dimanche 19 septembre 2010
Le modèle économique communiste cubain
"Le modèle économique communiste cubain ne fonctionne plus" Fidel Castro (The Atlantic) http://bit.ly/9BYmEy
jeudi 6 mai 2010
Discours de Raoul Hedebouw
mercredi 9 décembre 2009
mardi 17 novembre 2009
La révolution de velours, 20 ans
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lundi 16 novembre 2009
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Mur de Berlin: Marzi au pays de Solidarnosc
Marzena Sowa et Sylvain Savoia content, sur papier, la Pologne communiste.
Entretien
Lorsque le mur de Berlin tombe, le 9 novembre 1989, la Pologne est déjà à moitié libre : le 4 juin, s’y sont tenues les premières élections démocratiques d’un pays du bloc de l’Est. "Les Allemands savaient ce qui se passait en Pologne et en Tchécoslovaquie depuis le printemps. C’est aussi pour ça qu’ils sont descendus dans la rue", rappelle Marzena Sowa. En 1989, elle avait dix ans. Le souvenir de ces mois historiques, elle le conte à travers ses yeux d’enfant dans "Pas de liberté sans solidarité", le cinquième tome de "Marzi", la bande dessinée autobiographique illustrée par son compagnon Sylvain Savoia.
Depuis 2005, le tandem signe cette série remarquable. Un heureux accident, quand on sait que Marzena (prononcez : Marjena) Sowa ignore tout de la bande dessinée lorsqu’elle s’installe en France en 2001. "Encore aujourd’hui, la BD reste quelque chose de très confidentiel en Pologne", précise-t-elle. "Quand j’ai rencontré Sylvain et qu’il m’a dit que c’était son métier, c’était très abstrait pour moi. Un an après, j’étais auteure. J’ai un peu honte quand on sait que d’autres galèrent parfois des années. En somme, on peut dire que j’ai couché !", rigole-t-elle C’est Sylvain Savoia qui a eu l’idée de mettre en images les souvenirs d’enfance de sa compagne. "Elle m’avait raconté l’histoire qui ouvre le premier tome, celle des carpes que ses parents et leurs voisins achetaient chaque année pour le repas de Noël et qu’ils gardaient jusqu’au 25 décembre. J’ai tout de suite visualisé ces immeubles avec les carpes dans les baignoires. Je lui ai proposé de coucher sur papier d’autres souvenirs de son enfance." "Au début, j’écrivais pour moi et pour Sylvain, précise Marzena. Et pour ne pas oublier, dans l’idée que je ferais peut-être un jour lire ça à mes enfants." Sylvain propose le concept à Laurent Duveau, directeur éditorial chez Dupuis. "Il a été tout de suite superemballé."
Le premier ennemi du libéral, c'est le libéral
Après quatre années d'expériences au sein d'Alternative Libérale, voici une première observation que je voudrais partager : le premier ennemi du militant libéral en France, ce n'est pas l'anti-libéral (certes ils sont en pagaille, ceux qui déforment notre courant de pensée) mais c'est le libéral lui-même. En effet, quelle cohérence y aurait-il dans la pensée, si les libéraux se contentaient de dire "ah... si nous n'avons pas un parti libéral au pouvoir aujourd'hui en France, c'est la faute des idéologies marxisantes qui tiennent le haut du pavé". Oui, il y a de ça. mais c'est finalement trop simple de rejeter la cause sur les autres et surtout pas très libéral....
Certes, l'histoire n'a jamais joué en notre faveur (j'ai lu quelque part que le si le socialisme avait infusé ainsi notre culture, c'est qu'à la fin du siècle dernier, le bibliothécaire de Normal Supérieur avait rempli les rayons d'ouvrage marxistes, ce qui avait eu pour conséquence de convertir toute une génération d'intellectuels). Mais un libéral doit assumer un maximum la responsabilité de ses actes. Partant de ce principe, je me suis donc interrogé pour savoir si l'erreur ne venait pas en premier lieu de notre camp.
mercredi 11 novembre 2009
Faillite sociale ...
"C’est l’un des plus beaux moments de ma carrière politique"
S'agissant de sa "carrière politique" et non de sa vie privée ou personnelle, on imagine qu'il s'agit d'un travail de fond, préparé dans le plus grand secret des caves du boulevard de l'Empereur; un karma politique, quoi. On imagine que les derniers rapprochements PS-PCC relèvent de la même stratégie payante: bientôt, la Muraille de Chine va tomber ...
En réponse à Un Homme (Christopher)
Déjà dans les années 30, la plupart des intellectuels socialistes et communistes savaient que c'était faux. A l'époque, on ne faisait d'ailleurs pas l'amalgame entre le régime soviétique et le communisme; mais l'on parlait plus correctement de bolchévisme pour le caractériser.
et à TDLSMM:
Faillite sociale : et bien, tendez l'oreille quand la parole est donnée à des anciens de la DDR, aux anciens soviétiques, et les choses deviennent très nuancées.
... petit extrait sur les conditions de vie quotidienne en RDA, dans les années 70.
Pour information complémentaire, l'interviewé a été membre de la STASI et a ouvert les portes des frontières à Berlin le 9 novembre 89 et la "brave dame" a pourtant fuit fin 89 le pays d'Erich Honecker via Prague ... et Dresde (illustration des événements dès lundi prochain).
Lire aussi:
Bâtir autre chose
"Il faut maintenant bâtir autre chose, trouver un équilibre entre l’initiative économique qui manquait tant parmi les pays communistes, et la protection sociale qui est le propre des sociétés évoluées."
Elio Di Rupo: “J’étais poussé, je devais y être”
Elio Di Rupo se souvient de la chute du mur, chute qu’il a vécue… à Berlin
Est-ce que vous vous souvenez de ce que vous faisiez le 9 novembre 1989, quand le mur de la honte est tombé ? Elio Di Rupo s’en souvient très bien. Et pour cause : il était à Berlin.
“C’est la première fois qu’on vivait un événement majeur presque en direct. Grâce aux radios libres, on avait des infos pratiquement heure par heure et tout le monde a compris qu’il allait se passer quelque chose. J’étais parlementaire européen à l’époque et, quand je me suis rendu compte de ce qu’on allait vivre, c’eut été impossible de rester à Mons. J’étais comme poussé par une force invisible. Je me devais d’y être.”
Et le président du PS a rejoint (difficilement) ce qui est aujourd’hui la capitale de l’Allemagne réunifiée.
“Tous les avions étaient pleins, j’y suis donc allé en train. J’étais accompagné de quelques amis, mais pas d’autres mandataires politiques. Nous logions dans un hôtel à 14 ou 15 kilomètres du centre-ville mais ça nous importait peu. Je suis resté quatre jours là-bas.”
C’est la victoire de la liberté sur le régime communiste qu’on vivait alors. Avec des scènes parfois un peu surréalistes.
La Chine ne sauvera pas l’Afrique
Pékin annonce le doublement de ses prêts concessionnels à l’Afrique: dans les trois prochaines années, la Chine prêtera dix milliards de dollars aux Etats du continent. Un joli chiffre qui ne dit pas grand-chose sur le montant total de l’aide chinoise à l’Afrique (la transparence n’est pas le fort de Pékin). Une chose est sûre: la Chine est l’un des bailleurs de fonds les plus importants pour le continent et ne cesse d’y élargir son influence.
La chute du mur , le jour où le marxisme léninisme s'est suicidé
Aujourd'hui ma réponse à mon camarade JY Leconte...Cher Jean Yves,merci en effet pour ce texte d'une grande profondeur historique. Il a le mérite de montrer qu'une autre voie socialiste est encore possible, 2O ans après la chute du mur : c'est ce qu'on peut appeler la voie "social-démocrate", faute de mieux, et qu'on aurait donc tort de ranger aux rayons des idées poussiéreuses, en la plaçant, côte à côté, dans le cercueil du marxisme léninisme.
lundi 9 novembre 2009
Il y a 20 ans ...
09-11-89 Extraits d'un excellent reportage diffusé sur la RTBF
Twitter Side:
blogcpolitic De Berlin à Ceuta...Pour les nostalgiques du mur de Berlin, qu'ils se rassurent...l'Europe et Israël sont là! http://tinyurl.com/ydff5rk
marcvasseur: Tiens je me demande si les comités Honnecker existent encore en France :)
blogcpolitic Aujourd'hui, vous allez vous en bouffer du mur!
francbelge Aujourd'hui, on célèbre la chute du Mur de Berlin. Si vous connaissez un communiste, embrassez-le. C'est aussi un peu leur fête.
Personne n'a rien compris à la chute du Mur
L'historien Gilbert Casasus déconstruit le film de la Chute du Mur tel qu'il nous est présenté. Un récit qui nie souvent sa dimension chaotique, incompréhensible, presque involontaire, où les acteurs ont vécu les événements sans arriver à les expliquer ni à les diriger. Contrairement à ce qui s'est passé en Tchecoslovaquie ou en Pologne, les mouvements ciotyens est-allemands n'avaient guère de porte parole.
Des jeunes écossais confondent Hitler et un entraîneur de foot
Un enfant sur vingt en Ecosse croit qu'Adolf Hitler était un entraîneur de l'équipe de football d'Allemagne, et 6% pensent que l'Holocauste est une commémoration de la fin de la Seconde guerre mondiale, selon une étude diffusée par une association d'anciens combattants.
Hillary Clinton appelle les Européens à lutter plus contre l'oppression religieuse
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé les Européens à renforcer la coopération avec les Etats-Unis pour lutter contre l'oppression et les extrémismes religieux, dimanche soir à Berlin.
"Nous avons besoin d'un partenariat plus fort pour faire tomber les murs du 21e siècle et pour affronter ceux qui se cachent derrière ces murs: les kamikazes, ceux qui tuent et mutilent les filles dont le seul souhait est d'aller à l'école", a-t-elle dit dans une allusion apparente aux talibans.
"A la place de ces nouveaux murs, nous devons renouveler l'alliance transatlantique, en tant que pierre angulaire d'une architecture mondiale de coopération", a-t-elle ajouté.
"Notre histoire ne s'est pas terminée la nuit où le Mur (de Berlin) est tombé. Elle a recommencé", a déclaré Mme Clinton, lors d'un discours prononcé à la veille des célébrations des 20 ans de la chute du Mur, qui permit la fin de la Guerre froide et la réunification de l'Allemagne.
Matin Première spécial en direct de Berlin
Mur de Berlin: Marzi au pays de Solidarnosc
Lorsque le mur de Berlin tombe, le 9 novembre 1989, la Pologne est déjà à moitié libre : le 4 juin, s’y sont tenues les premières élections démocratiques d’un pays du bloc de l’Est.
dimanche 13 septembre 2009
«Mitterrand dehors!»
Le ministre de la Culture était persona non grata... «Mitterrand dehors!» ont clamé des dizaines de personnes alors que le ministre de la Culture, arrivé à 16h, se rendait au stand du livre.
«Casse toi pauvre con»
Des insultes ont fusé: «Social-traître» et «casse toi pauvre con», une interjection lancée par le président Nicolas Sarkozy lors d'une visite du salon de l'Agriculture en mars 2008, à un homme qui refusait de lui serrer la main.
L'éditorialiste de l'Humanité, Maurice Ulrich, a regretté, auprès de l'AFP, l'accueil réservé au ministre de la Culture, qui a quitté le parc de La Courneuve à 17h.
Lire aussi:
Pendant que l'humanité fête le communisme, la Pologne se souvient
Voici la première de mes chroniques polonaises. J'ai choisi dEn 2008, les habitants de Wroclaw sont de sortie sur le Rynek. Ils profitent du bon temps, c'est Dimanche soir et les terrasses sont pleines.e parler d'un classique du genre. Cette semaine la ville de Wroclaw, (4ème ville de Pologne) inaugurait sur le Rynek (place du centre-ville) une exposition consacrée aux événements de l'année 1981 avec la déclaration de la loi martiale. En regardant ces photos, je n'ai pu m'empêcher de faire un rapprochement saugrenu: la semaine prochaine les communistes et l'extrême gauche se réuniront à la Courneuve pour la fête de l'humanité. On connaît par coeur les arguments des caciques du PC pour se dédouaner de toutes les horreurs du communisme. Aussi, on sait que ces professionnels parfaitement aguerris à la dialectique du parti maîtrisent sur le bout des doigts leurs arguments de défense. Pour cette raison, il est clair qu'il n'y a rien de plus parlant qu'une bonne photo pour prendre conscience de certaines vérités. Voici donc un petit exercice comparatif sur le mode "Avant", "Après".
lundi 4 août 2008
vendredi 20 juin 2008
Interview de Peter-Jürgen Boock
mardi 10 juin 2008
Fiamminghi e lattughe
Les noms des quatre suspects ont été découverts dans des documents trouvés dans la banlieue de Turin sous un potager de salades cultivé par le chef de l'organisation du Parti communiste politico-militaire (PCPM), précise le quotidien.
Doit-on pour autant parler de terroristes en herbe ?
Les enquêteurs italiens ont également transmis à leurs collègues belges des copies d'écoutes téléphoniques dans lesquelles les militants du PCPM font état de la compétence en matière d'explosifs de "Fiamminghi" (des Flamands) sans toutefois les nommer précisément.Consultez aussi: La lutte des classes
dimanche 8 juin 2008
La lutte des classes
Lire aussi:
Ces années où la Belgique faillit basculer
On vous parle d'un temps que les journalistes de moins de 40 ans n'ont pas pu connaître : les années de plomb, autour de 1985. Par respect (immense) pour les victimes de ces événements tragiques, on évitera de sombrer dans une nostalgie malvenue qui leur ferait injure. Non, les CCC, ce n'est pas le « bon vieux temps » ! Idem pour les tueries du Brabant, le drame du Heysel, le rapt de Guy Cudell ou, un peu plus tard, les coups de la bande Haemers et l'enlèvement de Paul Vanden Boeynants.
Mais le retour à la surface de notre mémoire de Carette et Sassoye autorise à se souvenir que cette actualité-là, foisonnante et ramassée sur une période très courte, était d'une intensité peu banale.
Pierre Carette, le chef historique, ne renie rien
Il soutient le terrorisme depuis 1976. Et trouve légitime de tuer, au besoin. "C'est la lutte finaaale..."
Après 17 ans de réclusion et à l'âge de 55 ans, le leader historique des CCC, Pierre Carette, travaille chez un imprimeur. Et, affichant son soutien au groupe d'extrême gauche turc DHKP-C encore cette année, ne renie rien ou presque du passé. Un passé lointain, d'ailleurs : dès juin 1976, il met en place un "Comité de soutien aux prisonniers politiques de la Fraction Armée Rouge" (RAF), c'est-à-dire la guérilla communiste allemande de l'époque. En mai 1982, il érige un premier "noyau militant" qui donnera naissance aux CCC. La même année, il s'associe à son maître à penser Frédéric Oriach, membre pour sa part d' "Action directe", quasi équivalent français - tout aussi meurtrier - de la RAF, pour éditer le premier numéro de "Subversion". Une revue ouverte pro-terroriste... Septembre 1983 voit Carette créer le "Collectif Ligne rouge", qui se destine au soutien plus ou moins discret de structures terroristes européennes. Enfin, les CCC entrent en action (directe...) en octobre 1984.
Pierre Carette ne respecte pas la vie des autres, il place ses idées au-dessus. Ainsi, lors d'une attaque, les CCC tirent plusieurs dizaines de coups de feu contre la voiture d'un vigile, qui ne doit la vie qu'à une chance insigne. Eh bien, Carette expliquera tout simplement : "Il n'est pas question qu'un vigile d'une société de gardiennage intervienne sur une opération politico-militaire en cours. Donc le fait de le bloquer là était tout à fait légitime". Tant que c'est la vie d'un autre... Et de renchérir - on est en 2006 : "Oui, l'exercice de la violence peut être nécessaire. Oui, cela peut mener à des drames. Est-ce pour cela qu'il faut arrêter la lutte ?"
On l'a compris : Carette, un intellectuel verbeux, était et est resté tout entier dévoué à "la lutte finale"...