"Le président Di Rupo est bien perçu", nous annonce un article scandaleux du journal Le Soir à propos d'un "sondage" organisé par le CEVIPOL, dont -sauf erreur- fait encore partie Paul Magnette et dont Pascal Delwit est loin de démontrer une indépendance réelle.
David Coppi, le rédacteur de cet article est lui-même un ancien du Bld de L'Empereur et semble-t-il un ancien membre du Cabinet de Philippe Busquin.
Un véritable Gomorrhe incestueux de la désinformation.
L'Inusop était l'institut de sondage, proche de l'ULB, dans les années 80, dont tout le monde se souvient de la saga qui avait défrayé les Unes à la mi 1996. Le procès visait en réalité des conventions qui avaient été passées par certains socialistes francophones avec l'institut.
La justice leur reprochait des préventions de faux, d'usage de faux, d'escroquerie, d'abus de confiance et de corruption.
Dans ce cas et à l'heure où Falidila Laanan désire favoriser "la presse d'investigation", nous avons affaire à de l'abus de confiance moral et de la corruption intellectuelle.
Lire aussi:
La politique en test…
Je viens d’effectuer moi-même le test mis en ligne par RTL. Elaboré en collaboration avec le Cevipol, il est censé déterminer votre proximité idéologique avec les partis politiques francophones. D’autres sur la blogosphère ont écrit sur les limites de l’exercice, mais il reste amusant de se prêter au jeu.
Pour faire ce test, les partis politiques ont collaborés avec le Professeur Delwit pour indiquer la réponse « officielle » pour chaque question, se basant sur leur programme électoral. Je n’ai pas participé à ce travail là ; je me suis par contre, bien évidemment, fort investi personnellement dans l’élaboration du programme du PS. J’ai eu plusieurs fois l’occasion d’en parler sur ce blog.
Aide à la presse: à vot' bon coeur...
Fadila Laanan, ministre de la Culture, va donc créer un fonds pour le journalisme de qualité. Plus exactement, “une enveloppe budgétaire qui sera consacrée à la mise en place d’un instrument d’aide indépendant destiné à soutenir le journalisme d’investigation” (re-sic).Deux cent cinquante mille boules pour commencer, qui seront saucissonnées en subventions aux éditeurs nécessiteux, en vue de leur permettre de financer des projets que, sans cela, ils n’auraient pas les moyens de mettre en oeuvre.
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mercredi 29 avril 2009
L'Inusop n'est pas mort ...
On cause de :
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Elio Di Rupo,
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Pascal Delwit,
Paul Magnette,
presse,
ULB
lundi 17 mars 2008
Les analyses de Vincent de Coorebyter
L'excellent analyste était présent sur Matin première:Monsieur,
Permettez-moi de vous transmettre mon plus profond respect, car vous comptez à mes yeux pour le plus fin analyste politique de ce pays.
Deux questions: le Centre d'étude de la vie politique (CEVIPOL) de l’ULB a-t-il encore une once de crédibilité, quand on connaît ses liens très forts avec le monde politique, voire du pouvoir ?
Permettez-moi de vous transmettre mon plus profond respect, car vous comptez à mes yeux pour le plus fin analyste politique de ce pays.
Deux questions: le Centre d'étude de la vie politique (CEVIPOL) de l’ULB a-t-il encore une once de crédibilité, quand on connaît ses liens très forts avec le monde politique, voire du pouvoir ?
http://dev.ulb.ac.be/cevipol/fr/membres_delwitpascal.html
http://www.leblogdelio.be/index.php/2008/02/19/rencontrons-nous/
http://www.leblogdelio.be/index.php/2008/02/19/rencontrons-nous/
Rédigé par: himself le 17 mars 2008 à 07:58
Mais où est donc la deuxième question ... ?
En voici une autre, à propos de la pertinence des invités sur "Mise au Point" : Ethiquement irréprochables
Extrait de l'interview:
"JPJA : Avec un Jean-Marie Dedecker qui est dans le trio de tête du baromètre de la « Libre Belgique » aujourd'hui. Un Gouvernement quand même, tout à fait particulier. Laurette Onkelinx parlait, lors de l'alliage, avec les Libéraux, simplement d'un Gouvernement contre nature. Ici, on se trouve réellement dans un Gouvernement d'adversaires… c'est-à-dire le mot qu'ils utilisent régulièrement. Ils sont adversaires pour une coalition ?
- Je pense que la clef c'est que ce Gouvernement a une composition qui est une composition de contrainte, qui est une composition dont plusieurs partis importants, ne voulaient pas. Au lendemain des élections, la donne la plus évidente c'était : on va profiter du résultat des élections, pour gouverner sans les Socialistes. Alors, qu'on s'imaginait au contraire qu'il pourrait se mettre en place, un Gouvernement Orange-rouge, très rapidement, y compris, au CD&V, on a pris l'option en faveur de l'Orange-bleue et ont d'ailleurs eu pendant des mois, des négociations très difficiles, très chaotiques, dans l'Orange-bleue, dit et répété qu'il n'y avait pas d'alternative sérieuse, qu'il fallait gouverner avec ces quatre-là. On gouverne malgré tout avec les Socialistes qui ont perdu les élections, qui sont assez fortement diabolisés en Flandre. Il faut se rappeler que la NV-A avait fait sa campagne électorale sur ce thème-là…
JPJA : Le nœud papillon d'Elio Di Rupo… comme un danger...
- Si vous ne voulez plus du PS, vous votez NV-A. Il faut quand même gouverner avec les Socialistes. C'est un premier motif, qui consiste à considérer ses partenaires, en réalité, comme un adversaire. D'autant qu'on fait l'analyse, en autre du côté de l'Open-VLD, selon lequel, sa chute électorale est liée à cette coalition trop longue avec les Socialistes, sous la violette. Et que la perte du VLD, aux alentours de 5%, correspond à peu de chose près et est même un tout petit peu inférieure à la Liste Dedecker : 6,5% en Flandre… C'est-à-dire une poussée vers la Droite. Mais il y a aussi, je crois, le souvenir de l'Orange-bleue. Et le malentendu en quelque sorte, qu'a présidé à cette formule de Gouvernement, je pense qu'on s'est convaincu du côté des deux partis libéraux et du côté du cartel CD&V-NV-A, qu'on allait gouverné au Centre Droit. C'était le sens global de l'élection. Il y avait une poussée forte à Droite en Flandre et il y avait cette victoire spectaculaire du MR sur le PS, en Wallonie, première fois que les Libéraux étaient premiers en Wallonie-même. On a cru qu'on gouvernerait au Centre Droit, voire à Droite dans certains domaines, avec un CDh prenant des positions inattendues. Cela a été très difficile, en définitive, impossible, parce que les questions institutionnelles et linguistiques s'y sont ajoutées. Il y a une sorte de dépit amoureux à l'égard d CDh et vous remarquerez avec quelle constance, aussi bien l'Open-VLD continue à dénoncer le CDh comme le PS, maintenant, le taxait de gauchiste et avec quelle constance, Didier Reynders parle du cartel PS-CDh
JPJA : Est-ce qu'on peut suivre Didier Reynders dans ce sentiment qu'il donne… que quelque part on est en train de trahir sa victoire et de trahir peut-être l'élection, en faisant revenir le Parti socialiste qui a été battu aux élections. Parti socialiste qui dit et qui rappelle bien, que le MR a aussi perdu…
- Le MR a perdu en sièges, mais il n'a pas perdu en voix. Au contraire, il a progressé en voix. L'Open-Vld, lui par contre a fortement diminué. Il est clair que le sentiment MR… c'est qu'on lui a volé sa victoire en le contraignant à gouverner au centre et dans un certain nombre de matière à devoir se relancer dans les bras-de-fer, notamment, pour une réforme fiscale, avec ces partis du Centre, du Centre Gauche, qui n'ont pas la même vision des équilibres globaux entre le fiscal et le social et quant à la manière d'opérer cette réforme fiscale et je prends cet exemple parmi d'autres… il y a aussi la perspective des élections d de 2009. Il semble quand même assez clair que le quasi échec du CDh, en Wallonie, au 10 juin 2007… il n'a progressé que d'un demi pourcent alors qu'il pouvait espérer un peu plus… est sans doute lié à la façon dont le MR est parvenu à créer dans les esprits… l'idée : le CDh est scotché, comme on disait à l'époque au PS et notamment englué, lui aussi, dans une mauvaise gestion de Charleroi…
JPJA : Ca a changé depuis ?
- …et je pense que le MR essaye de rester sur cette ligne en disant : au fond, vous avez un bloc qui est au Centre Gauche « PS-CDh ». Si vous voulez une véritable alternance, un véritable changement, il faut voter MR et éventuellement pourquoi pas entre eux, vous votez aussi Ecolo. Ils ne sont qu'à un siège de majorité au total, à la Chambre… MR-Ecolo… On n'est pas très, très loin d'une majorité absolue qui pourrait éventuellement se profiler à la Région wallonne, ou alors l'idée qu'à force de dénoncer le cartel, dans le langage du MR… MR, c'est PS-CDh… le MR commence à créer une inquiétude dans l'aide plus à droite, plus libérale ou plus conservatrice, du CDh et lui donne l'envie de rectifier en quelque sorte, la ligne et de la faire pencher autrement ou de dénouer l'alliance avec le PS, à l'approche des élections."
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