jeudi 13 janvier 2011
Wemmel uit!
Dans un deuxième temps, le nombre total de communes bruxelloises serait réduit de vingt et une à une quinzaine, Wemmel revenant complètement entre les mains de la Région flamande.
vendredi 10 septembre 2010
une "incongruité démocratique"
Si le MR participait aux négociations, on pourrait discuter entre francophones pour d'abord définir un "projet belge" qui listerait ce que l'on veut garder en commun (par exemple, toute la sécurité sociale et la Justice), et "tout le reste, on peut discuter".
Et c'est tout à fait possible avec le FDF:
"On peut reprocher à monsieur Maingain de le dire maintenant, mais il n'est pas le seul à l'avoir dit et que dit-il fondamentalement ? Que la situation dans la périphérie serait plus facile si les six communes à facilités autour de Bruxelles étaient rattachées à la Région bruxelloise et s'il y avait un lien territorial organique entre Bruxelles et la Wallonie. C'est une évidence".
Elargir Bruxelles est une bonne revendication, "cela réglerait tous les problèmes dans les communes à facilités", mais elle est difficile à matérialiser : les Flamands n'en veulent pas. Mais ce n'est pas pour cela qu'il faut l'abandonner, pense-t-il : "Regardez, il a fallu 30 ans pour faire aboutir la revendication flamande de séparation de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Ils n'ont jamais abandonné. Nous devons continuer à plaider pour la solution la plus simple et la plus rationnelle".
mercredi 1 septembre 2010
mercredi 5 mai 2010
Le Belge met de l'eau dans son vin
mardi 27 avril 2010
Belgique française d'aujourd'hui

Et quoi demain ?
et quoi hier ?
Lire aussi:
NOS: 'West-Vlaanderen hoort bij Wallonië'
La crise belge est une crise de la Flandre avec son extrême droite
Il y a quelques semaines, un comédien se faisant passer pour l’Ambassadeur de Cote d’Ivoire à Paris a tenté vainement de tirer au téléphone un mot de français au préposé municipal de la Commune de Dilbeek. Dans cette même commune, des maisons occupées par des francophones ont été abimées par des graffitis flamingants. Un acheteur francophone d’une habitation dans la même commune s’est vu refuser sans raisons l’enregistrement de son achat. Ce genre d’actions que l’on croyait définitivement abandonnées dans les pays civilisés a été assorti de manifestations dont le caractère néo nazi est inquiétant. La semaine dernière, les parlementaires extrémistes flamands ont entonne leur hymne le « Vlaamse Leeuw », en plein hémicycle du Parlement National.
Belgique : la fièvre communautaire met un terme au gouvernement Leterme
Le Roi Albert II a dû se rendre à l’évidence en acceptant ce lundi, à 18 h 30, la démission du 20100422 Belgique 05 Premier ministre belge, Yves Leterme : la crise est tellement profonde entre Flamands et Francophones qu’un rabibochage paraît désormais impossible. Même des élections législatives anticipées, qui pourraient être convoquées en juin, risquent de ne rien résoudre, les partis indépendantistes et régionalistes risquant d’en sortir renforcés. Sauf, bien sûr, si les Francophones acceptent en bloc les demandes flamandes, c’est-à-dire une séparation linguistique, judiciaire et politique claire et nette entre la Flandre, d’une part, Bruxelles et la Wallonie d’autre part. Car, contrairement à ce que veut encore croire une majorité de la classe politique francophone, sans doute nostalgique de la Belgique unitaire, cela fait longtemps qu’il n’y a plus rien à négocier.
La situation politique pour les Nuls
Jeudi 22 avril, le Jeudi Fou, on a littéralement vu la situation politique belge échapper un moment à tout contrôle, avec la fatalité implacable d’une réaction en chaîne. L’élément déclencheur avait été la décision de l’Open-VLD de retirer son soutien au gouvernement.
La démission de celui-ci en était la conséquence inéluctable. En soi, c’est banal. Mais c’est alors au Parlement que tout a dérapé, avec la menace subitement très actuelle d’un vote précipité par la Chambre de la proposition de loi flamande sur la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Halle-Vilvoorde. Députés flamands contre députés francophones. Bloc contre bloc. Majorité ethnique contre minorité ethnique. La guerre, en somme.
vendredi 19 mars 2010
Consul de la Côte d'Ivoire
mercredi 6 janvier 2010
Janvier, Leterme, BHV
BH - Alors autre gros dossier de la rentrée, BHV. Alors c'est toujours Jean-Luc Dehaene qui s'en occupe pour l'instant, il prend des contacts visiblement, mais on ne sait pas grand chose, donc c'est peut-être un bon signe. Est-ce que vous êtes tenus au courant par Jean-Luc Dehaene, de ce qui se passe ?
YL - Je suis de loin tenu au courant mais c'est le dossier de Jean-Luc Dehaene en ce moment.
BH - Donc, est-ce que vous, voilà, est-ce que vous êtes tenu au courant, est-ce que ça avance ?
YL - Pas de commentaires.
BH - Vous ne ferez pas du tout de commentaires sur BHV ?
YL - Non, c'est d'ailleurs une des meilleures phrases de Jean-Luc Dehaene, bon, il dit toujours, pas de commentaires, donc, c'est,
BH - Je voudrais juste citer un sondage là-dessus, qui est paru pendant les vacances dans La Libre Belgique, 35% des Flamands jugent que le dossier de la scission de l'arrondissement bilingue de BHV, est prioritaire, donc seulement 35% ; 26% l'estiment sans intérêt. Et du côté wallon, alors, c'est nettement marqué, 15% des Wallons seulement l'estiment prioritaire et 22% des Bruxellois. C'est très peu. Il y a très peu de Belges qui estiment que ce dossier est important.
YL - Oui, mais enfin, ça, c'est très intéressant au niveau des sondeurs, des instituts de sondage pour les émissions de radio. Ce qui importe, je crois surtout, c'est qu'il y a un arrêt de la Cour d'arbitrage qui impose de trouver une solution, pas par définition à une scission mais il faut une solution à ce problème et donc c'est ça qui compte.
BH - Vous dites, vous dites, trouver une solution et pas une scission, votre discours a changé, par définition, une scission ?
YL - Mais non, moi, je lis simplement l'arrêt de la Cour d'arbitrage.
BH - Et s'il n'y a pas de solution, est-ce que le CD&V doit voter la scission de BHV à la Chambre ?
J'avais posé la question,
YL - Une autre, une autre réponse historique, avec un mérite historique de Jean-Luc Dehaene, c'était qu'on résoudrait les problèmes,
BH - Seulement quand les questions se posaient ?
YL - Quand les questions se posent, bon, il y a longtemps que le problème se pose, mais néanmoins, je laisse surtout l'initiative à Jean-Luc Dehaene.
BH - Mais on sent bien ce matin en tout cas que vous ne voulez pas trop, trop vous impliquer sur ce dossier, c'est ça, c'est un peu votre message ce matin, BHV, c'est pas mon problème ?
YL - C'est le dossier de Jean-Luc Dehaene, comme ça a été inscrit dans le communiqué du Palais royal, il y a quelques semaines, Jean-Luc Dehaene qui a comme tâche, de venir avec une solution pour le problème BHV et puis le Gouvernement naturellement et moi-même, nous jouerons le rôle qui nous incombe.
Lire aussi:
La NVA flingue Yves Leterme
Entre Yves Leterme et la NVA, le parti de Bart De Wever c’est une longue histoire. Yves Leterme, il faut rappeler pourtant que c’est l’homme qui a négocié le cartel CD&V- NVA. C’était en 2003, il y a plus de 6 ans, lorsqu’il était président de parti. Cette alliance va lui permettre de remporter haut la main deux élections , les régionales de 2004 puis les fédérales de 2007. C’est donc en partie grâce à cette alliance qu’Yves Leterme va bâtir son succès et devenir « Monsieur 800 000 voix de préférence ». A l’époque Yves Leterme affiche un profil flamandissime : « pour obtenir la scission de Bruxelles Hal Vilvorde il faut 5 minutes de courage politique » avait-il dit à l’époque.
Présidence de l'UE: la Flandre veut insister sur le "rôle essentiel" des régions
La Flandre mettra l'accent, lors des préparatifs de la présidence belge de l'Union européenne, au second semestre de cette année, sur le rôle "essentiel" que jouent les régions au sein de l'UE, a affirmé mardi le ministre-président flamand, Kris Peeters (CD&V).
(...) S'exprimant devant la commission des affaires étrangères du parlement flamand, M. Peeters a expliqué mardi les "points d'attention" envisagés par la Flandre. Il a cité cinq grandes priorités: "la nécessité absolue d'une révision de la stratégie de Lisbonne après 2010; l'inclusion sociale; le climat, l'énergie et l'environnement; le développement durable, et le rôle essentiel des régions au sein de l'Union européenne". "La Flandre veut placer à l'agenda politique de l'UE l'implication des citoyens et l'importance du rôle des régions", a souligné le ministre-président.Elio Di Rupo veut impliquer tout le monde dans BHV
Le sp.a, Groen! et Ecolo sont appelés, après un premier tour de table organisé par Jean-Luc Dehaene, à contribuer au règlement du dossier BHV. Une manière de dépasser le cadre strictement gouvernemental. Chez Ecolo, on se dit tout disponible.
La question de BHV continue de hanter les membres du gouvernement fédéral. Se sentent-ils en sursis, prêts à sauter collectivement sur ce dossier ô combien brûlant? En tout cas, la volonté semble bien présente d'élargir le débat au-delà des cinq partis représentés dans l'équipe du Premier ministre Yves Leterme. Elio Di Rupo, le président du PS (dans la majorité) l'a encore rappelé dans une interview donnée à La Libre Belgique.
Pour lui, après un éventuel accord des cinq partis sous la houlette de Jean-Luc Dehaene, il conviendrait de faire appel aux trois (grands) autres partis non représentés au gouvernement, c'est-à-dire le sp.a; Groen! et Ecolo, afin qu'ils avalisent l'accord passé ou proposent leurs modifications. Cette configuration sera d'autant plus importante "s'il s'avère nécessaire de disposer d'une majorité des deux tiers".
De pragmatiek van de premier
Analyse Waarom gelatenheid overheerst in het communautaire debat Yves Leterme gaat Herman Van Rompuy achterna. Hij stelt het verwachtingspatroon voor de staatshervorming zo laag mogelijk in. Vervolgens kan hij gegarandeerd over de lat springen. In tijden van crisis heeft de publieke opinie daar alle begrip voor.
Van onze redacteurHet passeerde zonder krantenkoppen in chocoladeletters. Yves Leterme (CD&V) startte het nieuwe jaar met andere voornemens. De premier riep de verschillende overheden op om met vereende krachten de economische crisis te lijf te gaan. Hij zette de voor hem ooit zo noodzakelijke staatshervorming 'op waakvlam'. Zijn 'overtuiging blijft overeind', maar 'met de kaarten die momenteel op tafel liggen' viel er geen hervorming 'te verwachten, blijkbaar'.
lundi 30 novembre 2009
"les dérives flamandes"
Damien Thiéry, bourgmestre élu mais non nommé, de Linkebeek :"Face à ces dénis de démocratie répétés auxquels nous sommes confrontés, nous allons écrire au président du Conseil européen. Nous voulons connaître sa position alors que la Commission européenne, par exemple, a de nombreuses fois condamné les dérives flamandes dans la périphérie bruxelloise.
Qu’en pense Herman Van Rompuy?
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a clairement demandé que les trois bourgmestres de la périphérie soient nommés, et ce n’est toujours pas le cas !
On ne peut pas, d’une part, se targuer d’être au sommet de l’Europe et, d’autre part, cautionner ces manœuvres flamandes qui bafouent les règles les plus élémentaires de la démocratie!"
Lire aussi:
Les maïeurs non nommés lui demandent d’acter “le déni de démocratie”…
- Bourgmestres: le nationaliste Fons Borginon représentera la Flandre à Strasbourg (Décembre 2008)
- Bourgmestres Flamands et Francophones: deux poids deux mesures (Novembre 2008)
- Violence politique à Bruxelles: capitulation francophone, intervention européenne (Novembre 2008)
- Intransigeance linguistique: le bâton flamand se durcit (Novembre 2008)
- La Flandre dénigre la mission d'enquête de l'Europe (Mai 2008)
- Nouveau refus de nommer les mayeurs Francophones (Avril 2008)
- La Flandre refuse de nommer des bourgmestres francophones (Novembre 2007)
Réuni ce samedi à Charleroi, le Rassemblement Wallon (RW) constate que l’État Belge poursuit son « inexorable flamandisation ». Il regrette ainsi que le Premier ministre et les ministres « principaux » soient flamands, de même que les « démineurs nationaux et autres débroussailleurs ». B.H.V. n’est pas une querelle de village, estime le RW, qui remarque qu’après la « flamandisation » forcée des Fourons, il s’agit de « flamandiser » sournoisement 120.000 francophones de la périphérie bruxelloise déjà comptés comme flamands pour les élections européennes et les subsides scolaires.
La Belgique, le pays où le français devient une langue étrangère
Qui saura, dans le vaste monde, qu’il y a encore plus de 40 % de Belges francophones ? Car, désormais, le visage de la Belgique, à l’extérieur, est clairement néerlandophone, presque tous les postes internationaux étant détenus par des Flamands
C’est vrai du gouvernement belge : alors que la logique parlementaire aurait voulu que le poste de Premier ministre revienne à un libéral francophone, la majorité parlementaire étant formée en majorité de francophones et les libéraux du MR dominant cette majorité, c’est une nouvelle fois un Néerlandophone, Yves Leterme, qui l’obtient après le départ d’Herman Van Rompuy. Il faut remonter à 1979 pour trouver un chef de gouvernement francophone en la personne de Paul Vanden Boeynants qui ne resta en place que 4 mois… Même chose pour le ministère des affaires étrangères, à nouveau dévolu à un Flamand, pour le ministère de l’Intérieur, de la Justice, de la Défense… Seul francophone à occuper un poste à dimension internationale, Didier Reynders, ministre des Finances et président du parti libéral.
Incidents électoraux à Hal et Drogenbos
Le 22 mai dernier, quelques candidats et militants de la liste Union des Francophones (UF) s'étaient rendus à Hal pour y coller des affiches électorales en français, commune flamande qui avait interdit la présence de telles affiches sur ses panneaux officiels. Ils n'y étaient pas parvenus, étant pris à partie par des activistes flamingants (Lien). Le tribunal de première instance de Bruxelles siégeant en référé a jugé que ce règlement enfreint les principes constitutionnels d'égalité et de non-discrimination. En effet, il incombe à un bourgmestre de garantir la liberté d'expression des démocrates face aux méthodes d'intimidation et d'agression des nationalistes et extrémistes flamands. Au lendemain de cette décision de Justice, le bourgmestre Dirk Pieters (CD&V) de Hal avait ordonné le retrait de tous les panneaux électoraux de la commune, sous prétexte de maintien de l’ordre public, ce qui est parfaitement illégal (La Libre Belgique: "Plus de panneaux du tout à Hal !").
Vanhecke quitte la direction du Vlaams Belang
L’ancien président du Vlaams Belang Frank Vanhecke a démissionné de la direction du parti, confirmant ainsi la persistance des querelles internes sur lesquelles le parti d’extrême droite avait tenté de tirer un trait la veille encore.
Il reste membre du Vlaams Belang et soutient le plan programmatique adopté samedi pour « un parti populaire radical, nationaliste et républicain pour la Flandre », mais il refuse d’appuyer la nouvelle direction du parti.
swissinfo.ch - Analyse et couverture du débat sur les minarets
Le peuple suisse a décidé ce week-end que les minarets devaient être interdits. Pendant des mois, swissinfo.ch a suivi de près et relaté tout le processus qui a conduit à l'acceptation de cette initiative populaire.
La démocratie directe permet à chaque citoyenne et citoyen d'avoir le dernier mot sur d'importantes questions politiques. Ce week-end, le peuple a décidé par 58% des voix d'accepter l'initiative demandant l'interdiction des minarets.
Le dossier de swissinfo.ch propose des réactions ainsi que des analyses sur les résultats de ce vote ainsi que sur ses conséquences. Par ailleurs, il livre bien d'autres informations sur ce thème - en mots et en images: articles de fond, analyses, reportages, interviews avec des politiciens et des représentants religieux. Ces informations sont disponibles en anglais et en arabe.
vendredi 6 novembre 2009
Vous pouvez répéter ... la réponse ?
samedi 1 novembre 2008
Fortis change de nom

Pour "donner un espoir renouvelé en Belgique" à la banque reprise par BNP Paribas, Fortis devrait prochainement changer de nom.
La branche belge de la banque Fortis, rachetée par BNP Paribas, envisage de changer de nom dans le royaume, a indiqué le quotidien économique belge L'Echo sur son site Internet ce week end. "Si l'acquisition de Fortis Banque par son homologue français BNP Paribas est un fait, il est temps de trouver un nouveau nom pour un nouvel élan sur le marché", a déclaré le patron de Fortis Banque Belgique, Peter Vandekerkhove, qui n'a précisé ni quand ce changement de nom serait effectif, ni quel nom serait choisi.
vendredi 11 juillet 2008
BRICO-POLIT
BRICO-POLIT
envoyé par NABSURDE
jeudi 3 juillet 2008
Bruxelles 20...
Pierre Kroll, toujours amusant ...
Berlin,
Israël,
ex-Yougoslavie
Belgique,
Dantzig, Berlin, Bruxelles, même combat ? La capitale belge n’est ni le Dantzig des années 1930, ni le Berlin de l’après-guerre, raillent évidemment les éditorialistes comme les hommes politiques néerlandophones. Plus radical, un site flamingant, militant ouvertement « pour la désintégration de l’Etat Belgique », rappelle que le « couloir de Dantzig » fut le détonateur de la guerre 1939-1945. Rien de moins ! (via Un couloir pour sortir de l’impasse )
mercredi 25 juin 2008
Sur la route de BHV (IV)
Quatrième interview et épisode : Joëlle Milquet.
lundi 23 juin 2008
Sur la route de BHV (III)
Troisième interview et épisode : Geert Lambert.
vendredi 20 juin 2008
Sur la route de BHV (II)
Deuxième interview et épisode : Olivier Maingain à à Sint-Pieters-Leeuw.
mercredi 18 juin 2008
Sur la route de BHV (I)
Première interview et premier épisode : Laurette Onkelinx à Lembeek.
dimanche 15 juin 2008
Corridor: le dessous des cartes
Vlamingen binnen
La Wallonie, terre d'accueil pour les Flamands en quête d'une habitation meilleur marché qu'au nord du pays
Alors que les querelles linguistiques se multiplient, prenant généralement pour cible ces francophones "pas en état intellectuel" de parler la langue de Vondel, la Wallonie se montre quant à elle nettement plus accueillante envers ses voisins du nord du pays, citoyens belges avant tout. ...


