Copie de mon mauvais mail adressé au Service de médiation de la #RTBF.be
From: Phinéas Barnum
Date: 17 Aug 2010
To: mediation@rtbf.be
Subject: Matin Première
Bonjour,
Je prends connaissance via Twitter de modifications prévues pour l'émission #MatinPremière (que je suis régulièrement sur la UNE ... partiellement, vu que la retransmission est régulièrement coupée inopinément ... pourquoi ?).
Je (mais nous sommes plusieurs à nous poser la question) me posais juste la question concernant l'éviction de tel ou tel animateur, chroniqueur, ...
Par exemple: Pascal Claude qui pour ma part était parfaitement à sa place - quels éléments objectifs(/subjectifs) justifieraient son éviction?
Sur quelle base, sur quelle analyse, ... ?
D'un autre côté, je n'ai jamais compris l' "ajout" d'un deuxième chroniqueur, qui m'est insupportable - c'est un avis personnel qui n'est nullement partagé par "tous".
Par contre, le premier chroniqueur a été semble-t-il évincé ... alors qu'il apportait ce petit vent de légèreté et d'originalité à cette émission - sans pour autant être toujours d'accord avec ce qu'il racontait, mais c'est le principe du débat sain contradictoire et d'idées.
Merci pour votre éventuelle réponse.
Chaos Theory
Re-à: Phinéas Barnum ; mediation@rtbf.be
Je n'aurais pas écrit mieux.
Je me suis déjà plaint, ça n'a pas changé grand chose.
En effet, l'éviction de Pascal Claude remplacé par un "vieux crouton" (malgré tout le respect que j'ai pour lui et pour sa qualité, il n'est pas dans le ton moderne) rassurant les plus de 75 ans ne participe guère au renouvellement, ni de ton, ni d'audience.
Étonnement aussi de sa nomination. Comment monsieur Lauwerijs va-t-il pouvoir cumuler les postes de chef de rédaction et d'animateur du Prime du matin? Il est certes talentueux mais ce cumul n'ira pas de pair avec les exigences de qualités. Il est courageux d'avoir relevé ce défi, mais inconscient de la lourdeur de la tache.
Qui d'autre, a part ce bourreau de travail de JP Hautier a réussi a cumuler les deux postes?
Grande déception par rapport a la politique de la RTBF qui, sur le coup, fait 2 pas en avant en mettant en place une équipe jeune, dynamique, parfois un peu impertinente et 3 en arrière sur base d'études dont on sait ce qu'elles valent. Elles ne mènent qu'à faire du "RTL-Like", a chasser l'audimat de la ménagère de moins de 50 ans, a offrir du temps de cerveau disponible...bref, le contraire de ce que j'appelle un service public de qualité.
J'espère obtenir un écho a mes préoccupations.
Lire aussi:
La Prem1ère Matin Première revu et corrigé
L’audience de La Prem1ère n’est pas au beau fixe, et c’est sur la matinale de la radio de la RTBF que se porte l’attention de la Direction. Pascal Claude fait les frais de ce remaniement. Cet été, la station historique du service public semble faire le buzz sur Facebook. Après la création d’un groupe pour sauver la chronique de Paul Hermant et un autre pour lutter contre la (quasi) suppression de « Quand les jeunes s’en mêlent », les internautes défendent cette fois-ci la cause de Pascal Claude. Le sympathique animateur de « Matin Première », appelé à la rescousse en 2008 pour rajeunir l’audience trop poussiéreuse des matins de La Prem1ère, est évincé du prime tout info de la radio. Dans leurs éditions de ce mercredi l’hebdomadaire TéléMoustique et les quotidiens de L’Avenir annoncent que les résultats de la Vague 20 du CIM font pas mal de dégats sur La Prem1ère où, pour rappel, la station info-talk cède sa place de seconde radio du service public à Classic 21, un comble puisque du coup, La Prem1ère est la radio généraliste qui performe le moins en Communauté française. VivaCité, en grande forme, sauvant les meubles à Reyers. Pascal Claude paie le plus lourd tribut de ce constat et ne reprendra pas le micro à la rentrée.
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mardi 17 août 2010
Subject: Matin Première, Pascal Claude
vendredi 5 septembre 2008
Vlaamse regering speelt het hard
"patat"Kris Peeters ignore visiblement la mission confiée par le Roi aux "médiateurs" ...
Que le premier des flamands aille se faire fxxxx avec son chantage et ses exigences mono maniaques et anticonstitutionnelles.
De nota die de Vlaamse minister-president Kris Peeters vandaag voorlegt over de communautaire dialoog tussen de taalgroepen, bevat sterke N-VA-klemtonen, onder meer over de splitsing van BHV.
Updated
Les plans du ministre président flamand Kris Peeters ne passent pas la rampe, y compris dans la presse flamande ce matin. L'attaque la plus dure vient du Morgen, où Liesbeth Van Impe écrit simplement: patat.
Kris Peeters n'a raté aucune provocation communautaire: la Belgique étant comparée à d'autres états "confédéraux", l'agenda des négociations devant être ouvert, sauf pour les tabous flamands. Et BHV sera scinbdé au parlement. Si les francophones avalent cela, Kris Peeters aura engrangé un résultat historique. Et nous nous inclinerons devant lui. Mais les chances sont minces.Il ne s'agit pas, poursuit Liesbeth Van Impe, d'une tentative honnête de sortir du bourbier. Mais plutôt d'un exercice dans lequel le CDenV est passé maître: soigner son image avant de passer la patate chaude aux autres. Finalement, le plan Peeters n'illustre qu'une chose: la campagne électorale a commencé en Flandre aussi.
Dans le Standaard, Bart Sturtewagen se demande quelle mouche a piqué le ministre president flamand. A vrai dire, pense l'éditorialiste, il s'agit pour Kris Peeters de se positionner face à Yves Leterme. Des élections fédérales à l'automne feraient porter tout le poids sur le premier ministre. Mais ce serait un mauvais calcul: Kris Peeters a plutôt intérêt à créer les conditions pour que le cartel CDenV -NVA demeure au gouvernement. En fait, le premier flamand est devant un choix cornélien: il n'y a pas vraiment de bon scénario: Kris Peeters n'a pas le choix: soit il doit se battre et s'impliquer dans le dialogue interinstitutionnel, soit il est condamné à sombrer, estime encore Bart Sturtewagen.
Luc Vanderkelen fulmine dans le Laatste Nieuws: le pays ne va pas sombrer parce que les négociations sur la réforme de l'état prennent un an ou deux. Une réforme profonde aurait d'ailleurs besoin de temps. Mais l'économie, l'emploi, la sécurité sociale, le pouvoir d'achat ne peuvent pas attendre, eux. C'est Maintenant qu'il faut agir. Et le commun des mortels pensera que les chefs d'entreprises sont les premiers à en être conscients. Mais non, Urbain vandeurzen, le patron du VOKA, l'organisation patronale flamande, préconise le retrait de tous les partis flamands de la majorité gouvermentale. Ce type, constate Luc Vanderkelen, propose donc de précipiter le pays dans la non gouvernance à un moment crucial. Ce n'est pas grave, c'est criminel, pour les entreprises et pour les gens. Luc Vanderkelen parle de stupidité sans limites.
Lire aussi:
Un plan flamand pour la périphérie
Alors que quelques milliers de piétons et cyclistes flamands s'apprêtent à revêtir leur t-shirt siglé "Splits BHV, nu !" et à pédaler autour de Bruxelles à l'occasion du Gordel de ce dimanche, "La Libre" s'est procuré une note de 40 pages estampillée "confidentielle" rédigée par la "Task force Vlaamse Rand".
Une seule voix francophone en réponse à Peeters
Une délégation francophone formée par les quatre présidents des partis répondra à la note de Kris Peeters sur le dialogue communautaire. C'est ce que déclarent le CDH, le PS et le MR suite à l'approbation de cette note par le gouvernement flamand ce vendredi.
Lire aussi la note de Kris Peeters
On cause de :
BHV,
De Gordel,
Kris Peeters,
médiateur,
Vlaamse Rand
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