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lundi 24 janvier 2011

Fusion controversée Comcast/NBC

yvesthiran 87% des parlementaires US favorables à la fusion controversée Comcast/NBC ont reçu de l'argent de Comcast #politics2011 http://bit.ly/fzoJZ9



Lire aussi:

La décision de nommer un commissaire du gouvernement

au sein de l'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) a provoqué cette semaine une polémique sur les éventuels conflits d'intérêts entre le gendarme des télécoms et un Etat actionnaire de France Télécom. L'Assemblée a adopté tôt vendredi un amendement de l'exécutif instaurant un poste de commissaire du gouvernement au sein de l'Arcep dans le cadre d'un projet de loi transposant plusieurs directives européennes dont "le paquet télécoms".

samedi 8 janvier 2011

Parent One, Parent Two

Brève:

The State Department has decided to make U.S. passport application forms "gender neutral" by removing references to mother and father, officials said, in favor of language that describes one's parentage somewhat less tenderly.

jeudi 21 octobre 2010

Foreclosure Gate

Qu’est-ce que le Foreclosure Gate ?


Pour résumer très rapidement ce Foreclosure Gate – scandale des saisies – de très nombreuses procédures de saisies immobilières aux Etats-Unis viennent de s’avérer complètement illégales. Cela peut sembler peu de chose au départ. Un épiphénomène qui ne concerne pas le reste de l’économie américaine, et encore moins le reste du monde. Mais vous vous rappelez la dernière fois qu’on a entendu parler d’un petit problème prétendument « local » sur le marché immobilier américain ? Oui, les fameux subprime…

Le Foreclosure Gate = 700 milliards de dollars de pertes supplémentaires possibles + 750 milliards de dollars de dommages et intérêts + 60 milliards de dollars d’arriérés de taxe
Que se passe-t-il cette fois ? Eh bien une sombre histoire d’hypothèques, de titrisation et de saisies indues. Pour saisir un bien, et entamer la fameuse foreclosure, il faut une créance et une hypothèque ...


Lire aussi:
La plus belle bourde de Warren Buffett
Une confession étonnante de Warren Buffett. Interrogé par CNBC sur son plus mauvais investissement, sa réponse fut : Berkshire Hathaway !

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’univers du milliardaire américain, il faut savoir que Berkshire Hathaway est aujourd’hui sa société d’investissement. Elle possède des participations dans American Express, Coca-Cola, Johnson & Johnson ou encore Kraft Foods.


Foreclosure Gate : le nouveau scandale financier qui peut détruire l’économie mondiale

Les crédits subprime avaient été accordés à tort et à travers. Entre 2004 et 2007, la folie s’est emparée du marché immobilier américain. Vous avez de ressources plus que limitées ? Vous êtes obligé d’accumuler trois petits boulots pour boucler vos fins de mois ? Qu’importe, on vous fait miroiter une jolie maison préfabriquée qui deviendra votre home sweet home. En deux temps trois mouvements, vous voilà propriétaire du rêve de votre vie. Des millions de prêts hypothécaires sont accordés… et les banques ne sont vraiment pas regardantes.

Puis vient la crise. Les saisies se sont multipliées. Et les équipes des établissements prêteurs étant débordées, certaines procédures de saisies ont même été entamées à tort. Les gens se sont défendus comme des beaux diables, ont pris des avocats. C’est ce que vous feriez, à leur place.

Et les avocats ont soulevé un lièvre, un énorme, colossal, lièvre à 700 milliards de dollars.

Que s’est-il passé ? De la titrisation –il faut dire qu’elle est de tous les mauvais coups. Les prêteurs voulaient pouvoir faire de jolis petits paquets avec les créances pour former des MBS (Mortgage Backed Securities), vous vous souvenez ? Il s’agissait, bien sûr de répartir les risques … Les banquiers se sont fait beaucoup d’argent avec ces produits financiers vendus pour « sûrs » puisqu’ils reposaient sur du concret, des biens immobiliers bien réels.

Pour faciliter cette titrisation, la finance a eu recours à un artifice… qui serait illégal.

L’enregistrement d’hypothèque coûte cher en procédures. Surtout si vous multipliez les transferts de votre hypothèque en l’incluant dans des produits titrisés.

Donc, les grandes banques et les deux principaux organismes de prêts hypothécaires, les inénarrables Freddie Mac et Fannie Mae, ont décidé de créer (en 1997) un organisme leur permettant de s’éviter de longues et coûteuses procédures d’enregistrement.
MERS, un système informatisé permettant l’enregistrement des achats et des ventes d’hypothèques – et de sérieuses économies de frais d’enregistrement était né.

2008, les subprime sonnent le glas de la folie immobilière. Le nombre de procédure de saisies explose littéralement. Les foreclosure sont signées à tour de bras… tant et si bien que le Wall Street Journal révèle que des employés de GMAC Home Mortgage et de la banque JPMorgan ont admis dans leur témoignage avoir chacun signé 10 000 documents par mois. Tout cela sans véritable contrôle et surtout sans aucun respect des règles fixées pour les saisies hypothécaires.

Scandale numéro 1 : les saisies illégales
L’affaire devient alors vraiment nauséabonde… et complexe.

1. Les procédures enregistrées par le système MERS ont été jugées illégales, ou du moins non recevables devant un tribunal, et incomplètes. Des millions de prêts peuvent donc être invalidés.

2. Avec l’informatisation des actes de ventes/achats, de nombreux documents ont été perdus. Les banques ne s’avèrent plus capables de prouver qu’elles détiennent bien une hypothèque. Les imbroglios se multiplient : certains propriétaires se sont retrouvés face aux envoyés de deux banques différentes venus saisir le même bien, chaque banque prétendant, preuves à l’appui, détenir l’hypothèque.

3. Pour remédier aux problèmes de pertes de documents, de nombreuses banques, assistées par des avocats à la morale plus que douteuse, ont produits de toute pièce de faux documents d’hypothèque.

4. Et pour couronner le tout, MERS s’est estimé compétent pour décider lui-même des saisies. Or, il n’est qu’un organisme intermédiaire entre les banques qui détenaient réellement l’hypothèque.

Rien que pour septembre, 350 000 biens ont été saisis aux Etats-Unis. Des milliers d’Américains pourraient dans les jours qui viennent se regrouper pour attaquer les banques responsables de ce scandale. Motif : escroquerie (fraud).

Conclusion, c’est la grande panique aux Etats-Unis. Les saisies effectuées sont-elles légales ? Les nouveaux propriétaires – ceux qui ont achetés un bien saisi – sont-ils légitimes ou le bien appartient-ils aux anciens propriétaires saisis ? Vous imaginez l’imbroglio… et les poursuites judiciaires qui se préparent.

Le gouvernement américain vient de décider de suspendre toutes les saisies en cours pour essayer d’y voir plus clair.

Si les propriétaires gagnent, les banques pourraient être lourdement condamnées. On parle déjà de 750 milliards de dollars. Eh oui, l’escroquerie, c’est du pénal et les sanctions sont lourdes. Ce qui risque de mettre certaines banques au bord de la faillite. Le gouvernement américain et surtout les contribuables accepteront-ils encore une fois de payer pour sauver les banques des conséquences de leur avidité et de leur malhonnêteté ?

Car ce n’est pas tout.

Scandale numéro 2 : la fraude aux taxes
En créant le MERS, les banques ont mis en place un système leur permettant de ne pas s’acquitter des taxes dues – en général aux Etats, ou aux municipalités – à chaque enregistrement de prêts ou à chaque modification.

Ainsi, le MERS devrait entre 60 à 120 milliards de dollars rien qu’à l’Etat de Californie pour rembourser les taxes d’enregistrement non perçues. Qui va payer ?

Scandale numéro 3 : la fraude aux MBS
Si les banques ont créé le MERS, avec son système très léger d’enregistrement des prêts hypothécaires, c’est surtout pour dissimuler ce qui se cache réellement derrière les attractifs MBS. Pour dissimuler que de trop nombreux prêts avaient été attribués à des familles qui auraient du mal à rembourser : bref, que les MBS reposaient sur des crédits même pas subprime mais tout simplement poubelle. C’est ce que le langage marketing de la finance appelait la « répartition du risque ».

Le scandale actuel résulterait donc en grande partie de la volonté des banques de cacher aux yeux des autres banques leurs vilains petits secrets et leurs crédits douteux…

D’après certaines premières estimations, près de 30% des MBS pourraient être frauduleux.

Et là, même une intervention du gouvernement ne pourra rien faire.

Quelles conséquences pour nous ?
Si les banques sont jugées coupables et doivent rembourser ou verser des intérêts soit aux propriétaires floués, soit aux Etats qui n’ont pas reçu les taxes d’enregistrement, soit aux banques qui ont acheté des MBS frauduleux, soit aux assureurs qui ont assurés ces MBS, elles risquent la faillite.

Une vague de faillite en série mettrait à mal l’économie, comme l’avaient fait les subprime.

D’un autre côté, le Foreclosure Gate pourrait être l’élément déclencheur persuadant la Fed de lancer son quantitative easing 2. Les marchés ont déjà peut-être anticipé ce nouvel afflux de liquidités. Le Dow Jones n’a perdu que -0,29% vendredi dernier. L’argent va rester gratuit pour très très longtemps et les marchés s’en frottent les mains, prouvant une fois de plus leur désintérêt pour l’économie réelle.

A la clôture de vendredi soir, Bank of America cédait 5,82% et l’indice KBW des bancaires américaines reculait de 2,63%.


jeudi 6 mai 2010

The oil spill





Lire aussi:
Une marée noire baptisée BP ?

BP se baptise comme un "vert écologiste" mais fait face à un désastre en matière de relations publiques avec la "marée noire BP," souligne le Washington Post.

"Les médias l'ont d'abord appelée the Gulf oil spill, the Deepwater Horizon spill ou le Gulf Coast disaster." Mais comme le remarque le Washington Post "Le président Obama, n'a laissé aucun doute planer sur celui qu'il rend responsable de cet énorme désastre, en mettant le nom de la marque sur cette catastrophe lors de son intervention en Louisiane, dimanche. Le président l'a appelée «la marée noire BP» du nom de la compagnie (anciennement British Petroleum) qui avait loué pour plusieurs années la plateforme qui a coulé. L'agence fédérale pour la protection de l'environnement (Environmental Protection Agency) utilise le même terme pour tous communiqués officiels. (...) BP pourrait connaître le même sort qu'un autre géant du pétrole Exxon dont le nom est à jamais marqué par la marée noire du pétrolier Exxon valdez en 1989 en Alaska. (...) Le porte parole de BP est très attentif quand il s'agit d'évoquer le nom de ce désastre «Nous y faisons référence sous le terme Gulf of Mexico Response»" (...) «Ce n'est pas notre accident dit le patron de BP dans l'émission Good Morning America sur ABC. C'était une plateforme opérée par une autre entreprise, avec leur personnel, leurs procédures. Nous ne sommes pas responsables de cet accident, nous sommes responsables du pétrole et de son nettoyage» précise-t-il."

lundi 22 mars 2010

Réforme historique de l'assurance maladie

Barack Obama:

"Ce n'était pas un vote facile, mais c'était le vote juste"


La Chambre des représentants a approuvé par 219 voix contre 212 le texte d'une réforme historique de l'assurance maladie qui avait été adopté en décembre par le Sénat, envoyant ainsi le projet de loi au président Obama pour promulgation. Il fallait une majorité de 216 voix pour que le texte soit adopté.

lundi 15 mars 2010

Sept banques & Lehman Brothers

Selon l’expert pour la justice américaine, Anton Valukas :

"Sept banques sont concernées par les transactions sur des Repo 105 Lehman Brothers: KBC et six autres banques non-américaines (ABM Amro, Deutsche Bank,
UBS, Barclays, Mizuho Financial Group et Mitsubishi-UFJ Financial Group) ont pris part aux transactions que la banque d’affaires faillie Lehman Brothers avait mise sur pied pour dissimuler les faiblesses de son bilan"

mardi 26 janvier 2010

Haïti: réactivité et surtout visibilité

Twitter Side:
Phineas_Barnum
#Haïti est une affaire américaine, l'Europe a une nouvelle fois fait l'objet de critiques pour son manque de réactivité et de visibilité


Avec 420 millions de dollars d'aide, l'UE fournira trois fois plus de financements que les États-Unis à #Haiti http://bit.ly/5cUATp 2/2

Chaos_Theory_Be @Phineas_Barnum et madame Ashton n'a rien compris a l'importance des symboles et de la visibilité. #LondonVirgin

kattebel @Chaos_Theory_Be: je ne peux qu'etre d'accord. Elle a prouve la qu'elle est technocrate pure sang, elle n'a rien compris de la diplomatie.

AmericaGovFr
43 équipes internationales de recherche-sauvetage, 1.739 secouristes, 161 chiens sont à l'œuvre en #Haiti http://bit.ly/8WAFSb



Lire aussi:


Haïti : le mariage forcé franco-américain

Après les frictions, les démonstrations d'amitiés. Aux énervements suscités, côté français, par la prise en main américaine des opérations de secours, a succédé l'affichage d'une union sacrée justifiée par l'ampleur du désastre. Pour faire passer le message, l'ambassadeur américain et le patron de l'US Army à Haïti, le général Ken Keen, se sont rendus jeudi à l'ambassade de France à l'occasion d'une conférence de presse commune avec le représentant français, Didier Le Bret. Les journalistes américains n'ont pas daigné se déplacer, seuls leurs homologues haïtiens et français étaient présents

samedi 16 janvier 2010

25 millions de dollars de récompense




Lire aussi:
El FBI admite que usó rasgos de Llamazares para 'su' Bin Laden por un error humano
El FBI ha confirmado a ELMUNDO.es que el retrato robot de Osama bin Laden se basa en una imagen electoral de Gaspar Llamazares, ex líder y actual diputado de Izquierda Unida.

Tal y como reveló ELMUNDO.es tras recibir la pista de un lector, una imagen de Bin Laden –sometido al castigo del paso del tiempo casi una década después de los atentados del 11-S tiene la frente y el pelo de Llamazares.

El retrato robot figuró durante horas - posteriormente fue retirada- en la página oficial del programa 'Rewards for Justice', iniciativa creada en 1984 por la oficina de Seguridad Diplomática del Departamento de Estado de EEUU para conseguir pistas que puedan conducir a la captura de terroristas a cambio de diversas cantidades de dinero. En el caso de Bin Laden, el número uno de Al Qaeda, la recompensa es sustanciosa: 25 millones de dólares (unos 17 millones de euros).

dimanche 3 janvier 2010

The Brics for 15% of the global economy

Vous vous souvenez des PIGS ?
The Brics now account for 15% of the global economy, more than half of the size of the US.

While many economists have grown used to the idea that the US economy – still the world's biggest – is the locomotive of the global economy, it is China, helped by a huge fiscal stimulus from Beijing last year, which is roaring ahead and helping to drag the rest of Asia and countries such as Germany, which exports a lot of machine tools to China, out of recession too. China is one of the key reasons the world did not experience an even worse 2009 than it actually did.

China is not alone; other Asian countries that are booming include Thailand, South Korea, Malaysia and Taiwan. But in terms of sheer size and importance, key emerging economies now include Brazil, Russia and India. Together with China, these are known as the Brics, a term coined by Jim O'Neill at Goldman Sachs early in the Noughties to denote their growing economic importance.


Lire aussi:
China leads as Asia powers ahead

Asia’s rapid recovery from last year’s recession appeared to be confirmed on Monday by a slew of positive reports on industrial production that suggested economic growth is powering steadily ahead, led by China.

Even a worse-than-expected fourth quarter contraction in Singapore’s gross domestic product failed to dampen the optimistic mood, with economists writing off the setback in the city state as a consequence of pharmaceutical industry volatility.

Purchasing managers’ index reports for China, South Korea, Taiwan appeared to confirm that a robust and widespread recovery continues to be under way.


mercredi 30 décembre 2009

"to stop the Americans doing whatever they want"

Vladimir Putin said , during a visit to the naval port of Vladivostok on the Pacific coast, in blunt remarks that will complicate efforts to cut the nuclear arsenals of the former Cold War rivals :

"Russia needs more weapons to punch through America’s new missile defence shield, Moscow should press ahead with a new generation of weapons to stop the Americans doing whatever they want "
"To preserve the balance we must develop offensive weapons systems, not missile defence systems as the United States is doing".




Lire aussi:
Un ex-procureur corrompu balance le système russe

Après avoir aidé des enquêteurs à falsifier des preuves, un magistrat tente de faire libérer les deux jeunes condamnés à perpétuité pour un incendie meurtrier à Oukhta. Ailleurs dans le pays, des policiers passent aussi aux aveux.
L’ancien procureur Grigori Tchekaline mène depuis deux ans un combat paradoxal. Bien loin de son rôle d’accusateur, il cherche à prouver l’innocence de deux jeunes injustement condamnés à perpétuité pour l’incendie d’un centre commercial qui a fait 25 morts. Ce drame s’est passé à Oukhta, une petite ville de la république autonome des Komis, une région du Grand Nord russe. L’ancien procureur adjoint d’Oukhta sait de quoi il parle. Il a personnellement participé à l’enquête. Il dit que les preuves à charge ont été falsifiées. Il avoue qu’il a lui-même participé à ce montage avant de se retourner contre sa hiérarchie. L’affaire sort aujourd’hui en plein climat de fronde au sein de l’appareil policier et judiciaire russe. Un climat d’autant plus agité que le président russe, Dmitri Medvedev, a tenu à plusieurs reprises à affirmer sa différence avec son prédécesseur devenu Premier ministre, Vla dimir Poutine, justement sur ce dossier des dévoiements de la justice. Le Président est d’ailleurs revenu sur la nécessité de réformer l’institution pénale et judiciaire lors de son discours de fin d’année.

jeudi 15 octobre 2009

"much work still had to be done"

President Barack Obama :

"much work still had to be done"


He welcomed a vote in the Senate finance committee approving a version of his healthcare reforms

The bill approved by the committee is a watered-down version of Mr Obama's original proposals, but would introduce a requirement that every American has health insurance.

Billions of dollars would be spent on providing federal subsidies for 18 million people who could not afford it.

mardi 6 octobre 2009

Jean-Marie Messier à NY

Brève: Le procès opposant des actionnaires à Vivendi et à son ancien PDG Jean-Marie Messier s'est ouvert lundi dans un tribunal fédéral de New York, avec la sélection d'un jury qui, s'il désignait des coupables, pourrait déboucher sur des milliards de dollars de dédommagement .


Lire aussi:

Berlusconi "pantois" après l'amende infligée à son groupe
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi s'est déclaré "pantois" lundi après la condamnation de son groupe Fininvest à une amende de 750 millions d'euros, un verdict qu'il a qualifié d'"énormité juridique".

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi s'est déclaré "pantois" lundi après la condamnation de son groupe Fininvest à une amende de 750 millions d'euros, un verdict qu'il a qualifié d'"énormité juridique".


La holding du Premier ministre Silvio Berlusconi, Fininvest, condamnée à verser 750 millions d'euros de dommages et intérêts à un concurrent, pour sa prise de contrôle controversée de l'éditeur Mondadori dans les années 90, a annoncé dimanche qu'elle pourrait déposer un recours visant à suspendre l'exécution du jugement.

Fininvest a annoncé à l'agence de presse italienne ANSA qu'elle pourrait déposer une motion suspensive, en attendant de faire appel du jugement rendu samedi qu'elle qualifie d'injuste.

jeudi 24 septembre 2009

A strategy for american innovation

Driving towards sustainable growth and quaility jobs

"History should be our guide. The United States led the world’s economies in the 20th century because we led the world in innovation. Today, the competition is keener; the challenge is tougher; and that is why innovation is more important than ever. It is the key to good, new jobs for the 21st century. That’s how we will ensure a high quality of life for this generation and future generations. With these investments, we’re planting the seeds of progress for our country, and good-paying, private-sector jobs for the American people"
President Barack Obama, August 5, 2009



Lire aussi:
Agoria : il faut augmenter les coûts de R&D

Les coûts de recherche et développement en Belgique sont moindres qu’aux Pays-Bas et en Allemagne mais plus importants qu’en France, selon une étude réalisée pour le compte d’Agoria. « Cela reste insuffisant », juge la fédération belge de l’industrie technologique, qui a présenté une série de mesures fiscales pour faire de notre pays « le champion d’Europe des coûts de recherche et développement ». Une étude comparative des coûts de recherche et développement des entreprises montre que la France est en moyenne 27 % plus avantageuse que la Belgique. En revanche, la Belgique devance les Pays-Bas et l’Allemagne, qui sont respectivement 9 et 17 % moins avantageux que notre pays sur ce point.

dimanche 16 août 2009

vendredi 7 août 2009

Perte colossale pour Fannie Mae

Brève: Fannie Mae, l'un des organismes américains de refinancement hypothécaire a perdu 14,8 milliards de dollars, contre 23,2 milliards de dollars au trimestre précédent.

La société a réclamé 10,7 milliards de dollars supplémentaires au Trésor pour revenir à une situation nette positive.

Lire aussi:
Morgan Stanley rachète les warrants du Trésor

La banque d'affaires américaine Morgan Stanley a annoncé jeudi qu'elle avait racheté 950 millions de dollars les warrants donnant droit au gouvernement de prendre une participation à son capital, ce qui lui permet de se libérer des contraintes posées à son fonctionnement.