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jeudi 25 novembre 2010

Bruxelles, seconde capitale européenne la plus chère pour l'électricité

Brève:
Bruxelles est la seconde capitale européenne, après Berlin, où l'électricité est la plus chère, selon le dernier rapport du 26/10/2010 de la CREG , le régulateur fédérale de l'énergie. Un ménage bruxellois de 4 personnes dépense en moyenne 741 euros par an pour son électricité.


Phineas_Barnum
@karinelalieux Je vois ... cela résume assez bien finalement l'action globale ministérielle de Magnette ...

karinelalieux
@Phineas_Barnum un gvmt en affaires courantes ne peut pas faire gd chose deux gd projets étaient sur le point d'aboutir avant les élections
@Phineas_Barnum http://www.magnette.fgov.be/index.php?directory_normalized_name=Sitemap pour qq un qui n a rien fait c est pas mal non? @Phineas_Barnum mais comme à chaque fois qu il s agit du ps (étonnant non ?) vous perdez la moindre objectivité je vois déjà votre réaction

Phineas_Barnum
@karinelalieux Beaucoup de blabla : CONCRETEMENT, quid en matière de concurrence transparente pour le coût de l'énergie ?

@karinelalieux Décidément ... Résultats brillants du Ministre de l'Energie et de la protection du consommateur : Rapport Greg du 26/10/2010
@karinelalieux Rapport Greg 2010 http://bit.ly/9KMzqP : l’électricité est + chère à BXL que dans la plupart des autres capitales européennes


Lire aussi:
Magnette lance le débat sur la précarité énergétique

Le ministre Paul Magnette était présent au Bois du Cazier , hier matin, en préparation au Conseil formel de l'Énergie organisé par l'UE.
Le concept, inimaginable il y a encore trois décennies dans cette partie du Monde, touche aujourd'hui jusqu'à un Européen sur quatre : de 50 à 125 millions de ressortissants de l'Union européenne souffrent de «précarité énergétique», soit l'incapacité financière à assumer les coûts liés au chauffage et à la consommation d'énergie (eau chaude, notamment).

Hier matin, au Bois du Cazier, la confédération européenne des syndicats a organisé un grand colloque à ce sujet, intitulé «Comment lutter contre la précarité énergétique?».

Le ministre fédéral de l'Énergie, Paul Magnette y a pris part à la fois en tant que Carolo et dans le cadre de la présidence belge de l'Union européenne. Lors de cette rencontre, le ministre a souligné : «La Belgique fait figure de pionnière dans la lutte contre la précarité énergétique. Le consommateur a été mis au centre des débats pour que la transition énergétique ne se fasse pas au détriment de la justice sociale» .

mardi 16 novembre 2010

P$ créateur de progrès depuis 125 ans

Waldorf_be Le P$ créateur de progrès depuis 125 ans - RT @dreynders: Le pauvre wallon plus pauvre http://bit.ly/bRC0fJ @lalibrebe

La pauvreté augmente inexorablement malgré 30 ans de P$ en wallonie. Conclusion : il faut voter encore plus P$ #CQFD


Le pauvre wallon plus pauvre : La Wallonie ne souffre pas seulement d’une pauvreté plus grande qu’en Flandre. Les conséquences de cette pauvreté sont aussi plus lourdes à porter.

Les pauvres wallons sont plus pauvres que les pauvres flamands. C’est, en quelque sorte, la conclusion curieuse à laquelle est arrivée Anne-Catherine Guio, une chercheuse de l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps).

Voilà qui mérite cependant quelques explications.

Les autorités publiques calculent généralement le taux de pauvreté à partir des revenus disponibles des ménages. Selon la définition classique retenue, un ménage est confronté à un risque de pauvreté quand le montant de ses revenus est inférieur à 60 % du revenu médian de la population prise dans son ensemble. Mais depuis quelque temps, cette définition de la pauvreté ne suffit plus aux observateurs.

Pour deux raisons au moins.

D’une part, il n’est pas toujours simple de mesurer les revenus. D’autre part, il existe des ménages qui ont un revenu supérieur au seuil de pauvreté monétaire, mais qui ne s’en sortent pourtant pas à cause de besoins lourds, comme une ancienne dette à épurer ou des problèmes de santé chroniques.

La Commission européenne s’attache dès lors depuis 2009 à doubler les indicateurs de pauvreté monétaire avec des mesures de la "déprivation matérielle".

La "déprivation matérielle", c’est quoi ? On la définit comme "l’incapacité de posséder les biens et services et/ou de se livrer aux activités qui sont perçues comme des nécessités" . Neuf questions servent à la mesurer.

On regarde si le ménage est capable de :
1) faire face à des dépenses imprévues;
2) manger tous les deux jours un repas comprenant des protéines;
3)
chauffer correctement son logement;
4)
partir une semaine par an en vacances;
5)
éviter les arriérés de crédit, de loyer ou de payement;
6)
disposer si désiré d’une voiture;
7)
d’une télévision;
8)
d’un téléphone
et 9) d’une machine à laver. Si un ménage cumule au moins trois de ces désavantages, on considère qu’il souffre de "déprivation matérielle".

Anne-Catherine Guio a croisé les données - lesquelles ont été recueillies en 2007. Elle confirme un fait bien connu : la pauvreté monétaire est plus élevée en Wallonie qu’en Flandre. Dans le sud du pays, 19 % de la population souffrent de pauvreté monétaire. Au nord du pays, il n’y a que 11 % des ménages qui y sont confrontés.

Mais cet écart se double d’une différence plus marquante encore sur le plan de la "déprivation matérielle". Alors que le taux de déprivation est de 18 % en Wallonie (soit très proche du taux de pauvreté), il n’est que de 6 % en Flandre. Soit deux fois moins que le taux de pauvreté (11 %). "Ces résultats , explique Anne-Catherine Guio , tendraient à montrer que la pauvreté monétaire se traduit par des difficultés quotidiennes plus importantes en Wallonie qu’en Flandre." On constate d’ailleurs que près d’un Wallon pauvre sur deux n’a pas accès à des biens ou services considérés comme une nécessité dans la société, alors qu’en Flandre, seuls 28 % des pauvres sont considérés comme "déprivés".

L’explication ? Il n’y a que des hypothèses. La première, c’est qu’il y aurait en Flandre davantage de ménages dont les ressources sont sous-estimées. On peut penser, par exemple, aux personnes âgées dont les revenus de pension sont plutôt faibles, mais qui possèdent leur logement ainsi qu’une épargne importante. La seconde, c’est que la pauvreté monétaire en Wallonie est plus durable et qu’elle s’accompagne plus souvent d’autres problèmes comme l’absence d’un travail, l’existence de dettes, des problèmes de santé ou de dépendance.



Lire aussi:
Rudy Demotte est l'invité de Matin Première

C'est le ministre-président de la Région wallonne, le PS Rudy Demotte, que Bertrand Henne reçoit ce matin. Il reviendra avec lui sur les gros dossiers de l'actualité politique belge et wallonne.


vendredi 15 octobre 2010

Bruxelles - pauvreté

Pascal Smet le ministre flamand en charge des Affaires bruxelloises:

Il revient d'abord à Bruxelles de gérer la pauvreté sur son territoire.
Les responsabilité première de la prise en charge de la problématique de la pauvreté à Bruxelles est dans le camp de la Région-capitale. La communauté flamande est un partenaire dans ce dossier.

Lire aussi:
Le Bruxellois toujours plus pauvre

La situation est de plus en plus alarmante, tous les indicateurs sont aujourd'hui dans le rouge ».

Le constat est sans appel : la capitale européenne, malgré ses richesses, voit chaque jour la pauvreté gagner du terrain. Un tableau noir objectivé par les chiffres du rapport 2010 de l'Observatoire de la santé et du social. « La pauvreté croît tout comme les inégalités sociales, indique Truus Roesems qui travaille au sein de l'Observatoire. Les plus mal lotis l'étant toujours un peu plus ».

Le rapport, présenté ce lundi par les ministres Evelyne Huytebroeck (Ecolo) et Brigitte Grouwels (CD&V), dresse un portrait-robot plutôt déprimant. « Bruxelles compte près de 110.000 chômeurs (9.000 de plus qu'en septembre 2009 !) et près de 32.000 dossiers introduits auprès d'un Centre d'aide sociale. Du côté des personnes âgées, on dénombre 13.250 personnes vivant avec le revenu minimum garanti ». Pour les plus jeunes, la situation est tout aussi préoccupante. « Un jeune sur 3 (de 0 à 17 ans) vit dans un ménage qui ne compte aucun revenu du travail ».

Pour la première fois, des chiffres sont également disponibles, Communautés française et flamande ayant croisé leurs fichiers. Bulletin, pas brillant. « La moitié des garçons et près de la moitié des filles présente au moins une année de retard scolaire en entrant dans le secondaire », poursuit Truus Roesems. Inquiétant lorsque l'on sait que plus le niveau de connaissances est élevé plus l'ont voit décroître le risque de ne pas dégoter un job (voir infographie). « Même s'il s'agit d'un phénomène propre aux grandes villes, Bruxelles voit plus de jeunes quitter l'école sans diplôme secondaire que partout ailleurs ».

Sans réelle surprise, le constat étant établi depuis longtemps, ce sont les communes de la première couronne qui sont les plus frappées par la précarité. « Mais la différence se creuse également entre les communes bruxelloises et celles des autres régions ».

Une telle situation impose que l'on prenne des mesures importantes et efficaces. En l'occurrence ici, tous les niveaux de pouvoir se sont concertés et proposent un plan d'action commun. Ensemble, car la problématique est complexe et globale. Premier constat commun : la pauvreté n'est pas un phénomène qui survient en marge de la société mais bien en son sein, c'est un phénomène sociétal, global et même institutionnel.

Le plan d'action comporte 34 objectifs stratégiques et opérationnels. Visant notamment à garantir un revenu digne et à maîtriser les coûts des biens de première nécessité. Il compte aussi promouvoir une fiscalité équitable. Un effort à faire en matière d'enseignement et d'alphabétisation. Enfin, favoriser l'accès au logement et lutter contre les logements vides et insalubres.

Pour en savoir plus : www.observatbru.be


Picqué: le combat pour Bruxelles doit être celui de la justice sociale
Notre combat pour Bruxelles doit aussi être un combat pour la justice sociale, a affirmé mercredi le ministre-président bruxellois Charles Picqué, invité par le conseil syndical de la FGTB Bruxelles qui s'est penché sur l'impact social de la réforme de l'Etat.
Pour Charles Picqué, le recul social que pourrait entraîner le modèle de réforme de l'Etat voulu par certains est de nature à contaminer la vie économique.

"Je crois que les entreprises quittent une métropole lorsque celle-ci n'est plus en mesure d'assurer certains services", a-t-il commenté à la FGTB.

Plus globalement, Charles Picqué a insisté sur la nécessité pour le fédéral de disposer de suffisamment de moyens pour garantir le fonctionnement de la sécurité sociale dont les règles ne peuvent dépendre de la langue des bénéficiaires, mais de la situation sociale des gens, notamment dans le secteur des allocations familiale.

Pour lui, la loi de financement doit en "rester l'épine dorsale".

Le ministre-président bruxellois a par ailleurs estimé qu'une régionalisation de l'Impôt sur les Personnes Physiques (IPP) pourrait mener les entreprises à devoir gérer trois modèles différents et certains patrons à embaucher les travailleurs qui ont le salaire net le plus élevé.

Charles Picqué s'est dit favorable à une simplification des institutions bruxelloises. Il a déploré que certains ne la conçoive que comme un moyen d'affaiblir les francophones et refusent de parler notamment de la suppression de la Commission Communautaire Commune, et de la création de listes bilingues.

Des cours de langue obligatoires dès 3 ans?

A Zurich, comme à Bâle, l’idée d’imposer des cours d’allemand aux enfants de langue maternelle étrangère fait jaser. Pour ses promoteurs, il s’agit de garantir l’égalité des chances

«C’est inquiétant de voir que les enfants de langue maternelle non allemande représentent une majorité en primaire, et une nette minorité au niveau du gymnase. C’est l’expression d’un malaise», déplore Muammer Kurtulmus. Ce Turc, en Suisse depuis1995, travaille comme assistant social à Zurich. Il est l’un des vingt membres du Conseil des étrangers de la ville et l’auteur d’une étude qui n’est pas passée inaperçue cet automne, car elle a été mise en évidence par le Tages-Anzeiger. Depuis 2008, les écoliers de langue maternelle non germanophone constituent la majorité des élèves zurichois (50,2%). Leur nombre serait passé de 8396 en 1990 à 13 649 en 2008 (voir ci-contre). Et seule une minorité poursuit son chemin au gymnase.«Nous aimerions que les autorités et la population prennent davantage conscience de cette réalité.» Car derrière ce malaise dont parle Muammer Kurtulmus se retrouve souvent un contexte familial défavorable, notamment au niveau du bagage linguistique. En début de scolarité, un enfant sur cinq souffre de déficits linguistiques.


lundi 29 mars 2010

Il n'est peut-être pas raisonnable ...

La juge Geneviève Denisty, saisie d'un litige opposant la Région wallonne à un homme d'affaires car-jacké et home-jacké à trois reprises par des individus armés à son domicile de Ransart, dans son jugement rendu par la 4e chambre civile du tribunal de Charleroi :

"Il n'est peut-être pas raisonnable d'attirer l'attention sur soi en circulant en Jaguar et en vivant dans une 'belle maison", en affichant ostensiblement sa prospérité ou une - certaine prospérité dans une région économiquement pauvre et sinistrée comme l'est celle de Charleroi"



Charleroi ! Et alors ?

« Oui, j'habite à Charleroi. Et vous savez quoi j'aime ça ! ». Voilà comment avait commencé cette soirée. Je m'en souviens comme si c'était hier. Je venais de quitter ma « province », comme ils disent, pour entamer des études de communication à l'ULB. Je me réjouissais de rejoindre la capitale, cette ville qui ne dort jamais, cette ville en perpétuel mouvement, cette mine culturelle où tout étudiant rêve de vivre. Mais personne ne m'avait prévenu, ni même conseillé ! Une phrase aurait suffi: « Ne dis jamais d'où tu viens, ils ne comprendraient pas ».

Justice de classe
Cachez-moi cette Jaguar que je ne saurais voir… Signes extérieurs de richesse = incitation au home-jacking ? Mais quel principe de droit motive donc un tel jugement du tribunal civil de Charleroi ?
S'il semble acquis à la magistrate qu'il est déraisonnable d'afficher sa richesse dans une région économiquement sinistrée, il deviendrait donc, par une analogie osée, déraisonnable d'arborer la mini-jupe dans une assemblée de mâles célibataires. A quand l'incitation au viol pour qui aurait la chance d'avoir les attributs de Sharon Stone dans une assemblée des Weight Watchers ?

jeudi 11 mars 2010

Les milliardaires de retour

Twitter Side:
#ONEM 2009: 17.687 personnes sanctionnées pour manque d’efforts, 23.102 pour irrégularités et 6.530 exclues de leurs droits aux allocations



Le Mexicain Carlos Slim est devenu l'homme le plus riche du monde, battant Bill Gates.
Le Français Bernard Arnault domine l'Europe, selon le classement 2010 des milliardaires de la planète établi par le magazine Forbes.

"L'économie mondiale se remet, les marchés financiers sont de retour, particulièrement les marchés émergents"



Continuer à lire:

Après le choc de l'an dernier consécutif à la crise financière de l'automne 2008, les milliardaires sont revenus: 154 de ceux qui avaient été éliminés, notamment les Russes, remontent en selle, et 97 nouveaux font leur apparition, dont 62 viennent d'Asie.

Mark Zuckerberg, 25 ans, co-fondateur du réseau social Facebook, exclu de la liste en 2009, refait surface, et est classé 212e avec 4 milliards de dollars.

Au total, le monde compte aujourd'hui 1.011 milliardaires originaires de 55 pays. Le club des super-riches n'atteint pas encore le record de 2008 (1.125), mais est en nette récupération après s'être réduit à 793 membres l'an dernier.

Avec une fortune estimée à 53,5 milliards de dollars, le septuagénaire Carlos Slim, magnat mexicain des télécommunication qui fait partie du peloton de tête depuis quelques années, bat de 500 millions Bill Gates, le cofondateur de Microsoft, qui doit se contenter du second rang.

Les Américains se taillent toujours la part du lion avec 403 milliardaires. Mais ils passent de 45% à 40% du total, ont perdu la première place pour la première fois depuis 1994 et ne sont que deux parmi les cinq premiers, les Indiens Mukesh Ambani et Lakshmi Mittal arrivant aux 4e et 5e rangs.

New York reste la ville au monde qui compte le plus de milliardaires (60), talonnée par Moscou (50) et suivie de loin par Londres (32). Le maire de New York Michael Bloomberg passe du 17e au 23e rang, mais s'est enrichi de 2 milliards cette année, passant de 16 à 18 milliards de dollars.

Pour la première fois, la Chine continentale devient la deuxième pépinière à milliardaires après les Etats-Unis, avec 64 membres du club dont 27 nouveaux. Et Forbes a souligné "l'importance des femmes d'affaire chinoises", dont sept ont accédé au cercle des super-riches. En incluant Hong Kong, la Chine compte 89 milliardaires.

Vient ensuite la Russie (62), où les oligarques ont vu les matières premières repartir à la hausse.
L'Europe dénombre 248 milliardaires. Le Français Bernard Arnault, 61 ans, propriétaire du groupe de luxe LVMH (Louis Vuitton, Moet & Chandon notamment), détrône l'Allemand Karl Albrecht, prend la septième place et devient l'homme le plus riche d'Europe avec une fortune estimée à 27,5 milliards de dollars, en hausse de 11 milliards en un an.

"Le luxe se vend de nouveau"

Un autre Européen arrive en 9e position, le patron de la marque de vêtements et de magasins Zara, l'Espagnol Amancio Ortega, avec une fortune de 25 milliards de dollars. Et la Française Liliane Bettencourt, héritière du groupe de cosmétiques L'Oréal, monte du 21e au 17e rang avec une fortune estimée à 20 milliards, en hausse de 6,5 milliards.

Enfin, il ne manque plus que 14 milliardaires à l'Asie pour rejoindre l'Europe, et le montant total des fortunes de la région, estimé à 729 milliards de dollars, a doublé en un an. Un premier Pakistanais figure sur la liste, Mian Muhammad Mansha, classé 937e avec 1 milliard de dollars.

Carpette Olivier pour grand argentier

Entre deux délires régionalo-électoralo-identitaires la semaine passée, le Ministre-président de « la Wallonie » Rudy Demotte a annoncé avec perte et fracas la réouverture de la phase à chaud liégeoise. En résumé, ce grand seigneur qu’est Lakshmi Mittal accepte de débrider sa générosité – à moins que ce ne soit de la charité ? – à hauteur de 110 millions d’investissement en Cité ardente si le Petit marquis© et ses comic troupiers Olivier allongent les quotas de CO². Evalués, annonce le gouvernement régional, à « 40 à 60 millions ». Diantre : faut-il mettre ce raccourci mathématique sur le compte de l’euphorie ou de la disparition du soi-disant génie ansois des chiffres, mais toujours est-il que 12 millions de tonnes de CO² au prix actuel du quota (13 €/T), ça fait plus de 150 millions d’€, et non « 40 à 60 ». Tout ça pour 1000 emplois annoncés, mais c’est comme pour les manifs : entre les chiffres des organisateurs, ceux de la police et la réalité, il y a de la marge. Et même en gardant cette belle estimation, ça nous fait des jobs à 260 000 € chacun. Oui, plus de 10 millions de francs belges. Cette fois, ça y est, on les tient, les emplois les plus chers de Wallonie – et pour combien de temps ?

Mais ce n’est qu’une paille, en regard de la poutre que Lakshmi Mittal, haut représentant de la « crise libérale »©, va pouvoir inscrire dans la colonne ‘bénefs’ de ses prochains bilans. Avec l’aimable bénédiction de la coalition « des gauches ».

jeudi 4 février 2010

L’homme le plus pauvre de Wallonie

L’homme le plus pauvre de Wallonie n'est certainement pas le socialiste Didier Donfut, ou l'autre "force de gauche" Michel Daerden, mais une femme belge, chômeuse de 34 ans, issue d’un ménage monoparental ayant à charge deux enfants. Cette femme a un niveau scolaire bas, un niveau de santé faible, une espérance de vie également faible et des relations sociales faibles. De plus, elle serait hébergée dans un logement en mauvais état.

"55 % des personnes considérées comme « pauvres » en Wallonie sont des femmes"


Voilà le le portrait-robot de" l’homme le plus pauvre de Wallonie", dressé par le service insertion professionnelle de la Fédération des CPAS de Wallonie.

NB: par personne « pauvre », il faut comprendre toute personne située en dessous de 60% du revenu médian '1 433 € par mois), évalué en 2009 à 860-878 euros net par mois pour une personne isolée.


Lire aussi:
Calculer la pauvreté

En Belgique, le seuil de pauvreté est fixé à 860 euros pour un isolé. Mais mesurer la pauvreté, ce n’est pas un calcul exact. Ainsi, par exemple, un isolé qui touche 1 200 € est au-dessus du seuil de pauvreté. Mais il peut quand même avoir de grosses difficultés à joindre les deux bouts. Par exemple, s’il doit payer un loyer de 650 €, loyer courant à Bruxelles.

Dans notre pays, comme dans la plupart des pays développés, on utilise une mesure relative pour fixer le seuil de pauvreté. Pour calculer ce seuil de 860 euros, on prend 60% du revenu médian. Cette mesure est relative parce qu’elle dépend du revenu des autres habitants du pays. Si le revenu médian diminue, le seuil de pauvreté diminue aussi. Et cela n’améliore pourtant pas la situation de la personne pauvre.

Il existe dans le monde d’autres conventions pour mesurer la pauvreté. Le PNUD, le Programme des Nations Unies pour le Développement, utilise par exemple, une valeur absolue de 2$ par jour (en 2002). Le PNUD utilise aussi d’autres indicateurs pour mesurer la pauvreté: l’espérance de vie, le niveau d’instruction, les conditions de vie. Les indicateurs de la pauvreté sont différents dans les pays développés et dans les pays en développement.

La crise fait exploser le chômage des femmes
Par rapport au troisième trimestre 2008 et sur une période d'un an, le chômage a augmenté de 7,2% chez les hommes et de 3,8% chez les femmes.
La crise économique a pendant longtemps principalement touché des hommes qui se retrouvaient sans emploi. Au troisième trimestre 2009, le chômage a principalement touché les femmes, rapporte mercredi l'enquête sur les forces de travail réalisée par le SPF Economie.
Durant la période juillet-septembre 2009, 39.000 nouveaux chômeurs ont été enregistrés, dont 31.000 femmes.
Lors des trimestres précédents, ce sont les hommes qui étaient surtout touchés par la crise qui a notamment eu des répercussions dans l'industrie, où l'on retrouve plus d'hommes que de femmes.
Par rapport au troisième trimestre 2008 et sur une période d'un an, le chômage a augmenté de 7,2% chez les hommes et de 3,8% chez les femmes.
La hausse du chômage a aussi été importante chez les jeunes (15-24 ans). Le taux de chômage a augmenté d'un quart, dans cette catégorie, entre les deuxième et troisième trimestres 2009.
Enfin, au troisième trimestre, on dénombrait plus de 4,4 millions de travailleurs et 394.000 chômeurs, selon les définitions du Bureau international du travail.


Le chômage analysé commune par commune

En une année, la hausse du chômage est de 4,5 % pour l'ensemble de la Wallonie.
La Meuse a comparé les chiffres du chômage des communes wallonnes (excepté la Communauté
germanophone) de décembre 2008 et décembre 2009. 211 sont en hausse, 37 en baisse et 5 n'ont pas changé.

Le chômage n'est pas près de baisser en Wallonie. Dans quelques jours, le Forem devrait le confirmer avec toutes ces faillites et ces ruptures de contrat qui pleuvent sur notre région. Le journal La Meuse compare les statistiques de demandeurs d'emploi indemnisés du mois de décembre 2008 et du même mois, en 2009.

Tout cela pour les communes wallonnes, excepté les germanophones. En une année, la hausse du chômage est de 4,5 % pour l'ensemble de la Wallonie. Les provinces de Brabant wallon (+11,5 %) et de Luxembourg (+10 %) sont bien plus touchées que le Hainaut (+3,9 %), Liège (+4 %) ou Namur (+4,4 %). Parmi les hausses et les baisses les plus importantes, Walhain-Saint-Paul (+43,2 %) et Martelange (-13,4 %) s'illustrent...

mercredi 20 janvier 2010

17 % de pauvreté

Selon une étude publiée par Eurostat, environ 17 % des habitants des 27 pays membres de l’Union européenne sont menacés de pauvreté, les enfants et les personnes âgés étant les plus en danger, et 10 % de la population n’a pas les moyens de chauffer convenablement son domicile.


Lire aussi:
Plus un sou pour l’ambassadeur
L’ex-ambassadeur à Paris se dit “dans le besoin”

Ex-ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Belgique à Paris, M. Pierre-Dominique Schmidt, 51 ans, est sous le coup, depuis septembre, à Bruxelles, d’une suspension complète de traitement.

Rappelé à Bruxelles après de graves ennuis à Paris, le haut fonctionnaire occupe en principe depuis son retour en 2007 en Belgique, un poste de direction aux Affaires étrangères : adjoint au directeur général de la Direction générale Coordination et Affaires européennes.

En fait, un poste… fantôme où le diplomate n’a rien fait en 2007, 8 et 9 : aucune activité, aucune prestation, et nul ne l’a jamais vu dans son bureau !

Depuis 2 ans et demi, Pierre-Dominique Schmidt justifie son absence par des certificats de maladie. Le dernier certif en date atteint la durée de 6 mois; il porte la signature de son frère. L’administration reproche aussi au diplomate de se soustraire aux contrôles médicaux qu’elle organise.

Pierre-Do Schmidt est ce diplomate brillant issu du privé (Coca Cola), à l’époque étiqueté PS et proche de M. Di Rupo, ancien directeur de Laurette Onkelinx, néanmoins nommé en 2004 à Paris par Louis Michel, récemment condamné à 3 mois avec sursis en France pour conduite sous l’emprise de stupéfiants, que Bruxelles dut rappeler en 2007 pour soupçon de tentative d’escroquerie.

Selon nos infos, Schmidt est mis “en non-activité avec perte du droit au traitement” depuis le 25 septembre 2009. L’ex-ambassadeur a tenté d’obtenir l’annulation : le Conseil d’Etat vient de rejeter sa procédure d’urgence qu’il motivait en se disant financièrement “dans le besoin”.

La juridiction constate que depuis 2007, le haut fonctionnaire fantôme “produit des certificats médicaux successifs, très souvent déposés avec retard” , et qu’il ne facilite pas la tâche des médecins contrôle que lui envoie l’administration : “Les tentatives de contrôle médical ayant échoué à plusieurs reprises, (l’administration) a tenté de (le) joindre par téléphone et courrier électronique […]. Quatre tentatives les 24 et 25 septembre 2009 et 21 et 22 octobre 2009 ont encore échoué.”

Pierre-Dominique Schmidt dirigea la diplomatie belge à Paris de 2004 à 2007. Devant le Conseil d’Etat, il se dit maintenant “en détresse psychologique”.




jeudi 14 janvier 2010

Les dépenses des CPAS

En hausse de 13,2% par rapport à 2008, les dépenses des CPAS wallons en matière de revenu d'intégration sociale ont atteint 104 euros par habitant en moyenne en 2009. Selon un autre source, ce serait 109 € (116 euros dans les centres urbains et 81 euros dans les communes rurales)

Cette année a été marquée pour la première fois depuis 2001, par une croissance de la dotation communale tant en pourcentage qu'en valeur absolue par habitant.

A Bruxelles, avec une hausse de près de 5% par rapport à 2008, les charges d'exploitation des CPAS bruxellois s'élevaient globalement en 2009 à 794,5 millions d'euros, soit 745 euros par habitant. La moyenne serait de 272 euros par habitant dans les communes centrales de la première couronne et son niveau le plus bas (163 euros par habitant) dans les communes résidentielles du sud-est.

Quel a été et sera l"impact exact des récentes régularisation de sans-papiers ?


Lire aussi:
Communes: le prix de la régularisation

L'opération de régularisation lancée par le gouvernement ne sera pas indolore. A Liège, 400 dossiers, soit 611 personnes, répondent aux nouvelles normes. Dans un délai maximum de cinq ans, ces personnes vont être régularisées et elles seront inscrites dans notre registre de la population non plus en tant que réfugiés politiques mais en tant qu'étrangers titulaires d'une carte de séjour. Jusqu'ici, l'aide sociale nous était remboursée par l'Etat fédéral. Après leur régularisation, l'Etat ne nous en remboursera plus que 50% , souligne Claude Emonts, président du CPAS de Liège, qui prévoit que le coût de l'opération franchira la barre des 50 millions de francs. Une estimation qui sera dépassée puisque des sans-papiers vont sortir de la clandestinité pour essayer d'obtenir leur régularisation . Combien? On parle de quelques centaines de clandestins à Liège. Certains au CPAS de Liège, mais d'autres dépendront deCPAS voisins.

A Seraing, 90 personnes sont potentiellement régularisables, ce qui générera une dépense supplémentaire de 14 millions pour la commune, pronostique F. Bekaert,le président du CPAS. Une facture de 50 millions constitue une fameuse tuile pour le CPAS liégeois, dont le déficit annuel atteint 956 millions et est comblé par l'intervention financière de la commune. L'Etat se décharge du coût de la régularisation sur les communes. Je suis preneur d'une politique d'intégration des personnes régularisées à condition que les autres défavorisés que nous aidons n'en souffrent pas, commente Claude Emonts.

Il n'y a guère d'espoir de soustraire les régularisés de l'aide sociale grâce à une mise au travail, constate le président du CPAS de Seraing. Les incitants à l'insertion professionnelle sont refusés aux étrangers.


Relance de contrat et de doléances au Forem
Le gouvernement wallon lance l’élaboration du nouveau contrat de gestion du Forem. Tandis qu’une évaluation de l’actuel est fort dure.

Ce jeudi, le gouvernement wallon examinera une note de méthode de son ministre de l’Emploi, André Antoine (CDH), relative à l’élaboration du nouveau contrat de gestion du Forem. Ce n’est là que le tout premier pas procédurier d’une démarche qui pourrait paraître très formaliste, de surcroît pour un engagement qui ne serait signé qu’en fin d’année pour ne prendre cours qu’en 2012. Or, tout lui confère un relief beaucoup plus aigu !

Bien sûr, quant au fond, il y a d’abord la crise, avec les perspectives très (trop ?) alarmistes qui en découlent sur l’évolution du marché belge de l’emploi courant 2010. De quoi se braquer sans cesse sur la qualité et les possibilités des interventions publiques dans le registre. Ainsi, s’agissant de la Région wallonne, on a vu (nos précédentes éditions) que le Forem et son ministre de tutelle faisaient grand cas du "coaching individualisé" de demandeurs d’emploi qui se met progressivement en place, mais pas en rythme de croisière avant juin 2011. "Pourquoi ce délai ?", s’est dès hier insurgé, dans l’opposition MR, le député Willy Borsus, rappelant que le Forem emploie 4 508 agents. Lui estime que la situation "réclame une mise en œuvre immédiate, à grande échelle, de cet en cadrement individualisé".

jeudi 26 mars 2009

Le Bureau albanais des impôts

Brève: Les chiffres proviennent de données fournies par le Bureau albanais des impôts :

"En 2008, les Albanais ont dépensé pour les jeux de hasard, y compris les paris sportifs, plus de 100 millions de dollars, contre quelque 60 millions de dollars en 2007".

mercredi 18 mars 2009

La Wallonie à la traîne ?

Le Conseil économique et social de la Région wallonne (CESRW) constate de réels progrès mais souligne le retard accumulé par rapport à 15 autres régions.


Le Conseil économique et social de la Région wallonne (CESRW) a examiné la situation de la Wallonie et constate de réels progrès, tout en soulignant que le retard accumulé par la Région par rapport à quinze autres voisines de tradition industrielle. C'est ce que rapporte jeudi L'Echo.
A l'exception des efforts en recherche et développement, la Wallonie est systématiquement sous la moyenne des quinze et le plus souvent sous celles des trois régions les moins performantes, précise le quotidien.Les auteurs du rapport ne se risquent à aucune explication et ne sombrent pas non plus dans le catastrophisme, écrit L'Echo. Le rapport relève au contraire les promesses de la recherche & développement et le positionnement favorable en matière de recherche mais il souligne aussi l'urgence à redresser la barque car la pauvreté atteint 17pc de la population. Un Wallon sur six vit en effet sous le seuil de la pauvreté, écrit encore L'Echo qui précise qu'un bénéficiaire du revenu d'intégration sur trois a moins de 25 ans.
Par arrondissement,
c'est le Brabant wallon qui se positionne en locomotive de la Région avec un PIB de 29.000 euros par habitant en 2006, comparable à celui de la Flandre, soit 29.992 euros, alors que celui de la Wallonie se situe à 21.559.



Lire aussi:
Les Flamands prêt à travailler à mi-temps pour sauver de l'emploi
Un Flamand ayant un niveau d'éducation élevé sur deux se dit prêt à travailler à temps partiel pour éviter le licenciement d'un collègue, selon une enquête réalisée ces derniers jours sur le site internet de recherche d'emploi Vacature.
Plus de 1.000 entreprises créées par jour en janvier
Le succès du régime de l'auto-entrepreneur a entraîné une progression record du nombre de créations d'entreprises, qui atteint 33.624, soit une hausse de 34,7%. Comme attendu, le succès du régime de l'auto-entrepreneur a boosté la création d'entreprises sur le début de l'année. Le nombre d'entreprises créées a ainsi bondi de 34,7% sur le seul mois de janvier, selon les chiffres publiés par l'Insee, pour atteindre un record de 33.624, soit plus de 1.000 créations par jour !
130.000 emplois perdus dans le secteur financier
Depuis août 2007, quelque 325.000 emplois sont passés à la trappe dans le secteur financier, et 130.000 d'entre eux, soit 40 pc, ont été supprimés depuis octobre 2008, selon des chiffres de l'Organisation internationale du Travail.

Le commentaire: Des chiffres et du psy
Rien qu'au niveau de la Région wallonne, il n'y a pas un scénario mais au moins sept qui paraissent plausibles à moins de trois mois du scrutin (lire en pages 4 et 5). Aujourd'hui, PS et cdH forment ensemble le gouvernement wallon. Surprise révélée par notre sondage : mathématiquement parlant, la reconduction de cette alliance est un projet des plus incertains. Dieu sait pourtant si socialistes et humanistes se verraient bien prolonger leur contrat de vie commune, mais il n'est pas sûr du tout que la population leur en offre la possibilité. Et si, quand même, ce devait être le cas, cela risque d'être avec une majorité tellement étroite qu'elle constituerait en elle-même un danger pour la stabilité du pouvoir régional et/ou communautaire. Les deux partis qui s'entendent comme larrons en foire doivent donc, au moins, envisager de travailler avec un troisième partenaire.

Écolo, grand vainqueur à la Région

jeudi 29 janvier 2009

Jeunes et CPAS

Brève: Le nombre de jeunes de moins de 25 ans qui souhaitent bénéficier du minimum de moyens d’existence alloué par les CPAS a augmenté de 30% ces six dernières années.

jeudi 6 novembre 2008

Riches et pauvres au Canada

Brève: Le fossé entre riches et pauvres au Canada s'est considérablement aggrandi au cours des dix dernières années, partiellement en raison de dépenses sociales d'Ottawa qui se trouvent à un niveau inférieur de la moyenne des pays développés, selon l'Organisation de coopération et de développement économique.
Le Canada dépense moins pour le chômage et l'allocation familiale que la plupart des pays de l'OCDE.

mercredi 22 octobre 2008

Les allocations des CPAS

Brève: La Flandre compte 40.682 bénéficiaires de l'intégration sociale des CPAS (30% des 132.434 bénéficiaires), alors que le Nord du pays est habité par 60 pc de la population totale. Bruxelles, qui couvre 10% de la population belge, comptabilise 33.726 bénéficiaires, soit 25% du total des bénéficiaires.
La Wallonie, avec 30% de la population totale, compte 58.026 bénéficiaires (44%).


Lire aussi:
5.379 jeunes flamands se sont présentés dans un centre pour SDF

vendredi 17 octobre 2008

Journée mondiale du refus de la misère

1 belge sur 7 vit sous le seuil de pauvreté et concerne donc 1,5 million de Belges ; la crise bancaire/financière n'a (encore) rien à voir dans l'histoire.
Suivant le critère financier européen, la pauvreté est fixée à 860 euros/mois pour une personne seule et 1805 euros/mois pour un ménage avec deux enfants.
Pourtant, nous avons un secrétaire d'Etat en charge de la lutte contre la pauvreté ...
Esbroufe, quand tu nous tiens !

La misère aujourd'hui, c'est pour Ethias qui doit trouver 1,5 milliard d’euros, à la demande de la CBFA d'ici au 21 octobre.
L'assureur Ethias connaît des difficultés comptables certaines, à la suite de l’effondrement du cours de Dexia dont Ethias détiendrait 5%.
Et si on demandait à Léon Lewalle un coup de main ?

" il n'est pas impossible que nous demandions l'aide de l'Etat belge sous la forme d'une garantie, pour pouvoir continuer notre croissance, il nous faudra trois milliards"


PS: Quand on confie son argent à l'Islande, il ne faut pas s'étonner de le retrouver gelé.