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dimanche 8 novembre 2009

GM - Opel ...





Lire aussi:
General Motors surprend l'Europe et fâche Berlin

Le constructeur automobile américain General Motors a annoncé mardi qu'il avait décidé de ne plus vendre sa marque allemande Opel au Canadien Magna, compte tenu notamment d'un environnement plus favorable. Ce volte-face a surpris les capitales européennes et provoqué la colère en Allemagne.

jeudi 26 mars 2009

GPF

Global Progressive Forum avec,
"Elio Di Rupo, President, former Deputy Prime Minister, Socialist Party, Belgium "
... président ?

De sa République des Camarades, peut-être ... mais pas des EU, comme semble toujours l'être Bill Clinton (le mari de l'autre).
Quoi qu'il en soit, Ministre-Président de la Région wallonne, cela compte pour du supporter de football francophone, vu par des supporters de football flamands. Vice-Premier de Belgique, c'est beaucoup plus chic. Elle est belle la Wallonie, sous "la crise des libéralités".



Voir aussi:
"Elio Di Rupo
, président du parti socialiste francophone belge, au Forum social européen de Paris, en novembre 2003."



Elio Di Rupo et l'«ultra» capitalisme

vendredi 17 octobre 2008

Links 17/10/08

Je vous propose un peu de lecture pour le week-end, à défaut du dernier BBQ de l'année:

En priorité :Avoir tort ne donne pas raison à l'autre...
Notre ami Chaos Theory revient sur l'empapilloné du Boulevard de l'Empereur [qui] semble jouir d'une possibilité de justification du socialisme par la négation du libéralisme (voire du capitalisme vu qu'il confond tout). Un peu dans le prolongement de mon "Libéralisme débridé ? " et de sa "Leçon d'économie et de politique..." et la Crashdenmania c'est ici.


Glissant plus sur le côté économique des choses, Echocynique nous évoque La belgique, le troisième pays le plus taxé. et plein de choses encore (parce qu'il fait écho à l'actualité avec une fibre économique et cynique et qu'il jette un regard acerbe), telle qu'une définition du petit actionnaire chez Fortis ...

Toujours côté décryptage de l'actualité économique, je propose un article intéressant de Benoît Hellings sur Freddy & Fannie in Belgium .

Dans un autre registre Diederick Legrain nous proposait un débat sur les blogs, (débriefing à guetter) ... et entre temps revenait sur cet étonnant silence à propos de cette gravissime suspicion légitime envers la probité de magistrats.

Pour en revenir sur le "débat sur les blogs", il s'organisait avec le compère Damien Van Achter et sans doute (effet hasard sur le calendrier ?) dans le prolongement des deux derniers sursauts de la blogosphère belge: Répondez à la question! (et autre produit dérivé: "La pratique du off dans les contacts entre les journalistes et les politiques (et les autres)" ou "vu de Flandre" et aussi légèrement plus ancien: Sermons à la Une (grâce à notre bonne vieille valeur Charles Bricman, bien plus solide qu'une action Fortis; idem en version germanique; itou avec un parfum iodé, quand il ne nous parle pas du "fait du prince" ) .

Plus léger et féminin chez Marie Véja (cette autre "autre fille de 1973") , un petit billet d'ambiance plein de saveurs à propos des hommes, ces produits de consommation…

Plus communautaire, vous retrouverez un florilège de Citations et opinions cinq étoiles de Flamands chez Olivier Salomé.
"Pour une fois, il faut reconnaitre que le service presse de la Communauté Française de Belgique a bien fait les choses … nous déclare Alexandre Plennevaux, car les autres fois ...

Comment ne pas terminer ce micro tour de blogorizon, en ne citant pas le Politique Show, sorti quelque peu de son hibernation estivale, qui nous propose en dernier, l'étoile filante de la politico-blogosphère: "meilleure plume du milieu politique", voire "prix Nobel de littérature…" auto-rétrogradé en quelques heures à "bonne plume du milieu politique".

Excellent WE et à très bientôt pour de nouvelles aventures !

mercredi 15 octobre 2008

Libéralisme débridé ?

Leçon d'économie et de politique... de notre cher ami Chaos Theory:

En ces temps troublés de crise où des empapillonés ne pensent qu'à hurler à la mort du Libéralisme, voire du Capitalisme... j'ai trouvé l'édito de Michel Konen dans La Libre de ce jour particulièrement pédagogique. Le fait que l'empapilloné soit président de parti et homme de sciences diplômé me déçoit énormément. Ses discours actuels sont populistes, démagogique et oublient ce que ses diplômes sont sensés lui avoir appris : des faits, de l'objectivité et de la rigueur. A son égard, une petite leçon d'économie et de vocabulaire s'impose.

"À Gauche toute !", contre "le libéralisme débridé" ... car le président du parti socialiste estime que la crise financière mondiale est "la crise du libéralisme", dans une interview accordée samedi dernier à La Libre Belgique. Mais il y avait aussi dimanche un congrès à Charleroi.




Di Rupo critique la CBFA:

"Ces experts, payés chèrement, qui connaissent le système mondial mieux que quiconque ne pouvaient-ils pas envoyer des signaux? "
"il faudra examiner les raisons pour lesquelles la Commission bancaire a si peu anticipé la crise"
"Nous vivons depuis 10 ans avec un concept selon lequel il faut réduire à sa plus simple expression l'autorité publique ainsi que tous les mécanismes de régulation"






Confusion totale entre capitalisme et libéralisme ... effectivement, tout le monde n'a pas une licence en Économie de je ne sais quelle grande école ou unif
"aujourd'hui, les banques s'effondrent et avec elles, l'idéologie libérale"
"Il faut essayer de comprendre ce qui s'est passé. Cet examen ne doit pas se faire dans la précipitation. L'important est de sortir de la crise"








Lire aussi :
Matérialisme politique

"Le système libéral est en train de s'effondrer"

Le PS et la crise : il y a leurs arrogances, il y a nos vies

Di Rupo: 'Le socialisme, une solution d'avenir'
La crise financière et sociale qui secoue le monde s'est invitée ce dimanche au congrès de rentrée du PS à Namur. Le président Elio Di Rupo s'est gaussé de ceux qui jusqu'il y a peu qualifiaient le socialisme d'idéologie archaïque.


LE SOCIALISME, seul avenir de la DEMOCRATIE
C'est en tout cas ce que déclare le Congès de rentrée du PS à Namur, la question est bien de croire en cette modernité du socialisme, évoquée par son président Elio Di Rupo ; car le socialisme est la seule finalité acceptable de l'organisation mondiale, le partage et la solidarité pour tous, mais cela revient à mettre sur la table, ce que le parti n'a pas été capable de réaliser pour le bien-être et le progrès des citoyens, depuis son long temps de pouvoir, alors que ce parti a pratiquement toujours été en bonne place pour changer la société, aujourd'hui c'est assurément plus difficile.
Anticiper la crise eût été louable et irréprochable pour les partis, mais proposer l'idéologie socialiste, comme voie d'avenir, sans changer les perspectives d'un parti qui a suivi les détracteurs du libéralisme depuis de nombreuses années, sans s'y opposer pratiquement ; c'est d'un "vrai socialisme" qu'il faut parler, pas complice du capitalisme dévastateur mais tellement rémunérateur pour certains élus, pas d'un virage "à gauche toute" que vous n'avez pas emprunté depuis la Charte de Quaregon, mais bien d'une nouvelle gauche et cela les militants doivent en prendre conscience...

mardi 30 septembre 2008

Le néolibéralisme bloqué?

Chaos Theory s'énerve (pas) ! Fortis, Crises et ... petites approximations

"tssss... m'a jamais vu m'énerver toi... ;-)"

"S'il y a bien une chose que j'exècre, c'est quand des personnes sensées informer d'autres personnes se permettent de relayer rumeurs, approximations et contre vérités. Dans les personnes sensées véhiculer l'information pour permettre au quidam de comprendre ce qu'il se passe, on trouve en première ligne : les journalistes, et en deuxième ligne, les hommes politiques. Dans la crise actuelle, j'ai l'impression qu'une partie des premiers est incompétente et se contente de relayer les approximations du café du commerce et que les deuxièmes profitent de leur pouvoir médiatique pour mener une pré-campagne électorale en jouant sur des techniques identiques à l'extrême droite à savoir : jouer sur la peur.
Ici, de manière inconsciente, certains parti flirtent avec les approximations, accusent le "grand capital", l'ultra libéralisme coupable et prétendent que le salut est dans
l'Etat.
STOP! Faisons le point et tentons d'éclairer un peu le public

1. C'est la faute à l'Ultra-LibéralismeTout d'abord, l'Europe n'est pas Ultra Libérale..."


Suit une 10aine de points sur lesquels Chaos nous décripte certaines contre-vérités de l'actualité financière; je vous recommande vivement ce "coup de gueule" qui pourrait clarifier certaines choses (*) pour certains.


En vis-à-vis, un article de LCR (du 27/09/08) : Le néolibéralisme bloqué ?

Je vous en laisse également la lecture, pas inintéressante dans le fond ... pour arriver à une conclusion assez crétine, je dois avouer, que je vous livre :

"la gauche anticapitaliste doit utiliser cette crise (bien méritée) du néolibéralisme pour créer des brèches dans la pensée unique. Il est temps par exemple de tordre définitivement le cou à la fable selon laquelle l’augmentation des salaires menace la position concurrencielle des entreprises et l’emploi. Elle menace seulement les gains et dividendes que les actionnaires et les rentiers se mettent dans la poche, des sommes colossales qu'il serait plus utile de réinvestir pour la création d’emplois. Les revendications pour une augmentation généralisée des revenus et pour une redistribution des richesses sont donc pleinement légitimes."



Et si Ecocynique en rajoute une couche à l'acide citrique:
Et si la meilleure réaction pour Fortis, dexia, KBC et autres était de ne rien faire?
Au fond, ne sont-ce pas toutes les interventions qui nuisent aux banques plutôt que de leur faire du bien?

Tout ceci pour en arriver simplement à la définition du Néolibéralisme :

Le terme de néolibéralisme est aujourd'hui utilisé pour désigner un ensemble multidimentionnel d'analyses d'inspiration libérale ou supposées telles qui critiquent généralement le développement d'un important État-providence dans les pays développés après 1945 et l'accroissement des interventions publiques dans l'économie [1]. Ces analyses défendent, au contraire, l'importance du marché selon des considérations qui vont de l'efficacité économique du marché à la liberté de l'individu, et recommandent de fortement restreindre les interventions étatiques dans l'activité économique. Le terme a une connotation péjorative et recouvre des analyses d'écoles très différentes. Son utilisation pour désigner cet ensemble d'analyses ne fait donc pas consensus. Il est couramment utilisé par les courants critiques du libéralisme contemporain, tandis que la plupart des analystes désignés par ce terme refusent de s'y reconnaitre.
La signification du mot néolibéralisme a beaucoup varié au cours du temps. Apparu en 1844, le terme désigne une forme de libéralisme qui admet une intervention limitée de l'État.


(*)
- Chaos nous parle d"Ultra-Libéralisme" et de "Capitalisme", mais pas de néolibéralisme.
Un oubli ?
- Il serait peut-être intéressant de développer le cas ABN-AMRO.
- Je ne comprends pas bien le début du point 7
- Je partage le "il est dommage que les Etats doivent intervenir"

Je voulais également publier ici les visions "socialistes" d'Elio ... mais même le système s'y refuse ... les vidéos plantent ...


Lire aussi:
Regarde les hommes (d’affaires) tomber
S’arrêter pour regarder un fait-divers au bord de la route, aller voir, pour dire ensuite qu’on y était, est devenu une activité touristique proprement dite dans la Grosse Pomme.
Tous les soirs à 16h00, la foule massée devant le NYSE grossit. Hier, elle atteignait des proportions inattendues. Sur Wall Street, au moins une centaine de touristes prenaient des photos des traders du New York Stock Exchange en train de quitter le lieu du crime. Près de dix caméras de télé au total, trois ou quatre camions-régie, tout ce petit monde attendait de voir sortir des gars en cravate à la mine déconfite. «Dis, à quoi ça ressemble un type qui perd 777 points de Dow Jones ?»

Dégat collatéral et victime expiatoire
... opinion personnelle... Ni Miller ni Richard ne devaient démissioner!

Privatisation des bénéfices, mutualisation des pertes?
C'est ce que l'on peut entendre suite aux réactions musclées de la FED ou de l'Etat américain pour sauver le système financier.
Cette crise du subprime, la responsabilité des banques, celle de la FED...
On entend beaucoup de bêtises pour l'instant. Comme par exemple que les USA deviennent moins libéraux.
Alors que Fannie Mae et Fredie Mac
ressemblaient plutôt à des entreprises publiques qu'à des entreprises privées.
De plus, soyons clairs, l'intervention de la FED et de l'Etat étatsunien était indispensable.

Le marxisme est vivant ! Il ne vit que par la lutte démocratique !
Dès que la démocratie recule, le marxisme recule aussi, la pensée de Marx est caricaturée, voire dogmatisée ou totalement exclue des lieux de connaissance. Au contraire dès que la démocratie avance, que les gens du peuple participent à l’engagement politique, le marxisme avance à condition que les communistes soient d’une part au plus près des gens pour participer avec eux aux luttes pour le progrès et dans un même mouvement porteurs des idées de Marx. Non comme un catéchisme mais comme une aide théorique à la création de pratiques innovantes face aux problèmes posés. Toute sa vie Marx a essayé de faire preuve de cette créativité.

dimanche 10 août 2008

"Le divorce français"

François de Closets dénonce les travers du nouveau capitalisme et déplore que les politiques ne prennent plus de décisions impopulaires. Il regrette que les Français se méfient de tout.




Zemmour face à François de Closet

"un problème général : le passage de la démocratie représentative à la démocratie d'opinion. Dans la première, le peuple choisit une élite politique et celle-ci a quatre, cinq, six ans pour agir. Au terme de son mandat, elle sera jugée. Mais en attendant, elle peut prendre des décisions, même très impopulaires. Avec la seconde, c'est en permanence que le peuple s'exprime.
Donc, le pouvoir est sous pression. Et cela devient très difficile de prendre des décisions impopulaires."


Lire aussi:
"Le divorce français", par François de Closets

Le talentueux François de Closets nous offre une oeuvre que je vous invite à lire. L'ouvrage est intitulé : "Le divorce français" et en voici la présentation de l'éditeur :Pourquoi avons-nous construit trop de bombes atomiques et pas assez de logements, trop de centrales nucléaires et pas assez d'universités ? Pourquoi nous sommes-nous laissé prendre au piège du second choc pétrolier ? Pourquoi ces 100 000 morts sur les routes que l'on aurait pu éviter, ces 1 100 milliards de dettes injustifiables légués à nos enfants ? Pourquoi les Français ne peuvent-ils pas choisir leur fin de vie ? Pourquoi cette impossibilité de moderniser notre société ? Si nous en sommes arrivés là, c'est parce que la démocratie française est paralysée par l'incompréhension, la méfiance régnant entre le peuple et les élites.

Le Divorce français
de François de Closets
Pourquoi avons-nous construit trop de bombes atomiques et pas assez de logements, trop de centrales nucléaires et pas assez d'universités ? Pourquoi nous sommes-nous laissé prendre au piège du second choc pétrolier ?


Le capitalisme se déploie sur une sphère finie…
Ah, il y a du brasse camarade dans l’économie-monde… Il fut un temps ou les disparités de modes de production étaient beaucoup plus accusées qu’aujourd’hui, seulement en Europe. La notion de “tiers monde” était jadis économiquement quasi-inexistante. Je n’en finirais pas d’énumérer les problèmes posés par ce fichu de nouveau siècle. Le moteur du mouvement social réside bel et bien toujours dans les possibilités d’extortion du surtravail.