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jeudi 9 décembre 2010

37 heures de moins

Selon la BNB :

L’employé belge a travaillé en moyenne environ 37 heures de moins en 2009 qu’en
2008
(soit l’équivalent d’une semaine de travail)


GillesKLEIN

[En France, les] Salariés se sentent moins stressés mais plus fatigués en 2010 qu'en 2009 (Les Echos)


Lire aussi:
Nombre record de Belges au travail
4.474.100 travailleurs: c’est le nombre de Belges au travail au troisième trimestre 2010. Les créations d'emploi ont aussi le vent en poupe.

Les créations d’emplois nettes au troisième trimestre, au nombre de 45.200, selon l’Institut des comptes nationaux, par rapport au même trimestre de 2009, ont permis de gommer les 38.900 emplois perdus entre le dernier trimestre de 2008 et le troisième trimestre de 2009.

Il y a actuellement 4.474.100 Belges au travail au troisième trimestre 2010, et c'est un record.

La bonne tenue de l’emploi est d’autant plus remarquable que la croissance au troisième trimestre (0,4 % après 1,0 % au deuxième) a quelque peu déçu. Une première estimation avait donné 0,5 %.

jeudi 18 février 2010

BNP: 128 millions d'actions

L'État belge possèdant 10,8 % des 128 millions actions de BNP Paribas qui prévoit un dividende de 1 à 1,5 € par action, devrait recevoir environ 192 millions d'€.
Loin du bénéfice record de 2007, BNP Paribas a vu son bénéfice annuel divisé par deux et demi, à 3 milliards d'€, à cause d'une perte inédite au quatrième trimestre dans ses activités de marché.

C'est une autre chose en matière de gestion des finances publiques que par exemple les pseudo-600 millions d'€ d'emprunt promis par Daerden pour les routes wallonne avant les élections.



Crise les bénéfices des banques explosent [news] FR2 170210
par peanutsie



Lire aussi:
Les athlètes les mieux payés des JO
Forbes a établi un top 10 des athlètes les mieux payés des JO d'hiver de Vancouver 2010. Les Américains y sont surreprésentés. Le ski, le snowboard sont les disciplines qui raflent la mise auprès des sponsors.


Gros bénéfices pour ING Belgique
ING Belgique a vu son bénéfice avant impôts s’établir à 1,208 milliard d’euros en 2009, en forte progression de 45 % par rapport à 2008. Après impôts et éléments exceptionnels, son bénéfice s’élève à 1,017 milliard d’euros, soit une hausse de 56 % par rapport à 2008.

La Société Générale a gagné neuf fois moins que BNP Paribas en 2009
La deuxième banque française a fait état ce jeudi d'un bénéfice net annuel de 678 millions d'euros et de 221 millions d'euros au quatrième trimestre 2009. Ces résultats, comparés à ceux de sa grande rivale BNP Paribas, sont près de dix fois moins élevés. Mais ils sont au-dessus des attentes pour la banque qui anticipe également pour 2010 un rebond de ses résultats. Frédéric Oudéa, PDG de la banque, a annoncé qu'il renonçait à ses bonus et stock-options.

mercredi 19 mars 2008

Audition du Gouverneur de la BNB

Extrait de l'accord gouvernemental sur
8. Une autorité publique intègre, efficace, fiable et au service du citoyen
En ce qui concerne la perception des impôts et l’offre en matière de protection sociale, une application correcte et équitable de la réglementation est essentielle.

Le Gouvernement veillera scrupuleusement à ce que tous les contribuables et tous les ayants droits soient traités équitablement et que la législation fiscale et la législation sociale soient appliquées uniformément. Il étudiera la possibilité de renforcer le contrôle externe, le cas échéant au travers d’un organe spécifique qui rend compte au Parlement.

Aujourd'hui, 19 mars 2008, Audition du Gouverneur devant la Commission des Finances et du Budget
Extrait de la partie qui traite spécifiquement des intérêts notionnels, mais je vous invite à lire l'ensemble.

Avant d'en venir au sujet propre de cette audition, l'application du régime des intérêts notionnels par la Banque, je crois utile de vous rappeler brièvement quelles sont les missions que la Banque remplit, quel est son statut particulier ainsi de la façon selon laquelle elle génère et repartit ses revenus.

Il est exact que la Banque nationale de Belgique recourt au régime de la déduction des intérêts notionnels depuis 2006. Pour l'exercice 2007, elle estime l'économie d'impôt ainsi réalisée à 17 millions d'euros.
La Banque nationale tombe en effet sous le champ d'application de la loi du 22 juin 2005 instaurant une déduction fiscale pour capital à risque. Comme vous le savez, la déduction des intérêts notionnels s'applique à toutes les sociétés, à l'exception de celles qui bénéficient déjà d'un régime fiscal exorbitant du droit commun. La Banque nationale ne bénéficie pas d'un tel régime fiscal particulier, mais doit au contraire appliquer le droit commun de l'impôt des sociétés (en ce compris les mesures fiscalement avantageuses, telles que les déductions).


La Banque n'abuse aucunement du régime de la déduction des intérêts notionnels. Il est tout à fait incorrect de présenter les choses comme si toute déduction qui ne correspond pas à un investissement supplémentaire et/ou à une création d'emplois supplémentaires constituerait un abus. L'un des objectifs poursuivis par la loi instaurant une déduction fiscale pour capital à risque vise à atténuer la discrimination existant sur le plan fiscal entre capitaux empruntés et fonds propres, précisément en instaurant une déduction d'intérêts fictifs sur les fonds propres (corrigés).

La Banque n'a donc fait que respecter la loi qui lui est applicable, en calculant la déduction sur ses fonds propres corrigés, exactement comme cela est prévu par la loi. Elle n'a en aucune manière réalisé des opérations artificielles en vue de gonfler ses fonds propres ou de maximiser son avantage fiscal d'une quelconque façon. Elle a simplement appliqué la loi telle que celle-ci a été votée au parlement. La loi ne subordonne pas la déduction pour capital à risque au fait qu'il doit s'agir d'investissements supplémentaires, ni que de nouveaux emplois doivent être créés.
Dans la mesure où sa spécificité en tant que banque centrale ne l'empêche pas de recourir à la déduction des intérêts notionnels, il n'y a pas de motif qui puisse raisonnablement justifier une décision des organes de gestion visant à ne pas faire usage de la déduction des intérêts notionnels. Cela ne serait pas conforme à l'intérêt social et exposerait inévitablement la Banque aux critiques, qui seraient dans ce cas ci fondées, de ses actionnaires privés.

Audition du Gouverneur - 19 mars 2008
Devant la Commission des Finances et du Budget
Toujours sur le 8ème chapitre de l'accord gouvernemental, autre extrait concernant spécifiquement les intérêts notionnels :

Lors du contrôle budgétaire 2008, un rapport sera soumis au Gouvernement sur le coût brut, par secteur, de la déduction pour capital à risque dans les enrôlements relatifs à l’exercice d’imposition 2007.
Parallèlement, un rapport sera demandé à la Banque Nationale pour évaluer l’impact éventuel de cette mesure, toujours, par secteur, en terme d’augmentation de la base taxable, d’augmentation d’emplois, ou de flux d’investissements.
Enfin, les montants des versements anticipés des premières et secondes échéances 2008, feront l’objet d’un examen attentif.
Ces éléments permettront d’évaluer dans quelle mesure les estimations brutes et nettes, effectuées avant le vote de la loi, sont confirmées.
Une task force “déduction pour capital à risque” sera constituée au sein de l’administration afin de repérer et de réprimer les éventuels abus et cas de fraude.
Cette task force, sur la base de son activité et des informations qui sont communiquées par les services de contrôle fera, dans le cadre du contrôle budgétaire 2008, rapport au Gouvernement qui prendra des initiatives en conséquences.


jeudi 14 février 2008

La loi de Conway

Guy Quaden, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB) vient de présenter le rapport 2007 :
"on n’a jamais autant parlé de pouvoir d’achat, alors que le revenu disponible des ménages a sensiblement augmenté en 2006 et 2007 et que l’économie belge a réalisé une excellente performance l’an dernier."
Pourtant, André Antoine n'est pas serein:

"je ne voudrais pas que la fourmi wallonne soit menacée par la cigale fédérale.
La DLU « bis » ; l’erreur de 800 millions de l’administration fiscale ;
l’absence de recettes de près d’un milliard pour la seule année 2007 ou encore le caractère aléatoire de la vente des bâtiments publics, tout ça fait que le fédéral se trouve dans une situation financière extrêmement inquiétante. On a consommé des moyens budgétaires colossaux dont il conviendrait de faire l’évaluation."
A lire aussi:

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Conclave budgétaire le 22 février
La facture de l'orange bleue: 83 367 euros
Devine qui va dîner chez "Notos"...
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