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mardi 29 septembre 2009

Logements antisociaux

Maroquinerie de luxe et logement social

Malversations chez "Versant Est" : le directeur faisait de fausses factures. Il a pu empocher plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Versant Est" est née il y a onze ans de la fusion de deux sociétés, le "Foyer montagnard" et le "Foyer gillicien". Son patrimoine de 1 637 logements est établi à Gilly et Montignies-sur-Sambre, Ransart et Gosselies. Eric Van Roozendael en est devenu le directeur-gérant au moment de la fusion de 1998. En avril dernier, il était intervenu pour défendre l’honneur de la société dans un dossier qui concernait le fils de Jean-Claude Van Cauwenberghe, aujourd’hui vice-président, et l’entrepreneur Vandezande. Celui-ci avait effectué des travaux chez Philippe Van Cauwenberghe, à des tarifs défiant toute concurrence. On avait avancé que "Versant Est" avait épongé, au travers de factures truquées, les avantages concédés au fils de l’ex-Premier wallon. Les responsables de "Versant Est" s’en étaient défendus et s’étaient constitués partie civile, s’estimant moralement préjudiciés.


Saint-Ghislain: le C.A. du Logis vire son Ecolo

Les actions d’Ecolo au sein du Logis Saint-Ghislainois deviendraient-elles trop gênantes? Mardi, l’assemblée générale du Logis Saint-Ghislainois a renvoyé le seul représentant Ecolo du conseil d’administration: Vincent Charles.

Au Logis, on parle d’une attitude non déontologique pour expliquer cette décision. Sur un toutes-boîtes paru en mai, Vincent Charles explique que le comité d’attribution des logements ne respecte pas le code wallon. Les Verts pensent à la présence, au sein de ce comité, de la directrice gérante adjointe, également conseillère communale (au PS). Les deux fonctions sont incompatibles.

“ Cela n’a strictement rien à voir avec la couleur du parti, s’exclame Stéfano Puléo, directeur gérant du Logis. Un administrateur n’a pas à parler de la sorte d’un organisme dont il est membre. ”



Le président d'une société de logements sociaux est logé dans un logement social


Le président de la société de logements sociaux de Chapelle-lez-Herlaimont, Thibault Champenois, bénéficie lui-même d'un logement social. L'affaire fait grand bruit dans la localité.

C'est une info de nos confrères de la Nouvelle Gazette du Centre. Thibault Champenois loue un logement de la "La Ruche Chapelloise", une habitation dotée de trois chambres et au loyer naturellement beaucoup plus attractif que dans le privé.

Cette situation interpelle quand on sait que l'intéressé, également conseiller communal socialiste, touche plus de 1000 euros par mois comme président de la société de logements.

Interrogé par le journal, Thibault Champenois dit ne pas savoir où est le problème. Fin de citation.


Van Cau s'en va, la fin des dégâts? 05-10-2005

Le ministre-président wallon qui démissionne, trois échevins démis, dont un en prison PS, CdH et MR promettent démocratie et éthique. Comment avoir des élus proches des gens et incorruptibles?

Les Mr Propre du logement social ?
26-10-2005

Alors que toutes les sociétés wallonnes de logement croulent sous les scandales, le président Di Rupo et le ministre Antoine défendent une autre gestion. Bonne nouvelle pour les locataires?

Chaque semaine, on se demande quelle société wallonne de logement social sera touchée par un nouveau scandale. Une chose est claire: la gestion clientéliste ­ pour ne pas dire maffieuse ­de ces sociétés doit être revue fondamentalement. Mais dans quel sens?

On aperçoit les premiers signes d'une autre gestion dans les mesures décidées par le gouvernement wallon, en particulier son ministre du Logement, André Antoine (cdH). Ou encore dans les changements opérés par Raphaël Pollet, commissaire de la Région wallonne chargé de gérer Toit et Moi(ex-Sorelobo), la société de logement social de Mons, fief d'Elio Di Rupo (PS).

Ces mesures sont typiques de ce que l'on appelle la «nouvelle gestion publique». De plus en plus dominante à l'échelle internationale, elle consiste à appliquer les principes du privé aux organismes publics. Voyons ses principaux ingrédients en matière de logement.


Le Val d’Heure dans le viseur de l’INASTI

C’est cette fois sur le plan fiscal que la société d’habitations sociales du Val d’Heure à Charleroi connaît des soucis : un contrôle portant sur l’exercice 2005 vient d’y mettre au jour le paiement de « commissions secrètes » aux membres de l’ancien comité de gestion. Il s’agit de Michel Wilgaut, à la tête du conseil d’administration sous la précédente mandature, de l’ex- maïeur Léon Casaert, et de Christian Renard, Viviane Van Acker et Sabine Verhulst, toujours présents dans les instances renouvelées.
Le « Val d’Heure» , que présidait Michel Wilgaut, également président du CPAS de Charleroi, a fait l’objet d’une mise à l’instruction pour fraude aux lois sur les marchés publics, faux et usage de faux.
L’affaire porte sur une dizaine de milliers d’euros de rémunérations versées sous forme de « forfaits de frais non déclarés sur les fiches de revenus », selon la nouvelle présidente Laurence Wilgaut qui confirme en avoir débattu avec son directeur gérant lors d’un récent CA.

samedi 25 avril 2009

Les vendredis noirs de Philippe

Le vendredi 3 avril déjà, nous relations les Perquisitions chez Van Cau Jr . Philippe Van Cau nous refait "le coup de la chaudière", visiblement une spécialité carolo-socialiste.

Vendredi 24 avril, des auditions sont menées par la Justice dans le cadre d'un dossier d'un l'entrepreneur, Michel Vandezande, ami de 30 ans de Jean Claude Van Cauwenberghe.


"Du temps de la splendeur de Van Cau, l'entrepreneur récupérait les meilleurs marchés, voire tous."
Nouvelle affaire étudiée par le Parquet depuis quelques jours: l'installation du chauffage central. Les factures saisies chez Philippe Van Cauwenberghe, dont la société gillicienne a réalisé les travaux de rénovation, sont ridicules, d'après le Parquet. Les montants étaient tellement dérisoires qu'ils ont mis la puce à l'oreille de l'auditorat du travail.
Mais à croire les autorités judiciaires, l'entrepreneur s'est payé sur d'autres travaux, notamment en facturant de faux travaux à la société de logement social Versant Est.



Lire aussi -Père et Fils:
Perquisitions chez Van Cau

Affaires à Charleroi: reparti pour un tour?
Van Cau junior, S. Omer et M. Wilgaut entendus comme témoins

Il est en effet permis de penser qu’un système de financement occulte a été mis en place pour subsidier les travaux privés de certains mandataires. Et parmi ceux-ci, on retrouverait le nom d’un certain Philippe Van Cauwenberghe.

Philippe Van Cauwenberghe, qui achète une maison en 2002 à Montignies-sur-Sambre et en confie la transformation à l’entreprise d’un ami de son père, Michel Vandezande.
>À l’époque, Van Cau junior n’exerce aucun mandat. Mais il se voit déjà échevin dans une majorité sur laquelle ne plane pas encore de nuages.
Sur ses travaux de rénovation, Van Cau junior réalise une très belle affaire.
>Les enquêteurs établissent que le prix est 10 à 15 fois en dessous de ce qu’il aurait dû être.
S’agit-il d’un geste commercial? Des éléments comptables permettent de penser que Michel Vandezande a imputé ce “ cadeau ” à une société de logements. On trouve l’intervention d’un sous-traitant en chauffage dans un relevé global de chantier de Versant Est.
>Le conseil d’administration de Versant Est a décidé de se constituer partie civile.
Il s’agira aussi d’examiner le cas de Philippe Van Cauwenberghe, qui siège aujourd’hui comme administrateur. En 2003, il ne l’était pas encore. Celui-ci affirme avoir été dupé. Il ignorait l’existence de pratiques de facturations, dit-il.
>L’affaire a par ailleurs des répercussions dans d’autres institutions. Michel Wilgaut, ex-président du CPAS et de l’ISPPC confirme ainsi l’existence d’une facture aux hôpitaux publics de matériel retrouvé chez Philippe Van Cau.


Charleroi: Explications sur une caisse parallèle
Mme Gahouchi a tenu à expliquer l’existence de la caisse
La personne de garde des plaines de jeux de Charleroi a été victime ce week-end d'une agression visant à dérober le contenu de la caisse. Mais ce fait-divers a en fait permis de dévoiler l'existence d'une caisse "non officielle " au sein de l'administration.