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jeudi 13 janvier 2011

Wemmel uit!

Selon la Libre Belgique et relayé par la RTBF.be, à la mi-juillet, alors qu'Elio Di Rupo était préformateur, la présidente du cdH Joëlle Milquet a proposé aux présidents du PS et de N-VA "un vrai deal" sur BHV dont trois sources ont confirmé le contenu. Il consistait à fusionner certaines communes à facilités de la périphérie bruxelloise (Crainhem et Wezembeek-Oppem d'un côté; Rhode-Saint-Genèse, Linkebeek et de Drogenbos, de l'autre) et d'ensuite transférer les deux nouvelles grosses entités à la Région bruxelloise.

Dans un deuxième temps, le nombre total de communes bruxelloises serait réduit de vingt et une à une quinzaine, Wemmel revenant complètement entre les mains de la Région flamande.

vendredi 31 décembre 2010

Les 132 Scissions des négociateurs

Du (très) gros nawak !

Toutes les scissions, comprises dans la “note Di Rupo/De Wever/Vande Lanotte”.
Le système d’apartheid linguistique est perféctionné; chaque contact entre groupes linguistiques doit être évité. La Belgique est réduite à une coquille vide.


#NoGov #NeverGov


Lire aussi:
De note en note, la quatrième sera la bonne ?
Fin du bal des bilatérales. Johan Vande Lanotte peut mettre la dernière main à la synthèse de sa mission de conciliation. On nous la promet large et subtile.
Dernier d’une année politiquement pareille à aucune autre, le bal des bilatérales a repris chez le conciliateur royal. Après la petite offensive grippale qui l’avait transi mercredi, déjà perceptible la veille, Johan Vande Lanotte a reçu tour à tour jeudi les responsables écologistes (Van Besien puis Javaux) et CD&V (Beke). Avant de conclure ce vendredi avec l’homologue CDH (Milquet).

A chaque fois, il ne se sera pas agi seulement de s’échanger de bons vœux de réveillon, mais de préparer les premiers jours de l’an neuf. L’agenda déjà étrenné par le socialiste flamand est resté intangible : il termine cette semaine de consulter; il met une touche finale à sa note de synthèse durant le week-end; il la transmet le lundi 3 à bons entendeurs; et ceux-ci, les sept partis qui n’ont pas ou pas encore renoncé à prénégocier, sont priés de lui rendre leur cotation le mercredi 5.

Si le 5 est une date-butoir, ce ne sera pas forcément une date-couperet. Ces dernières heures, l’impression qui émergeait quelque peu d’un mutisme pour le reste toujours massif, c’est que les négociations pourraient se poursuivre sur la base de la note Vande Lanotte ("volumineuse", avait prévenu la SP.A Gennez; "globale et assez large", a renchéri hier l’Ecolo Javaux); c’est que cette épaisseur et son degré de finition imposeront un examen plus approfondi et des remarques moins lapidaires que pour les copies précédentes; c’est qu’elle est d’ailleurs "subtile" (Jean-Michel Javaux encore) sur le nœud de la loi de financement; bref, c’est que l’on y verrait plus clair dans la faisabilité politique, dans un sens ou dans l’autre, que plus tard encore

Désespérant ? Mais on n’aura là affaire, au mieux, qu’à une base de négociations. C’est dire combien les négociations mêmes sont toujours à commencer. D’ailleurs, ledit 3 janvier marquera sûrement le plus inattendu, peut-être le plus absurde des chiffres ronds de la plus longue crise : il y aura pile quatre mois que le septuor n’aura plus joué ensemble la partition post-électorale !

lundi 20 septembre 2010

Obtenir des garanties équivalentes

Obtenir pour les autres Francophones de la périphérie, des garanties équivalentes à l'intérêt que représente au minimum leur situation actuelle:

Saint-Genèse ont décidé de contresigner une motion réitérant leur opposition à la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde sans élargissement de la Région bruxelloise, ont-ils fait savoir mercredi par voie de communiqué.

Elle a été envoyée aux négociateurs francophones. Dans ce texte, ces élus francophones rappellent que la présence des Francophones dans la périphérie de Bruxelles est un fait qui se confirme davantage à chaque élection et que

"les droits des Francophones dans les communes à facilités découlent d'accords historiques qui n'ont rien de 'provisoire'".




Lire aussi:
Bruxelles, au milieu de la bagarre...

Bruxelles, la pierre d'achoppement qui rend la scission la du pays impossible?

Baudouin Velge de la société de relations publiques Interel estime :
"Bruxelles est le poumon économique du pays. Elle génère 20 % du produit intérieur brut. Tout le monde voudra prendre Bruxelles. Elle est au milieu de la bagarre. Une étude avait montré que le fait d’être capitale de l’Europe rapportait plusieurs pour-cents du produit intérieur brut."

vendredi 10 septembre 2010

une "incongruité démocratique"

Gérard Deprez, sur Matin Première:

Si le MR participait aux négociations, on pourrait discuter entre francophones pour d'abord définir un "projet belge" qui listerait ce que l'on veut garder en commun (par exemple, toute la sécurité sociale et la Justice), et "tout le reste, on peut discuter".

Et c'est tout à fait possible avec le FDF:
"On peut reprocher à monsieur Maingain de le dire maintenant, mais il n'est pas le seul à l'avoir dit et que dit-il fondamentalement ? Que la situation dans la périphérie serait plus facile si les six communes à facilités autour de Bruxelles étaient rattachées à la Région bruxelloise et s'il y avait un lien territorial organique entre Bruxelles et la Wallonie. C'est une évidence".


Elargir Bruxelles est une bonne revendication, "cela réglerait tous les problèmes dans les communes à facilités", mais elle est difficile à matérialiser : les Flamands n'en veulent pas. Mais ce n'est pas pour cela qu'il faut l'abandonner, pense-t-il : "Regardez, il a fallu 30 ans pour faire aboutir la revendication flamande de séparation de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ils n'ont jamais abandonné. Nous devons continuer à plaider pour la solution la plus simple et la plus rationnelle".

mardi 7 septembre 2010

Réfléchir à un plan A cohérent

said:

#Kiadi : "Madame Onkelinx découvre tout d'un coup qu'il faut un plan B. Mais, avant de commence, il aurait fallu réfléchir à un plan A cohérent qui fasse vraiment respecter

mercredi 1 septembre 2010

On nous vend pour de l'argent

#Kiadi :

"On nous vend pour de l'argent pour Bruxelles ! "
"Les francophones ont déjà laissé tomber l'élargissement de Bruxelles et la ratification de la convention-cadre pour la protection des minorités"




Lire aussi:
La FEB favorable à la fusion des communes bruxelloises

“Je pense que la FEB est très compétente quand elle dit des tas de choses, mais sur la situation bruxelloise, non seulement ce n’est pas sa mission de s’exprimer là-dessus, mais en plus manifestement, ils ne connaissent pas le sujet”, a réagi mercredi soir Olivier Willockx, l’administrateur délégué de BECI, la chambre de commerce bruxelloise, sur l’antenne de Canal Z.

samedi 19 juin 2010

Je préfère de loin me battre pour un ouvrier de Tilleur

Twitter Side


#Kiadi : Pour nous Wallons, il n’est pas question de mourir pour BHV. Je préfère de loin me battre pour un ouvrier de Tilleur que pour les bourgeois qui ont choisi d’aller vivre dans des communes de la périphérie flamande pour des raisons avant tout financières. Savez-vous que l’ensemble des impôts payés par les habitants des six communes à facilités représente quelque 300 millions. Et que faut-il à la Région bruxelloise pour être refinancée? 500 millions. Ce serait déjà une belle somme toute trouvée si les francophones regagnaient Bruxelles, non?

A désespérer de bêtise.

mercredi 28 avril 2010

La sonnette d’alarme

« L’expression familière de « sonnette d’alarme » désigne avant tout un mécanisme institué par l’article 54 de la Constitution afin notamment de protéger la minorité francophone au Parlement fédéral. Ce mécanisme permet de déposer une motion motivée, signée par les trois quarts au moins des membres d’un des groupes linguistiques de la Chambre des représentants ou du Sénat, qui déclare que les dispositions d’un projet ou d’une proposition de loi portent gravement atteinte aux relations entre les communautés. Le dépôt de cette motion entraîne la suspension de la procédure parlementaire, la motion étant envoyée pour avis au Conseil des ministres, qui a 30 jours pour se prononcer et dont la composition – bilingue et paritaire – permet à chaque communauté de travailler à dégager un consensus. L’assemblée saisie du dépôt de la motion est ensuite invitée à se prononcer, soit sur l’avis du Conseil des ministres, soit sur le projet ou la proposition de loi contestée, et éventuellement amendée. Cette procédure ne peut être appliquée qu’une seule fois par les membres d’un groupe linguistique à l’égard d’un même projet ou d’une même proposition de loi. Elle ne peut être appliquée ni aux budgets, ni aux projets de loi spéciale. Le dépôt de la motion motivée ne peut intervenir qu’après le dépôt du rapport et avant le vote final en séance plénière sur le projet ou la proposition en jeu, donc au moment où le travail en commission est achevé. Ce mécanisme permet d’éviter qu’une loi soit adoptée. »




Lire aussi:
Updated
Le texte de la motion de sonnette d’alarme (in extenso)

Voici le texte de la motion de sonnette d’alarme que déposent les quatre chefs de groupe francophones, Daniel Bacquelaine (MR), Thierry Giet (PS), Christian Brotcorne (CDH) et Muriel Gerkens (Ecolo).
Motion motivée en application de l’article 54 de la Constitution, signée par au moins 47 membres du groupe linguistique français.
Les soussignés, membres du groupe linguistique français de la Chambre des Représentants, vu les propositions de loi modifiant les lois électorales en vue de scinder la circonscription électorale de BHV,
Considérant le fait que ces deux propositions (NDLR les deux propositions flamandes de scission de BHV) sont adoptées en commission, mises à l’ordre du jour de la séance plénière, le fait de l’imminence d’un vote en séance plénière par une majorité composée uniquement de députés du groupe linguistique néerlandais ;
Considérant que la situation rompt l’équilibre entre Communautés et traduit un renoncement unilatéral à la recherche d’une solution négociée comme les huit partis politiques démocratiques s’y étaient engagés (…) ;
Considérant que ces engagements et la logique de dialogue qui avait présidé à l’accord institutionnel de mars 2008 sont ainsi rompus unilatéralement ;
Considérant que les propositions de loi auraient pour effet de priver des habitants francophones des communes de l’arrondissement administratif de Hal-Vilvorde de leur droit fondamental de voter tant pour des candidats qui se présentent à Bruxelles en vue de siéger au sein du groupe linguistique français de la Chambre, que pour des candidats du collège électoral français pour l’élection du Sénat et du Parlement européen ;
Considérant que scinder l’arrondissement électoral de BHV a pour effet de porter atteinte à l’espace actuel où s’exerce la solidarité entre Bruxelles, la Wallonie et les francophones de Hal-Vilvorde, d’isoler davantage ces derniers et de fragiliser leurs droits, alors même que les francophones de la périphérie bruxelloise représentent une proportion significative de citoyens dont les droits ont été reconnus dans le cadre d’un compromis général comprenant notamment la délimitation actuelle des Régions linguistiques ;
déclarent dès lors que les dispositions de ces propositions sont de nature à porter gravement atteinte aux relations entre les Communautés.
Daniel Bacquelaine (MR), Thierry Giet (PS), Christian Brotcorne (CDH) et Muriel Gerkens (Ecolo)


BHV: la scission n'a pas été votée ce jeudi
22/04 - Va-t-on voter sur BHV? (M. Sirlereau)

22.04.10 - 17:48
Les partis flamands étaient décidés à mettre les propositions de loi scindant BHV à l'ordre du jour dès ce jeudi. Mais le Roi a demandé au président de la Chambre, Patrick Dewael, d'attendre la fin de ses consultations.
Petit répit après la très grande nervosité de ce jeudi après-midi: à la demande du Roi, le président de la Chambre a proposé aux chefs de groupe de ne pas réunir de séance plénière durant les consultations royales, ce que ceux-ci ont accepté. Seuls le VB, la LDD et la N-VA ont protesté contre cette décision. Il y aura donc une réunion des chefs de groupe lundi 26 avril. Celle-ci devrait acter la demande des chefs de groupe flamands de porter les projets de loi de scission de BHV à l'ordre du jour de la prochaine plénière, soit le jeudi 29.
Un répit que les francophones mettront certainement à profit pour fourbir leurs armes. Et dans leur arsenal, il y a le mécanisme dit "de la sonnette d'alarme"
Bombe atomique
L'article 54 de la Constitution prévoit que, si un projet ou une proposition de loi, en totalité ou dans certaines de ses dispositions, est de nature à porter gravement préjudice aux relations entre les communautés, le vote sur ces dispositions peut être suspendu par l'adoption d'une motion présentée par au moins trois quarts des membres d'un groupe linguistique. Ici, il faudra donc que 47 élus francophones, au moins, actionnent cette sonnette d'alarme puisque
sur les 150 élus à la Chambre des Représentants en juin 2007, 88 sont flamands pour 62 francophones.


Dossier BHV

BHV pour les nuls

mercredi 6 janvier 2010

Janvier, Leterme, BHV

Lundi 4 janvier, Yves Leterme est l’invité de Matin Première, extrait à propos de BHV:

BH - Alors autre gros dossier de la rentrée, BHV. Alors c'est toujours Jean-Luc Dehaene qui s'en occupe pour l'instant, il prend des contacts visiblement, mais on ne sait pas grand chose, donc c'est peut-être un bon signe. Est-ce que vous êtes tenus au courant par Jean-Luc Dehaene, de ce qui se passe ?

YL - Je suis de loin tenu au courant mais c'est le dossier de Jean-Luc Dehaene en ce moment.

BH - Donc, est-ce que vous, voilà, est-ce que vous êtes tenu au courant, est-ce que ça avance ?

YL - Pas de commentaires.

BH - Vous ne ferez pas du tout de commentaires sur BHV ?

YL - Non, c'est d'ailleurs une des meilleures phrases de Jean-Luc Dehaene, bon, il dit toujours, pas de commentaires, donc, c'est,

BH - Je voudrais juste citer un sondage là-dessus, qui est paru pendant les vacances dans La Libre Belgique, 35% des Flamands jugent que le dossier de la scission de l'arrondissement bilingue de BHV, est prioritaire, donc seulement 35% ; 26% l'estiment sans intérêt. Et du côté wallon, alors, c'est nettement marqué, 15% des Wallons seulement l'estiment prioritaire et 22% des Bruxellois. C'est très peu. Il y a très peu de Belges qui estiment que ce dossier est important.

YL - Oui, mais enfin, ça, c'est très intéressant au niveau des sondeurs, des instituts de sondage pour les émissions de radio. Ce qui importe, je crois surtout, c'est qu'il y a un arrêt de la Cour d'arbitrage qui impose de trouver une solution, pas par définition à une scission mais il faut une solution à ce problème et donc c'est ça qui compte.

BH - Vous dites, vous dites, trouver une solution et pas une scission, votre discours a changé, par définition, une scission ?


YL - Mais non, moi, je lis simplement l'arrêt de la Cour d'arbitrage.

BH - Et s'il n'y a pas de solution, est-ce que le CD&V doit voter la scission de BHV à la Chambre ?

J'avais posé la question,

YL - Une autre, une autre réponse historique, avec un mérite historique de Jean-Luc Dehaene, c'était qu'on résoudrait les problèmes,

BH - Seulement quand les questions se posaient ?

YL - Quand les questions se posent, bon, il y a longtemps que le problème se pose, mais néanmoins, je laisse surtout l'initiative à Jean-Luc Dehaene.

BH - Mais on sent bien ce matin en tout cas que vous ne voulez pas trop, trop vous impliquer sur ce dossier, c'est ça, c'est un peu votre message ce matin, BHV, c'est pas mon problème ?

YL - C'est le dossier de Jean-Luc Dehaene, comme ça a été inscrit dans le communiqué du Palais royal, il y a quelques semaines, Jean-Luc Dehaene qui a comme tâche, de venir avec une solution pour le problème BHV et puis le Gouvernement naturellement et moi-même, nous jouerons le rôle qui nous incombe.




Lire aussi:
La NVA flingue Yves Leterme

Entre Yves Leterme et la NVA, le parti de Bart De Wever c’est une longue histoire. Yves Leterme, il faut rappeler pourtant que c’est l’homme qui a négocié le cartel CD&V- NVA. C’était en 2003, il y a plus de 6 ans, lorsqu’il était président de parti. Cette alliance va lui permettre de remporter haut la main deux élections , les régionales de 2004 puis les fédérales de 2007. C’est donc en partie grâce à cette alliance qu’Yves Leterme va bâtir son succès et devenir « Monsieur 800 000 voix de préférence ». A l’époque Yves Leterme affiche un profil flamandissime : « pour obtenir la scission de Bruxelles Hal Vilvorde il faut 5 minutes de courage politique » avait-il dit à l’époque.

Présidence de l'UE: la Flandre veut insister sur le "rôle essentiel" des régions

La Flandre mettra l'accent, lors des préparatifs de la présidence belge de l'Union européenne, au second semestre de cette année, sur le rôle "essentiel" que jouent les régions au sein de l'UE, a affirmé mardi le ministre-président flamand, Kris Peeters (CD&V).

(...) S'exprimant devant la commission des affaires étrangères du parlement flamand, M. Peeters a expliqué mardi les "points d'attention" envisagés par la Flandre. Il a cité cinq grandes priorités: "la nécessité absolue d'une révision de la stratégie de Lisbonne après 2010; l'inclusion sociale; le climat, l'énergie et l'environnement; le développement durable, et le rôle essentiel des régions au sein de l'Union européenne". "La Flandre veut placer à l'agenda politique de l'UE l'implication des citoyens et l'importance du rôle des régions", a souligné le ministre-président.


Elio Di Rupo veut impliquer tout le monde dans BHV

Le sp.a, Groen! et Ecolo sont appelés, après un premier tour de table organisé par Jean-Luc Dehaene, à contribuer au règlement du dossier BHV. Une manière de dépasser le cadre strictement gouvernemental. Chez Ecolo, on se dit tout disponible.

La question de BHV continue de hanter les membres du gouvernement fédéral. Se sentent-ils en sursis, prêts à sauter collectivement sur ce dossier ô combien brûlant? En tout cas, la volonté semble bien présente d'élargir le débat au-delà des cinq partis représentés dans l'équipe du Premier ministre Yves Leterme. Elio Di Rupo, le président du PS (dans la majorité) l'a encore rappelé dans une interview donnée à La Libre Belgique.

Pour lui, après un éventuel accord des cinq partis sous la houlette de Jean-Luc Dehaene, il conviendrait de faire appel aux trois (grands) autres partis non représentés au gouvernement, c'est-à-dire le sp.a; Groen! et Ecolo, afin qu'ils avalisent l'accord passé ou proposent leurs modifications. Cette configuration sera d'autant plus importante "s'il s'avère nécessaire de disposer d'une majorité des deux tiers".

De pragmatiek van de premier
Analyse Waarom gelatenheid overheerst in het communautaire debat Yves Leterme gaat Herman Van Rompuy achterna. Hij stelt het verwachtingspatroon voor de staatshervorming zo laag mogelijk in. Vervolgens kan hij gegarandeerd over de lat springen. In tijden van crisis heeft de publieke opinie daar alle begrip voor.
Van onze redacteurHet passeerde zonder krantenkoppen in chocoladeletters. Yves Leterme (CD&V) startte het nieuwe jaar met andere voornemens. De premier riep de verschillende overheden op om met vereende krachten de economische crisis te lijf te gaan. Hij zette de voor hem ooit zo noodzakelijke staatshervorming 'op waakvlam'. Zijn 'overtuiging blijft overeind', maar 'met de kaarten die momenteel op tafel liggen' viel er geen hervorming 'te verwachten, blijkbaar'.

lundi 30 novembre 2009

"les dérives flamandes"

Damien Thiéry, bourgmestre élu mais non nommé, de Linkebeek :


"Face à ces dénis de démocratie répétés auxquels nous sommes confrontés, nous allons écrire au président du Conseil européen. Nous voulons connaître sa position alors que la Commission européenne, par exemple, a de nombreuses fois condamné les dérives flamandes dans la périphérie bruxelloise.
Qu’en pense Herman Van Rompuy?
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a clairement demandé que les trois bourgmestres de la périphérie soient nommés, et ce n’est toujours pas le cas !
On ne peut pas, d’une part, se targuer d’être au sommet de l’Europe et, d’autre part, cautionner ces manœuvres flamandes qui bafouent les règles les plus élémentaires de la démocratie!"



Lire aussi:

Les maïeurs non nommés lui demandent d’acter “le déni de démocratie”…
Le Rassemblement Wallon dénonce la « flamandisation » de l’État belge
Réuni ce samedi à Charleroi, le Rassemblement Wallon (RW) constate que l’État Belge poursuit son « inexorable flamandisation ». Il regrette ainsi que le Premier ministre et les ministres « principaux » soient flamands, de même que les « démineurs nationaux et autres débroussailleurs ». B.H.V. n’est pas une querelle de village, estime le RW, qui remarque qu’après la « flamandisation » forcée des Fourons, il s’agit de « flamandiser » sournoisement 120.000 francophones de la périphérie bruxelloise déjà comptés comme flamands pour les élections européennes et les subsides scolaires.


La Belgique, le pays où le français devient une langue étrangère

Advertentie-van-rompuy-cmyk
Qui saura, dans le vaste monde, qu’il y a encore plus de 40 % de Belges francophones ? Car, désormais, le visage de la Belgique, à l’extérieur, est clairement néerlandophone, presque tous les postes internationaux étant détenus par des Flamands

C’est vrai du gouvernement belge : alors que la logique parlementaire aurait voulu que le poste de Premier ministre revienne à un libéral francophone, la majorité parlementaire étant formée en majorité de francophones et les libéraux du MR dominant cette majorité, c’est une nouvelle fois un Néerlandophone, Yves Leterme, qui l’obtient après le départ d’Herman Van Rompuy. Il faut remonter à 1979 pour trouver un chef de gouvernement francophone en la personne de Paul Vanden Boeynants qui ne resta en place que 4 mois… Même chose pour le ministère des affaires étrangères, à nouveau dévolu à un Flamand, pour le ministère de l’Intérieur, de la Justice, de la Défense… Seul francophone à occuper un poste à dimension internationale, Didier Reynders, ministre des Finances et président du parti libéral.

Incidents électoraux à Hal et Drogenbos

Le 22 mai dernier, quelques candidats et militants de la liste Union des Francophones (UF) s'étaient rendus à Hal pour y coller des affiches électorales en français, commune flamande qui avait interdit la présence de telles affiches sur ses panneaux officiels. Ils n'y étaient pas parvenus, étant pris à partie par des activistes flamingants (Lien). Le tribunal de première instance de Bruxelles siégeant en référé a jugé que ce règlement enfreint les principes constitutionnels d'égalité et de non-discrimination. En effet, il incombe à un bourgmestre de garantir la liberté d'expression des démocrates face aux méthodes d'intimidation et d'agression des nationalistes et extrémistes flamands. Au lendemain de cette décision de Justice, le bourgmestre Dirk Pieters (CD&V) de Hal avait ordonné le retrait de tous les panneaux électoraux de la commune, sous prétexte de maintien de l’ordre public, ce qui est parfaitement illégal (La Libre Belgique: "Plus de panneaux du tout à Hal !").


Vanhecke quitte la direction du Vlaams Belang
L’ancien président du Vlaams Belang Frank Vanhecke a démissionné de la direction du parti, confirmant ainsi la persistance des querelles internes sur lesquelles le parti d’extrême droite avait tenté de tirer un trait la veille encore.
Frank Vanhecke dénonce l’emprise du « conseil communal anversois » sur le Vlaams Belang, visant ainsi le clan plus radical emmené par Filip Dewinter.

Il reste membre du Vlaams Belang et soutient le plan programmatique adopté samedi pour « un parti populaire radical, nationaliste et républicain pour la Flandre », mais il refuse d’appuyer la nouvelle direction du parti.

swissinfo.ch - Analyse et couverture du débat sur les minarets

Le peuple suisse a décidé ce week-end que les minarets devaient être interdits. Pendant des mois, swissinfo.ch a suivi de près et relaté tout le processus qui a conduit à l'acceptation de cette initiative populaire.

La démocratie directe permet à chaque citoyenne et citoyen d'avoir le dernier mot sur d'importantes questions politiques. Ce week-end, le peuple a décidé par 58% des voix d'accepter l'initiative demandant l'interdiction des minarets.

Le dossier de swissinfo.ch propose des réactions ainsi que des analyses sur les résultats de ce vote ainsi que sur ses conséquences. Par ailleurs, il livre bien d'autres informations sur ce thème - en mots et en images: articles de fond, analyses, reportages, interviews avec des politiciens et des représentants religieux. Ces informations sont disponibles en anglais et en arabe.


jeudi 20 août 2009

Freedom of speech

Une des hontes de la jungle politicienne et sectaire belge nous explique :

Vandaag stop ik met mijn dagboek “Be Free”.
Ik begon ermee op 16 februari 2005 en noemde het dagboek naar de broederlijke raad van Herman:
“Nu je geen minister of fractieleider meer bent, maak gebruik van je freedom of speech. Herwin de energie en de strijdbaarheid van het begin van je loopbaan en koppel die aan de wijsheid van de laatste jaren. Be Free and fare thou well”.

vendredi 22 mai 2009

« Vlaamse postbussen »

Brève scandaleuse: Les citoyens d'Overijse ont reçu un avis officiel des autorités communales avec un autocollant, en néerlandais, à apposer sur leur boîte aux lettres, demandant au facteur de ne plus y déposer d'imprimés non néerlandophones.


Lire aussi:
Hal: des militants UF décontaminés de la "grippe wallonne"
Quelques candidats et militants de la liste Union des Francophones ont tenté en vain, vendredi, d'apposer des affiches électorales en français à Hal, commune qui interdit la présence de telles affiches sur ses panneaux officiels.
Les militants et candidats ont été refoulés, non pas par la police locale qui avait délégué une poignée d'agents sur place, par moments dépassés par les événements, mais par plusieurs dizaines de militants nationalistes flamands dans un climat très tendu.
Emmenés par le bourgmestre non-nommé de Linkebeek, Damien Thiéry, et par l'échevin de Rhode-Saint-Genèse, Eric Libert, ils ont tenté en vain de s'approcher des panneaux de la commune de Hal situés sur la Oudstrijdersplein (place des Anciens Combattants), devant lesquels avaient pris place une septantaine de militants notamment du TAK et du Vlaams Belang, bien décidés à ne pas les laisser s'approcher.
Les deux agents communaux n'ont pas été en mesure d'empêcher que les nationalistes arrachent brutalement les affiches et le seau de colle que les candidats avaient emportés.
Devant la tension palpable, ceux-ci ont renoncé à leur projet au bout d'une vingtaine de minutes, arrosés à plusieurs reprises à l'aide d'un pulvérisateur par des hommes déguisés en infirmiers pour les décontaminer de la "Waalse griep" (grippe wallonne).
Photos de Baudouin Van Humbeeck, ici.


Overijse: boîtes aux lettres avec sexe linguistique !
Overijse fait partie des communes flamandes dont le bourgmestre a annoncé qu'il n'organisait pas les élections européennes

Convocations: annuler la décision de Maingain
Pascal Smet réagit.
Le ministre bruxellois Pascal Smet (sp.a) a appelé vendredi, sur les ondes de La Première, le ministre-président de la Région bruxelloise Charles Picqué (PS) à annuler la décision du collège communal de Woluwe-Saint-Lambert

dimanche 12 avril 2009

L'intransigeance du ministre Keulen

Brève:
Le 1er avril, le Conseil de l'Europe avait une nouvelle fois interpellé le gouvernement flamand pour qu'il nomme les trois bourgmestres. Dans sa réponse, Marino Keulen avait réitéré son refus. En réaction, Michel Guégan, le rapporteur que le congrès des pouvoirs locaux du Conseil de l'Europe avait dépêché il y a un an en Belgique se dit profondément préoccupé de l'intransigeance du ministre Keulen.
Le rapporteur du Conseil de l'Europe encourage donc les bourgmestres non nommés de Linkebeek, Wezembeek-Oppem et Crainhem à porter l'affaire devant les juridictions compétentes. Par ailleurs, une nouvelle mission de monitoring de la démocratie locale sera menée en Belgique, par le Conseil de l'Europe, après les élections régionales et européennes du 7 juin.

jeudi 19 février 2009

Le clan Dehaene

Article surprenant à la DH qui dévoile quelque peu ce clan méconnu , côté francophone ....

Tom Dehaene, le "fils de" :
“Je m’intéresse aux problèmes sociaux. Comme président de CPAS, j’ai visité en Wallonie l’observatoire de l’endettement et des crédits. J’ai déposé une proposition en ce sens au Parlement flamand et c’est passé.”
Votre avis sur BHV ?

“Je suis favorable à une solution négociée. Beaucoup de Flamands affirment que la scission va résoudre bien de problèmes. Et si elle intervenait, ceux qui le veulent pourraient toujours voter pour la liste Union francophone, même s’il n’y aurait plus de PS, de MR etc.”
Et la menace de certaines communes d’empêcher le déroulement des élections européennes ?


“Si elles le font, le gouverneur les organisera. Ces élections auront donc bien lieu.”

Tom Dehaene, en 2004, en tant que deuxième de la même liste avait déjà récolté 44.000 voix, soit 12.000 de plus que la tête de liste, Eric Van Rompuy.
Le père est ministre d’Etat; la mère a eu 78.000 voix au Sénat en 2007; la plus jeune sœur est échevine à Merchtem ; le frère et une autre sœur se sont présentés aux élections sociales: la politique est une affaire de famille.

lundi 22 décembre 2008

Election: against the law

Le CD&V a visiblement la trouille d'aller à des élections (fédérales) en juin prochain, en argumentant qu'

"il faut d'abord régler la question de l'arrondissement électoral de Bruxelles Hal Vilvorde..."

Le CD&V estimeraient les élections comme anticonstitutionnelles.

Après la démission qui n'est pas un acte de reconnaissance de faute, pourtant établie par les éléments prodigués par Yves Leterme lui-même à la Chambre la semaine dernière, un autre fondamental de notre démocratie est mis à mal: les élections libres et démocratiques.

Qui parlait, il n'y a pas si longtemps, d'une mugabetisation ?
Ce pays sombre de plus en plus et de jour en jour vers le chaos et le non État de droit.


Lire aussi:

La N-VA menace de recours si on ne scinde pas BHV
La N-VA a menacé lundi de recours au Conseil d'Etat si des élections législatives devaient être organisées avant une scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV), a indiqué son président Bart De Wever.
Crise: Van Parys reproche à Dewael son "électoralisme"
Le sénateur CD&V Tony Van Parys (CD&V) a jugé lundi "électoralistes" les propos du ministre démissionnaire de l'Intérieur Patrick Dewael (Open Vld) qui avait affirmé la veille que l'arrêt de la cour constitutionnelle sur Bruxelles-Hal-Vilvorde ne constituait pas un obstacle à d'éventuelles élections législatives anticipées.

La clé de la crise se trouve au CD&V
Un rapport resté caché lui aurait certainement permis de sauver la mise

Des élections anticipées: une solution du côté flamand

Yves Leterme jette l’éponge, qui va lui succéder ? Quelques noms circulent mais on a aussi beaucoup évoqué, ce week-end, la thèse d'élections fédérales anticipées, une solution pour quelques politiques flamands.

vendredi 5 septembre 2008

Vlaamse regering speelt het hard

"patat"
Kris Peeters ignore visiblement la mission confiée par le Roi aux "médiateurs" ...

Que le premier des flamands aille se faire fxxxx avec son chantage et ses exigences mono maniaques et anticonstitutionnelles.



De nota die de Vlaamse minister-president Kris Peeters vandaag voorlegt over de communautaire dialoog tussen de taalgroepen, bevat sterke N-VA-klemtonen, onder meer over de splitsing van BHV.

Updated
Les plans du ministre président flamand Kris Peeters ne passent pas la rampe, y compris dans la presse flamande ce matin. L'attaque la plus dure vient du Morgen, où Liesbeth Van Impe écrit simplement: patat.
Kris Peeters n'a raté aucune provocation communautaire: la Belgique étant comparée à d'autres états "confédéraux", l'agenda des négociations devant être ouvert, sauf pour les tabous flamands. Et BHV sera scinbdé au parlement. Si les francophones avalent cela, Kris Peeters aura engrangé un résultat historique. Et nous nous inclinerons devant lui. Mais les chances sont minces.Il ne s'agit pas, poursuit Liesbeth Van Impe, d'une tentative honnête de sortir du bourbier. Mais plutôt d'un exercice dans lequel le CDenV est passé maître: soigner son image avant de passer la patate chaude aux autres. Finalement, le plan Peeters n'illustre qu'une chose: la campagne électorale a commencé en Flandre aussi.


Dans le Standaard, Bart Sturtewagen se demande quelle mouche a piqué le ministre president flamand. A vrai dire, pense l'éditorialiste, il s'agit pour Kris Peeters de se positionner face à Yves Leterme. Des élections fédérales à l'automne feraient porter tout le poids sur le premier ministre. Mais ce serait un mauvais calcul: Kris Peeters a plutôt intérêt à créer les conditions pour que le cartel CDenV -NVA demeure au gouvernement. En fait, le premier flamand est devant un choix cornélien: il n'y a pas vraiment de bon scénario: Kris Peeters n'a pas le choix: soit il doit se battre et s'impliquer dans le dialogue interinstitutionnel, soit il est condamné à sombrer, estime encore Bart Sturtewagen.

Luc Vanderkelen fulmine dans le Laatste Nieuws: le pays ne va pas sombrer parce que les négociations sur la réforme de l'état prennent un an ou deux. Une réforme profonde aurait d'ailleurs besoin de temps. Mais l'économie, l'emploi, la sécurité sociale, le pouvoir d'achat ne peuvent pas attendre, eux. C'est Maintenant qu'il faut agir. Et le commun des mortels pensera que les chefs d'entreprises sont les premiers à en être conscients. Mais non, Urbain vandeurzen, le patron du VOKA, l'organisation patronale flamande, préconise le retrait de tous les partis flamands de la majorité gouvermentale. Ce type, constate Luc Vanderkelen, propose donc de précipiter le pays dans la non gouvernance à un moment crucial. Ce n'est pas grave, c'est criminel, pour les entreprises et pour les gens. Luc Vanderkelen parle de stupidité sans limites.


Lire aussi:
Un plan flamand pour la périphérie
Alors que quelques milliers de piétons et cyclistes flamands s'apprêtent à revêtir leur t-shirt siglé "Splits BHV, nu !" et à pédaler autour de Bruxelles à l'occasion du Gordel de ce dimanche, "La Libre" s'est procuré une note de 40 pages estampillée "confidentielle" rédigée par la "Task force Vlaamse Rand".

Une seule voix francophone en réponse à Peeters
Une délégation francophone formée par les quatre présidents des partis répondra à la note de Kris Peeters sur le dialogue communautaire. C'est ce que déclarent le CDH, le PS et le MR suite à l'approbation de cette note par le gouvernement flamand ce vendredi.
Lire aussi la note de Kris Peeters

vendredi 15 août 2008

Antidémocratique, suite

La sortie de Jean-Marie Dedecker, relayée ici, n'a pas vraiment pas plu au VB et à la mégère flamande "de bruxelles", qui trouve que la représentation garantie des Flamands de Bruxelles constitue la contrepartie logique aux garanties accordées aux Francophones au niveau fédéral.

Contrepartie, peut-être; logique, certainement pas et inversement, certainement négociable dans le sort de Bruxelles et dans le cadre des "réformes institutionnelles" réclamées (exigées) pas nos compatriotes du nord.