vendredi 16 juillet 2010
Croix vé trois barres
mercredi 11 novembre 2009
"SolidarShnock"
Lire aussi:
Les leçons de 1989
La chute du mur de Berlin nous rappelle au devoir de solidarité.
Lénine avait un jour défini une situation révolutionnaire comme un événement qui survient quand les gouvernants ne peuvent plus continuer à diriger comme ils le faisaient, et que les gouvernés sont décidés à rompre avec un mode de gouvernement dépassé. Engels était plus métaphorique et comparait la révolution à une sage-femme qui fait naître un nouveau corps d'un ancien. Ces deux images font penser aux révolutions de 1989, qui ont humilié un système politique se voulant fondé sur la sagesse historique de Lénine et, en fait, d'Engels.
En réalité, les dirigeants communistes d'Europe de l'Est avaient presque totalement cessé de croire en quoi que soit, mis à part leur propre survie et leurs intérêts personnels - c'est l'une des raisons qui expliquent la rapidité de leur disparition de la scène politique. Bien que la révolution d'en bas n'ait pas été animée par des «nouvelles» grandes idées, comme dans le cas des révolutions de 1789, de 1848 ou encore de 1917, les intellectuels et le peuple savaient qu'ils aspiraient à l'objectif insipide de la «normalité». C'est-à-dire une vie qui ne soit pas contraire à celle de l'Europe de l'Ouest, où il était permis d'exprimer des critiques au quotidien, de voter librement, de lire une presse libre et de devenir consommateur ou producteur.
Confusion autour du voyage de Sarkozy à Berlin en 1989
Jugée "grotesque" au gouvernement, la controverse autour du voyage de Nicolas Sarkozy à Berlin en novembre 1989 s'est poursuivie mardi, alimentée par un document officiel contredisant la version du Premier ministre François Fillon, la gauche criant au "mensonge".
jeudi 3 juillet 2008
L'effaceur
Par contre, dissertation comme dans les autres rédactions sur la "mort en direct" dans un hôpital de l'autre côté de l'atlantique...
Ceci me semble être une grosse maladresse éthique.
La RTBF a corrigé d'elle-même.
mardi 3 juin 2008
Comparaison n'est pas raison
Il y a quelques jours à peine, beaucoup d'articles se déchaînaient sur les grèves des TEC, suite à une aggression: une “Prise d’otage” se positionne François (parlant de la grêve) et d'autres bloggeurs tel que Chaos Theory "Et une grève injustifiable de plus... ", se focalisant sur cet aspect des choses.
Pour ma part, c'est le sort du chauffeur qui m'a interpellé dans toute cette histoire; ma source première de cette information, étant le JT de la RTBF que je vous soumets ci-dessous.
Exercice de médias comparés. Il faut peut-être être un himself -avec ce sens du détail- pour tomber dans le panneau ?
Extrait de JT du 22/05/08 de la RTBF, à comparer avec celui de RTL-TVI, même jour et même sujet.
Extrait du JT du 23/05/08 de la RTBF sur le même sujet; sa suite, en fait.
Cfr les explications de la veille, la scène a été enregistrées sur support vidéo. Les témoignages sont pourtant étonnants de contradictions.
Journalistes en herbe ou émérites, médiaphiles ou médiaphages, faites-moi part de vos impressions.
L'exercice ne vise certainement pas à tirer des conclusions générales sur le traitement de l'info meilleure ici ou là.