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vendredi 21 janvier 2011

Un nouveau stade.cdH.bxl

Phineas_Barnum
Le #cdH bruxellois veut construire "un nouveau stade
national à Bruxelles" ! ;-((




Lire aussi:
Bruxelles: le cdH veut plus de rotation dans le secteur du logement social

Le groupe cdH du parlement bruxellois souhaite que la Région-capitale mette les bouchées doubles pour instaurer le bail à durée déterminée dans le secteur du logement social, qui croule sous le poids des listes d'attente, alors qu'il présente un taux de rotation très faible.

Cette revendication figure au rang un des 11 projets que les 11 députés régionaux, emmenés par leur chef de groupe Céline Fremault, ont annoncé mardi défendre prioritairement en 2011.

Au cours d'un déjeuner de Nouvel an, Céline Fremault a également demandé un coup d'accélérateur pour la mise en place de grilles de loyers de référence, un instrument qui devrait permettre de modérer les loyers et de développer l'allocation loyer.

Autre objectif du cdH à Bruxelles: augmenter le nombre de gares RER prévues à hauteur de l'objectif fixé par le gouvernement bruxellois (42).

Au-delà des négociations institutionnelles en cours, les députés bruxellois du cdH veulent que le ministre-président bruxellois ouvre une phase de négociations actives sur la répartition des compétences Région-communes.

Malgré l'échec de la candidature belge à l'organisation de la coupe du monde de football 2018, le cdH veut au plus vite une réunion des acteurs concernés pour construire un nouveau stade national à Bruxelles à cet horizon.

Parmi d'autres projets, les élus cdH ont dans le viseur plusieurs mesures en matière d'aide aux personnes: favoriser davantage l'emploi de personnes handicapées, construire une nouvelle auberge de jeunesse à Bruxelles et créer une maison de répit pour les personnes handicapées.

André Antoine: équilibre budgétaire en 2014

Si les deux entités poursuivent dans cette voie, leur solde de financement serait positif de 9 millions d'euros en 2014.
La Communauté française et la Région wallonne atteindront l'équilibre budgétaire en 2014, a annoncé mardi le ministre du budget des deux entités, André Antoine, soit un an plus tôt que ce qu'impose l'accord auquel ont abouti le fédéral et les entités fédérées en 2009.
En 2010, les deux entités ont fait mieux que prévu. La Région wallonne et la Communauté française ont terminé l'année avec un écart positif respectif de 124 millions d'euros et 5,6 millions d'euros par rapport à l'objectif assigné en vue retrouver l'équilibre budgétaire. Si les deux entités poursuivent dans cette voie, leur solde de financement serait positif de 9 millions d'euros en 2014, de manière consolidée, ainsi que l'autorise l'accord de coopération: le solde serait positif en Région de 177 millions et négatif en Communauté de 168 millions."Toutes choses restant égales, au moment des élections, nous pourrons nous présenter devant l'électeur en annonçant: dépenses = recettes", a souligné M. Antoine (cdH).

Selon le ministre, la Région wallonne et la Communauté française ont anticipé de la sorte l'appel lundi par le Roi à faire mieux que les objectifs européens."Sire, ce que vous avez souhaité, nous l'avons réalisé", a dit M. Antoine.

La réalisation des objectifs budgétaires avec un an d'avance suppose que la loi de financement des entités fédérées, objet d'âpres discussions communautaires, ne change pas d'ici là. Le ministre se montre confiant à cet égard. Si les partis flamands et francophones aboutissaient à un accord, il faudrait encore le couler dans des textes de loi, conclure des accords de coopération et tenir compte d'une période transitoire.

Selon M. Antoine, ces bons chiffres francophones ont toute leur importance dans le débat institutionnel."Dans puzzle qu'est notre pays, la moindre pièce qui fait défaut handicape le tableau final et agace nos partenaires, en particulier au nord du pays", a-t-il fait remarquer.

jeudi 20 janvier 2011

énième fatwa

Brigitte Grouwels, ministre bruxelloise du CD&V :

En refusant, « dans une énième fatwa , de permettre la présence de candidats flamands sur les listes libérales pour le scrutin communal de 2012, le président des FDF Olivier Maingain me donne raison dans mon rejet du volet de la proposition « malheureuse » du conciliateur Johan Vande Lanotte de réintroduire des listes bilingues à Bruxelles»

mardi 21 décembre 2010

Les transferts interrégionaux

Phineas_Barnum

@enkellezen Transfert annuel de 16 milliards de Bruxelles à la Flandre http://bit.ly/9mKDby @GeoffroyCoomans


GeoffroyCoomans
"Dans l'imaginaire flamand, il y a une vieille idée -fausse- qui considère que #Bruxelles a été flamande" #Delwit #BeGov #NoGov


GeoffroyCoomans
@enkellezen #Bruxelles, c'est 10% des habitants et presque 20% de la richesse créée en #Belgique :-) cc @gilleschasseur @Phineas_Barnum

Chaos_Be
@GeoffroyCoomans c'est aussi 20% de chomage si on en est a citer des chiffres... Cc @enkellezen @gilleschasseur @Phineas_Barnum

Chaos_Be
@GeoffroyCoomans ca veut dire que les 20% de richesse ne sont pas produits par les habitants @enkellezen @gilleschasseur @Phineas_Barnum

Phineas_Barnum
@Chaos_Be Mon cher ami, j'en ai au moins 2 autres : Pareto & Gauß #Gauss @enkellezen @gilleschasseur

Chaos_Be
@GeoffroyCoomans ca veut dire que la "chasse" aux navetteurs et la surtaxation sont deplaces @enkellezen @gilleschasseur @Phineas_Barnum


Lire aussi:
Antoine parle de malhonnêteté intellectuelle et donne des chiffres
Le vice-président du gouvernement wallon André Antoine a estimé que l'assimilation par Bart De Wever des transferts financiers vers la Wallonie à une injection donnée à un "junkie" relevait de la "malhonnêteté intellectuelle". M. Antoine a fait état dans un communiqué de l'évolution favorable des paramètres économiques de la Région


Les transferts interrégionaux: la partialité de la Flandre interpelle (2008)

La Banque Nationale de Belgique a publié ce 18 spetembre 2008 une étude sur les transferts et mécanismes de solidarité via le budget des administrations publiques entre la Région Flamande, la Région de Bruxelles, et la Région de Bruxelles (Lien: BNB: "Transferts et mécanismes de solidarité interrégionaux via le budget des administrations publiques"). Plusieurs études ont déjà tenté dans le passé d’évaluer l’ampleur des flux financiers entre Régions et auraient ainsi mis au jour l’existence de transferts nets continus de la Région flamande vers la Région wallonne depuis la fin des années 1960 et, depuis les années 1990, également vers la Région de Bruxelles.

La demande flamande pour une fédéralisation plus poussée des compétences, le confédéralisme voire même le séparatisme est légitime par principe. Mais le manque de rigueur dans l’argumentation et la partialité réductrice des positions prises interpellent. Trop souvent, la situation socio-économique de la Wallonie est l’argument justifiant de nouveaux transferts de compétences. Il n’est pas inutile de rappeler que la Wallonie a été le moteur de la croissance belge durant 135 ans et que la Flandre ne l’a dépassée que depuis une quarantaine d’années.

Par ailleurs, les auteurs de l'étude avertissent d'emblée "Dans la mesure où les calculs ont été effectués dans le contexte institutionnel belge qui prévaut actuellement, les résultats présentés en ce qui concerne les transferts interrégionaux ne sont valables que dans celui-ci. Toute modification éventuelle du contexte institutionnel belge pourrait en effet conduire à des résultats très différents ... Cette étude ventile les transferts entre les administrations publiques et les ménages sur la base du domicile de ces derniers."

Bruxelles offre chaque année 16 milliards à la Flandre

La Région de Bruxelles-Capitale produit un cinquième de la richesse belge mais n’en conserve qu’un dixième. Son (re)financement n’est donc pas une aumône, plutôt un juste retour des choses. La Flandre, en particulier, a du mal à l’admettre. Alors que, selon ses propres calculs, Bruxelles génère 8,5 % de son PIB !

Les calculs effectués par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne, chiffrent à 57,2 milliards d’euros la richesse produite dans les 19 communes bruxelloises en 2007, dernière année connue, sur les 306,1 milliards de PIB de la Belgique. Bruxelles-Capitale représentait donc 18,7 % du PIB belge, une proportion qui n’a guère varié ces dernières années.
La Flandre, de son côté, pesait 177,7 milliards pour la même année, soit 58 % du total national. Pourtant, le budget bruxellois 2007 se montait à 2,4 milliards seulement, soit 4,2 % de son PIB. Le budget flamand, lui, pointait à quelque 22 milliards, soit 12,4 % du PIB régional ! Bruxelles-Capitale est donc une région riche au départ et pauvre à l’arrivée…
Comment expliquer ce douloureux hiatus ? La raison essentielle tient en un mot : navetteurs. Plus de la moitié des personnes travaillant à Bruxelles habitent en Flandre ou en Wallonie et y paient leurs impôts. Sur les 688.000 emplois recensés à Bruxelles, 330.000 sont occupés par des Bruxellois (soit 48 % à peine), 228.000 par des personnes habitant en Flandre et 130.000 par des résidents wallons. Les Bruxellois travaillant dans les deux autres régions ne sont que 64.000. Or, contrairement aux touristes et surtout aux congressistes, les navetteurs ne rapportent pas grand-chose à Bruxelles, tout en coûtant de l’argent.
Certains s’exaspèrent : il est temps que Bruxelles cesse d’être le dindon de la farce. Non en faisant humblement état des trous de son budget, mais en exigeant que lui revienne une partie de l’immense richesse dont elle arrose le reste du pays.
Peut-on chiffrer la valeur des transferts économiques dont la Flandre et la Wallonie bénéficient au départ de Bruxelles ? Le service d’études du gouvernement flamand y a lui-même répondu ! Son rapport Vrind 2008 (page 71) explique en effet que le PIB par habitant de la Flandre passe de 29.700 à 32.400 euros (en 2007) lorsqu’on attribue au lieu de domicile le travail presté par les navetteurs allant travailler à Bruxelles. Total : 16,5 milliards d’euros.
Exprimé autrement, Bruxelles génère 8,5 % du PIB flamand. Sur la base du nombre de navetteurs, le transfert de Bruxelles vers la Wallonie serait de 9,5 milliards d’euros. Et sa part dans le PIB wallon de 11,8 %

dimanche 19 décembre 2010

Infractions.bxl gares et métro

En 2009, 9.208 infractions ont été enregistrées dans les gares et stations de métro bruxelloises.

25 méfaits en moyenne / jour dans les gares et stations de métro bruxelloises, soit une infraction/heure.

150.000 personnes transitent par la gare de Bruxelles-Central /jour
130.000 personnes (et 328 caméras de sécurité) à Bruxelles-Midi /jour
100.000 à Bruxelles-Nord /jour

600 agents de Sécurail


Lire aussi:

STIB : La Région perçoit très peu d’amendes administratives pour incivilités - 03.02.2010

La Région bruxelloise perçoit très peu d’amendes administratives pour des actes d’incivilités commis sur le réseau de la STIB, a déploré mercredi la députée libérale de l’opposition Marion Lemesre, au terme d’une interpellation de la ministre du Transport Brigitte Grouwels. Depuis février 2008, un nouveau système d’amendes administratives est entré en vigueur à la STIB. Cent cinquante agents du département « Sûreté et Contrôle » sont chargés de contrôler 66 comportements jugés « inciviques ». Lorsqu’une infraction est constatée, un procès-verbal est délivré à la personne concernée et envoyé à un fonctionnaire régional pour fixer le montant à payer. Selon la ministre, sur les 303 amendes administratives dressées en 2008, seules 35,5 %, soit 122 amendes, ont été perçues pour un total de 8.461 euros. Pour l’année 2009, a souligné Marion Lemesre, 346 amendes ont été dressées, et 41 % (124) ont été encaissées pour un total de 11.407 euros. Par contre, en un an, la STIB elle-même a dressé 31.232 P.V. de surtaxe administrative censées être imposées pour les cas de fraude au titre de transport. Celles-ci ont rapporté 1,687 million d’euros sur les 3,419 millions que ces PV devraient rapporter après l’envoi d’huissiers. Pour Marion Lemesre, les surtaxes perçues par les agents de la STIB révèlent le caractère flou de l’arrêté pris en 2006 par le gouvernement bruxellois quant aux incivilités devant faire l’objet d’une surtaxe, ou devant faire l’objet d’une amende administrative.

Explosion des amendes impayées dans les régions défavorisées
Que l'on soit riche ou pauvre, nous sommes tous égaux devant les amendes routières. Rouler en excès de vitesse, par exemple, coûte la même chose pour tout le monde. Du coup, dans les régions plus pauvres, le nombre d'amendes impayées est en augmentation.

Ce qui a des conséquences sur les zones de police, qui a besoin de cet argent pour acheter du matériel de prévention et payer les heures supplémentaires des policiers en opération de contrôle.

Bertrand Caroy est inspecteur à la zone de police boraine. Il est joint par Bérengère Devos, pour BEL RTL : "Dans l'argent que l'on reçoit, il y a une division : 60 % de l'argent est consacré aux heures supplémentaires. 40 % part à l'achat de matériel. Si on diminue cette somme de 20 %, on saura moins investir sur le terrain, et dans le matériel".

vendredi 26 novembre 2010

Als een stadsgewest

Caroline Gennez, tijdens de Panorama-uitzending over de splitsing van België:

"Brussel moet niet door de twee gemeenschappen bestuurd worden, maar moet bestuurd worden als een stadsgewest nodig, met eigen gemeenschapsbevoegdheden voor cultuur en onderwijs"



Michel Henrion :
Donc Caroline Gennez conciliera aussi négociations et "Slimste Mens":
popularité SPa ? #BeGov #sldb


Lire aussi:
Plan B: la fin (ou pas) de la Belgique

Petite sélection, forcément subjective et assumée comme telle, de quelques conversations et saillies verbales que j’ai trouvées intéressantes avant, pendant et après l’émission

L’émission, sous-titrée en français, sera diffusée simultanément la Trois ainsi que sur le site info de la RTBF*. Des politologues la commenteront en direct avec les internautes.



Puisque personne ne veut du Plan B
Simulations, contre-simulations, variantes… les paramètres de la loi de financement ont été retournés dans tous les sens pour préparer le plus rationnellement possible la dernière étape, celle de la volonté politique.

Le petit jeu des "deux pas en avant trois pas en arrière" a assez duré. Éclairés par le détail des conséquences chiffrées de la déclinaison de chaque critère, les décideurs doivent maintenant décider.

Cela implique d’entendre, enfin, les revendications de l’autre communauté. Qu’ils trouvent la régionalisation partielle de l’impôt sur les personnes physiques dangereuse, ridicule ou bancale, les Francophones doivent intégrer la demande flamande unanime en ce sens. A l’inverse, qu’ils la jugent frileuse, anti-économique ou bêtement nostalgique, les Néerlandophones doivent respecter la demande francophone unanime de maintien d’un financement correct et solidaire du pouvoir fédéral.

Refuser le minimum d’empathie et s’entêter dans ses propres certitudes revient à nier la spécificité belge, celle de la réunion d’aspirations communautaires diverses, quand elles ne sont pas contradictoires. Or, nous avons cru comprendre que personne, pas même la N-VA (en tout cas à court terme), ne souhaitait passer à un Plan B, qui compliquerait encore plus les choses. Ayez alors le courage de poser les gestes nécessaires à la réussite du Plan A.


Siegfried Bracke dément avoir réclamé la nomination des trois bourgmestres

Le député N-VA Siegfried Bracke a démenti jeudi soir avoir réclamé la nomination rapide des trois candidats-bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise, comme l'affirme Le Vif-L'Express à paraître vendredi. "Ce n'est qu'un avis personnel. Nommons les bourgmestres de la périphérie, et vite! Et qu'on en finisse avec BHV", aurait exhorté l'ex-journaliste politique de la VRT lors d'une réunion de sympathisants N-VA le 19 novembre dernier à Deinze, selon Le Vif.

jeudi 25 novembre 2010

Bruxelles, seconde capitale européenne la plus chère pour l'électricité

Brève:
Bruxelles est la seconde capitale européenne, après Berlin, où l'électricité est la plus chère, selon le dernier rapport du 26/10/2010 de la CREG , le régulateur fédérale de l'énergie. Un ménage bruxellois de 4 personnes dépense en moyenne 741 euros par an pour son électricité.


Phineas_Barnum
@karinelalieux Je vois ... cela résume assez bien finalement l'action globale ministérielle de Magnette ...

karinelalieux
@Phineas_Barnum un gvmt en affaires courantes ne peut pas faire gd chose deux gd projets étaient sur le point d'aboutir avant les élections
@Phineas_Barnum http://www.magnette.fgov.be/index.php?directory_normalized_name=Sitemap pour qq un qui n a rien fait c est pas mal non? @Phineas_Barnum mais comme à chaque fois qu il s agit du ps (étonnant non ?) vous perdez la moindre objectivité je vois déjà votre réaction

Phineas_Barnum
@karinelalieux Beaucoup de blabla : CONCRETEMENT, quid en matière de concurrence transparente pour le coût de l'énergie ?

@karinelalieux Décidément ... Résultats brillants du Ministre de l'Energie et de la protection du consommateur : Rapport Greg du 26/10/2010
@karinelalieux Rapport Greg 2010 http://bit.ly/9KMzqP : l’électricité est + chère à BXL que dans la plupart des autres capitales européennes


Lire aussi:
Magnette lance le débat sur la précarité énergétique

Le ministre Paul Magnette était présent au Bois du Cazier , hier matin, en préparation au Conseil formel de l'Énergie organisé par l'UE.
Le concept, inimaginable il y a encore trois décennies dans cette partie du Monde, touche aujourd'hui jusqu'à un Européen sur quatre : de 50 à 125 millions de ressortissants de l'Union européenne souffrent de «précarité énergétique», soit l'incapacité financière à assumer les coûts liés au chauffage et à la consommation d'énergie (eau chaude, notamment).

Hier matin, au Bois du Cazier, la confédération européenne des syndicats a organisé un grand colloque à ce sujet, intitulé «Comment lutter contre la précarité énergétique?».

Le ministre fédéral de l'Énergie, Paul Magnette y a pris part à la fois en tant que Carolo et dans le cadre de la présidence belge de l'Union européenne. Lors de cette rencontre, le ministre a souligné : «La Belgique fait figure de pionnière dans la lutte contre la précarité énergétique. Le consommateur a été mis au centre des débats pour que la transition énergétique ne se fasse pas au détriment de la justice sociale» .

jeudi 28 octobre 2010

15% de logements à finalité sociale

Dotation aux communes : Quand le PS somme Ecolo de se mêler de ce qu’il le regarde !

Commission du Logement du Parlement bruxellois, mardi matin. Vincent DE WOLF, député et chef de file libéral, venait interpeller Christos DOULKERIDIS, Secrétaire d’Etat au Logement, sur la volonté de ce dernier d’instaurer une corrélation entre la dotation aux communes et l’objectif régional de 15% de logements à finalité sociale ; et de s’inquiéter de l’instauration d’une sanction financière touchant des communes sans réelles capacités – faute de terrains – de développer le parc de logements publics.
Commission du Logement du Parlement bruxellois, ce mardi matin. Vincent DE WOLF, député et chef de file libéral, venait interpeller Christos DOULKERIDIS, Secrétaire d’Etat au Logement, sur la volonté de ce dernier d’instaurer une corrélation entre la dotation aux communes et l’objectif régional de 15% de logements à finalité sociale ; et de s’inquiéter de l’instauration d’une sanction financière touchant des communes sans réelles capacités – faute de terrains – de développer le parc de logements publics.
S’attendant à entendre les développements de Christos DOULKERIDIS sur ce dossier, Vincent DE WOLF dû constater une forte opposition du banc socialiste à l’intervention du Secrétaire d’Etat écolo sur un sujet relevant de la chasse gardée du Ministre-Président. Seul ce dernier est compétent en matière de dotation aux communes, décoche comme une flèche la Députée-Bourgmestre socialiste, Michèle CARTHE. Ambiance !



Lire aussi:
Logements sociaux bruxellois
La République Socialiste Triomphante est en marche : 1.000 logements sociaux bruxellois livrés ... le dernier trimestre 2011 - Info capitale à transmettre aujourd'hui, quand des élections sont déjà en vues ...

vendredi 22 octobre 2010

Logements sociaux bruxellois

La République Socialiste Triomphante est en marche : 1.000 logements sociaux bruxellois livrés ... le dernier trimestre 2011 - Info capitale à transmettre aujourd'hui, quand des élections sont déjà en vues ...


Lire aussi:
Bruxelles-plan logement: 1.000 unités devraient être livrées d'ici la fin 2011
Le seuil des 1.000 logements livrés dans le cadre du plan de création de 5.000 logements publics du gouvernement bruxellois sortant pourrait être atteint durant le dernier trimestre 2011, et celui des 2.000 à la mi-2013, a affirmé mardi le secrétaire d'Etat bruxellois du Logement Christos Doulkeridis, interpellé en commission du parlement bruxellois.Selon lui, 50 projets immobiliers sont en cours de développement. Tenant compte de la durée des marchés publics non compressible et de la durée moyenne des chantiers, le véritable coup d'accélérateur sera perceptible dès le dernier trimestre de 2014, moment où le seuil de 3.000 logements livrés serait franchi. Les 50 projets sur le métier totalisent un potentiel maximal de 4.454 logements. Parmi ceux-ci, 211 logements sont occupés; 33 ont été acquis par le Fonds de logement sur le marché privé; des chantiers sont en cours pour 884 logements; 286 logements disposent d'un permis d'urbanisme; 481 logements sont actuellement en procédure de demande de permis d'urbanisme. Enfin, 2.059 logements font l'objet d'études préalables au dépôt d'une demande de permis. Christos Doulkeridis a par ailleurs indiqué qu'il avait apporté plusieurs modifications au Plan logement au niveau de la programmation, de la performance énergétique, de la participation citoyenne et de l'innovation et de la concertation avec les communes. Le projet d'acquisition de 500 logements par le Fonds Logement sur le marché privé, en vue de les transformer en logements moyens, vise désormais la construction (ou la rénovation lourde) de 485 logements d'aide locative.

vendredi 15 octobre 2010

Bruxelles - pauvreté

Pascal Smet le ministre flamand en charge des Affaires bruxelloises:

Il revient d'abord à Bruxelles de gérer la pauvreté sur son territoire.
Les responsabilité première de la prise en charge de la problématique de la pauvreté à Bruxelles est dans le camp de la Région-capitale. La communauté flamande est un partenaire dans ce dossier.

Lire aussi:
Le Bruxellois toujours plus pauvre

La situation est de plus en plus alarmante, tous les indicateurs sont aujourd'hui dans le rouge ».

Le constat est sans appel : la capitale européenne, malgré ses richesses, voit chaque jour la pauvreté gagner du terrain. Un tableau noir objectivé par les chiffres du rapport 2010 de l'Observatoire de la santé et du social. « La pauvreté croît tout comme les inégalités sociales, indique Truus Roesems qui travaille au sein de l'Observatoire. Les plus mal lotis l'étant toujours un peu plus ».

Le rapport, présenté ce lundi par les ministres Evelyne Huytebroeck (Ecolo) et Brigitte Grouwels (CD&V), dresse un portrait-robot plutôt déprimant. « Bruxelles compte près de 110.000 chômeurs (9.000 de plus qu'en septembre 2009 !) et près de 32.000 dossiers introduits auprès d'un Centre d'aide sociale. Du côté des personnes âgées, on dénombre 13.250 personnes vivant avec le revenu minimum garanti ». Pour les plus jeunes, la situation est tout aussi préoccupante. « Un jeune sur 3 (de 0 à 17 ans) vit dans un ménage qui ne compte aucun revenu du travail ».

Pour la première fois, des chiffres sont également disponibles, Communautés française et flamande ayant croisé leurs fichiers. Bulletin, pas brillant. « La moitié des garçons et près de la moitié des filles présente au moins une année de retard scolaire en entrant dans le secondaire », poursuit Truus Roesems. Inquiétant lorsque l'on sait que plus le niveau de connaissances est élevé plus l'ont voit décroître le risque de ne pas dégoter un job (voir infographie). « Même s'il s'agit d'un phénomène propre aux grandes villes, Bruxelles voit plus de jeunes quitter l'école sans diplôme secondaire que partout ailleurs ».

Sans réelle surprise, le constat étant établi depuis longtemps, ce sont les communes de la première couronne qui sont les plus frappées par la précarité. « Mais la différence se creuse également entre les communes bruxelloises et celles des autres régions ».

Une telle situation impose que l'on prenne des mesures importantes et efficaces. En l'occurrence ici, tous les niveaux de pouvoir se sont concertés et proposent un plan d'action commun. Ensemble, car la problématique est complexe et globale. Premier constat commun : la pauvreté n'est pas un phénomène qui survient en marge de la société mais bien en son sein, c'est un phénomène sociétal, global et même institutionnel.

Le plan d'action comporte 34 objectifs stratégiques et opérationnels. Visant notamment à garantir un revenu digne et à maîtriser les coûts des biens de première nécessité. Il compte aussi promouvoir une fiscalité équitable. Un effort à faire en matière d'enseignement et d'alphabétisation. Enfin, favoriser l'accès au logement et lutter contre les logements vides et insalubres.

Pour en savoir plus : www.observatbru.be


Picqué: le combat pour Bruxelles doit être celui de la justice sociale
Notre combat pour Bruxelles doit aussi être un combat pour la justice sociale, a affirmé mercredi le ministre-président bruxellois Charles Picqué, invité par le conseil syndical de la FGTB Bruxelles qui s'est penché sur l'impact social de la réforme de l'Etat.
Pour Charles Picqué, le recul social que pourrait entraîner le modèle de réforme de l'Etat voulu par certains est de nature à contaminer la vie économique.

"Je crois que les entreprises quittent une métropole lorsque celle-ci n'est plus en mesure d'assurer certains services", a-t-il commenté à la FGTB.

Plus globalement, Charles Picqué a insisté sur la nécessité pour le fédéral de disposer de suffisamment de moyens pour garantir le fonctionnement de la sécurité sociale dont les règles ne peuvent dépendre de la langue des bénéficiaires, mais de la situation sociale des gens, notamment dans le secteur des allocations familiale.

Pour lui, la loi de financement doit en "rester l'épine dorsale".

Le ministre-président bruxellois a par ailleurs estimé qu'une régionalisation de l'Impôt sur les Personnes Physiques (IPP) pourrait mener les entreprises à devoir gérer trois modèles différents et certains patrons à embaucher les travailleurs qui ont le salaire net le plus élevé.

Charles Picqué s'est dit favorable à une simplification des institutions bruxelloises. Il a déploré que certains ne la conçoive que comme un moyen d'affaiblir les francophones et refusent de parler notamment de la suppression de la Commission Communautaire Commune, et de la création de listes bilingues.

Des cours de langue obligatoires dès 3 ans?

A Zurich, comme à Bâle, l’idée d’imposer des cours d’allemand aux enfants de langue maternelle étrangère fait jaser. Pour ses promoteurs, il s’agit de garantir l’égalité des chances

«C’est inquiétant de voir que les enfants de langue maternelle non allemande représentent une majorité en primaire, et une nette minorité au niveau du gymnase. C’est l’expression d’un malaise», déplore Muammer Kurtulmus. Ce Turc, en Suisse depuis1995, travaille comme assistant social à Zurich. Il est l’un des vingt membres du Conseil des étrangers de la ville et l’auteur d’une étude qui n’est pas passée inaperçue cet automne, car elle a été mise en évidence par le Tages-Anzeiger. Depuis 2008, les écoliers de langue maternelle non germanophone constituent la majorité des élèves zurichois (50,2%). Leur nombre serait passé de 8396 en 1990 à 13 649 en 2008 (voir ci-contre). Et seule une minorité poursuit son chemin au gymnase.«Nous aimerions que les autorités et la population prennent davantage conscience de cette réalité.» Car derrière ce malaise dont parle Muammer Kurtulmus se retrouve souvent un contexte familial défavorable, notamment au niveau du bagage linguistique. En début de scolarité, un enfant sur cinq souffre de déficits linguistiques.


mardi 28 septembre 2010

bcu2010.eu

Caro_Bxl RT @pvpbrussels: De Yabil Ben Yadir à Charles Picqué: programme complet de #BCU2010 (VUB, 1-3/10) http://bit.ly/d0d5cE



Nommé général quatre étoiles comme sa tante

VincentVQ
Noord-Korea in het nieuws. Volg de geliefde leider op @uriminzok.

Phineas_Barnum

Wij hebben al @eliodirupo ! RT @VincentVQ Noord-Korea in het nieuws. Volg de geliefde leider op @uriminzok.


@uriminzok Fraternité, camarade! Au fait, tu serais intéressé par rejoindre la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Rép en DM Plz Cc @eliodirupo

Titre de @laLibre : "Elio Di Rupo: l’homme des solutions" - On a déjà oublié qu'il a été le préformateur inopérant récent & démissionnaire ?

Et pendant ce temps à #MatinPremiere on continue de parler du "Groupe de haut-niveau" .. avant d'ironiser sur la Corée du Nord ... #recul

Kim Jong-Un, 27 ans, nommé général quatre étoiles comme sa tante & @eliodirupo intronisé "prince de Bruxelles" - après avoir été régent.be


politiclub
Elio Di Rupo : l'homme des solutions http://bit.ly/8XbPCu #LaLibre #BeGov ^CDP

Phineas_Barnum
@politiclub Solutions à quoi ? Cet ex-préformateur inopérant a démissioné suite à son incapacité et incapabilité ! Endoctrinement ?

Chaos_Be
"Citez-moi un point sur lequel, jusqu’ici, les francophones seraient gagnants ! (…)c’est le pire deal jamais proposé." http://bit.ly/aiBqus

Phineas_Barnum
"le succès spectaculaire d’Elio Di Rupo en Flandre" ... le succès de quoi ? Sa plus belle réussite: la faillite de la Sabena en 2001

"la faillite de la Sabena" ou le plus grand bain de sang social de la dernière décennie en #Belgique #solutionsetsuccèsdemoncul

jeudi 23 septembre 2010

Absence de débats bruxellois

Un pseudo groupe d'experts de très "haut niveau" périmétrés vendent Bruxelles aux flamands, en l'absence de débats et de bruxellois ...

Phineas_Barnum
#Kiadi "Mais de débats sur Bruxelles au sein du Parlement des Bruxellois il n'y aura pas!" ? #onpréfèreyparlerdegaza

avanpraet
La 'Staline' du Parlement bruxellois en prend légèrement pour son grade... #AForce!

MR: Françoise Dupuis refuse un débat sur l'avenir de Bruxelles http://bit.ly/b9Vivb @lalibrebe

Phineas_Barnum

Ce qui est clair: le groupe de très "haut niveau", ce n'est certainement pas le Parlement bruxellois qui réalise une OPA du débat démocratik

Phineas_Barnum

@baptiste La confiscation du débat public, démocratique et contradictoire (avec les parties concernées) est un acte totalitaire. #khmers



Lire aussi:
Pas de débat sur l'avenir de Bruxelles, accuse le MR

Les chefs de file du groupe MR au parlement bruxellois Didier Gosuin et Vincent De Wolf ont accusé mercredi la présidente du parlement bruxellois, Françoise Dupuis (PS), de refuser un débat au sein de cette assemblée sur l'avenir de Bruxelles.


Charles Picqué : Les déclarations du PS ? De la légitime défense !

Depuis la démission d'Elio Di Rupo comme Pré-Formateur, le PS muscle le ton et tient des déclarations qui commencent à déplaire à la NVa.
L'ambiance des négociations n'est pas sereine, la méfiance règne d'autant plus que le groupe de haut niveau chargé de plancher sur la loi de financement a débuté ses travaux. Pour rappel, le groupe d'experts détermine précisément les règles qui dicteront la nouvelle répartition des revenus de l'Etat belge notamment au profit des entités fédérées.
Dans ce contexte,
Charles Picqué, Ministre-Président (PS) de la Région de Bruxelles Capitale estime que les pessimistes, ceux qui pensent que ces négociations peuvent se solder par un échec n'ont pas tort : "… Je suis réaliste, je pense qu'on a mis sur la table des choses fondamentales pour notre vivre ensemble belge, pour l'avenir, à savoir notamment la loi de financement… On pose la question du statut de nos populations, de leur qualité de vie, pour le moment on est dans des discussions très (…) difficiles qui ne portent pas sur le sexe des anges linguistiques !".
Ces discussions, ajoute Charles Picqué, auront des conséquences sur l'avenir même des communautés : les tarifs des transports en commun, les soins de santé et leurs coûts, les services publics en
Wallonie et Bruxelles.
Au sein du groupe d'experts, deux méthodes de travail doivent s'accorder : les francophones souhaitent définir le cadre d'actions et les objectifs de la réforme. Les neerlandophones pointent davantage le résultat chiffré : le pourcentage de l'IPP à reverser aux entités fédérées. Dès lors, peut-on espérer une issue positive ? "Du côté PS et du côté francophone en général, il y a cette volonté de faire fonctionner l'Etat,... ce n'est peut-être pas un objectif poursuivi par tout le monde…" estime Charles Picqué en pointant explicitement la responsabilité de la NVa.
Charles Picqué met donc de nouveau la pression sur le parti nationaliste flamand : "… Il s'agit vraiment de légitime défense ici ! … Les discours sur Bruxelles sont tellement injustes que nous ne sommes plus dans un débat rationnel,… nous sommes dans des préjugés anti-bruxellois notamment et anti-wallons aussi... Il faut garder son sang froid et être ferme en rispostant par des arguments…".

vendredi 17 septembre 2010

Notre force à Bruxelles

Phineas_Barnum

#Kiadi : "Nous avons construit un accord de gouvernement, il y a un an, avec le PS et Ecolo. Notre force à Bruxelles est de ne pas s'être laissés polluer par ce qui se passait au niveau fédéral. On a un contrat de législature, un programme qui me convient. Mon intention est d'aller jusqu'au bout" ?

"Notre force à Bruxelles est de ne pas s'être laissés polluer par ce qui se passait au niveau fédéral" ... ni le résultat des élections ...



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Ecolo a choisi le parti socialiste


Le Gouvernement
Olivier s’ancre dans l’immobilisme : un budget 2010 sans aucune perspective

Un « budget de transition », un « budget de crise » : voilà les termes qui reviennent le plus souvent dans la bouche des membres du Gouvernement pour qualifier le budget 2010. Bien sûr, nous sommes en période de crise. Personne ne va nier cette réalité. Mais celle-ci ne peut cependant pas justifier à elle seule l’état actuel lamentable des finances bruxelloises. Sur le plan de la responsabilité budgétaire, la gestion de l’Olivier dispute sans aucun doute la première place du podium aux effets de la crise financière.

Car au-delà de cette crise mondiale, Bruxelles a dû, de surcroit, encaisser une crise de la bonne gestion financière (recettes aléatoires-dépenses durables, explosion de la dette), une crise de la bonne gouvernance budgétaire (refus d’établir une feuille de route budgétaire pluriannuelle comme l’impose pourtant la législation), une crise de cohérence (reprendre aujourd’hui d’une main ce qu’on a donné, hier, de l’autre), une crise de l’immobilisme (refus de prendre des mesures idéologiques au nom desquelles on s’est pourtant constitué en Gouvernement).

mardi 14 septembre 2010

Iris 2 : "sous réserve des modalités de financement de l’opération

Phineas_Barnum #Iris2 : "sous réserve des modalités de financement de l’opération, le plan, qui vise l’horizon 2015-2020" - ça c'est de la politique2.vert


De la grande visibilité, de la grande stratégie, de l'ambition et surtout les moyens qui vont avec ...

jeudi 9 septembre 2010

mercredi 1 septembre 2010

On nous vend pour de l'argent

#Kiadi :

"On nous vend pour de l'argent pour Bruxelles ! "
"Les francophones ont déjà laissé tomber l'élargissement de Bruxelles et la ratification de la convention-cadre pour la protection des minorités"




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La FEB favorable à la fusion des communes bruxelloises

“Je pense que la FEB est très compétente quand elle dit des tas de choses, mais sur la situation bruxelloise, non seulement ce n’est pas sa mission de s’exprimer là-dessus, mais en plus manifestement, ils ne connaissent pas le sujet”, a réagi mercredi soir Olivier Willockx, l’administrateur délégué de BECI, la chambre de commerce bruxelloise, sur l’antenne de Canal Z.

vendredi 13 août 2010

Bruxelles n’est pas à vendre

Bruxelles n’est pas à vendre


Si l’objectif réel des Flamands est l’indépendance du pays via
l’annexion de Bruxelles, il faut le dire clairement et ouvrir la négociation
franche et directe de la scission du pays.


Phineas_Barnum
Il aura juste fallu 3 ans à certains pour commencer à comprendre ...

Ceci dit, c'est bien l'essence même du #fail mailto:d dans ces négos: ne pas l'avoir encore intégré #déformateur

Opération réalisée par un provincial profond et régionaliste, effet de bord du premier qualificatif

Ne parlons pas de l'inexistant PS (ont été priés de la boucler ? - vices absents, ..) mais de la seule vanité d'EDR qui guide

Le formateur est toujours dans le pré


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Bruxelles n’est pas à vendre

L’édito de Béatrice Delvaux
Personne ne sait à cet instant si les négociations institutionnelles aboutiront. Mais les Flamands ont déjà obtenu la certitude d’un déplacement du centre de gravité de la Belgique.
Personne ne sait à cet instant si les négociations institutionnelles aboutiront. Mais les Flamands ont déjà obtenu l’acquis majeur : si un accord se conclut, le centre de gravité de la Belgique sera déplacé, des compétences larges seront transférées du Fédéral aux Régions. Ce qui était refusé en 2007 est aujourd’hui accepté. L’ampleur du transfert est maintenant l’objet du débat ; le principe, lui, n’est pas remis en cause.
D’accord donc pour une large réforme de l’Etat mais non, absolument non, à une mise sous tutelle, voire une absorption de Bruxelles par la Flandre de façon déguisée. Or c’est ce qui se profile si les Francophones succombent aux demandes de communautarisation – et non plus de régionalisation – des compétences, qui émanent soudain de Flandre.
Pas question en effet que la réforme actuellement négociée conduise à ce que dans quelques années, les Flamands puissent finalement considérer que Bruxelles est devenue leur propriété, favorisant dès lors une indépendance facile.

Strombeek: une pétition contre le français dans un club de foot
Le climat reste parfois tendu entre néerlandophones et francophones en périphérie bruxelloise. A Strombeek, une pétition signée par plus de mille personnes, exige qu'on ne parle plus français pendant les entraînements du club de foot local, alors que la majorité des jeunes joueurs est francophone.

Updated:

Oorlogstaal
PETER DE LOBEL vindt dat 'Le Soir' vorige week danig over de schreef is gegaan. De krant mengde zich in het debat over de staatshervorming door zich nadrukkelijk te gedragen als een politieke partij en niet als een journalistiek medium.
Op krantenredacties over heel het land - zowel in het Vlaamse, het Waalse als het Brussels Hoofdstedelijk Gewest - is de laatste weken angstvallig naar nieuwe manieren gezocht om 'het probleem Brussel' te belichten. Bij onze collega's van Le Soir leidde dat vrijdag tot een... nogal gekleurde krant.

Hoofdredactrice Béatrice Delvaux zette de toon met haar édito, voor de gelegenheid afgedrukt op de voorpagina. 'Er kan geen sprake van zijn dat de inwoners (van Brussel, red.) anders bestuurd worden naargelang dat ze Vlamingen of Franstaligen zijn of zeggen dat te zijn', klonk het strijdlustig. 'De Franstaligen zullen Brussel niet laten vallen. Uit principe én uit economische en culturele belangen.' Nu goed, in het édito van de hoofdredactie mag het al eens kletteren, daar dient zo'n commentaar voor.

mercredi 11 août 2010

"A bonnes sources" ...

Dans la foulée des accords de 1980, les autorités néerlandophones ont choisi Bruxelles comme capitale de la Communauté flamande, passant par ailleurs outre un avis du Conseil d’Etat. Il aurait été incontestablement encore plus difficile de le faire avec une unique Région flamande. Comment justifier le choix d’une capitale en dehors du territoire d’action d’une administration ? Bruxelles n’est donc pas à proprement parler la capitale de la Flandre en tant que Région, mais celle de la Communauté flamande.


Phineas_Barnum Phineas_Barnum Depuis combien de temps il nous fait perdre notre temps avec sa formule foireuse ? @lechecdUNhomme

Phineas_Barnum "A bonnes sources" ... allez hop ! On a lâché le leurre pour les piliers de comptoir des Cafés du Peuple #Bruxelles



Communautariser Bruxelles : "impraticable"
La Région-capitale demeure le nœud des négociations. N-VA et CD&V maintiennent une vision qui mène à la cogestion.

Régionalisation contre communautarisation. C’est un des nombreux terrains de mésentente entre francophones et néerlandophones quant à la forme que doit prendre la réforme de l’Etat. Plus nettement encore entre francophones d’un côté, N-VA et CD&V de l’autre. Et il risque fort bien de miner encore les négociations à venir, si celles-ci parviennent bien sûr à démarrer.

Pour mieux saisir la question, il faut revenir à 1980, année de la réforme de l’Etat qui a vu naître formellement régions et communautés. A l’exception notoire de Bruxelles qui, mise au frigo, comme on le formulait à l’époque, ne fut installée comme institution régionale que 9 ans plus tard. Dès le début des années 80, les néerlandophones ont choisi de "fusionner" communauté flamande et région flamande dans une et même entité. En réalité, il s’est surtout agi de vider la Région flamande de ses compétences (liées au territoire) pour les placer sous l’égide de la Communauté. Celle-ci est évidemment compétente pour les flamands de Flandre mais également pour les Flamands de Bruxelles pour ce qui est des matières personnalisables. Ainsi, ce que l’on nomme le plus souvent gouvernement flamand ou Parlement flamand sont juridiquement les gouvernement et parlement de la Communauté flamande, agissant en dehors des frontières de la Région. Le portail des services publics belges renvoie d’ailleurs, sur sa page consacrée à la Région flamande, aux "informations sur la Communauté flamande".

"Ce n’est pas pour cela que la Région n’existe pas, indique Dave Sinardet, politologue à l’université d’Anvers. Les politiques relevant des compétences régionales sont bien mises en œuvre par la Région et son administration. La fusion a été uniquement opérée au niveau politique."


"Le pire n’est pas imaginable"

J+58
Pierre Verjans estime qu’il n’y a pas encore lieu de s’inquiéter. Il constate que l’on continue à discuter. Ce qui change de 2007.

Pierre Verjans est politologue à l’Université de Liège. Il refuse de céder à la panique.

Cela fait 58 jours que l’électeur a rendu son verdict. Et nous sommes toujours sans gouvernement. Faut-il s’inquiéter ?

On peut toujours s’inquiéter parce que personne ne peut prévoir l’issue de ce genre de négociations. Mais on savait dès le départ que cela allait être long. D’autre part, ce n’est pas exceptionnel. Les Hollandais avaient voté avant nous. Ils n’ont pourtant toujours pas de gouvernement non plus. L’avant-dernière fois que les Allemands sont allés aux urnes, ils ont dû attendre deux mois avant d’avoir une majorité. Le système proportionnel provoque souvent de grandes disparités dans la représentation politique. Cela complique forcément la formation des gouvernements.

mercredi 5 mai 2010

Onkelinx, la Bruxelloise

"Je suis au Pouvoir depuis 20 ans; je n'assume rien de mon bilan politique désastreux; je serais une bonne gestionnaire que cela se saurait mais mon électorat est sectaire; je raconte des couillonnades à la radjo pour autant qu'on parle de moi et me laisse parler aux médias, le reste m'importe peu"

"quand on aura réglé l'arrondissement électoral de Bruxelles-Halle-Vilvorde, c'est pas avec cette décision-là, qu'on va régler tous les problèmes de l'emploi, qu'on va travailler sur la régulation financière, préparer l'avenir des pensions, sauver la Sécurité sociale. Et donc évidemment que les deux thèmes seront sur la table, la défense des droits des Francophones en périphérie, la défense de Bruxelles, parce que dans Bruxelles-Halle-Vilvorde, il y a aussi Bruxelles, qui dans tous les quartiers pour le moment, est de grandes difficultés dans des politiques de logement, d'emploi, de mobilité et d'accueil des enfants. Et puis il y a tout le volet socio-économique, donc effectivement pendant la campagne, j'aurai à coeur de défendre l'ensemble d'un programme complet de législature"

Un zeste d'auto-critique ?


Madame

Vous prônez un Olivier. Vous savez en fait très bien que seul le MR-FDF résiste aux demandes flamandes se faisant au détriment des francophones. Vous savez que sans le MR, toutes les réformes à l'avantage des flamands que vous avez accepté depuis la fin des années 80 sera possible. Et nous en payons le prix: déficit structurel bruxellois, lâchage des francophones de la périphérie, refinancement douloureux de la communauté française. je crois donc qu'au contraire un gouvernement responsable et défenseur des francophones se ferait sans le PS.

mercredi 31 mars 2010

Un mépris profond de la démocratie

Geert Bourgeois, ministre flamand des Affaires intérieures qui a signé un arrêté rejetant pour la 3ème fois (depuis les communales de 2006) la candidature des bourgmestres non-nommés des communes à facilités :


"Ils ne sont et ne seront jamais bourgmestres d'une commune flamande"

C'est donc la confirmation du rejet des personnes elles-même, pourtant désignées par un processus populaire, représentatif d'une population locale méprisée et niée dans ses droits les plus fondamentaux.
Quand les principes démocratiques sont niés à ce point ....





Twitter Side :

Phineas_Barnum
C'est non seulement un N-VA, mais surtout un gouvernement fasciste qui refuse de nommer les 3 bourgmestres francophones de la périphérie


LapinLove404 @Phineas_Barnum Mais enfin ! si la N-VA etait un nid de fascistes, ca se saurait ! Ha on me dit a l'oreillette qu'effectivement, ca se s...

SamynWetstraat Lieten (sp.a): sfeer zit goed in de vlaamse regering

georgyman Maingain, sous son pire aspect : banalisateur historique... #lapremiere et en une de la Libre http://bit.ly/aLN1LY Et c'est reparti !

Phineas_Barnum

@georgyman Je ne comprends pas bien ton expression : "banalisateur historique" ... quid ?


X @Phineas_Barnum @georgyman Il faut peut-être parfois rappeler le Nord du pays à certaines références qu'il comprend...mieux !

georgyman @Phineas_Barnum Comparer notre situation actuelle au régime nazi, à l'occupation allemande, c'est minimiser le fascisme, le banaliser...

@Phineas_Barnum
@georgyman
OK, j'écoutais #MatinPremiere et étais surpris par tes propos - entretemps, ai consulté ton lien. A faire du pseudo-politiquement correct, on perd les vraies valeurs. N'es-tu pas juriste ? N'es-tu pas indisposé à ce titre par ce mépris grave et profond de la démocratie dans la négation de ses représentants élus démocratiquement ? Si le processus est vicié, il faut le recommencer, mais pas balayer/nier d'un revers de main des élus. Ne pas défendre ces principes démocratiques est inquiétant.

SamynWetstraat Vanackere (cd&v) eist dat Reynders (mr) Maingain (mr) op vingers tikt. Denk dat bhv nog sneller gesplitst zal zijn dan dat er excuses komen

Phineas_Barnum
"Nuts" ;-) RT @SamynWetstraat Vanhengel (VLD) eist nu ook via Reynders (MR) excuses van Maingain (MR). Politieke fictie?


Phineas_Barnum
@karinelalieux Proposition de nommer #AungSanSuuKyi comme médiatrice BHV à la place de mijnheer Dexia-Inbev ?


SamynWetstraat Quote vd dag: "Si Peeters confirme la décision de Bourgeois, ce n’est même plus la peine de parler avec Jean-Luc Dehaene, à part de Dexia"

georgyman @Phineas_Barnum Entièrement d'accord avec toi, le juriste que je suis n'accepte aucun mépris du droit et de la démocratie d'où qu'il vienne.

karinelalieux @Phineas_Barnum je crois que la Birmanie a vraiment trop besoin d'elle

svengatz maar enfin, Olivier M, hoe is het nu mogelijk zijn eigen land te bezetten?

@Phineas_Barnum Kiadi: "Il n'y a qu'une seule période de notre histoire pendant laquelle les bourgmestres ont été choisis d'autorité sans qu'ils soient consacrés par le suffrage universel, c'est sous l'occupation allemande. La comparaison est forte mais ça dénote quand même un état d'esprit de la part de la N-VA qui considère que le suffrage universel n'a aucune importance : il faut des bourgmestres qui se conforment aux exigences flamandes" ?



Lire aussi :
Olivier Maingain est l'invité de Matin Première

Bourgmestres: nouvelle agression du gouvernement flamand
Le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois (N-VA, parti séparatiste) a signé ce mardi 30 mars 2010 un arrêté rejetant pour la troisième fois la nomination des bourgmestres francophones de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, démocratiquement élus lors des élections communales du 8 octobre 2006 (La Libre: "Facilités: Bourgeois rejette la 3e demande de nomination des bourgmestres").
Ils sont accusés d’avoir envoyé les convocations électorales dans la langue des électeurs (en français à la majorité francophone, en néerlandais aux néerlandophones), ce qui est une infraction de la circulaire Peeters (1). Pour le ministre flamand, il s’agit d’un “déni malveillant et intentionnel de la législation linguistique”. Il a ajouté “Ils ne sont et ne seront jamais bourgmestres d'une commune flamande”.
Plus tôt dans la journée, le Président de la N-VA, Bart De Wever, a déclaré: "Notre ministre Geert Bourgeois est en train de chercher une solution une fois pour toutes ... Je veux être très formel: jamais ces trois bourgmestres ne seront nommés. Et on va faire en sorte qu'ils ne puissent plus se représenter … Je suis très clair là-dessus: on va essayer de se débarrasser de ce problème dans les semaines qui viennent" (
La Libre: "De Wever: Les 3 bourgmestres ne seront jamais nommés")Cet arrêté de non-nomination des bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise tombe précisément au moment où les partis flamands s’apprêtent à voter la scission unilatérale de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV). Cette scission entraînerait la perte de droits politiques et judiciaires pour les Francophones de la périphérie bruxelloise. La Région bruxelloise, à 93% francophone, se retrouverait aussi définitivement enclavée dans la Région flamande.
Réactions des partis politiques francophones:
Le Soir: "Périphérie: Maingain reparle de fascisme rampant"

Olivier Maingain
, le président du FDF, réagit
à la décision de la N-VA de désigner d’autres personnes à la place des trois bourgmestres francophones dans les communes de la périphérie bruxelloise.


Comment réagissez-vous aux déclarations des N-VA Bart De Wever et Geert Bourgeois ?

Ces déclarations de Bart De Wever et de Geert Bourgeois sont gravissimes. C’est un mépris profond de la démocratie et ça ne peut pas rester sans réponse de la part des francophones. Cela nous rend plus déterminé que jamais à exiger l’élargissement de Bruxelles. Je le dis clairement : un accord sur Bruxelles-Hal-Vilvorde sans élargissement de Bruxelles et sans l’entrée de ces communes dans la Région bruxelloise, cela se fera sans le MR et sans le FDF ! On voit très bien qu’on ne peut plus laisser ces communes livrées à l’arbitraire, aux abus de pouvoir, au mépris de la démocratie, qu’expriment les autorités flamandes.



Geert Bourgeois: "Ils ne seront jamais bourgmestres"

Le ministre flamand des Affaires intérieures Geert Bourgeois (N-VA) a signé mardi un arrêté rejetant pour la 3ème fois, depuis les communales de 2006, la candidature des bourgmestres non-nommés des communes à facilités. Mauvais timing, dit le CD&V.

Son prédécesseur Marino Keulen (Open Vld) avait également rejeté la candidature des trois maïeurs faisant fonction, à la fin des années 2006 et 2008, estimant que ceux-ci n'avaient pas respecté les lois linguistiques, notamment en ayant envoyé des convocations électorales en français.

Les trois communes avaient à chaque fois été invitées à introduire un nouvel acte de candidature, ce qu'elles avaient fait en proposant les mêmes candidats, à savoir Arnold d'Oreye (Crainhem), Damien Thiéry (Linkebeek) et François van Hoobrouck (Wezembeek-Oppem).

Leur dernier acte de candidature remontait à avril 2009. Le temps pris par Geert Bourgeois pour signer l'arrêté de non-nomination tient au fait, selon lui, qu'il a examiné "toutes les pistes possibles" pour dégager "une solution constructive", ce qui n'a "hélas" pas abouti.

Le ministre N-VA a repris la motivation de son prédécesseur: "violation répétée des lois linguistiques à l'occasion de l'envoi des convocations électorales", et "déni malveillant et intentionnel de la législation linguistique".

"Ils ne sont et ne seront jamais bourgmestres d'une commune flamande", a ajouté Geert Bourgeois.


Yves Leterme va-t-il sauter sur "sa" bombe ?

Yves Leterme va-t-il sauter sur la "bombe" qu’il a lui-même allumée en 2004 ? En 2002, Guy Verhofstadt, le VLD et le SP.A, imposent à la majorité fédérale d’alors d’organiser les élections sur la base de circonscriptions provinciales et plus sur les anciens arrondissements.

Le calcul est bassement électoraliste : installer un mode de scrutin qui soit moins favorable aux sociaux-chrétiens flamands. Le CD&V s'y oppose mais ne soulève jamais la particularité de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde.

En mai 2003, la Cour d'Arbitrage (rebaptisée Cour Constitutionnelle depuis) estime qu'il est anticonstitutionnel de faire une différence de traitement entre la circonscription de BHV (basée sur un arrondissement) et le reste du Royaume (circonscriptions électorales calquées sur les Provinces). Dès lors, le CD&V va en faire un argument électoral dans la perspective des élections régionales de juin 2004. Haro sur la "mauvaise" idée de Guy Verhofstadt et demande de scinder Bruxelles-Hal-Vilvorde. Qui introduit cette donnée fédérale dans une élection régionale ? Yves Leterme, qui espère séduire ainsi les électeurs d'une ex-Volksunie en capilotade. "Il ne faudra pas plus de 5 minutes de courage politique", proclame alors celui qui va remporter le scrutin régional de 2004 et devenir ministre-président de la Flandre. Et puisque son parti est dans l'opposition fédérale, Yves Leterme a toujours beau jeu de revendiquer la scission de BHV ou de fustiger le quasi-accord de 2005 sur la question (c'est pour cela aussi que le CD&V d'aujourd'hui ne peut accepter ce qu'il honnissait alors).

Après un nouveau succès en 2007, obtenu avec la complicité active de la N-VA, Yves Leterme n'a pas d'autre alternative que de mettre en œuvre ses rodomontades et de faire déposer par son parti une proposition de loi (signée, entre autres, Herman Van Rompuy) scindant unilatéralement BHV. Ce sera le premier acte politique concret de la nouvelle législature !