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mercredi 14 octobre 2009

"Your Next Move"

Cette troisième édition du tournoi d'échecs de Lint a été organisée pour promouvoir ce jeu auprès d'enfants âgés de 6 à 12 ans.

"Les enfants développent des capacités essentielles grâce aux échecs.
Cela leur permet de penser et agir vite, de manière stratégique et sous la pression"


Participaient également, les grands enfants que sont la gouverneur de la province d'Anvers Cathy Berx ( qui s'est inclinée après une demie-heure) , Kris Peeters (plus de deux heures) et et le président de la N-VA Bart, De Wever Wever qui a passé le cap des deux heures et demies d'affrontement.



Lire aussi:
Bart De Wever n’est pas l’Homme le plus intelligent du monde !

Hier la chaîne één a battu tous les records d’audience avec son émission “De Slimste mens ter wereld” (l’Homme le plus intelligent du monde). La finale de ce jeu opposait Bart De Wever à un journaliste de la VRT. Cette émission dure depuis environ deux mois et suscite un énorme engouement en Flandre. Le président de la NVA était donc tout proche de la victoire mais c’est une question concernant un membre du parti socialiste francophone qui le ferra chuter attribuant ainsi la victoire au journaliste Freek Braeckman.

Zones de non droit

mardi 1 septembre 2009

Philip Fontaine soupçonné

New York, la capitale de la Flandre abordions-nous il y a quelques temps ...

"Flanders House", c’est une vitrine new-yorkaise pour un loyer de 500.000 dollars sur la 8e Avenue, et 250.000 dollars annuels pour le salaire de son directeur, Philip Fontaine ...
La Maison flamande de New York, c'est "est une initiative qui va coûter beaucoup d'argent", affirmait à l'époque Karel De Gucht ... mais quel argent ?
Philip Fontaine qui dirige actuellement l'institution est soupçonné d’avoir facturé environ 30.000 euros à cette même institution (pour des frais de nourriture, boissons, sponsoring,…) , via Italian Days, une société qu’il avait fondée en 2003 avec sa compagne.

Le ministre-président flamand Kris Peeters:
"Des mesures nécessaires seront prises, si les informations relatives aux agissements du directeur de la Maison flamande à New York se confirment"

dimanche 14 juin 2009

Inge Vervotte, die ook op tafel stond

Brève: Inge Vervotte heeft weer zin in politiek
Jo Vandeurzen is terug. Yves Leterme straks ook. En Inge Vervotte, die ook op tafel stond te zegevieren in juni 2007 ?

Ook zij is helemaal terug:


"Ik hoor nu: Vervotte, je hebt onze steun gekregen. Stop je niet weg, maar sta
er voor ons. Doe nog actief aan politiek"
"Ik stond op de lijst om geen misverstand te laten bestaan over mijn steun aan de partij"


Dat Inge Vervotte terug is, werd vorige zondag bewezen: als onzichtbare lijstduwer bij de opvolgers kreeg de oud-minister op de Antwerpse CD&V-lijst 41.651 voorkeurstemmen.



Lire aussi:
Le CD&V résiste à l’Open Vld
La sortie de l’Open Vld vendredi soir en faveur de négociations communautaires à mener entre les présidents de partis francophones et flamands, et non plus dans un dialogue de communauté à communauté, n’a pas été bien accueillie par les responsables du CD&V. L’informateur flamand Kris Peeters (CD&V) l’a jugée déraisonnable.

Schizofreen België
Bizar België. Noord en zuid willen allebei vooral de crisis bezweren. Verder zijn we het over niets nog eens, het linkse zuiden en het rechtse noorden. Hoe kunnen we verder met 'die anderen', met hun beangstigende reflexen ?

mercredi 10 juin 2009

Où en est Peeters ?

Brève: Le CD&V, la N-VA, Open Vld et sp.a seraient prêts à former le prochain gouvernement flamand.
Le Vlaams Belang, Groen! et la Lijst Dedecker opteraient eux pour l'opposition, même si les deux derniers disent vouloir contribuer positivement à une nouvelle étape de réforme de l'Etat.

Kris Peeters:
quatre coalitions sont mathématiquement possibles, avec, en premier lieu, la "grande coalition" CD&V, N-VA, Open Vld et sp.a.
Les autres possibilités concernent une tripartie classique CD&V, sp.a et Open Vld, une coalition CD&V, N-VA et sp.a, ou encore une majorité CD&V, N-VA et Open Vld.

Kris Peeters n'a pas voulu dire pour quelle solution il penche, ni avancer de date butoir pour un futur accord de majorité.


Lire aussi:
Franstalige UF grootste in Halle en Zaventem
In het Brussels Gewest loopt het aantal stemmen op Nederlandstalige lijsten achteruit. In de Vlaamse rand rond Brussel stemmen meer mensen op Franstalige lijsten. Zo haalt de Union des Francophones in Vlaams-Brabant zeven procent van de stemmen. Die hebben ze te danken aan de kantons Halle en Zaventem, waar ze de grootste partij zijn.

mardi 3 février 2009

Kris Peeters: 78%

Brève: Selon un sondage, Kris Peeters est populaire au sein de son parti (78%) mais également en dehors. Il est suivi par Jean-Marie Dedecker (9,5%) et de Filip Dewinter (8,1%) qui n'est mis en avant que par des électeurs du Vlaams Belang. Le ministre flamand Dirk Van Mechelen (Open Vld) est pointé à 3,4%.

Yves Leterme -monsieur 800.000 voix- ne récolte que à 3,1% des voix des sondés.


Lire aussi:
Lippens et Leterme au top des flops néerlandais
Les Belges sont décidément très en vue dans les médias néerlandais. Alors que Jean-Paul Votron avait déjà été nommé «homme de l'année 2007» par le magazine économique FEM il y a 12 mois, deux autres Belges se sont illustrés dans les classements 2008. Cette fois, plus question de tops mais de flops. Bien décidé à effacer des tablettes son choix peu visionnaire de l'an dernier, FEM a ainsi élu Maurice Lippens comme le principal «verliezer» de 2008. Et l'hebdomadaire néerlandais de souligner que le «graaf» Lippens a quasiment tout perdu en seulement quelques mois et qu'il reste désormais «malade à la maison». Un autre Belge, Yves Leterme , remporte quant à lui le classement peu envié des «faux pas 2008» établi par le quotidien Het Financieele Dagblad. «En un an, Leterme a transformé sa victoire électorale en une série de défaites», souligne le FD . Celui-ci épingle surtout la gaffe légendaire de l'ex-Premier ministre, qui avait entonné la Marseillaise à la place de la Brabançonne . A noter qu'Yves Leterme précède du beau monde dans ce classement puisqu'il est suivi par Wouter Bos (le ministre des Finances néerlandais), Gordon Brown , Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy . Excusez du peu !

jeudi 8 janvier 2009

Peeters fait de la musculation

Kris Peeters a fait une déclaration politique de rentrée ...

S'il allait jouer ailleurs ?


Lire aussi:
La Région Flamande confirme sa négation de la Région de Bruxelles
Kris Peeters (CD&V, "Chrétiens Démocrates et Flamands"), le Ministre-Président de la Région Flamande, a déclaré ce samedi 30 août dans le quotidien "Le Soir" qu'il était prêt à représenter la Flandre dans un dialogue de communauté à communauté en vue d'une réforme de l'Etat, rappelant qu'à ses yeux la Région Bruxelloise ne pouvait y être directement représentée, car elle constitue une entité "spécifique" voire "spéciale". Il a ajouté qu’il trouvait "étrange" que les francophones puissent dire que Bruxelles est une Région comme les deux autres, i.e. la Flandre et la Wallonie (Lien Le Soir: Bruxelles Région spéciale et spécifique). Le 10 juin dernier, Kris Peeters, avait déjà avoué qu’il ne reconnaissait pas la Région de Bruxelles-Capitale comme une Région à part entière (Lien: La Région Flamande veut cogérer ou annexer la Région Bruxelloise).

Update
Bras de fer communautaire autour de BHV
Le gouvernement flamand ne participera pas au groupe de travail sur BHV qui sera mis sur pied au sein du Comité de concertation, a déclaré Kris Peeters (CD&V). Ce qui n’exclut pas une participation des partis flamands. Comme le suggère le PS, les germanophones pourraient invoquer un conflit d’intérêt, mais à certaines conditions.

mercredi 3 décembre 2008

La dérive fascisante de la Flandre

Le congrès des pouvoirs locaux du Conseil de l'Europe a adopté (hier, mardi 02/12) une recommandation à l'attention des autorités belges pour leur demander d'encourager Keulen à nommer les trois bourgmestres non nommés.

Les élus locaux du Conseil de l'Europe ont voté en faveur des trois Bourgmestres et recommandent aussi un monitoring de la Belgique afin de cerner comment la charte sur la démocratie locale (signée en 1985 par la Belgique) est observée au quotidien.

Fons Borginon a expliqué aux médias qu'ils n'avaient rien compris aux manoeuvres fallacieuses francophones qui tentent désespérément de nuire à la Flandre en exportant un problème belgo-belge "à l'Europe".
La RTBF à son JT de 19H30 du 2/12 n'a rappelé en rien l'atteinte grave aux droits fondamentaux démocratiques, parlant en gros de vote qui n'allait pas apaiser les choses. (*)

Qu'on le dise et qu'on le répète: cette histoire est loin d'être un détail ou une différence de point de vue et encore moins un problème communautaire: c'est une atteinte grave à nos droits démocratiques !


(*)
Bravo à Bertrand Henne pour ses questions directes et pertinentes.
On retrouve du bon Matin Première. Merci.
Rédigé par:
himself le 03 décembre 2008 à 08:05

Lire aussi:
Bourgmestres: le nationaliste Fons Borginon représentera la Flandre à Strasbourg Le Congrès des pouvoirs locaux du Conseil de l’Europe examinera ce mardi 2 décembre 2008 à Strasbourg le rapport sur la non-nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie (Liens: Le Conseil de l'Europe épingle les dénis d'égalité de traitement et de démocratie; Violence politique à Bruxelles: capitulation francophone, intervention européenne). Ceux-ci feront tous les trois le déplacement à Strasbourg. Le Ministre des Affaires Intérieures, de la politique urbaine, du logement et de l’intégration civique de la Région flamande, Marino Keulen (Open VLD, "Démocrates Libéraux Flamands") a refusé de se déplacer. C’est Fons Borginon qui le représentera. Au cabinet de Marino Keulen, on souligne qu’il connaît bien la législation linguistique et les relations communautaires en Belgique. Il connaît aussi très bien le fonctionnement du Conseil de l’Europe.

Strasbourg recommande de nommer les trois bourgmestres de la périphérie


Ce que Kris Peeters n’a pas pu obtenir
Voici le résultat de trois mois de dialogue de Communauté à Communauté. Le ministre-Président flamand Peeters n’a pu sceller aucune avancée décisive. Des tiraillements inattendus ont vu le jour entre négociateurs francophones.
Praatbarak": l’expression suivra le ministre-Président flamand un bout de temps. Alors que le dialogue de "Communauté à Communauté" présidé par Kris Peeters (CD&V) est en état de mort clinique à la suite de la non-nomination des trois bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise, voici le résultat de trois mois de palabres communautaires
Sur la forme, d’abord ; selon plusieurs négociateurs, quelques "différences d’appréciation" ont vu le jour entre francophones - notamment entre Olivier Maingain (FDF) et son collègue de parti Armand De Decker (MR). A couteaux tirés alors que le FDF brigue la tête de liste en Région bruxelloise pour le scrutin de juin, De Decker, bourgmestre d’Uccle et président du Sénat, s’est montré plus enclin à lâcher du lest face aux négociateurs flamands, rapportent plusieurs sources francophones comme flamandes. Mais d’autres tiraillements ont eu lieu - notamment entre Ecolo et le MR - à propos de la régionalisation de la loi sur les implantations commerciales.
Sur le fond, nous y voilà, Kris Peeters escomptait engranger plusieurs points avant la nouvelle année: caramba, encore raté!


Pieter De Crem à Matin Première

Comment Frank Vandenbroucke veut régionaliser l'Emploi

"De impact op het terrein is nihil"
Minister Keulen veegt de aanbeveling van de Raad van Europa in verband met de niet benoemde burgemeesters, resoluut van tafel.

samedi 29 novembre 2008

"C'est ça ou on arrête tout"

Mais qu'a-t-il réellement commencé Kris Peeters ?


"Je ne pense pas que cela soit très sage d'organiser plusieurs plateformes de négociations parallèles sur des thèmes dont il était précisément convenu qu'on ne parlerait pas, ce n'est pas très sage"
"Je ne laisserai personne jouer avec mes pieds et c'est la position de tout le gouvernement flamand, nous n'allons pas perdre ou gagner du temps comme certains disent et tirer jusqu'aux élections régionales de juin, ce n'est pas notre objectif. Et si ce n'est pas possible nous tirerons les conclusions"


La Flandre est dans un processus de dérive politique fascisante.

jeudi 13 novembre 2008

No pasaran

Brève: Hier, le ministre-Président flamand Kris Peeters a montré ses muscles dans le scandale des trois bourgmestres non nommés de la périphérie bruxelloise:
"il n’est absolument pas question de nommer les trois bourgmestres, a-t-il martelé à la tribune du Parlement. Nous devons simplement voir, aujourd’hui, quand rendre cette décision".


Lire aussi:
Bruxelles n'est pas la capitale de la Flandre
La Région de Bruxelles est l’une des trois Régions à part entière qui composent la Belgique. Cependant, l'accord gouvernemental de juillet 2004 du gouvernement flamand a confirmé que Bruxelles est et reste la capitale de la Flandre et son existence en tant que Région à part entière est niée (Lien: La Région Flamande confirme sa négation de la Région de Bruxelles). La Flandre conteste également que Bruxelles est une Région majoritairement francophone alors que ce fait est indiscutable. Le Parlement Flamand est favorable à l'enclavement définitif de Bruxelles en Région Flamande et à sa cogestion, ou pire, son annexion à terme dans un Etat Flamand (Liens: La Flandre décide d'isoler et d'enclaver Bruxelles dans un Etat Flamand; La Région Flamande veut cogérer ou annexer la Région de Bruxelles). Il est donc important d'expliquer pourquoi Bruxelles n'est pas la capitale de la Flandre tant sur le plan juridique que sur le plan de la réalité socio-économique.

jeudi 23 octobre 2008

"Vous êtes un tout petit monsieur"

Cela n'en fait certainement pas un héros.
Eric Van Rompuy s'est emporté contre l'ancien ministre Geert Bourgeois au parlement flamand- et en français, astablieft.
"Donner l'impression que les Flamands sont en train de négocier des concessions dans le dossier de BHV, c'est petit. Vous êtes un tout petit monsieur"
Kris Peeters a ajouté:
"Si vous faisiez encore partie du gouvernement, vous sauriez ce qui se prépare dans le dialogue communautaire. Mais comme vous n'en faites plus partie, vous n'en savez rien"



Lire aussi:
L’ex-cartel n’en finit pas de se déchirer
L’ambiance entre les deux ex-partenaires de cartel a une nouvelle fois tourné à l’aigre, amenant le député Eric Van Rompuy (CD&V) à traiter l’ancien ministre Geert Bourgeois (N-VA) de « tout petit monsieur ».

jeudi 9 octobre 2008

Du premier choix !

Demotte n°10 au PS
« Rudy ?
Sont-ils devenus fous ou quoi ? Il n’est que le numéro 10 du top du PS ! »


Voici la réaction d’Elio Di Rupo, offerte à Dame Milquet, lorsqu’il apprit que son coreligionnaire Rudy Demotte avait été appelé par son homologue flamand, Kris Peeters (CD&V), pour jouer un premier rôle dans le dialogue de communauté à communauté.

Beaucoup d'appelés, mais peu d'élus (et même si on n'est pas élu, rien n'empêche de devenir Ministre ) ...


et kwé camarade ? et gougueule asteur ?

mercredi 8 octobre 2008

Bruxelles, c'est capitale

Bruxelles, capitale de la Flandre ?
Capitale des flamands, rendu possible par la fusion de la Communauté et Région.

Le déménagement de la capitale flamande devrait faire partie des prochaines discussions à propos des réformes de l'Etat.


Extrait JT RTBF du 09/08


Comment dit-on "décapitalisation" en flamand ? "Verhofstadt" ?




Extrait du 7ème Jour du 28/09/08: les flamands chassés du paradis ?

La "thèse flamande" pour Bruxelles, suivant Y. Mayeur ... et "c'est très grave", précise-t-il ...
La "thèse flamande", c'est la Goed Bestuur, si je comprends bien les propos de ce pape du culot de la mauvaise foi; SOS Racisme se penchera-t-il, néanmoins sur ce cas ?


Extrait de "Points de Vue", de l'émission "Mise au Point" du 05/10/08



Et pour finir, le Bulldozer qui n'a (plus) rien à dire à propos de BHV ... vous vous souvenez ?
Le bourgmestre qui incitait les autres bourgmestres à boycotter les élections dans le Brabant Flamand ...


Lire aussi:
PRO BRUXSEL, seul et unique parti politique bilingue, a de l'ambition pour Bruxelles !

Bruxelles, c'est un petit besoin ...

50% des sièges à des Bruxellois !
Tant du côté néerlandophone que du côté francophone, la moitié des négociateurs qui se réuniront aujourd'hui sous la houlette de Kris Peeters pour préparer la réforme de l’Etat habitent Bruxelles. On peut s’en étonner, mais faut-il s’en réjouir ?
Le dialogue ne se passera pas entre les 3 Régions, mais bien entre les deux Communautés.
Le fait que de nombreux négociateurs sont domiciliés à Bruxelles n’a dû échapper à personne, mais de là à en conclure que les intérêts de Bruxelles seront bien défendus …
Ces délégués sont désignés par leurs instances ou leurs partis, toutes et tous communautaires. C’est bien sûr là qu’ils iront prendre leurs consignes et iront rendre des comptes et non au gouvernement de la Région de Bruxelles.
Il faut cependant souhaiter que ce dialogue, qualifié par certains « de la dernière chance », ouvre la voie à un nouvel Etat belge qui repose sur 3 Régions adultes et solidaires.

Chou vert ou vers Maingain

dimanche 28 septembre 2008

Quand deux présidents se rencontrent

D'abord ils se disent bonjour (en français), car ils peuvent être polis, même si ils ont parfois l'esprit étriqué
et puis ils parlent de la pluie et du beau temps ; surtout du soleil, s'il faut beau.

et quand un président de parti parle d'un (ministre)-président ?


Pour mémoire, Benoit Patris recevait la semaine dernière à Matin Première, le CD&Viste Steven Vanackere, Ministre flamand de la santé, "un bruxellois qui pourrait remplacer Geert Bourgeois dans la délégation flamande"pour négocier une réforme de l'Etat, selon la RTBF.

Grand moment de bonheur, pour ceux qui ne comprennent pas encore les illogismes de la stratégie flamande :

Il semble être d'une logique flamande implacable que pour s'occuper de redéfinir et/ou redistribuer des compétences fédérales, que ce soit les communautés qui s'en occupent, mais
... le "fédéral" devrait s'occuper de BHV ... qui pourtant est plutôt une matière communautaire (!??!)
Il faut discuter à la sauce flamande: des frontières de Bruxelles ? C'est d'une inutilité formidable…
ce n'est pas la peine de mettre l'élargissement de Bruxelles sur la table. Ce sera « non » du côté flamand
Je crois qu'il y a un certain nombre d'idées qui rendent la discussion impossible, en tout cas, tellement difficile, qu'avancer n'est plus possible et donc je crois qu'il faut faire très, très attention…

l'idée de l'élargissement de Bruxelles est une idée qui ne résout rien. Les vrais problèmes des Bruxellois, les vrais problèmes socio-économiques, les problèmes de pauvreté ou de chômage, voire aussi les problèmes de financement, n'ont rien à voir avec les dimensions de cette région. Et donc la collaboration qu'il faut avoir entre Bruxelles et tout ce qui est avoisinant, mais… …quand il s'agit de tourisme… aller jusqu'à Arlon et à Ostende. S'il s'agit de mobilité, c'est quelque chose qui est beaucoup plus brabançon. Cette collaboration, ce belang gemeenschap, comme nous on dit… c'est-à-dire une communauté d'intérêts, et bien elle doit exister, mais elle ne peut pas être réalisée par le simple rajout de l'une ou l'autre commune à la région bruxelloise.

(
NB: les propos de Steven Vanackere repris ci-dessus sont "arrangés", mais reflètent ses idées saugrenues - au besoin se référer aux propos originaux)

jeudi 11 septembre 2008

"Des interlocuteurs crédibles"

On a entendu souvent les flamands traiter les francophones d'arrogants.

Kris Peeters s'est dit "inquiet" de la crédibilité du dialogue et ne veut pas d'un scénario où les résultats "seraient réduits à zéro".

"Je ne serai apaisé que lorsque le dialogue commencera et tout à fait apaisé lorsqu'il débouchera sur des résultats concrets"
"Si c'est une discussion de comptoir, je passe mon tour et je ne demanderai pas au gouvernement flamand d'y participer"

"J'attends que des deux côtés, il y ait des gens compétents et sérieux"


Dégage, alors !

Updated:
Vlaamse regering blijft bij standpunt na crisisberaad

Zizanie autour de Kris Peeters
Réunion extraordinaire mercredi soir au gouvernement flamand. On y a « éclairci » les choses et confirmé l’accord conclu vendredi passé à propos du dialogue interinstitutionnel selon lequel il appartient à chaque communauté de former une délégation. Kris Peeters, accusé de jouer cavalier seul, a été rappelé à l’ordre

dimanche 7 septembre 2008

Minorités et Etat de droit


Lire aussi:

Reynders giet olie op het vuur
BRUSSEL - De Wetstraat maakt zich op voor alweer een cruciale week: aanvaarden de Franstaligen het plan-Peeters? MR-voorzitter Didier Reynders krijgt ondertussen overal kritiek. Van 'verrader' voor de Franstaligen tot 'onbesuisd' bij de Vlamingen.


Peeters ne comprend pas Didier Reynders
Le ministre-président flamand Kris Peeters ne comprend pas l'exigence de Didier Reynders de voir participer le Premier ministre Yves Leterme aux futures négociations communautaires. Cette exigence est assez "curieuse", a-t-il estimé.

vendredi 5 septembre 2008

Vlaamse regering speelt het hard

"patat"
Kris Peeters ignore visiblement la mission confiée par le Roi aux "médiateurs" ...

Que le premier des flamands aille se faire fxxxx avec son chantage et ses exigences mono maniaques et anticonstitutionnelles.



De nota die de Vlaamse minister-president Kris Peeters vandaag voorlegt over de communautaire dialoog tussen de taalgroepen, bevat sterke N-VA-klemtonen, onder meer over de splitsing van BHV.

Updated
Les plans du ministre président flamand Kris Peeters ne passent pas la rampe, y compris dans la presse flamande ce matin. L'attaque la plus dure vient du Morgen, où Liesbeth Van Impe écrit simplement: patat.
Kris Peeters n'a raté aucune provocation communautaire: la Belgique étant comparée à d'autres états "confédéraux", l'agenda des négociations devant être ouvert, sauf pour les tabous flamands. Et BHV sera scinbdé au parlement. Si les francophones avalent cela, Kris Peeters aura engrangé un résultat historique. Et nous nous inclinerons devant lui. Mais les chances sont minces.Il ne s'agit pas, poursuit Liesbeth Van Impe, d'une tentative honnête de sortir du bourbier. Mais plutôt d'un exercice dans lequel le CDenV est passé maître: soigner son image avant de passer la patate chaude aux autres. Finalement, le plan Peeters n'illustre qu'une chose: la campagne électorale a commencé en Flandre aussi.


Dans le Standaard, Bart Sturtewagen se demande quelle mouche a piqué le ministre president flamand. A vrai dire, pense l'éditorialiste, il s'agit pour Kris Peeters de se positionner face à Yves Leterme. Des élections fédérales à l'automne feraient porter tout le poids sur le premier ministre. Mais ce serait un mauvais calcul: Kris Peeters a plutôt intérêt à créer les conditions pour que le cartel CDenV -NVA demeure au gouvernement. En fait, le premier flamand est devant un choix cornélien: il n'y a pas vraiment de bon scénario: Kris Peeters n'a pas le choix: soit il doit se battre et s'impliquer dans le dialogue interinstitutionnel, soit il est condamné à sombrer, estime encore Bart Sturtewagen.

Luc Vanderkelen fulmine dans le Laatste Nieuws: le pays ne va pas sombrer parce que les négociations sur la réforme de l'état prennent un an ou deux. Une réforme profonde aurait d'ailleurs besoin de temps. Mais l'économie, l'emploi, la sécurité sociale, le pouvoir d'achat ne peuvent pas attendre, eux. C'est Maintenant qu'il faut agir. Et le commun des mortels pensera que les chefs d'entreprises sont les premiers à en être conscients. Mais non, Urbain vandeurzen, le patron du VOKA, l'organisation patronale flamande, préconise le retrait de tous les partis flamands de la majorité gouvermentale. Ce type, constate Luc Vanderkelen, propose donc de précipiter le pays dans la non gouvernance à un moment crucial. Ce n'est pas grave, c'est criminel, pour les entreprises et pour les gens. Luc Vanderkelen parle de stupidité sans limites.


Lire aussi:
Un plan flamand pour la périphérie
Alors que quelques milliers de piétons et cyclistes flamands s'apprêtent à revêtir leur t-shirt siglé "Splits BHV, nu !" et à pédaler autour de Bruxelles à l'occasion du Gordel de ce dimanche, "La Libre" s'est procuré une note de 40 pages estampillée "confidentielle" rédigée par la "Task force Vlaamse Rand".

Une seule voix francophone en réponse à Peeters
Une délégation francophone formée par les quatre présidents des partis répondra à la note de Kris Peeters sur le dialogue communautaire. C'est ce que déclarent le CDH, le PS et le MR suite à l'approbation de cette note par le gouvernement flamand ce vendredi.
Lire aussi la note de Kris Peeters

jeudi 28 août 2008

Commissie voor Efficiënte en Effectieve Overheid

Brève: Vlaams minister-president Kris Peeters en minister van Bestuurszaken Geert Bourgeois hebben de Commissie voor Efficiënte en Effectieve Overheid geïnstalleerd. Het gaat om een denktank die de overheid moet adviseren over de verbetering van haar eigen werking. Doel is de Vlaamse overheid tegen 2020 bij de topregio's te loodsen inzake performantie, efficiëntie en effectiviteit.

Toute la cohérence d'une politique locale dans une politique globale, quand on a foutu le boxon au plus haut niveau. Merci messieurs.


Lire aussi:
"Une administration performante et équitable"

mercredi 16 juillet 2008

Du côté de chez Hans

Kris Peeters et Peter Trist, c'est comme chou vert et chou rouge, soit le principe sans les principes:

Après les « foutaises en bouteille », casse-t-on encore de la vaisselle au CD&V, à défaut d'un gouvernement ?


En op deze kant ?


Qu'en dit la presse néerlandophone? 15 juillet 2008

GALERIE PHOTOS: REVUE DE PRESSE DES SITES D'ACTUS FLAMANDS ET FRANCAIS

Les éditorialistes de la presse néerlandophone n'épargnent pas Yves Leterme mardi. Certains pointent également la responsabilité des francophones dans l'échec d'Yves Leterme. Ils ne cernent par contre pas encore la suite des événements. C'est Luc Van der Kelen, dans Het Laatste Nieuws, qui est le plus virulent dans sa critique d'Yves Leterme. "Raté, raté, raté", titre-t-il. "La question est comment est-ce possible que notre pays ait mérité un dirigeant qui n'a rien fait d'autre que de semer la confusion, le rejet de la politique et l'indifférence", écrit-il.
L'éditorialiste rappelle les slogans du CD&V concernant le "goed bestuur" (la bonne gouvernance) dans la foulée des élections. "La bonne gouvernance n'a jamais été aussi lointaine. Jamais notre pays n'a joué un aussi sale tour. Jamais les préoccupations des gens n'ont aussi peu compté. Tout est mieux que des hommes politiques qui ne gouvernent pas et prennent des décisions pour eux-mêmes. Trois fois le premier ministre a essayé. Trois fois il a échoué: le 23 août, le 1er décembre et le 15 juillet. Personne n'a reçu autant de chances du chef de l'Etat. Quelle qu'en soit la raison, il est temps que ça se termine."



Pour Peter De Backer, du Nieuwsblad, il serait (trop) facile de rejeter toute la responsabilité de l'échec sur Yves Leterme. "C'est vrai que le premier ministre n'a pas brillé par sa fermeté. Il n'a jamais donné l'impression d'avoir les choses en main. Mais il a creusé et bataillé pour finir par proposer des solutions potentielles. Il a cependant butté sur le "non" obstiné des francophones. Un autre premier ministre aurait-il pu éviter cette crise? Non. L'impasse politique est le résultat du système belge qui ne tourne plus comme avant", constate-t-il.
Pour Peter De Backer, la Belgique se trouve dans "une crise existentielle". "Les hommes politiques flamands et francophones vivent dans deux mondes séparés. L'échec de l'orange bleue l'an dernier semble n'être que le prélude d'une impasse encore plus forte."
Pour Erik Donckier du Belang van Limburg, Yves Leterme porte "une responsabilité écrasante". "Dans la foulée des élections du 10 juin, il a fait des promesses électorales. Il promettait de tout réaliser. Toute personne suggérant, au sein du CD&V, qu'il ne pourrait pas les tenir se voyait rabrouer. Et les journalistes critiques étaient bombardés de sms. Yves Leterme a fait ce qu'il reprochait à Guy Verhofstadt. Leterme est un Verhofstadt au carré: il a encore plus promis et a encore moins réalisé." Mais il ne serait pas correct de le tenir pour seul responsable. "La responsabilité des francophones est grande. Ils n'arrêtent pas de parler de Belgique et de solidarité. Mais leurs propos sont en totale contradiction avec leurs gestes. Leur refus de scinder BHV, de réaliser une nouvelle réforme de l'Etat et de revoir le financement de l'Etat fédéral revient à étrangler le pays."
Pour Paul Geudens de la Gazet van Antwerpen "les francophones portent la plus grande part de l'échec des négociations sur le communautaire". "Mais Yves Leterme a également fait des erreurs. Il s'est laissé embarquer trop loin et trop longtemps dans la version francophone. En fait, il aurait déjà dû mettre les partis francophones au pied du mur en août l'an dernier", affirme-t-il. "Yves Leterme nous a déçus - et assurément de nombreuses personnes au sein de son propre parti. Nous aurions attendu plus de créativité et de constance. Il aurait dû montrer plus de courage politique", écrit Paul Geudens.
Pour De Standaard, il est prouvé que la Belgique fédérale dans sa forme actuelle "n'est pas en état de se réformer". "C'est 0-0: les partis flamands n'ont encore rien concédé mais rien atteint non plus. Et c'est ce que les francophones voulaient. Cet Etat fédéral n'est donc plus en état de se réformer", constate Guy Tegenbos.

Dans De Morgen, Yves Desmet compare le premier ministre Yves Leterme à un apprenti-magicien qui deviendrait la victime des forces qu'il a lui-même appelées. Mais on ne peut pour autant lui faire endosser toute la responsabilité de l'échec. "Personne ne peut pour le moment affirmer être capable de trouver une solution équilibrée dans le champ de bataille politique actuel", commente-t-il.
"On peut juste reprocher à Yves Leterme d'avoir participé à donner forme à un paysage politique dans lequel une telle solution est devenue impossible", poursuit-il. Pour Wim Van de Velden, du Tijd, le CD&V a sacrifié le 16 Rue de la Loi et le premier ministre pour préserver sa crédibilité. "Cela fait penser à ce qui s'est passé chez Fortis".

samedi 12 juillet 2008

« foutaises en bouteille »

Pourtant la bouteille en verre recyclable était vachement transparente et fort fêlée, mais croyons ce qu'on nous dit: le citoyen lambda n'est qu'un crétin et ne comprend rien aux grandes stratégies particratiques qui se fichent comme de l'an 36 de l'intérêt premier des citoyens de ce pays... les sondages sont très très mauvais pour le CD&V ...


Extrait du JT de la RTBF du 11/07/08, soit la veille du reportage ci-dessus.
Vous remarquerez que Leterme refuse de serrer la main à Peeters:


Lire aussi:
Le CD&V parle de « foutaises en bouteille »
Le porte-parole du CD&V a qualifié ce samedi de « foutaises en bouteille » les rumeurs qui circulent depuis plusieurs jours faisant état d’une détérioration des relations au sein du parti entre le premier ministre Yves Leterme, le ministre-président flamand Kris Peeters et la présidente du parti, Marianne Thyssen.

"La N-VA devra quitter le cartel"
Pour l'ex-Premier ministre, Wilfried Martens, si la N-VA refuse de coopérer, elle devra quitter le cartel.
Martens : "Il n'y a qu'Yves Leterme qui peut réussir"
"Kris Peeters n'est pas une alternative", prévient l'ancien Premier ministre. Wilfried Martens doute de l'avenir du cartel entre la CD & V et la N-VA.

'Geen verzuurde relaties'
CD&V-woordvoerder Luk Vanmaercke noemt de berichtgeving over de verzuurde relaties binnen de partijtop 'flauwekul'. 'Men maakt geen onderscheid tussen de persoonlijke relaties en de functie die de betrokkenen bekleden'

Steun van VBO voor Leterme

Quid CD&V?

De Vlaamse christendemocraten staan voor bijzonder moeilijke uren. Offeren ze hun kopman Yves Leterme op of hun geloofwaardigheid? Het draait niet meer om de N-VA. Dat is al een tijdje zo. Het is al langer duidelijk dat de separatisten van Bart Dewever harakiri plegen als ze in de huidige omstandigheden mee blijven marcheren met hun kartelpartner CD&V. Die staat nog meer dan zijzelf onder hoogspanning, want de stekker uit Leterme I trekken, is een grote gok. Hoe zal de kiezer oordelen? Misschien wordt het: bravo CD&V, u hebt niet geplooid. Het kan evengoed in de richting gaan van: schande over u Vlaamse christendemocraten, u hebt gefaald en het land bovendien in een impasse doen belanden. Het is koffiedik kijken welke strekking in CD&V de bovenhand haalt. De gebroeders Van Rompuy belichamen die interne strijd. De oudere Herman, de voorzitter van de federale Kamer, staat voor staatsmanschap, is een koele minnaar van het kartel en ziet liever dat zijn partij met oplossingen voor de dag komt. De jongere Eric, lid van het Vlaams parlement, roert de Vlaamse trom. Voor hem heeft het meer dan lang genoeg geduurd. Wie niet horen wil, moet voelen, fulmineert hij aan het adres van de Franstaligen.

mercredi 11 juin 2008

L'avenir de Bruxelles

Le titre est-il bien choisi ?
Il faut s'en convaincre, car à écouter les propos de Louis Tobback suite au débat organisé hier soir au théâtre National à Bruxelles par "Le Soir" et "De Morgen".... même Guy Vanhengel n'a pas été épargné. Cfr les mêmes critiques déjà formulées par Van Rompuy à l'égard du même, qui serait "trop Bruxellois" et pas assez (souvent) flamand - eigen volk eerst !

"Sur les planches, la tension est palpable. Louis Tobback chauffe la salle, égrène ses slogans acerbes. Kris Peeters martèle la position du CD&V : pas question de lâcher Bruxelles, mais pas question non plus de lui conférer un statut digne de ce nom."

Info Première 8:00 11/06/08: réactions méprisantes et insultantes de L. Tobback

Lire aussi:
BHV: La bataille de Rhode aura-t-elle lieu ?
La question la plus délicate des prochaines négociations entre francophones et Flamands est sans conteste l'avenir de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde que les partis du Nord veulent scinder. Tentons un petit point de la question et dressons l'état de la réflexion.

A mon ami Eric Van Rompuy
Mon cher Eric,
Je t’écris ici dans ma langue, le français, parce qu’à travers toi, c’est aussi et même surtout à mes concitoyens francophones qui me font l’honneur de me suivre que je m’adresse, dans cette lettre que j’ai voulu ouverte. Cela ne te gênera pas ni ne te vexera car tu es très bon bilingue, meilleur que je ne le suis, même si j’ai fait des progrès notables en néerlandais depuis ce temps déjà lointain où nous nous rencontrions régulièrement, toi dans ton rôle de président des CVP-Jongeren, moi comme journaliste, de La Libre Belgique à l’époque. Tiens, te souviens-tu de cette sole grillée, sur la Grand-Place ensoleillée, alors que nous étions tous les deux au régime?