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dimanche 14 novembre 2010

La Femme est une couille

« La Femme est une couille à elle toute seule, alors que l’homme n’a que deux échantillons »


vendredi 20 mars 2009

vendredi 13 mars 2009

Autosuffisance

"Philosophie Bêtise" (IV) : Raphaël Enthoven reçoit Alain Roger
Nous sommes à nouveau un vendredi 13. Et alors ?

vendredi 27 février 2009

La nausée

"Philosophie Bêtise" (III)
Raphaël Enthoven reçoit Alain Roger
Suite de l'exceptionnel Philosophie Bêtise (I) et "Philosophie Bêtise" (II)

Lire aussi:
La Nausée - Wikipédia
La Nausée est un roman philosophique mais aussi quelque peu autobiographique de Jean-Paul Sartre, publié en 1938.

jeudi 19 février 2009

"Philosophie Bêtise" (II)

Suite de l'exceptionnel Philosophie Bêtise (I)
Nous sommes un vendredi 20. Et alors ?

Voir aussi:
LE JOUR SE LEVE, LEOPOLD!
de Serge Valletti.
Mise en scène de Michel Didym.
Du 17 au 21 février 2009. Du mardi au samedi à 20h30. Le mercredi à 19h30. Grand Varia. Réserver
Avec: Olivier Achard, Quentin Baillot, Alexandra Castellon, Jean-Claude Durand, Guillaume Durieux, Alain Fromager, Mathias Lévy, Catherine Matisse, Christophe Odent, Jean-Paul Wenzel.
Michel Didym (metteur en scène de Les animaux ne savent pas qu’ils vont mourir d’après Pierre Desproges, et acteur du Dépeupleur de Samuel Beckett) nous fait goûter aux saveurs épiques et poétiques de Serge Valletti, un auteur qui a gardé l’accent de Marseille.
La pièce, malgré son titre et hormis le fait d’être jouée au Varia, à Bruxelles, n’a rien à voir avec la Belgique. L’auteur qui manie le verbe en digne héritier de Rabelais, nous livre une fable de bord de mer dans laquelle l’homme ressemble à une épave échouée sur le sable.

Soirées spéciales En bord de scène
Le jeudi 19 février 2009, rencontre avec l'équipe artistique à l'issue du spectacle.

Serge Valletti a beaucoup écrit pour le théâtre. Il est un des auteurs contemporains les plus joués en France, de Marseille à Paris, et il est méconnu, sinon inconnu en Belgique. Par la force de son imaginaire et la vitalité de son écriture inventive et profondément théâtrale, il entraîne spectateurs de tous âges et de toutes espèces, dans une fantaisie jubilatoire communicative.
Pour preuve, une étude très sérieuse1 faite par des professeurs universitaires de ce qu’il convient d’appeler "
l’homo valletticus", un spécimen aussi éloigné que possible des héros du grand répertoire, mais qui mérite – pour sa fantaisie, sa poésie, son humanité – un instant d’attention, voire un essai d’analyse… On y apprend que "l’homo valletticus" a le sens de l’ellipse ; qu’on aurait tort de prendre ses idiotismes pour des idioties ; que le noyau familial n’est pas son élément structurant ; qu’on le rencontre plutôt dans des lieux squattés ou de passage ; que gagner de l’argent honnêtement, il ne l’envisage guère ; qu’il traite volontiers son prochain d’imbécile ; qu’il est un brin paranoïaque ; qu’il rejette sur autrui la responsabilité de ses méfaits ; que pour conjurer la souffrance spirituelle comme pour se procurer de la bière et des brochettes, il a besoin d’expédients ; que malgré son usage de mauvais coups, il est un animal grégaire ; qu’il n’y a pas que le vin dans sa vie, mais également le jeu, les jeux et la fête qui peut prendre une forme de rituel ; et que justement la cinquième fête assez délirante lui permet de régler leur compte aux grands concepts (la liberté, le travail, le temps, la vie même),de décider une bonne fois pour toutes du bien et du mal, de l’acceptable et de l’inacceptable. Et que soit dit en passant, la scène en question est intitulée "Les penseurs"…

vendredi 13 février 2009

Philosophie Bêtise (I)

Nous sommes un vendredi 13. Et alors ?


L'avant-propos de Raphaël Enthoven:

S’il suffisait d’être intelligent pour ne pas être bête, autrement dit si la bêtise n’était qu’une affaire d’ignorance, alors l’espoir serait permis. Malheureusement ça ne marche pas comme ça. Loin de soulager la bêtise, l’intelligence ou la culture, comme on dit, ont souvent pour effet de donner à l’imbécile, en plus, et contradictoirement, la certitude, la conviction, littéralement confortable, que la bêtise ne le concerne pas.C’est ce que Clément Rosset appelle la "bêtise du second degré", la bêtise réflexive, la bêtise intelligente, et qui est en fait la bêtise absolue, la bêtise en personne… et l’apanage d’ailleurs des personnes ordinairement considérées à juste titre d’ailleurs comme intelligentes et cultivées.

Tel l’antisémite qui brandit ses amis juifs comme un sauf-conduit, ou le contestataire bien pensant qui brandit euh… sa moralité ou son indignation comme un gage de moralité, l’imbécile, ou l’homme bête, se reconnaît souvent au fait qu’il brandit sa culture comme un paratonnerre ou sa marginalité comme un gage de son indépendance. Oubliant par là même que tout le monde veut être exceptionnel, que rien n’est plus ordinaire que de vouloir être exceptionnel, et qu’il suffit de croire qu’on échappe à la bêtise pour tomber dedans.C’est à ce genre de tentation qu’on peut résister grâce à votre livre, Alain Roger,


Alain Roger, Le bréviaire de la bêtise, Paris, 2008, Gallimard

mardi 26 août 2008

La philosophie, c'est de l'ordre du privé

Déclaration d'un personnage-à-la-vraie-tête-de-champion qui se déclare "ministre incompétent" en la matière. On peut laisser tomber le "ministre".

L'intelligence chez certains, en manque de médiatisation, relève également strictement du domaine privé.

Lire aussi:
Du sport à la place de la philo à l'école ?


Moins de cours et plus de sport ?
Les résultats des sportifs belges à Pékin remettent en question l’organisation du sport en Communauté française, pour les athlètes de haut niveau, mais également dans l’enseignement.

dimanche 30 mars 2008

Nature et loi, le plus souvent se contredisent

" - Calliclès : En effet, dans l'ordre de la nature, le plus vilain est aussi le plus mauvais : c'est subir l'injustice ; en revanche, selon la loi, le plus laid, c'est la commettre.
L'homme qui se trouve dans la situation de devoir subir l'injustice n'est pas un homme, c'est un esclave, à qui la mort est plus avantageuse que la vie, et qui, contre l'injustice et les mauvais traitements, est sans défense à la fois pour lui-même et pour ceux qu'il aime.
La loi, au contraire, est faite par les faibles et par le grand nombre. C'est donc par rapport à eux-mêmes et en vue de leur intérêt personnel qu'ils font la loi et qu'ils décident de l'éloge et du blâme. Pour effrayer les plus forts, les plus capables de l'emporter sur eux, et pour les empêcher de l'emporter en effet, ils racontent que toute supériorité est laide et injuste, et que l'injustice consiste essentiellement à vouloir s'élever au-dessus des autres : quant à eux, il leur suffit, j'imagine, d'être au niveau des autres, sans les valoir.
Voilà pourquoi la loi déclare injuste et laide toute tentative pour dépasser le niveau commun, et c'est cela qu'on appelle l'injustice. Mais la nature elle-même, d'après moi, nous prouve qu'en bonne justice celui qui vaut plus doit l'emporter sur celui qui vaut moins, le capable sur l'incapable. Elle nous montre partout, chez les animaux et chez l'homme, dans les cités et les familles, qu'il en est bien ainsi, que la marque du juste, c'est la domination du puissant sur le faible et sa supériorité admise. De quel droit, en effet, Xerxès vint-il porter la guerre dans la Grèce, ou son père chez les Scythes ? et combien de cas semblables on pourrait citer ?
Mais tous ces gens-là agissent, à mon avis, selon la vraie nature du droit, et, par Zeus, selon la loi de la nature, bien que ce soit peut-être contraire à celle que nous établissons, nous, et selon laquelle nous façonnons les meilleurs et les plus vigoureux d'entre nous, les prenant en bas âge, comme des lionceaux, pour nous les asservir à force d'incantations et de momeries, en leur disant qu'il ne faut pas avoir plus que les autres et qu'en cela consiste le juste et le beau. Mais qu'il se rencontre un homme assez heureusement doué pour secouer, briser, rejeter toutes ces chaînes, je suis sûr que, foulant aux pieds nos écrits, nos sortilèges, nos incantations, nos lois toutes contraires à la nature, il se révolterait, se dresserait en maître devant nous, lui qui était notre esclave, et qu'alors brillerait de tout son éclat le droit de la nature. "

Platon, Gorgias, 483 AC.

lundi 18 février 2008

Paradoxes de Zénon

Les paradoxes de Zénon forment un ensemble de paradoxes imaginés par Zénon d'Élée pour soutenir la doctrine de Parménide, selon laquelle toute évidence des sens est fallacieuse, et le mouvement est impossible.
Plusieurs des huit paradoxes de Zénon ont traversé le temps (rapportés par Aristote dans la Physique et par Simplicius de Cilicie dans un commentaire à ce sujet) et sont fondamentalement équivalents l'un à l'autre. Certains ont été considérés, même dans des périodes antiques, comme très faciles à réfuter. Trois des plus célèbres et difficiles sont le paradoxe d'Achille et la tortue, celui de la pierre lancée vers un arbre, et celui d'une flèche en vol.

La flèche en vol
Dans le paradoxe de la flèche, nous imaginons une flèche en vol. À chaque instant, la flèche se trouve à une position précise. Si l'instant est trop court, alors la flèche n'a pas le temps de se déplacer et reste au repos pendant cet instant. Maintenant, pendant les instants suivants, elle va rester immobile pour la même raison. La flèche est toujours immobile et ne peut pas se déplacer : le mouvement est impossible.

Source: Wikipédia

jeudi 6 décembre 2007

Questions

La ménagerie du Grand Barnum se pose des questions ...