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dimanche 28 novembre 2010

Dans la forêt de Katyn

Vendredi, la Douma a reconnu que le massacre de 4 400 officiers polonais dans la forêt de Katyn, en avril 1940, a été ordonné par Joseph Staline lui-même:

«Les informations, longtemps conservés dans des archives secrètes, ont non seulement révélé l'ampleur de cette horrible tragédie mais également montré que ce crime a été commis sur les ordres directs de Staline et d'autres dirigeants soviétiques»


lundi 16 novembre 2009

Liberté.pl ! Pluralité.pl !


Lire aussi:
"SolidarShnock"

Mur de Berlin: Marzi au pays de Solidarnosc
Marzena Sowa et Sylvain Savoia content, sur papier, la Pologne communiste.

Entretien
Lorsque le mur de Berlin tombe, le 9 novembre 1989, la Pologne est déjà à moitié libre : le 4 juin, s’y sont tenues les premières élections démocratiques d’un pays du bloc de l’Est. "Les Allemands savaient ce qui se passait en Pologne et en Tchécoslovaquie depuis le printemps. C’est aussi pour ça qu’ils sont descendus dans la rue", rappelle Marzena Sowa. En 1989, elle avait dix ans. Le souvenir de ces mois historiques, elle le conte à travers ses yeux d’enfant dans "Pas de liberté sans solidarité", le cinquième tome de "Marzi", la bande dessinée autobiographique illustrée par son compagnon Sylvain Savoia.

Depuis 2005, le tandem signe cette série remarquable. Un heureux accident, quand on sait que Marzena (prononcez : Marjena) Sowa ignore tout de la bande dessinée lorsqu’elle s’installe en France en 2001. "Encore aujourd’hui, la BD reste quelque chose de très confidentiel en Pologne", précise-t-elle. "Quand j’ai rencontré Sylvain et qu’il m’a dit que c’était son métier, c’était très abstrait pour moi. Un an après, j’étais auteure. J’ai un peu honte quand on sait que d’autres galèrent parfois des années. En somme, on peut dire que j’ai couché !", rigole-t-elle C’est Sylvain Savoia qui a eu l’idée de mettre en images les souvenirs d’enfance de sa compagne. "Elle m’avait raconté l’histoire qui ouvre le premier tome, celle des carpes que ses parents et leurs voisins achetaient chaque année pour le repas de Noël et qu’ils gardaient jusqu’au 25 décembre. J’ai tout de suite visualisé ces immeubles avec les carpes dans les baignoires. Je lui ai proposé de coucher sur papier d’autres souvenirs de son enfance." "Au début, j’écrivais pour moi et pour Sylvain, précise Marzena. Et pour ne pas oublier, dans l’idée que je ferais peut-être un jour lire ça à mes enfants." Sylvain propose le concept à Laurent Duveau, directeur éditorial chez Dupuis. "Il a été tout de suite superemballé."



Le premier ennemi du libéral, c'est le libéral

Après quatre années d'expériences au sein d'Alternative Libérale, voici une première observation que je voudrais partager : le premier ennemi du militant libéral en France, ce n'est pas l'anti-libéral (certes ils sont en pagaille, ceux qui déforment notre courant de pensée) mais c'est le libéral lui-même. En effet, quelle cohérence y aurait-il dans la pensée, si les libéraux se contentaient de dire "ah... si nous n'avons pas un parti libéral au pouvoir aujourd'hui en France, c'est la faute des idéologies marxisantes qui tiennent le haut du pavé". Oui, il y a de ça. mais c'est finalement trop simple de rejeter la cause sur les autres et surtout pas très libéral....

Certes, l'histoire n'a jamais joué en notre faveur (j'ai lu quelque part que le si le socialisme avait infusé ainsi notre culture, c'est qu'à la fin du siècle dernier, le bibliothécaire de Normal Supérieur avait rempli les rayons d'ouvrage marxistes, ce qui avait eu pour conséquence de convertir toute une génération d'intellectuels). Mais un libéral doit assumer un maximum la responsabilité de ses actes. Partant de ce principe, je me suis donc interrogé pour savoir si l'erreur ne venait pas en premier lieu de notre camp.


dimanche 13 septembre 2009

«Mitterrand dehors!»

Le ministre de la Culture était persona non grata...
Un petit tour et puis s’en va. Frédéric Mitterrand a été sifflé et insulté ce samedi à la Fête de l'Humanité par plusieurs dizaines de personnes dans les allées de ce rendez-vous de rentrée politique du PCF.

«Mitterrand dehors!» ont clamé des dizaines de personnes alors que le ministre de la Culture, arrivé à 16h, se rendait au stand du livre.

«Casse toi pauvre con»

Des insultes ont fusé: «Social-traître» et «casse toi pauvre con», une interjection lancée par le président Nicolas Sarkozy lors d'une visite du salon de l'Agriculture en mars 2008, à un homme qui refusait de lui serrer la main.

L'éditorialiste de l'Humanité, Maurice Ulrich, a regretté, auprès de l'AFP, l'accueil réservé au ministre de la Culture, qui a quitté le parc de La Courneuve à 17h.


Lire aussi:
Pendant que l'humanité fête le communisme, la Pologne se souvient
Voici la première de mes chroniques polonaises. J'ai choisi dEn 2008, les habitants de Wroclaw sont de sortie sur le Rynek. Ils profitent du bon temps, c'est Dimanche soir et les terrasses sont pleines.e parler d'un classique du genre. Cette semaine la ville de Wroclaw, (4ème ville de Pologne) inaugurait sur le Rynek (place du centre-ville) une exposition consacrée aux événements de l'année 1981 avec la déclaration de la loi martiale. En regardant ces photos, je n'ai pu m'empêcher de faire un rapprochement saugrenu: la semaine prochaine les communistes et l'extrême gauche se réuniront à la Courneuve pour la fête de l'humanité. On connaît par coeur les arguments des caciques du PC pour se dédouaner de toutes les horreurs du communisme. Aussi, on sait que ces professionnels parfaitement aguerris à la dialectique du parti maîtrisent sur le bout des doigts leurs arguments de défense. Pour cette raison, il est clair qu'il n'y a rien de plus parlant qu'une bonne photo pour prendre conscience de certaines vérités. Voici donc un petit exercice comparatif sur le mode "Avant", "Après".

jeudi 15 janvier 2009

Dell quitte l'Irlande

Brève: Dell, le plus important exportateur d'Irlande, a décidé de délocaliser sa production d'ordinateurs d'Irlande vers la Pologne, ... de quoi faire disparaître près de 5 % du produit intérieur de l'île.

lundi 20 octobre 2008

"Fillette, vous êtes déjà sur ma liste noire" ...

... "Vous allez le regretter. Je vais vous finir".

Ce ne sont pas les propos d'un pédophile en puissance, mais tout simplement ceux de Lech Kaczynski qui aurait menacé Monika Olejnik, journaliste de la télévision commerciale TVN, énervé par des questions sur Lech Walesa, qu'il déteste.
Selon Gazeta Wyborcza, le président a ensuite appelé personnellement Monika Olejnik pour lui demander pardon. La journaliste a accepté ses excuses et la chaîne TVN a retiré une plainte contre le président déposée auprès du Conseil audiovisuel polonais.

mardi 4 décembre 2007

Parenthèse polonaise pour Verhofstadt

Il avait complètement disparu des médias depuis 6 mois et puis subitement ... on le voit et on l'entend partout et tout ce qui l'entoure prend soudainement une importance maximale !

Guy Verhofstadt a reçu ce mardi matin Donald Tusk, successeur de l'eurosceptique Jaroslaw Kaczynski et devenu le nouveau Premier ministre polonais faisait sa première visite à Bruxelles depuis son investiture, la semaine dernière.

Sans ses nouvelles attributions ou son nouveau mandat reçu des mains du Roi, on en aurait pas entendu parler ... seuls comptaient les commentaires sur les trottoirs bruxellois et des Flandres.

Selon Verhofstadt, le nouveau Premier polonais est un

"Européen convaincu, avec lequel nous pourrons travailler"


Je désire ici afficher tout le plaisir que nous pourrions avoir à travailler en plus parfaite et étroite collaboration avec tous ces européen(ne)s convaincu(e)s


"La Pologne est une femme" et "Tout pour l'avenir et rien à cacher" scande "Partia Kobiet" (Le Parti des femmes)

A côté de ces slogans, Elio et consorts n'a plus qu'à aller se "rhabiller"



Pour la petite histoire, Verhofstadt s'est prononcé en faveur d'une entrée rapide de la Pologne dans la zone euro et a également exprimé l'espoir que Varsovie sera prêt à collaborer à la création d'une défense européenne.
Il a insisté sur l'importance d'une ratification rapide du nouveau traité européen, mais ne s'est pas inquiété du fait que Tusk a renoncé à intégrer la Charte européenne des droits fondamentaux dans le texte du Traité européen.

"La chose la plus importante, c'est que le traité soit ratifié en Pologne. C'est aux autorités polonaises de décider de quelle manière c'est possible sans que cela ne pose de problèmes"
Tusk devait rencontrer aussi dans la journée le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, et le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer.