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mercredi 17 novembre 2010

Décret neutralité

Rudy Demotte était l'invité de Matin Première




Que pense Rudy Demotte - au regard du décret neutralité du 17 décembre 2003- des conclusions des Assises de l’interculturalité qui recommandent l'autorisation du port des signes convictionnels, et donc du voile islamique, dans l’enseignement à partir de la 4e année ?

Vous invitez "le ministre-président de la Région wallonne" ... mais pas "le Ministre-Président du Gouvernement de la Communauté française" .... pour éviter de parler de l’enseignement en Communauté française qui bat des records d’inégalité et de médiocrité ?

L’écart entre les élèves les plus forts et les plus faibles est sur beaucoup de points le plus grand des 30 pays de l’OCDE !
Une étude intitulée "L'école de la chance" et publiée dans le numéro de février de la revue 'Regards économiques' de l'UCL confirme, à partir d'une analyse scientifique, le caractère très inégalitaire de l'enseignement en Belgique et en particulier en Communauté française. La qualité de l’enseignement en Communauté française est en fait en chute libre et constante. Par rapport à la Flandre, le niveau est qualifié de catastrophique.
Le rapport relatif à l'inspection scolaire en Communauté française pour l'année scolaire 2009-2010 confirme ces inquiétudes ...

Quid ?

Le P$ créateur de progrès depuis 125 ans : Le pauvre wallon plus pauvre; selon l'article de laLibre: http://bit.ly/bRC0fJ

La pauvreté augmente inexorablement malgré 30 ans de P$ en Wallonie. Conclusion : Faut-il encore voter encore plus P$ ?


TWITTER Side :
Phineas_Barnum

Le décret neutralité pour les nuls http://bit.ly/9M7eoU via @nadiageerts

@Lesoir Musulmans de Belgique : les chiffres, commune par commune http://bit.ly/bEfL5a


L'hydre de mer de la vignette automobile refait surface sur #Matinpremiere et phagocyte tout le temps de parole de @RudyDemotte


Après la vignette automobile, la pluie ... sur #MatinPremiere // fallait inviter le ministre fédéral de la météo .. qui s'est rendormi

Pas un mot sur l'enseignement, les pensions et l'énergie dans les questions sur #MatinPremiere -> #megafail Cc @lauwerijs

L'an dernier, le rapport de l'inspection scolaire portant sur l'année scolaire 2008-2009 était relativement accablant.

Roger Godet, inspecteur général et coordonnateur rapport de l'inspection scolaire 2009-2010: situation inchangée de façon significative


Lire aussi :
Le nouveau rapport de l'inspection scolaire 2009-2010

C'est désormais ainsi. Chaque année, l'inspection scolaire rendra public un rapport sur les visites effectuées par les inspecteurs dans les écoles durant l'année précédente.

L'an dernier, ce rapport avait claqué comme un coup de trique. Portant sur l'année scolaire 2008-2009, il était relativement accablant. Il y était dit que les réformes pédagogiques engagées ces dernières années semblent rester lettres mortes, que l'école mise encore davantage sur les savoirs plutôt que sur les savoir-faire, que des cours sont négligés (géographie, histoire, sciences.), que les apprentissages sont hachés, qu'il n'y a guère de continuité d'une année à l'autre, etc.

Que dit la cuvée 2009-2010 ? Elle a été présentée à la presse mardi matin, par son auteur, Roger Godet, inspecteur général coordonnateur, et par Marie-Dominique Simonet (CDH), ministre de l'Enseignement. Dans son rapport, Roger Godet s'est gardé de resservir le même plat que l'an dernier.

« Il serait assurément sot de croire qu'un an plus tard la situation ait changé de façon significative.
Chacun sait qu'un système aussi complexe que l'est notre système scolaire n'évolue en effet pas d'une façon aussi rapide. Ce rapport ne vise donc pas à apprécier les évolutions qui auraient pu être réalisées en une année scolaire. Il vise à approfondir, à enrichir les constats, les analyses et les propositions faites au terme de l'année scolaire 2008-2009. »

Le rapport 2009-2010 épluche donc une série de thèmes – l'aide à l'élève en difficulté, l'immersion linguistique, l'apprentissage des mathématiques, etc. en produisant – c'est l'intérêt premier –, des recommandations pratiques agrémentées à l'occasion d'exemples de « bonnes pratiques. »

Un « guide » certainement plus positif et utile que la version précédente.

mardi 12 octobre 2010

Les orgues de Staline

C'est qui le clarificateur ? Et l'effaceur ? ... et le démissionneur pré-formateur ?

Phineas_Barnum

Pour ceux qui ont qqechose entre les oreilles: l'exercice de Com d'@eliodirupo est un chef-d'oeuvre d'orfèvrerie de manipulation des masses

D'après la presse matinale, le #clarificateur serait @eliodirupo - Pourtant, c'était pas démissionneur-pré-formateur, lui ? #fail

L' "effaceur", c'est pour plus tard, dans : "Le Cartel des Scotchés, le retour"
#Walbanie ;))


Orgues du Staline wallon via:

La Libre:Di Rupo : non à tous les ultimatums !
Le président du PS entend revenir à la manœuvre et l’a dit sur les plateaux de télé. Il rejette les ultimatums de la N-VA et invite le MR pour… le séparer de la N-VA !
Elio le retour En acceptant les interviews individuelles des plateaux dominicaux de la RTBF et de RTL-TVi et encore, en sandwich entre elles, une intervention bien calibrée sur la VRT après un très long silence médiatique où il avait fait monter en ligne Laurette Onkelinx, Paul Magnette ou Jean-Claude Marcourt, le président du Parti socialiste entend clairement revenir à la manœuvre. Et, sans qu’il y ait là un lien direct ou indirect, la mission de clarification confiée vendredi soir à Bart De Weber par Albert II lui offrait l’opportunité d’une belle contre-attaque sur tous les fronts, le flamand comme le francophone

Retour en force médiatique d'Elio Di Rupo
On ne l'avait plus vu ni entendu depuis que Bart De Wever avait décrété la fin des négociations, le président du PS, Elio Di Rupo a fait un retour en force sur la scène médiatique, à la veille d'une rentrée parlementaire qui s'annonce agitée, dans la foulée de l'attribution d'une mission de clarification par le roi au président de la N-VA.

La RTBF.be : Elio Di Rupo refuse l'ultimatum de la N-VA et s'en prend au MR
Si la N-VA n'obtient pas une réforme fondamentale de l'Etat, elle menace de déposer une proposition de loi sur la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Sur le plateau de la RTBF, Elio Di Rupo réagit : pas question d'ultimatum.
La N-VA l'affirme, elle veut toujours un accord sur une vaste réforme de l'Etat. Mais avec quels partenaires, c'est plus nébuleux. Comme premier parti du pays au niveau fédéral, N-VA estime normal de devoir maintenant prendre ses responsabilités. Un mot-clé dans l'immédiat : la discrétion, comme le veut Bart De Wever, pour restaurer la confiance à sept, ou plus.
Sur le contenu, la méthode, les contacts, l'agenda, on n'en saura pas plus. Pour donner toutes chances à la reprise du dialogue, la N-VA n'acceptera pas de traiter mardi en urgence à la Chambre la proposition de loi déposée par le Vlaams Belang sur la scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde, a indiqué Jan Jambon au Zevende Dag à la VRT. "Les négociations sont le chemin le plus rapide vers une scission" de BHV, a-t-il déclaré.


Le Soir : Di Rupo : « Le risque existe que la N-VA ne veuille jamais un compromis »
Dans le long entretien que le président du PS, Elio Di Rupo a accordé au Soir, il fait le point sur la situation politique très compliquée du pays. L'intégralité de l'interview dans Le Soir
Elio Di Rupo continue à croire qu'un accord est possible mais prévient que « si les Flamands veulent aller vers l'indépendance – ce que je ne crois pas – alors les francophones garderaient la Belgique, composée de Bruxelles, de la Wallonie et des six communes de la périphérie (les habitants des six communes choisissant où ils veulent aller). On peut vivre comme ça aussi ! Je ne le souhaite pas, mais on ne peut pas utiliser la force d'une majorité pour tenter d'imposer son point de vue à une minorité de 4,5 millions de citoyens »


De Morgen:PS-voorzitter kapittelt Bart De Wever
'Bart De Wever doet wat hij wil. Maar de keuze van de Franstalige gesprekspartners, daar moet hij zich buiten houden.' De boodschap van PS-voorzitter Elio Di Rupo is duidelijk: De Wever moet er als 'clarificateur' niet aan denken de liberalen mee aan boord te nemen. Elio Di Rupo laat er geen twijfel over bestaan: Bart De Wever, die andere verkiezingsoverwinnaar, moet nu maar eindelijk eens bewijzen dat hij in staat is om een akkoord te sluiten. "Hij is aan zet. Alles hangt af van hem. Werkelijk alles", zegt de voorzitter van de PS in een interview met De Morgen. "Hij moet voorstellen doen, hij moet initiatieven nemen. Als hij excessieve voorstellen doet, die de Franstaligen niet willen aanvaarden, dan is het fiasco voor hem.
L'échec, c'est pour lui."


Et encore RTL-TVI, l'Avenir et Het Laatste Nieuws ...

Lire aussi le commentaire du jour:

Je crois que les socialistes de ce pays n'ont absolument pas le sens de l'état. Vous avez échoué et le premier parti du pays veut inclure les libéraux, mais pour des raisons d'égo, d'idéologie dépassée et de jeux politiciens les socialistes disent non. Lors de l'échec de l'orange bleue, il a bien fallu aller vous rechercher, vous devriez avoir la décence d'en faire de même, le citoyen a droit à des solutions de votre part, pas à des jeux de pouvoir.
Olivier Maingain: "Elio Di Rupo veut maquiller son échec"

Elio Di Rupo revient en force
On ne l'avait plus vu ni entendu depuis que Bart De Wever avait décrété la fin des négociations, le président du PS, Elio Di Rupo a fait un retour en force sur la scène médiatique, à la veille d'une rentrée parlementaire qui s'annonce agitée, dans la foulée de l'attribution d'une mission de clarification par le roi au président de la N-VA.

mardi 17 août 2010

Subject: Matin Première, Pascal Claude

Copie de mon mauvais mail adressé au Service de médiation de la #RTBF.be

From: Phinéas Barnum
Date: 17 Aug 2010
To: mediation@rtbf.be
Subject: Matin Première

Bonjour,
Je prends connaissance via Twitter de modifications prévues pour l'émission #MatinPremière (que je suis régulièrement sur la UNE ... partiellement, vu que la retransmission est régulièrement coupée inopinément ... pourquoi ?).

Je (mais nous sommes plusieurs à nous poser la question) me posais juste la question concernant l'éviction de tel ou tel animateur, chroniqueur, ...

Par exemple: Pascal Claude qui pour ma part était parfaitement à sa place - quels éléments objectifs(/subjectifs) justifieraient son éviction?
Sur quelle base, sur quelle analyse, ... ?

D'un autre côté, je n'ai jamais compris l' "ajout" d'un deuxième chroniqueur, qui m'est insupportable - c'est un avis personnel qui n'est nullement partagé par "tous".
Par contre, le premier chroniqueur a été semble-t-il évincé ... alors qu'il apportait ce petit vent de légèreté et d'originalité à cette émission - sans pour autant être toujours d'accord avec ce qu'il racontait, mais c'est le principe du débat sain contradictoire et d'idées.

Merci pour votre éventuelle réponse.

Chaos Theory
Re-à: Phinéas Barnum ; mediation@rtbf.be

Je n'aurais pas écrit mieux.

Je me suis déjà plaint, ça n'a pas changé grand chose.
En effet, l'éviction de Pascal Claude remplacé par un "vieux crouton" (malgré tout le respect que j'ai pour lui et pour sa qualité, il n'est pas dans le ton moderne) rassurant les plus de 75 ans ne participe guère au renouvellement, ni de ton, ni d'audience.
Étonnement aussi de sa nomination. Comment monsieur Lauwerijs va-t-il pouvoir cumuler les postes de chef de rédaction et d'animateur du Prime du matin? Il est certes talentueux mais ce cumul n'ira pas de pair avec les exigences de qualités. Il est courageux d'avoir relevé ce défi, mais inconscient de la lourdeur de la tache.
Qui d'autre, a part ce bourreau de travail de JP Hautier a réussi a cumuler les deux postes?


Grande déception par rapport a la politique de la RTBF qui, sur le coup, fait 2 pas en avant en mettant en place une équipe jeune, dynamique, parfois un peu impertinente et 3 en arrière sur base d'études dont on sait ce qu'elles valent. Elles ne mènent qu'à faire du "RTL-Like", a chasser l'audimat de la ménagère de moins de 50 ans, a offrir du temps de cerveau disponible...bref, le contraire de ce que j'appelle un service public de qualité.

J'espère obtenir un écho a mes préoccupations.



Lire aussi:
La Prem1ère Matin Première revu et corrigé
L’audience de La Prem1ère n’est pas au beau fixe, et c’est sur la matinale de la radio de la RTBF que se porte l’attention de la Direction. Pascal Claude fait les frais de ce remaniement. Cet été, la station historique du service public semble faire le buzz sur Facebook. Après la création d’un groupe pour sauver la chronique de Paul Hermant et un autre pour lutter contre la (quasi) suppression de « Quand les jeunes s’en mêlent », les internautes défendent cette fois-ci la cause de Pascal Claude. Le sympathique animateur de « Matin Première », appelé à la rescousse en 2008 pour rajeunir l’audience trop poussiéreuse des matins de La Prem1ère, est évincé du prime tout info de la radio. Dans leurs éditions de ce mercredi l’hebdomadaire TéléMoustique et les quotidiens de L’Avenir annoncent que les résultats de la Vague 20 du CIM font pas mal de dégats sur La Prem1ère où, pour rappel, la station info-talk cède sa place de seconde radio du service public à Classic 21, un comble puisque du coup, La Prem1ère est la radio généraliste qui performe le moins en Communauté française. VivaCité, en grande forme, sauvant les meubles à Reyers. Pascal Claude paie le plus lourd tribut de ce constat et ne reprendra pas le micro à la rentrée.

mercredi 6 janvier 2010

Janvier, Leterme, BHV

Lundi 4 janvier, Yves Leterme est l’invité de Matin Première, extrait à propos de BHV:

BH - Alors autre gros dossier de la rentrée, BHV. Alors c'est toujours Jean-Luc Dehaene qui s'en occupe pour l'instant, il prend des contacts visiblement, mais on ne sait pas grand chose, donc c'est peut-être un bon signe. Est-ce que vous êtes tenus au courant par Jean-Luc Dehaene, de ce qui se passe ?

YL - Je suis de loin tenu au courant mais c'est le dossier de Jean-Luc Dehaene en ce moment.

BH - Donc, est-ce que vous, voilà, est-ce que vous êtes tenu au courant, est-ce que ça avance ?

YL - Pas de commentaires.

BH - Vous ne ferez pas du tout de commentaires sur BHV ?

YL - Non, c'est d'ailleurs une des meilleures phrases de Jean-Luc Dehaene, bon, il dit toujours, pas de commentaires, donc, c'est,

BH - Je voudrais juste citer un sondage là-dessus, qui est paru pendant les vacances dans La Libre Belgique, 35% des Flamands jugent que le dossier de la scission de l'arrondissement bilingue de BHV, est prioritaire, donc seulement 35% ; 26% l'estiment sans intérêt. Et du côté wallon, alors, c'est nettement marqué, 15% des Wallons seulement l'estiment prioritaire et 22% des Bruxellois. C'est très peu. Il y a très peu de Belges qui estiment que ce dossier est important.

YL - Oui, mais enfin, ça, c'est très intéressant au niveau des sondeurs, des instituts de sondage pour les émissions de radio. Ce qui importe, je crois surtout, c'est qu'il y a un arrêt de la Cour d'arbitrage qui impose de trouver une solution, pas par définition à une scission mais il faut une solution à ce problème et donc c'est ça qui compte.

BH - Vous dites, vous dites, trouver une solution et pas une scission, votre discours a changé, par définition, une scission ?


YL - Mais non, moi, je lis simplement l'arrêt de la Cour d'arbitrage.

BH - Et s'il n'y a pas de solution, est-ce que le CD&V doit voter la scission de BHV à la Chambre ?

J'avais posé la question,

YL - Une autre, une autre réponse historique, avec un mérite historique de Jean-Luc Dehaene, c'était qu'on résoudrait les problèmes,

BH - Seulement quand les questions se posaient ?

YL - Quand les questions se posent, bon, il y a longtemps que le problème se pose, mais néanmoins, je laisse surtout l'initiative à Jean-Luc Dehaene.

BH - Mais on sent bien ce matin en tout cas que vous ne voulez pas trop, trop vous impliquer sur ce dossier, c'est ça, c'est un peu votre message ce matin, BHV, c'est pas mon problème ?

YL - C'est le dossier de Jean-Luc Dehaene, comme ça a été inscrit dans le communiqué du Palais royal, il y a quelques semaines, Jean-Luc Dehaene qui a comme tâche, de venir avec une solution pour le problème BHV et puis le Gouvernement naturellement et moi-même, nous jouerons le rôle qui nous incombe.




Lire aussi:
La NVA flingue Yves Leterme

Entre Yves Leterme et la NVA, le parti de Bart De Wever c’est une longue histoire. Yves Leterme, il faut rappeler pourtant que c’est l’homme qui a négocié le cartel CD&V- NVA. C’était en 2003, il y a plus de 6 ans, lorsqu’il était président de parti. Cette alliance va lui permettre de remporter haut la main deux élections , les régionales de 2004 puis les fédérales de 2007. C’est donc en partie grâce à cette alliance qu’Yves Leterme va bâtir son succès et devenir « Monsieur 800 000 voix de préférence ». A l’époque Yves Leterme affiche un profil flamandissime : « pour obtenir la scission de Bruxelles Hal Vilvorde il faut 5 minutes de courage politique » avait-il dit à l’époque.

Présidence de l'UE: la Flandre veut insister sur le "rôle essentiel" des régions

La Flandre mettra l'accent, lors des préparatifs de la présidence belge de l'Union européenne, au second semestre de cette année, sur le rôle "essentiel" que jouent les régions au sein de l'UE, a affirmé mardi le ministre-président flamand, Kris Peeters (CD&V).

(...) S'exprimant devant la commission des affaires étrangères du parlement flamand, M. Peeters a expliqué mardi les "points d'attention" envisagés par la Flandre. Il a cité cinq grandes priorités: "la nécessité absolue d'une révision de la stratégie de Lisbonne après 2010; l'inclusion sociale; le climat, l'énergie et l'environnement; le développement durable, et le rôle essentiel des régions au sein de l'Union européenne". "La Flandre veut placer à l'agenda politique de l'UE l'implication des citoyens et l'importance du rôle des régions", a souligné le ministre-président.


Elio Di Rupo veut impliquer tout le monde dans BHV

Le sp.a, Groen! et Ecolo sont appelés, après un premier tour de table organisé par Jean-Luc Dehaene, à contribuer au règlement du dossier BHV. Une manière de dépasser le cadre strictement gouvernemental. Chez Ecolo, on se dit tout disponible.

La question de BHV continue de hanter les membres du gouvernement fédéral. Se sentent-ils en sursis, prêts à sauter collectivement sur ce dossier ô combien brûlant? En tout cas, la volonté semble bien présente d'élargir le débat au-delà des cinq partis représentés dans l'équipe du Premier ministre Yves Leterme. Elio Di Rupo, le président du PS (dans la majorité) l'a encore rappelé dans une interview donnée à La Libre Belgique.

Pour lui, après un éventuel accord des cinq partis sous la houlette de Jean-Luc Dehaene, il conviendrait de faire appel aux trois (grands) autres partis non représentés au gouvernement, c'est-à-dire le sp.a; Groen! et Ecolo, afin qu'ils avalisent l'accord passé ou proposent leurs modifications. Cette configuration sera d'autant plus importante "s'il s'avère nécessaire de disposer d'une majorité des deux tiers".

De pragmatiek van de premier
Analyse Waarom gelatenheid overheerst in het communautaire debat Yves Leterme gaat Herman Van Rompuy achterna. Hij stelt het verwachtingspatroon voor de staatshervorming zo laag mogelijk in. Vervolgens kan hij gegarandeerd over de lat springen. In tijden van crisis heeft de publieke opinie daar alle begrip voor.
Van onze redacteurHet passeerde zonder krantenkoppen in chocoladeletters. Yves Leterme (CD&V) startte het nieuwe jaar met andere voornemens. De premier riep de verschillende overheden op om met vereende krachten de economische crisis te lijf te gaan. Hij zette de voor hem ooit zo noodzakelijke staatshervorming 'op waakvlam'. Zijn 'overtuiging blijft overeind', maar 'met de kaarten die momenteel op tafel liggen' viel er geen hervorming 'te verwachten, blijkbaar'.

mardi 10 novembre 2009

Didier +/-

Petit clin d'oeil à mon ami Chaos Theory, à propos du point faible de Didier Reynders:




Et des propos un peu étonnant de Louis Michel qui était l'invité de Matin Première, ce matin ...


BH : Est-ce qu'il faut revoir la composition interne du Gouvernement ? Vous avez cité Didier Reynders. Est-ce que vous croyez vraiment à un Premier ministre francophone ?
- Je crois en tout cas qu'il est inconvenant, comme je l'ai entendu dans la bouche de certains Francophones, de rejeter cette idée …de manière, je dois dire, assez je vais presque qualifier la manière, de vulgaire. Je pense que ce serait quand même important, un jour, de briser la fatalité qui consiste à accepter comme un fait définitivement acquis, qu'un Premier ministre ne peut jamais être un Francophone. Dans un pays comme notre pays, ce sera assez logique qu'il y ait de temps en temps une alternance.

BH : Si le Premier ministre n'est pas Didier Reynders, est-ce que le MR doit demander, par exemple, le poste du Ministre des Affaires étrangères ?
- Je n'ai pas à entrer dans ce genre de réflexion-là.

BH : Est-ce que vous trouveriez ça normal qu'il y ait une compensation ?
- Je ne vais pas commencer à faire des supputations et à exprimer des exigences de ce type-là. Je constate simplement que la famille libérale est aujourd'hui au Parlement fédérale, la première famille du pays et qu'au sein de la famille libérale, le premier parti c'est le MR et que le chef de ce parti, c'est Didier Reynders et que donc il est assez logique que Monsieur Reynders apprécie quels sont les équilibres qu'il pourra dégager, quel est le poids politique qu'il pourra dégager, au sein d'un futur gouvernement, s'il échet… parce qu'on n'est pas encore dans ce cas de figure-là que je sache.

BH : Le climat est à nouveau serein au Mr, Louis Michel ?
- Je dois vous dire que « oui », parce que dans le fond…

BH : Comme si rien ne s'était passé ?
- Vous savez …comme si rien ne s'était passé… il ne faut quand même pas exagérer. Il faudra sans quelques semaines pour… mais pour le moment en tout cas ça se passe remarquablement bien. Je regrette vraiment très sincèrement qu'il y ait une petite divergence d'appréciation stratégique qui a…

BH : Plus que petite quand même, Louis Michel ?
- Vous avez grandement aidé à ce que ça se complique…

BH : C'est-à-dire que tous les MR qui sont venus ici à ce micro ont chaque fois montré qu'ils étaient en désaccord entre eux. Ce n'est pas nous qui avons poussé sur le bouton.
- Non, mais enfin… je pense très sincèrement qu'on a grossi la cause du désaccord. Personne n'a jamais remis en cause, ni le leadership, ni la fonction du vice-Premier ministre ou de Ministre des Finances, de Monsieur Reynders, qui exerce cela à la plus grande satisfaction de tous nos électeurs et donc ce n'est pas ça qui a été le problème. Le problème a été simplement une divergence d'appréciation stratégique. Bon…sur la question du cumul… POINT… Maintenant on a trouvé une solution, qui moi me paraît tout à fait acceptable et qui peut vraiment relancer la dynamique du parti. Je vais m'engager à fond dans cette relance. J'ai qualifié ça de reconquête de l'opinion. Et je crois que nous allons réussir.

BH : Didier Reynders est toujours un handicap pour le MR, Louis Michel ?
- Didier Reynders a toujours été un atout pour le MR, en tant que vice-Premier et en tant que Ministre des Finances…

BH : Mais avec le cumul c'est un handicap ?
- Non ! Que les problèmes qu'il a connus (de manière très injuste d'ailleurs) aient pu un moment donné poser certaines difficultés - « oui » - mais tout ça est maintenant dépassé.

jeudi 8 octobre 2009

#malgrélespromessesducamaradeeliolebaindesangsocialestlà

Francis Wégimont, CGSP, était l'invité de Matin Première, extraits

Les économies, en ce qui nous concerne, nous n'en voulons pas… ça c'est clair… et donc sur ce plan-là nous seront pas ensemble. Mais nous espérons bien qu'on laissera une large place à la négociation, pour trouver des solutions, parce que nous ne prenons pas nécessairement les mêmes. Nous nous partons du principe qu'on a déjà trop peu de moyens dans les services publics et que si on doit jouer sur quelque chose, c'est surtout sur les recettes, qui sont indispensables.

La population déjà, va être soumise à rude épreuve. Je pense qu'après la crise financière, la crise économique, la crise sociale est train d'arriver en plein et c'est loin d'être fini. Et donc la population va subir cette crise ; et alors qu'elle a besoin de services publics forts, et bien on risque de les réduire ; et donc là ça ne va pas évidemment. Ce n'est pas sérieux, à l'égard des citoyens.

Betrand Henne : Elio Di Rupo disait avant les élections : il faut voter PS… En gros je résume… sinon ce sera le bain de sang social. Est-ce que …alors que le PS est au Gouvernement… ce n'est pas un peu ce qui quand même en train d'arriver …le bain de sang social ? Le chômage monte énormément, tant au Nord qu'au Sud, d'ailleurs. On voit bien que la crise frappe dur, les économies sont difficiles à réaliser.


Twitter Side:

Phineas_Barnum
J'ai entendu un vieux grincheux, bête et obtus à #MatinPremiere #malgrélespromessesducamaradeeliolebaindesangsocialestlà


Phineas_Barnum Bertrand Henne a du mal à garder son sérieux face aux fadaises du sectaire sorti du formole #MatinPremiere


Lire aussi:
Enseignement: les syndicats ont choisi

Les syndicats se disent satisfaits: on ne touchera pas aux droizakis. Mais bien à la qualité de l'enseignement...

Non mais, travailler au maximum de la plage horaire? Faut pas exagérer tout de même.
Et pourtant, tout chef d'établissement peut le faire.
Et pourtant la règle est bien de travailler au maximum. La latitude est de donner deux heures de cours en moins par rapport à ce qui est prévu...

Un peu comme le patron qui permet à ses employés de partir le vendredi après-midi, parce qu'il 'y a pas assez de travail. Et puis, le jour où il y a de nouveau assez de travail, les employés refusent: cela fait des mois que le patron leur faisait le cadeau d'un après-midi, c'est devenu un droit!

La philosophie, c'est de l'ordre du privé

Déclaration d'un personnage-à-la-vraie-tête-de-champion qui se déclare "ministre incompétent" en la matière. On peut laisser tomber le "ministre".

L'intelligence chez certains, en manque de médiatisation, relève également strictement du domaine privé.

jeudi 24 septembre 2009

Les Assises de l'interculturalité sont lancées

Mardi matin, il y avait un invité de première sur Matin Première: Guy Haarscher, philosophe et professeur à l'ULB, extrait:

BH : Vous faites partie du comité de pilotage des assises de l’inter culturalité. D’abord pourquoi est-ce que vous avez accepté ? Vous étiez déjà dans la précédente commission, commission du dialogue interculturel, dont les conclusions sont restées un petit peu pendantes. Elles sont toujours dans un tiroir, bien à dormir, à part quelques-unes qui ont été appliquées, on le dira quand même ; mais est-ce que ça va vraiment servir à quelque chose, ce grand nouveau machin ?


- La première n’a pas eu beaucoup de résultats, mais enfin comme on disait : il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre. Je pense que face à des problèmes qui sont des problèmes tellement importants, donc réussir cette coexistence, vivre ensemble et pourquoi pas que les gens s’aiment et s’apprécient, dans nos sociétés …c’est tellement important… que j’étais prêt à y participer. Alors je vous dirais : « je ne suis pas du tout sûr que ça réussisse, parce qu’elle est très hétérogène »



BH : Finalement c’est une manière de refaire un point assez général sur notre modèle entre guillemets, d’intégration. On se souvient d’il y a quelques années : « le modèle d’intégration est un échec »… cette phrase de Daniel Ducarme qui avait fait beaucoup parlé d’elle. Quelle vision avez-vous de notre modèle d’intégration. Diriez-vous que c’est un modèle réussi, qui a porté ses preuves, à améliorer… ou est-ce que vous portez un regard un peu plus dur ?




- Non, je porte un regard critique, mais enfin je sais que peu de pays modernes et démocratiques ont réussi ce type d’intégration. C’est un problème extrêmement difficile aujourd’hui ; et je dirais que c’est la raison pour laquelle il faut absolument …d’abord éduquer les gens, éviter le racisme, faire en sorte que nous ne soyons pas dans une sorte de forteresse de la vieille Europe… Nous devons accueillir ceux qui viennent du monde entier et qui respectent les valeurs démocratiques et les droits de l’homme et que la société soit métissée, qu’elle soit de plusieurs couleurs …cela peut être un enrichissement extraordinaire… Mais il y a deux conditions … La première condition, je vous l’ai dit : c’est d’éviter le racisme. Et le racisme existe des deux côtés. Le racisme existe aussi dans les minorités. Ce n’est pas parce que vous êtes opprimé, que vous n’êtes pas raciste. Il y a dans la majorité, un très fort sentiment de rejet, parfois de la part d’une frange d’extrême droite, qui est anti arabes, antiturcs, antimusulmans. Il y a dans le monde arabo musulman un antijudaïsme, un antisémitisme, qui est très présent, il y a dans d’autres groupes, des haines, d’autres groupes, de vieilles histoires, sur lesquelles il faut travailler. C’est un grand enjeu de l’éducation. Donc c’est très, très important. La deuxième chose contre laquelle il faut lutter c’est l’intégrisme religieux, parce que quand il y a des problèmes, quand il y a des conflits, quand les gens sont dans une position de vulnérabilité, ils sont évidemment captés par des groupes intégristes et il faut absolument l’éviter ; et pour cela je pense que le modèle de la laïcité est un modèle tout à fait fondamental. Et je pense qu’il faut expliquer cela aux gens. La laïcité c’est un Etat et qui est l’Etat de tout le monde. Laos, cela veut dire « peuple »… L’Etat est l’Etat de tout le peuple et pas de ceux qui pratiquent une religion ou une autre ; et ça a été un grand combat en Belgique, contre la domination du catholicisme. Et donc l’idée que la sphère publique, l’Etat, l’école, soit à distance des pressions religieuses, est un élément essentiel. Il faut l’expliquer. C’est bien avant l’arrivée des communautés musulmanes ou d’autres communautés. Et je pense que ça c’est un élément tout à fait essentiel. Il faut lutter contre le racisme, mais il faut préserver ce modèle de laïcité. Cela veut dire : l’Etat pour tous, liberté pour chacun et l’Etat ne prend pas parti en fonction d’un groupe. Mais pour cela il faut éviter que les religions, d’où qu’elles viennent, recolonisent l’Etat.


Lire aussi:
"Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom quand je me présente au téléphone"

Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"


Pour Libé, le peuple c'est comme le cholestérol ...
Ce sont « les parias de Calais. » Leur misère, écrivent en substance les journalistes de Libération, est le résultat de la jungle que laisse s'installer une Union européenne qui n'a pas su instaurer une politique digne de ce nom. Et, poursuivent-ils, puisque « l'immigration est une nécessité économique et démographique dans une Europe vieillissante », il faut ouvrir les frontières. Qu'importe que cette nécessité démographique soit contestée par bien des démographes. Qu'importe si la liberté d'immigrer stimule une xénophobie rampante en Espagne, en Italie ou même en Angleterre (sans même parler de la France). Qu'importe si les pays d'accueil ne sont pas capables d'offrir autre chose à ces clandestins que des ghettos. Qu'importe si cette immigration illégale favorise le patronat qui fait jouer la concurrence du moins-disant salarial. Qu'importe si elle fait aujourd'hui du trafic de clandestins le deuxième secteur d'activité de la mafia derrière la drogue...

jeudi 27 août 2009

Les comptes de la Région bruxelloise

Alors que La Nouvelle Gazette publiait "Les mauvais comptes de la Région bruxelloise"
Charles Picqué est l'invité de Matin Première ...

Twitter side

Ouille ouille ouille, Picqué et ses explications sur #Matinpremière ! il y aurait une baisse des impôts fonciers, suite à la crise .... !?!

Merci à Ecolo d'avoir remis en selle le bruxello-nullo-brontosaure; BXL était nulle part, mais c'est sur, n'ira pas plus loin.

karinelalieux Matin Première : Charles Picqué plaide pour le juste financement de la Région bruxelloise.

@karinelalieux : Pravda à pleurer

karinelalieux @Phineas_Barnum : je peux vous renvoyer la balle "Trends-Tendances" à pleureur...Bonnne journée

@
karinelalieux "Trends-Tendances" à pleureur ... "L'avenir incertain de Didier Donfut" ? http://tinyurl.com/mepbcn

@karinelalieux Quand j'ai entendu Picqué, je me suis dit qu'en regard l'accord Happart-Ecclestone #Francorchamps n'était pas si mal que ça


Lire aussi :

"Les mauvais comptes de la Région bruxelloise"
Dans son dernier rapport sur la Région de Bruxelles-Capitale, la Cour a épinglé des manquements dans des domaines aussi divers que les chèques-langues, les subsides à la rénovation d’immeubles classés ou même la gestion de la cantine de l’Orbem, devenu Actiris.
Mais le manquement le plus énorme concerne sans doute la Commission communautaire commune (Cocom) qui gère les matières sociales et de santé bilingues à Bruxelles. “ Malgré les instances répétées de la Cour des Comptes, la Commission n’a transmis à ce jour que les comptes généraux relatifs aux années 1989 et 1990 ”, dit la Cour.
Pas étonnant que la Cour des Comptes s’interroge sur la manière dont le Parlement peut contrôler le budget alors même qu’il ne peut s’appuyer sur les chiffres fiables des comptes depuis 18 ans!
Pour les années 2006 et 2007, la Cour a aussi relevé que la Région avait octroyé des chèques-langues pour des leçons individuelles ou collectives qui n’avaient pas été suivies par les bénéficiaires alors que l’Orbem ne pouvait légalement payer que les heures effectivement prestées. Toujours pour Actiris, la Cour des comptes relève la mauvaise gestion de... la cantine. Dont la situation financière a plongé au point d’enregistrer une perte de quelque 31.500 euros en 2006. Il est temps d’améliorer la gestion de ce service ainsi que son contrôle, juge la Cour.
Elle a encore épinglé des manquements du côté des Monuments et sites. Où elle relève des subventions accordées pour des travaux réalisés sur des immeubles classés avant même la demande de subsides, des remboursements accordés alors que les justificatifs des factures ne couvraient pas l’ensemble du montant accordé. Et la présence de nombreux dossiers où l’argent a été versé alors même que la preuve de paiement des travaux n’a pas été fournie.


La Région bruxelloise au-devant de cinq défis majeurs
Après un peu de repos, les membres du nouvel Exécutif bruxellois se retrouveront jeudi pour leur première réunion de gouvernement de la législature. Et celle-ci s’annonce ardue. En juillet, lors de la présentation de l’accord de gouvernement, le ministre-président Charles Picqué (PS) alertait : "Bruxelles est à un tournant de son histoire car elle doit affronter plusieurs défis" , cinq plus précisément.

1La poussée démographique. Selon le Bureau du Plan, Bruxelles devrait voir sa population gonfler de 170 000 âmes d’ici 2020. Pour relever ce défi, la nouvelle équipe en place devra l’attaquer sur plusieurs fronts. Pour ce faire, elle s’est dotée d’un "Plan 2010-2020 de l’Enfance et de la Jeunesse". En matière de logement, on estime les besoins à 50 000 unités d’ici 2020. Or, au cours de la législature précédente, à peine plus de 200 logements - sur les 5 000 visés par le Plan logement - sont sortis de terre. Le nouveau secrétaire d’Etat au Logement est donc investi de la délicate mission de donner un coup d’accélérateur au Plan logement, mais aussi de réfléchir à doper l’offre de logements (partenariats public-privé, densification de l’habitat, réaffectation des immeubles vides, etc). Le nouveau gouvernement devra aussi s’atteler à prévoir de nouveaux équipements collectifs; accroître le nombre de places dans les crèches; constituer un réseau de transports publics performants, avec notamment l’extension nord-sud du métro

2L’emploi, la formation et l’enseignement. Premier bassin d’emplois du pays, Bruxelles affiche néanmoins un taux de chômage de 20 % et de 35 % chez les jeunes de moins de 25 ans. Si 40 000 emplois ont été créés en 2004-2009, ce sont 90 000 postes qui devraient voir le jour d’ici 2020 afin de répondre à l’essor démographique. Au rang des priorités, le gouvernement Picqué IV a décidé de rendre le Contrat de projet professionnel (CPP) obligatoire aux moins de 25 ans ou encore de prendre un Pacte de croissance urbaine durable.

3L’environnement. La Région bruxelloise s’est fixée pour objectif de devenir un modèle en matière de développement durable. Principal engagement ? Réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025.

4 La lutte contre la dualisation de la ville. En 2007, plus d’un Bruxellois sur quatre vivait sous le seuil de risque de pauvreté tandis que depuis les années 80-90 Bruxelles voit une partie de la classe moyenne migrer vers la périphérie. La Région doit dès lors œuvrer à poursuivre la revitalisation des quartiers tout en maintenant la classe moyenne, source fiscale non négligeable Terre d’accueil de nombreuses nationalités, la Région se doit aussi de veiller à promouvoir l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations.

5L’internationalisation. Dotée d’un Plan de développement international (PDI), la Région souhaite renforcer sa place de capitale (inter) nationale. Les gros dossiers sur la table ? Le nouveau stade de football, l’aménagement du plateau du Heysel, Tour&Taxis

Frappée par un sous-financement structurel - en vertu duquel elle réclame un refinancement de 500 millions -, la Région bruxelloise doit également faire face à la crise financière : en 2009, "il va falloir se serrer la ceinture" , avertissait en mai l’ancien ministre du Budget Guy Vanhengel (Open VLD). La Région désire donc négocier avec l’échelon fédéral pour l’aider à assumer son statut de capitale et déterminer la part des efforts entre Etat fédéral et entités fédérées, avec pour objectif de tendre vers l’équilibre d’ici 2014.


La rigueur ou l’austérité...
Jamais, quasiment, un gouvernement n’a été confronté à un tel défi budgétaire. Le déficit pour 2009 sera de 20 milliards d’euros, soit quelque 5 % du Produit intérieur brut. Et ce déficit, le gouvernement entend le réduire à néant en 5 ou 6 ans à peine. Le retour à l’équilibre doit avoir lieu en 2015.



Eurostat fait dérailler le projet Citeo (12/04/2008)
Le projet Citeo porté par Pascal Smet a reçu un avis négatif d'Eurostat. Didier Gosuin dénonce la "méthode Smet" et réclame un débat parlementaire. Pascal Smet reste serein : "Des solutions seront envisagées."
Citeo nous pendait au nez !, raille le député-bourgmestre Didier Gosuin (FDF). Il n'y avait pas d'indicateurs favorables en dépit du discours gouvernemental ambiant", tonne-t-il. Et de prévenir la presse ce vendredi que le couperet est tombé sur le projet Citeo, mené par le ministre de la Mobilité Pascal Smet (SP.A) : Eurostat, l'office de statistique de l'Union européenne, a recalé le projet en rendant un avis négatif le 2 avril. "Didier Gosuin semble oublier les règles de fonctionnement d'un Etat de droit et d'un Etat démocratique , assène de son côté Pascal Smet. "Je désire être transparent : transmettre la décision d'Eurostat au gouvernement puis en informer le Parlement et la presse. C'est la logique des choses."
Citeo, montage juridique
Pour bien saisir la portée de cet avis, effectuons un bref rappel du contexte de la création de Citeo.
Citeo est une entreprise privée autonome de la Stib destinée à remplacer la Stib dans le développement et la gestion des infrastructures de transports publics bruxellois (voies, dépôts, commerces de stations de métro, etc.). Pourquoi ? Si le gouvernement bruxellois a recours à un tel instrument juridique, c'est parce que depuis le Traité de Maastricht, l'Europe encadre de manière très stricte la capacité d'endettement des Etats et Régions. Son garde-fou étant Eurostat. "Citeo a donc été créé pour que l'endettement lié au développement et à la gestion des infrastructures de transports publics à Bruxelles soit séparé de l'endettement global de la Région , explique Didier Gosuin. En début de législature, le gouvernement a affirmé sa volonté de démultiplier les investissements en matière de transports publics. Et le groupe MR (NdlR : dans l'opposition) a souscrit à cet objectif de créer un instrument valable pour mener une politique de mobilité efficace en Région bruxelloise. Le MR ne se réjouit donc pas de cet échec" , insiste le député.
Mi-2007 est votée l'ordonnance régionale créant Citeo. "Le MR a tiré la sonnette d'alarme en soulevant la possibilité que le projet Citeo puisse être recalé par l'Europe, rappelle M. Gosuin. Ce dossier mérite qu'on le traite autrement qu'à l'acharnement. Il y a eu refus d'un travail constructif. Tous nos amendements ont été rejetés."
En décembre 2007, le député FDF rapporte qu'"à ce jour, l'avis d'Eurostat est négatif" (LLB 12/12/2007). Le ministre Pascal Smet précise, lui, que "dans l'avis qu'a rendu Eurostat en juillet, il était indiqué que le dossier n'était pas complet pour délivrer un avis définitif" et qu'il attend donc un nouvel avis de l'organe européen de statistique. "Je dénonce la "méthode Smet", celle de l'entêtement d'un ministre" , ne décolère pas le député Didier Gosuin.
"90 millions à trouver"
Quelles sont les conséquences sur le budget régional et sur la Stib de l'avis négatif d'Eurostat ? "Cette décision entraînera des difficultés financières , reconnaît le ministre Smet. Mais il n'y a aucune raison de paniquer. Nous avions conscience qu'il y avait une possibilité réelle que le projet Citeo ne soit pas accepté par Eurostat. Des solutions seront donc envisagées pour réguler le budget."
En revanche, Didier Gosuin alerte, chiffres à l'appui : "Le budget 2008 prévoit une capacité d'investissements de 187 millions pour Citeo. Or, le ministre Vanhengel (Budget) avait confirmé il y a quelques mois qu'il ne prendrait aucune initiative tant qu'Eurostat n'aurait pas remis un avis positif..."
En ce qui concerne la Stib, il lui a été demandé de consentir des efforts budgétaires de 90 millions d'euros (110 millions dont 20 millions de trésorerie). "La Stib doit donc trouver 90 millions pour participer à l'équilibre régional. Comment ? Elle va devoir jouer sur ses bijoux de familles, notamment son patrimoine immobilier" , analyse Didier Gosuin. Quant à Pascal Smet, il rassure : "Le cours normal des investissements de la Stib va continuer, avec le tram 9, le prolongement de la ligne 94,..."
Didier Gosuin fustige encore : "Le défi central de la mobilité de cette législature n'est pas rempli ! Il faut à présent un débat parlementaire sur les raisons de cet échec, les obstacles, comment continuer une politique d'investissements, etc."
Le déraillement de Citeo n'a donc pas fini de faire parler de lui...




lundi 24 août 2009

Mixité ou haine sociale ?

A Matin Première ce matin, une "spécialiste des inscriptions scolaires" issue des Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Economiques de l'ULB ... on est pas sorti de l'auberge, Madre de Dios !

Juste des "anti-commentaires", extraits du site de la RTBF pour vous situer la bêtise et la haine sociale qui domine le débat ... et pas dans le sens que l'on veut nous faire croire.


24.08.09 - 08:23 - Dieter Von Lunburg
Pour rappel, le décret mixité, outre sa volonté première d'améliorer le niveau de nos élèves, s'attaquait à une situation scandaleuse où les écoles huppées s'arrangeaient pour refuser les inscriptions d'enfants venant de milieux défavorisés au profit de fils et filles bourgeoises... Rien que pour ça, ça me fait plaisir de voir ces parents qui profitaient d'un système féodal et inégalitaire s'égosiller en vain.



24.08.09 - 08:16 - marie-claude leloire
Il n'y a problème au fond que dans les endroits snobs où on ne mélange pas les "torchons et les serviettes" ...Mais à y réfléchir, un jour les serviettes finissent par devenir torchons ...Et si en réalité nous étions tous égaux malgré nos différences ?


Et puis une excellente question :

24.08.09 - 08:18 - Christine Bonnes écoles, mauvaises écoles : ces termes n'ont aucune signification, puisqu'il n'existe aucun moyen objectif d'en juger. IL faudrait plutôt dire "écoles snobs à population favorisée" et "écoles populaires que certains ne veulent pas fréquenter". Mais qui s'occupe vraiment de la qualité de l'enseignement et des résultats des élèves?
A côté de la mixité sociale, n'y a-t-il pas d'autres moyens d'améliorer l'enseignement ?


En effet, même si la mixité sociale est un élément important à prendre en compte, ce n'est certainement pas LA priorité à mettre en oeuvre et surtout pas n'importe comment, ce qui est clairement le cas dans ce dossier.


Lire aussi:
Un prof privé de cours en prison sans justification
La presse fait grand cas du " prof privé de cours en prison sans justification"Il s'agit de Luk Vervaet.Quelques mots sur cette personne.Luk Vervaet est l'ancien dirigeant du Parti du Travail de Belgique (NDA:dont les idées ont été reprises par le PS). Il est maintenant président de la branche belge de l’IUPFP (Union Internationale des Parlementaires pour la Palestine). Cette "Union" a été créée à Téhéran, en mai 2001, en marge d’une conférence sur la Palestine organisée par le Parlement iranien. Ses statuts sont un copier-coller de la position de l’Iran : dénonciation de "la nature terroriste et raciste de l’entité sioniste", soutien à la résistance "sous toutes ses formes" (y compris, donc, les actions terroristes visant des civils), défense de "l’identité arabe et islamique de Jérusalem", "droit du peuple palestinien à établir son Etat sur son territoire, avec Jérusalem comme capitale" (ce qui revient à nier le droit à l’existence d’Israël). Près de la moitié des membres de l’IUPFP sont des Iraniens et des Libanais membres du Hezbollah. Son secrétaire général est le religieux iranien Ali Akbar Mohtshemi. Ancien ministre de l’Intérieur, il a joué un rôle central dans la création du Hezbollah libanais, financé et armé par l’Iran. (repris d'un article de Claude DEMELENNE de Lalibre du 22/4/2009)

Cyberclasses, toujours rien de neuf
Nous avons déjà longuement parlé de Cyberclasse.Pour rappel, c'est tout simplement (si l'on ose dire) le remplacement des PC vieux de 10 ans dans les écoles de Wallonie. En effet, la Région bruxelloise et la Région flamande ont des PC récents, remplacés tous les 3 ou 4 ans.Malheureusement, comme nous l'expliquions dans notre billet " Cyberclasses: comment perdre beaucoup de temps et d'argent. le réflexe socialiste est de considérer que le citoyen est beaucoup plus corrompu que les élus. Donc, au lieu de faire confiance aux directeurs d'école (vous savez, ceux qui refusent des élèves sous des prétextes fallacieux), on a mis en oeuvre un complexe appel d'offres.

mardi 30 juin 2009

Maxime Prévot à Matin Première ce 30 juin

Maxime Prévot, invité de Matin Première, reçu par Bertrand Henne. "Maxime Prévot député régional (cdH) et pressenti à un poste de ministre. L'interview tournera autour du budget et des projets de l'olivier. "
D'abord, une que j'aime de Bertrand Henne, ce matin:

"Le lait, c'est plutôt à l'Europe que cela se traite"

Régis Warmont m'avait prévenu: "c'est un ministrable"
Je confirme après l'avoir entendu ce matin, il en a les dispositions: "langue de bois creuse"
Rien à retenir: totalement creux.
NB: L'autre grande variante fort répandue au sein de la caste politique, étant le populisme.
Autre remarque à propos du bonhomme, "les règles claires" réclamées en matière d'éthique et de cumul ... elle est belle la notion révolutionnaire de l'éthique chez notre melon namurois qui en ferait de l'ombre à la fraise de Wepion.

30.06.09 - 07:30 - Warmont Régis (passé à l'antenne)
Hello Max,
Tu sais l'estime que je porte envers ton travail et ton jugement. Néanmoins, vouloir faire passer l'impression que le cumul est nécessaire pour "garder un pied" dans les localités, ce n'est pas réellement crédible. Pour garder un pied dans les localités, pas besoin de cumul... Je conseille à nos grands cumulards d'essayer d'aller faire leurs courses dans les magasins, boire un verre en terrasse, faire les soldes, etc. Pas besoin d'être "mandataire" local pour garder un lien avec le terrain.
Les cumuls sont juste là pour gonfler certains revenus. Tout le reste n'est que littérature et s'il y avait moins de cumuls, on verrait peut-être plus vite les jeunes comme toi arriver à des tâches à responsabilités.
Qu'en penses-tu?
Amicalement,
Régis

30.06.09 - 08:37 - Anonymous
Ainsi être élu local, bourgmestre ou échevin, serait pour un député la seule manière de conserver contact avec la réalité de terrain. N'importe quoi. Qu'est ce qui empêche un simple député de parcourir la Région Wallonne, renconctrant industriels, citoyens..., s'intéressant à différentes thématiques... plutôt que de limiter son intérêt à 1/262° de la Région Wallonne uniquement ? Quoi donc que l'attrait du pouvoir ? Qui trop embrasse mal étreint;

30.06.09 - 08:00 - Jean-Paul Doeraene (passé à l'antenne)
Bonjour M. Prévot,Au niveau régional ou fédéral, les ministres n'ont qu'à larmoyer sur le sort des agriculteurs. Verser une larme ne mange pas de pain, et ça peut toujours rapporter des voix.
Mais les vraies décisions se prennent à l'Europe, et là votre parti, le PPE (ainsi d'ailleurs que celui des libéraux) n'est pas en reste pour prendre des décisions qui libéralisent les marchés et rendent l'agriculture belge invivable.Double langage, double langage, bouh ! c'est pas beau, ça !

30.06.09 - 08:47 - himself
Vous êtiez administrateur de la SOGEPA ...
Que pensez-vous de cette OIP ?
Utilité, redondance, coût, ...


30.06.09 - 08:44 - Anonymous
Attention, danger !Ce matin, on aurait cru entendre Mister Antoine : même bagout, même intonation, même arrogance, mêmes certitudes sur tout.Il a les dents longues, dit-on, j’en perçois déjà le tranchantMonsieur Prévost, successeur de Dédé ? Successeur spirituel en tous cas :-(



Twitter side:

MBuxSe dit que, du cote de Namur, certains doivent rayer le parquet tellement ils ont les dents longues. Sante, Max.

qui peut me dire le choix musical de l'invité de jour sur Matin Première ce matin? Pas pu écouter, j'étais en Vespa.
Phineas_Barnum : C'était effectivement peut-être le plus intéressant. http://bit.ly/Eo164

GeoffroyCoomans Bel exemple #bonnegouvernance PS-cdH, la compagne de G. Dallemagne (cdH) et Ch. Huyghens (PS) seraient nommés à la tête de 2 DG à la Ville !

Lire aussi:
Olivier : Comité parlementaire de prévention, d’éthique et de déontologie
Une de nos principales actions auprès des formations politiques depuis le mois de mai, consistait à prôner l’instauration d’un comité d’éthique parlementaire, neutre et crédible. Modèle basé sur ce qui se fait notamment au Canada et que nous avons déjà longuement traité à travers divers articles publiés sur ce blog.
Après avoir eu des réunions informelles avec les responsables des quatres formations politiques traditionnelles, ce nouvel outil semble être acquis, nous nous en réjouissons. Il restera à voir comment cet organe sera mis en place et les limites de sont rôles, sur ce point nous n’avons pas été consultés.
Ce qui apparaît comme primordial c'est d'assurer une pleine et entière crédibilité de cet organe au sein de l'opinion, en effet, à la lecture de nombreuses réactions, des citoyens probablement désabusés par les scandales et affaires répercutés dans l'actualité semblent y voir un 'bidule' de plus.

Parcours professionnel
J’ai débuté mon parcours professionnel au sein de PricewaterhouseCoopers Management Consulting (2001-2004). En ma qualité de consultant en performance organisationnelle des institutions publiques, j’ai été impliqué dans de nombreux dossiers ayant notamment trait à l’évaluation de politiques publiques. J’ai eu l’occasion de réaliser des missions en Belgique et à l’étranger (Europe, Afrique,…). Relevons à titre illustratif l’évaluation de la mise en oeuvre de la police intégrée à deux niveaux (réforme des polices), l’audit des processus de la coopération belge au développement, la réalisation du plan wallon d’allocation des quotas d’émission de gaz à effet de serre (processus Kyoto), l’amélioration des systèmes d’allocations familiales pour travailleurs salariés (ONAFTS), la réorganisation du ministère de l’Intérieur et de la Direction Médicaments du ministère de la Santé publique,… Depuis les dernières élections régionales de 2004 et jusqu’à ma prestation de serment comme échevin en décembre 2006, j’étais le Directeur politique du cdH et de sa Présidente Joëlle Milquet. Au travers de cette expérience professionnelle unique, j’ai eu l’opportunité de suivre et accompagner en première ligne les dossiers politiques généraux et plus sensibles des Exécutifs des entités fédérées et les sujets d’actualité du Gouvernement fédéral.
J’ai aussi pu exercer divers mandats (incompatibles depuis ma prestation de serment comme député) : Commissaire du Gouvernement wallon auprès de l’Agence wallonne de stimulation économique, Président de la Commission nationale Climat, Administrateur de la SOGEPA, Président de la Financière d’entreprise et de rénovation immobilière de la RTBF en Région wallonne,… Je siège actuellement au conseil d’administration du CHR de Namur en qualité de représentant du bourgmestre comme échevin de la santé et préside le CA de la société publique d’administration des bâtiments scolaires de la province de Namur.


Catherine Fonck ne déposera pas plainte contre Didier Donfut
La ministre cdH sortante Catherine Fonck ne portera finalement pas plainte pour diffamation contre Didier Donfut, a-t-elle indiqué mardi sur Bel-RTL. "J'ai voulu ramener de la sérénité dans les débats", explique la ministre sortante de l'Enfance et de la Santé

Les places seront chères dans l'Olivier
Si l'Olivier doit être planté en francophonie, il aura 10 jardiniers. Soit un de moins que sous la précédente législature, qui comptait 8 ministres wallons et 7 ministres de la Communauté française, dont 4 à la double casquette.
Dix postes pour trois partis : la tactique devrait être un 4-3-3, soit 4 PS, 3 Ecolo et 3 CDH. Le PS avait 7 ministres et le CDH, 4. Il y a donc surnombre. Qui de Daerden, Dupont, Laanan ou Tarabella chez les socialistes va-t-il devoir s'effacer ? Côté CDH, même si Lutgen devient comme déjà évoqué président du parti, les places restent chères. Cela explique sans doute pourquoi le jeune chouchou Maxime Prévot va devoir se limer les dents au poste (lot de consolation) de chef de groupe des humanistes au parlement wallon, où pourtant il vient seulement de faire son entrée.

mardi 23 juin 2009

Robert Deschamps sur Matin Première

Robert Deschamps, Professeur d'Economie aux FUNDP de Namur, était reçu à Matin première à l'occasion de la publication du rapport sur l'état des finances des entités fédérées.

Robert Deschamps a relevé les problèmes structurels en matière financière, sans filets de sécurité. La crise n'est pas responsable de tout.
Il pointe que les dépenses sont plus importantes que les recettes. Le Plan Marshall est invivable financièrement. La situation est plus grave encore à Bruxelles, qu'en Wallonie.

Beaucoup de moyens dans l'enseignement, mais mal utilisés.

NB: Plus de réactions, peut-être dans la journée.


Lire aussi:
La dette de l'Etat a atteint 89,7pc du PIB en 2008
Sans la crise financière, le ratio de la dette aurait été de 83,4 pc

La dette de l'Etat est passée en 2008 à 89,7pc du PIB. Sans la crise financière, le ratio de la dette aurait été de 83,4 pc, selon le rapport 2008 de la dette fédérale présentée mardi par le ministre des Finances Didier Reynders et le président du Comité de direction du SPF Finances Jean-Pierre Arnoldi.
Malgré tout, ont-il souligné, 2008 a été marquée par une bonne gestion de la dette. La réforme de celle-ci a permis de réagir rapidement à la situation créée par la crise financière.
Présentant le rapport 2008 de la dette fédérale, MM. Reynders et Arnoldi ont indiqué que 2008 donnait déjà quelques indications sur l'augmentation de la dette en raison des interventions rendues nécessaires par la situation de certaines grandes banques. La dette a en effet atteint 89,7pc du PIB alors que sans ces interventions elle aurait été de 83,4pc.
La situation est malgré tout tempérée par le fait que les taux d'intérêt sont bas ce qui diminue le poids de la charge de la dette. En 2007, le ratio de la dette était de 84pc.

Quaden appelle à réduire la taille des banques
Le Gouverneur de la Banque Nationale juge excessif le poids du système financier dans l'économie. «Si une banque est too big to fail, c'est qu'elle est too big», a souligné Guy Quaden.

mercredi 10 juin 2009

Une situation claire ...

Updated
En pouvait lire dans la Libre, hier que:

L’après-midi, le team Ecolo (Javaux, Nollet, Cheron et Doulkeridis) et le team CDH (Milquet, Lutgen, Antoine et Cerexhe) avaient donc rendez-vous (dans le Salon vert du Parlement de la Communauté française, cela ne s’invente pas...) en vue de pointer les lignes de convergence.




Les discussions ont porté sur trois thèmes : la solidarité, la gouvernance et le développement durable.

Vaste tout cela. Concrètement ? L’école, bien sûr, "LE" dossier du CDH, (les bassins de vie et la différenciation positive de même que la petite enfance). L’école bien sûr, mais aussi les économies d’énergie, les énergies renouvelables et, rayon éthique et bonne gouvernance, l’avenir des provinces (que les verts veulent supprimer), le cumul des mandats (qu’Ecolo veut limiter de manière drastique : un homme = un mandat) et la bonne coordination des institutions francophones.
La phase suivante sera de proposer cette trame commune aux deux autres partis, le PS et le MR, afin de voir qui se calquera de la manière la plus évidente avec les propositions des deux partis "du centre".


Si j'ai bien compris (updated: j'avais bien compris) les propos de Jean-Marc Nollet à Matin Première, une demande de radioscopie financière complète a été réclamée pour la Région Wallonne et pour la Communauté Française, avant de s'avancer plus ... au vu des signes inquiétants qui percolent ...


Situation budgétaire
Jean-Marc Nollet a terminé l'interview sur la situation budgétaire des régions et communautés. Il dit s'inquiéter car
"la situation est encore pire que ce qu’on annonçait".
Il veut faire une
"radioscopie de la situation réelle" avant même de s’engager.


En effet, on pouvait lire hier dans le Soir: « Un changement de centre de gravité »
Ecolo a pris l'initiative de rencontrer les autres formations politiques en commençant par le CDH, qui s'est stabilisé en Wallonie et a gagné un siège à Bruxelles. Le choix des centristes n'est pas innocent.
Aux yeux des Verts, c'est avec eux qu'il est possible d'identifier le plus de convergences. Et tant Ecolo que le CDH ont vécu parfois avec amertume leur participation dans un exécutif avec les poids lourds PS et MR enclins à étouffer leurs partenaires plus petits. En procédant de la sorte, les Verts et les centristes espèrent établir un autre rapport de force au sein d'une future coalition. Le CDH dit avoir accepté « avec plaisir » l'invitation d'Ecolo. « C'est un changement de centre de gravité qui s'opère », a souri la présidente du CDH, Joëlle Milquet.
Autour de la table étaient assis, pour Ecolo, Jean-Michel Javaux, Marcel Cheron, Isabelle Durant et Christos Doulkeridis et, pour le CDH, Joëlle Milquet, André Antoine, Benoît Lutgen et Benoît Cerexhe. La réunion s'est déroulée au parlement de la Communauté française… dans le « Salon vert ».

Le PS prend des « contacts informels »
Lundi, le président du PS Elio Di Rupo avait annoncé son intention de lancer également des invitations pour se concerter entre francophones. Finalement, il s'est contenté d'entreprendre une série de « contacts informels » ce mardi, sachant qu'Ecolo et le CDH se voient entre eux pendant 2 jours. » Une initiative que l'on comprend », dit-on au PS.

Les discussions avec le PS risquent d'être plus âpres, en termes de gouvernance notamment.
Certaines personnalités socialistes posent aussi de sérieux problèmes aux écologistes, soucieux d'imprimer la marque du changement, en particulier Michel Daerden. Certains de ses projets également : Ecolo ne veut ainsi pas entendre parler d'un dossier comme celui de la liaison autoroutière Cerexhe-Heuseux-Beaufays.


Nollet a expliqué dans les réponses aux questions des auditeurs que concernant Daerden, ce serait un signe de la part du PS de venir à la table des discussions avec ou sans lui ... Je ne peux ici que le souligner à nouveau, mais le clan Daerden me semble être la chose la plus nuisible qu'il puisse exister à la bonne gestion de la francophonie. Je redoute furieusement les cimetières que l'on va ressortir immanquablement des placards ...

Extraits de questions intéressantes (ce n'est pas pour autant que j'en partage les vues) du site de Matin Première:

10.06.09 - 09:33 - Martine
Monsieur Nollet,
Comment allez-vous vous y prendre ...
Dans le journal "La Dernière Heure " :.... cumulards , au MR Armand De Decker, le bourgmestre d'Uccle, élu avec 28.359 voix, est l'arbre qui cache mal la forêt des maïeurs libéraux au Parlement, dix au total.Didier Gosuin, le maïeur d'Auderghem, élu avec 17.516 voix, est suivi d'Olivier Maingain de Woluwe-Saint-Lambert, Bernard Clerfayt, le bourgmestre empêché de Schaerbeek et des bourgmestres Martine Payfa à Watermael-Boitsfort, Vincent De Wolf à Etterbeek, Willem Draps à Woluwe-Saint-Pierre, Cécile Jodoigne, bourgmestre faisant fonction à Schaerbeek, Philippe Pivin, bourgmestre de Koekelberg et le suppléant Gaëtan Van Goidsenhoven, d'Anderlecht....

10.06.09 - 09:04 - Olivier (Liege)
Excellent :
Les conseils de M. Cohn-Bendit aux Verdi italiensDans un article du 21 avril, le quotidien italien Corriere della Sera relate un dialogue entre Daniel Cohn-Bendit et les dirigeants des Verdi (Verts italiens) lors d'une réunion publique de soutien à la candidate du Nord-Ouest, tenue la veille à Rome.
Le député européen attaque : "Les Verdi continuent à regarder seulement du côté de la gauche. Mais ils doivent se rendre compte que, pour au moins quatre ans, elle ne sera pas au pouvoir. Et entre-temps ? La transversalité est utile. Si on veut être influents, il faut regarder toute la société." Grazia Francescato, la porte-parole des Verdi, tente de s'opposer : "Mais Daniel, tu sais quelle droite nous avons en Italie ?" M. Cohn-Bendit répond : "Et la gauche italienne alors ?" Puis continue : "Les Verdi ont un train de retard parce qu'ils ont peur d'être aspirés par Berlusconi. Il faut se risquer, se mélanger, on ne peut pas rester toujours seulement du même côté."

10.06.09 - 09:01 - Yves Dupont
Bonjour,
Beaucoup de gens ont voté Ecolo pour ne pas voter PS. J'espère que vous n'allez pas décevoir vos électeurs. Que ceux qui ont voté Ecolo ne puissent jamais dire que PS et Ecolo c'est idem. Vous avez l'occasion de vraiment changer la société par toute la problématique du développement durable, les écoles à renover, les bâtiments publics , le renouvellement de toutes les intercommunales ...Si vraiment on souhaite un changement il faut choisir pour le MR.

10.06.09 - 08:52 - B. Voglet
Si l'on critique l'arrogance de M. Reynders, je n'oublierai personnellement jamais l'arrogance réitérée de M. Daerden à l'égard de MM. Cheron et Wesphael (sorry pour l'orthographe de ce dernier) ou encore M. Di Rupo traitant ce dernier de "minus" il y a quelques années. D'un côté ou de l'autre, Ecolo doit s'attendre à une "chaude réception" de la part des deux "grands", mais l'histoire récente démontre que le MR a montré bien plus de respect à l'égard des verts que le PS.

10.06.09 - 08:33 - D. DE VREESE
Mr. Nollet, priorité au décumul dites-vous. Dans le même temps vous critiquez le MR en ce que Louis Michel et G. Deprez se sont exprimé contre le cumul de leur Président et vous donnez priorité à la négociation avec Mme MILQUET qui ne se pose même pas la question et qui est toujours Présidente de parti et vice première ministre ; où est la cohérence ?!

10.06.09 - 08:32 - Anonymous
Je vous ai écouté attentivement ce matin quand vous précisez que votre parti c'est le développement durable mais ni la gauche, ni la droite et qu'il convient de réorienter l'économie vers le green deal. Concrètement, comment allez-vous assurer cette transition dans une économie en crise ? financer les investissements verts sans augmenter les impôts ? Et faire du social sans l'appui des syndicats et du MO ? Comment allez-vous gérer ces contradictions ?


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Comme bien tu penses, ami lecteur, la rue de la Loi bruit ces heures-ci de 1.000 rumeurs.

Tiens, comme on se retrouve...
The place to be. Le Parlement de la Communauté française semble devenir l’endroit le plus "tendance" de Belgique pour négocier...Jugez plutôt. Dans la matinée, le président du PS Elio Di Rupo a rencontré... Didier Reynders. Le patron du MR et celui du Parti socialiste se sont vus, à l’invitation de Di Rupo, entre quatre yeux, aux abords de l’Hemicycle francophone.

Ecolo et le CDH font languir PS et MR
Ecolo et le CDH se sont longuement rencontrés ce mardi dans le salon… vert du parlement de la Communauté française. Leurs travaux, qui se poursuivront mercredi, ont pour objectifs d'identifier des points de convergence avant de négocier avec les autres partis. Pendant ce temps, le PS prend des « contacts informels » et le MR bruxellois attend une réponse aux invitations lancées hier aux deux partenaires fort convoités.

Edito: Jeux de pouvoirs

Donfut ne siégera pas à Namur

« Les acteurs doivent trouver une solution »
Nous avons posé la question de la dévolution des mandats à Daniel Grasso, l'attaché de presse du ministre Philippe Courard.
La situation à Villers est-elle compliquée ?Non, le dossier est assez facile, et il ne devrait pas poser de problème.La procédure est bien rerspectée ?Oui, dans la mesure où il appartient au conseil de se prononcer sur chaque mandat lors d'un vote à bulletin secret.Il semble que l'on soit face à une situation de blocage. Existe-t-il dans le code de la démocratie locale une mesure contraignante qui oblige le conseil à voter ? Non. Les acteurs doivent trouver une solution.Et les mandats, qui les remplit en attendant ?Ils sont automatiquement perdus, et normalement, les anciens titulaires ne peuvent plus siéger, même si faute d'une information officielle, il arrive que des invitations leur parviennent encore.

Updated
J.-M. Nollet: "Les écologistes doivent être au centre du jeu"
10.06.09 - 09:29 Jean-Marc Nollet (Ecolo) était ce mardi l'invité de Matin Première pour évoquer le succès du parti vert aux élections et les coalitions qui sont en train de se négocier. Selon lui, un signal très clair a été donné pour le changement et les écologistes sont porteurs de ce changement.

Xavier Desgain (Écolo)
Député wallon élu en 1995, le leader historique des verts carolos a été reconduit en 1999. Mais il avait été privé de mandat à la suite de la débâcle d'Ecolo en 2004. Au point de s'être retrouvé au chômage quelques mois, sans plus de mandat, stricte interdiction de cumul oblige... Le revoici de retour, avec un scrore personnel plus que doublé, avec 5 672 voix.