur a pris acte de la décision du secrétaire d’Etat à la Lutte contre la pauvreté, Frédéric Laloux (PS), de se mettre en congé de tous les mandats dérivés de celui de conseiller communal namurois.
Cette décision, communiquée dès lundi au groupe des conseillers communaux, « s’inscrit dans la volonté de Frédéric Laloux de se consacrer entièrement à ses nouvelles responsabilités, et également dans l’esprit des règles strictes de cumul des mandats prises par l’USC de Namur », a précisé cette dernière.