
Ce n'est pas spécialement juste un titre abscons; je faisais la promotion de cette nouvelle émission politique de la
RTBF ici dont la première diffusion se tenait ce mercredi 8 octobre en direct des halles
Saint-Géry à
Bruxelles.
L'invité était Bart (De Wever), le président de la N-VA.
Comme le suggérait fort aimablement
Damien Van
Achter dans une communication, je vous propose "mes remarques et idées pour améliorer le
schmilblick, qui est "une première fois" et comme toutes les premières fois, il y aura sûrement moyen de faire mieux à la suivante :-)"
précisait-il justement fort à propos. Et décidément, ce
Damien est dans le coup de beaucoup de nouvelles émissions à la
RTBF- bientôt même une nouvelle télé,
Damien ?
Préambule: je n'ai assisté qu'à l'émission à la télé, mais je n'ai pas participé (surprenant, n'est-il pas ?) à la partie "
Ouaib" -
himself est parti dormir, car fiévreux comme une bourse en attente d'une reprise de cotation de l'action
Fortis.
Dans le désordre, bien que ... ou dans l'ordre, bien que, du moins un début de quelque chose :
- Certains aspects de la promotion de l'émission passée en boucle à la
retebef (et les promotions en boucle à la
retebef m'irritent déjà beaucoup) semblaient un peu "populeux" ou "
cheap" et reflétaient ou laissaient transparaître déjà les faiblesses télégéniques de la vraie émission, pourtant très colorée "nouvelle tendance".
Je ne veux pas être désobligeant avec
Bertrand Henne qui est un excellent homme de radio, mais son style a mis du temps à se fondre dans l'ensemble; sa première question -excellente du reste, tout comme la réponse pleine de dérision cynique (
reprise dans le best-of maison) a été le premier (et aussi rapide que redouté) "plat" dans l'émission.
La remarque est la même que pour
Johanne Montay et
Luc Van der
Kelen, un "petit bonjour" (pour la forme à la télé, même si je suis certain que cela s'est passé avant l'émission dans la vraie vie) est de mise, tout comme 3 mots d'introduction avant la première question par chacun, permettent une entrée en matière "moins brute de décoffrage" ou moins "peloton d'exécution"
anonymisé, sans les sommations d'usage dans une parodie de justice stalinienne (Vichy, c'était déjà pris).
Question accueil, François de
Brigode va même jusqu'à serrer la main de l'invité, jouant ainsi peut-être au gentil (journaliste/policier), voire même décontracté pour ne pas dire familier en s'asseyant plus tard,
semble-t-il sur le
desk; les autres
jouaient-ils donc le rôle des méchants (et malpolis) ?
Le choix d'un panel de journalistes contradicteurs issus de médias différents était fort intéressant dans le concept.
Toujours côté
prom', un "
teaser trailer full
embedded" aurait été sympa, d'autant plus que la deuxième partie était spécifiquement dédicacée
ouaip. Cela aurait facilité la tâche des
webophiles, mais peut-être quelque chose m'a échappé.
La vidéo
prom de
Damien possède ce côté sympa qu'on lui connaît
et l'article associé est assez exemplaire, de même que les divers reportages qui seront projetés: pertinents,
ad'hoc, légers, dynamiques et "
punchy".
Le choix de l'invité
Le choix de ce
Samuel Beckett du théâtre politique belge était bon dans l'absolu et en valeur relative, car
Bart est un homme (politique) mort ou qui prépare ses obsèques (et je ne fais pas référence aux inadmissibles
menaces réelles de mort à son égard), malgré des propos surprenants de pari sur une victoire de la
N-VA lors des prochaines élections ... ??? alors que les sondages mettent déjà hors-jeu la
N-VA. C'est aussi une personne qui répond de bonne grâce à toutes les questions - ce n'est pas un adepte de la langue de bois. Un bon client , quoi.
Mais/et il fallait faire vite, car dans un an,
si on le ressortait de sa boite, ce sera déjà une antiquité, sauf si comme pour Dehaene, c'était pour le propulser président d'une grande banque "belge" ou mieux, flamande.
(to be continued)