Affichage des articles dont le libellé est COCOF. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est COCOF. Afficher tous les articles

jeudi 18 mars 2010

La semaine prochaine, j'enlève le haut

Il y a 2 ans

Benoît Cerexhe préside actuellement la Commission Communautaire française de Bruxelles.

Il est ministre, Président du Collège de la Commission communautaire française, chargé de la Santé, de la Fonction publique et des Relations internationales et Ministre, Membre du Collège de la Commission communautaire commune, chargé de la Santé.
La COCOF se compose d'une Assemblée (organe législatif) nommée Parlement francophone bruxellois, constituée des 72 membres du groupe linguistique francophone du Parlement de la Région et d'un Collège (organe exécutif) constitué des Ministres et des Secrétaires d'Etat francophones du Gouvernement de la Région. La COCOF exerce un certain nombre de missions et de compétences spécifiques, au service des 850.000 francophones de la capitale..


Supprimer la Commission Communautaire française de Bruxelles donnerait du bois à brûler à ceux qui rêvent d’une co-gestion de Bruxelles par les deux Communautés principales du pays, a affirmé vendredi le ministre bruxellois du CDH Benoît Cerexhe
La chef du groupe MR au parlement bruxellois, Françoise Schepmans, avait évoqué jeudi l’idée de la supprimer. A l’occasion de questions d’actualités du parlement francophone bruxellois, l’assemblée de la CoCof, Benoît Cerexhe a adressé à la députée libérale un « carton rouge ». « Une telle suppression pourrait aboutir à la co-gestion de Bruxelles. Je suis opposé à tout projet allant dans ce sens », a dit le ministre.

vendredi 23 janvier 2009

Trois mandataires FDF proposent

Trois mandataires FDF proposent l’adoption d’un « plan +10 » consistant à créer 10 extensions d'écoles pour aligner l’offre scolaire sur la demande, à l’aide des marges budgétaires dont dispose la Communauté française.

Les statistiques ETNIC de l’enseignement qu’ils ont exhibées lundi, au cours d’une conférence de presse, indiquent qu’à Bruxelles le nombre d’élèves fréquentant l’enseignement primaire a augmenté de 2.062 unités en 10 ans (passant de 62.703 élèves de 1996-1997 à 64.765 au cours de l’année 2006-2007). Et le mouvement à la hausse, dans la capitale, n’en est qu’à ses débuts, révèle une projection pour les cinq prochaines années (+1.076 élèves dans le secondaire).
Au niveau de l’enseignement secondaire, la hausse touche déjà actuellement autant Bruxelles (+3.748 au cours des dix dernières années) que le Brabant wallon (+3.761).

« Le ministre du Budget, Michel Daerden, s’est targué d’avoir réussi à dégager un surplus de 9,4 millions d’euros, une provision conjoncturelle de 90 millions d’euros et 51 millions d’euros pour les politiques nouvelles. Après avoir bénéficié de la solidarité d’autres entités francophones telles que la Commission Communautaire française (CoCof), il est urgent que la Communauté française investisse à son tour à Bruxelles »

jeudi 10 juillet 2008

Le rapport de synthèse du groupe Wallonie Bruxelles

Guillaume nous le rappelait ce matin: le rapport du groupe Wallonie-Bruxelles devait sortir cet après-midi. D'après ce que nous pouvons en savoir, c'est plutôt intéressant:

  • confier l'enseignement aux régions ou "déclinaison régionale de l'enseignement"
  • supprimer la Cocof
  • refinancement de la région bruxelloise et élargissement de son territoire
  • défédéraliser l'emploi avec le transfert de mécanismes d'accompagnement et de mise à l'emploi

    Mais moins convaincu:
  • régionaliser les hôpitaux universitaires qui dépendent encore largement de la Communauté française pour leur mission d'enseignement.



Updated:
Le rapport qui secoue les francophones

La synthèse Busquin-Spaak sur l'état des travaux du groupe Wallonie-Bruxelles n'a pas plu à tout le monde. Régionalisation, méthode, timing : pluie de reproches. Les deux coprésidents rassurent, se justifient et contre-attaquent.
Antoinette Spaak (MR) et Philippe Busquin (PS) ne se sont pas fait que des amis, jeudi, en présentant leur rapport de synthèse des travaux du groupe Wallonie-Bruxelles ("La Libre" du 10/07)). Leur statut de sages parmi les sages ne leur a pas évité une volée de bois vert, venu de tous côtés. Sur la forme (méthode de travail, timing) comme sur le fond (orientations régionalistes), leur intervention n'a pas plu aux membres du groupe chargé de plancher sur l'avenir institutionnel des francophones.

lundi 18 février 2008

Avancées institutionnelles - 2009

Pour le vice-premier ministre et président du MR Didier Reynders les avancées institutionnelles qui pourraient intervenir dans les prochains mois ne devraient pas entrer en vigueur avant 2009

"afin d'éviter un débat de ministres qui veulent des compétences pour eux-mêmes"
Updated:
Van Rompuy ne veut pas attendre 2009
Pour l'ex-explorateur Herman Van Rompuy (CD&V), un premier petit volet de réformes institutionnelles doit être possible à condition que l'étape suivante, pour cet été, soit programmée en même temps. Quoi qu’il en soit, pour le président de la Chambre, il ne faut pas attendre 2009 pour mettre en vigueur les réformes comme l’a plaidé ce week-end le président du MR Didier Reynders.

Réforme de l'Etat - Scepticisme du N-VA

« La Cocof revitaminée par le transfert de compétences »
Même si la Commission Communautaire française de Bruxelles (Cocof) cède des compétences à d'autres entités du pays, elle pourrait être revitaminée pour exercer celles qu'elle aura conservées, a affirmé le ministre bruxellois Benoît Cerexhe, devant les députés réunis en séance plénière de l'assemblée de la CoCof.

Appel à des états généraux de Wallonie
Quatre personnalités wallonnes ont lancé une « convocation » pour la mise en place d'états généraux de Wallonie pour se prononcer sur les quatre grandes options d'avenir définies par le quatuor.

jeudi 29 novembre 2007

Cocof

Updated

Comme par un fait du hasard, le Politique Show consacre son interview de la semaine à Christos Doulkeridis ... actuel président de la Cocof. Je n'ai pas encore lu l'article et écouté les interviews, mais je vous engage à le faire. La consultation en diagonale du reportage, m'amène à croire que Mateusz a posé à Christos exactement les mêmes questions que celles que je me pose dans ce post. Je ne suis vraiment pas sûr que je vais apprécier les réponses qui sont apportées, au vu de ce que j'ai déjà lu par ailleurs sur le sujet, ni à propos de la Commission Arena.

La Cocof, comme d'autres Institutions sont superflues par leur nombre.

Une Grande Simplification s'impose. Même les ministres s'y perdent. Au lieu de défendre "son pain", il y aurait peut-être lieu d'expliquer en quoi la Cocof devrait continuer à exister et en quoi aucune autre solution n'est envisageable.
Ce n'est pas la Commission Arena qui apportera une solution. Il suffit d'en voir la composition et on connait de facto le resultat; de plus tout ce que touche Arena foire.

Quant bien même, ... tout cela devrait uniquement se voir dans le prisme d'un confédéralisme, voire d'une Flandre indépendante, ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui.

Sur le sujet:

"Travailler sur les politiques et non les institutions"

Pour le président du Parlement francophone bruxellois, Christos Doulkeridis (Ecolo), "la mauvaise parenthèse Cocof (Commission communautaire française) est fermée". "Mme Bertieaux, présidente des libéraux bruxellois a eu la délicatesse de remettre de l'ordre dans les errements du MR. Leé MR a éteint le petit feu qu'il avait allumé seul dans son coin".

"Il faut renforcer la Cocof", disent les libérauxLa présidente des libéraux bruxellois Françoise Bertieaux le reconnaît : la sortie de sa collègue Françoise Schepmans sur la "disparition" de la Commission communautaire française (Cocof) a valu quelques reproches, interrogations et inimitiés.

mercredi 28 novembre 2007

Retour au Moyen-â(rena)ge …

"Plus est en toi que tu ne crois"

Updated 04/12/07

Pisa : les élèves belges ont une bonne moyenne

Les élèves belges âgés de 15 ans obtiennent une bonne moyenne, légèrement supérieure à celle des pays de l'OCDE, en matière de connaissances scientifiques selon le rapport trisannuel PISA de l'OCDE. La moyenne belge est également supérieure à la moyenne des 30 pays de l'OCDE au niveau de la lecture et des mathématiques. Derrière la moyenne belge se cachent toutefois des disparités communautaires. A l'instar des résultats PISA de 2003, les élèves de la Communauté française se situent en effet en deçà de la moyenne des pays de l'OCDE, tant en ce qui concerne les compétences scientifiques que pour la lecture et les mathématiques. Parmi les points noirs pour la Communauté française, figurent le pourcentage important d'élèves de faible niveau et le caractère inégalitaire du système scolaire.

Updated 03/12/07

Inscriptions : triste bilan
Le décret Arena n'a pas entraîné de catastrophes. Mais il n'a pas (encore) modifié le marché scolaire, dont la logique reste écrasante.

Le marché scolaire, c'est comme la sardine de Marseille. Tout le monde en parle, mais personne ne l'a jamais vu en face. Jusqu'aux files de la semaine dernière. Où chacun a pu mesurer la réputation d'une école… à la longueur de la file qui s'est formée devant l'entrée. Pour rien, parfois, puisque dans certains établissements où des parents ont gelé, on inscrivait encore, à l'aise, l'après-midi de vendredi. On a mesuré la réputation, voire la vogue d'une école. Mais on ne sait rien de sa qualité, sinon par le qu'en dira-t-on, souvent myope ou bêlant.
(...)


Le sectarisme qui caractérise le PS prend à nouveau toute son ampleur avec l’ombre portée du camarade-Président : Marie Arena.

Tout ce que touche cette brave dame, foire.
La foire, c’est un peu la spécialité du Grand Barnum.

Alors que l’on vient seulement de connaître les « civils » de la Commission Wallonie-Bruxelles qui doit évaluer en toute indépendance le futur de la complexité de nos institutions, la « Cheffe » intervient déjà pour prendre position pour défendre un de ses bébés… :
« Aucun parti politique n'a un scénario crédible sans que la Cocof y joue un rôle, a déclaré mardi la ministre-présidente Marie Arena devant le parlement de la Communauté française, évoquant un récent débat ouvert via les médias par Françoise Schepmans d'"une manière malheureusement trop simpliste". »
« trop simpliste » … dans la bouche de Marie Arena … cela fait légèrement sourire
Parler de la suppression de la Cocof, institution trop méconnue qui symbolise la complexité de nos institutions, "est donc un thème a priori facilement séduisant et porteur", a-t-elle dit.

Si on sait tout et tout est dit, à quoi servira cette Commission ? Un bidule ? Certainement.

Le décret Arena ? L'inscription de l'année, pour l'année (prochaine) ...
Chacun connait ou a entendu parler du "Décret Arena" relatif aux inscriptions.
Les inscriptions des enfants entrant en secondaire l’année prochaine commenceront en novembre prochain : le vendredi 30 novembre 2007 ; et dejà le vendredi 16 novembre 2007 pour les enfants qui veulent s’inscrivent dans l’établissement que fréquente déjà son frère ou sa sœur et se poursuivront tout au long de l’année scolaire. Les élèves sont inscrits dans l’école selon leur ordre d’arrivée le jour de l’inscription.
Infos complètes
ici
Le décret sur l’enseignement différencié adopté Le décret sur l’enseignement différencié dans le premier degré du secondaire a été adopté mercredi 21/11 après-midi par la Commission de l’Education du parlement de la Communauté française, majorité PS-cdH contre opposition MR. Ecolo avait annoncé son abstention mais n’était pas présent au moment du vote.
Seul le MOC soutient encore Marie Arena ... un ascenseur renvoyé après le poste de Sénateur donné à Christiane Vienne pour les services rendus à la patrie des handicapés ?

30 novembre, jour J des inscriptions La tension monte dans les familles concernées par les nouvelles règles d'inscription dans l'enseignement secondaire en Communauté française. Pour 2007, en vue de la rentrée 2008, les inscriptions débuteront le 30 novembre dans toutes les écoles. Des files interminables en vue ?
ET OUI !!!!

Et si on demandait à Clément Triboulet, ce clown professionnel, qui aidait les chômeurs à retrouver un emploi, à aider les parents à patienter dans les files et à trouver une place dans une école ?

et puis, une bonne douche après une nuit d'attente ?



Comme dit dans la vidéo à propos des files d'attente:

"Tout sera mis en place pour éviter ces situations schhhischicchh "
car il faut bien le dire, c'est bien de schhhischicchh qu'il s'agit déjà aujourd'hui.

En une demi-heure (journal RTL-TVi au JT de la RTBF) on passe de 90 à 95 % d’écoles qui « ne posent pas problème », concernant les inscriptions.

Il est vrai que dans deux jours, 100% des écoles n'auront plus de problèmes de files d'attente.
Mais à quoi servait-il alors de réglementer pour ne rien changer au concret de "90%" des cas et ne rien changer au problème des "autres cas particuliers" ?????

"Plus est en toi que tu ne crois"

Aussi sur le sujet:

Le décret qui fâche
Trente novembre. Nous y voilà, à cette fameuse date de début des inscriptions à l'école secondaire. Enfin ! Les écoles vont pouvoir inscrire les élèves ou, à tout le moins, distribuer des numéros d'ordre et inviter les parents à revenir s'inscrire plus tard. Dans quelques heures, les parents vont pouvoir arrêter les files.

Inscriptions: copie à revoir. En profondeur

Arena invite les écoles à ouvrir leurs portes
La ministre-présidente de la Communauté française Marie Arena a demandé aux écoles d’ouvrir leurs locaux aux parents qui attendent dans le froid. Selon elle, 18 écoles sont confrontées à des files.

"Cela va exacerber la compétition"Le décret n'aura que peu d'impact sur les inégalités sociales, prédit Bernard Delvaux (Sociologue et chercheur au Groupe interfacultaire de recherche sur les systèmes d'éducation et de formation (Girsef), à l'Université catholique de Louvain.).Cette mesure isolée va accroître la concurrence, en tout cas la rendre plus visible.

Petit guide à l'usage du parent motivé

Un décret inutile!

Pourquoi le décret Arena pourrait être annulé
Vendredi, fin de matinée, des centaines de parents, dont certains auront fait la file deux nuits seront fixés. Fixés ? Pas sûr : l'incertitude est telle sur le nombre de places disponibles après l'inscription, ouverte jusqu'à jeudi, des élèves bénéficiant d'une dérogation (frères, sœurs, écoles adossées) et la vague annoncée des doubles inscriptions, que de nombreux parents seront dans l'incertitude. De plus, le décret présente cinq motifs de recours.

Des recours imminents
Peu de temps après le vote du décret inscription au Parlement de la Communauté française, le SLFP-Enseignement annonçait qu'il mettait sa structure et ses moyens financiers à disposition de tout parent d'élève qui souhaitait déposer un recours contre ce décret devant la Cour constitutionnelle.

"Pas un manque de courage politique" réagit le MR
Le MR a réagi mercredi soir aux propos tenus par Marie Arena au sujet du décret Inscription et du "manque de courage politique" du MR. "Il ne s'agit pas d'un manque de courage politique mais d'obstination politique", a réagi la porte-parole de Françoise Bertieaux, chef de groupe MR au Parlement de la Communauté française.


A la belle étoile pour la bonne école
Des parents vont passer deux nuits devant l’école de leur choix. Pour rien ? Le décret Arena a des failles juridiques. Recours possibles.

Le MR dépose une proposition pour annuler le décret
Le MR va déposer une proposition de décret visant à annuler purement et simplement le décret Inscription, a-t-il annoncé mercredi, à l'avant-veille du premier jour des inscriptions dans le premier degré du secondaire.

« Guérilla » autour des inscriptions scolaires
La peur du manque fait flamber les « plans B ». Des parents vont faire la file dès ce soir dans les écoles recherchées.

Marie Arena ne fera pas marche arrière, mais évaluera
La ministre de l'Enseignement obligatoire Marie Arena n'a pas l'intention de faire marche arrière sur son décret encadrant les inscriptions au premier degré de l'enseignement secondaire, mais elle a confirmé mercredi soir dans les journaux télévisés qu'une évaluation serait effectuée pour améliorer le système. Défendant son décret, Marie Arena a souligné qu'on ne pouvait généraliser les cas rapportés par les médias concernant certains étudiants payés pour faire la file dès mercredi, deux jours avant le début des inscriptions.

Arena décrète… illégalement ! La saga du « décret inscriptions » continue à la Communauté française. Et regorge d’incohérences. Mercredi passé en commission, la mère de ce très médiatique décret était cuisinée par quelques députés. L’on sait que ledit décret obligera désormais les parents à inscrire leurs morveux dans l’école à partir du 30 novembre de l’année précédente. Sauf exceptions à faire valoir dans les 10 jours ouvrables précédents (à partir du 16), au nombre de cinq, dont le cas d’écoles primaire et secondaire « associées ». Premier hic, c’est que Maria et un coauteur de cette dernière exception, Marc Elsen (cdH), ne l’interprètent pas à l’unisson. Elle voudrait limiter l’association d’une école secondaire à une seule du primaire. Elsen, à plusieurs – arguant notamment qu’en région rurale, elles sont parfois pléthore. Sur cette lancée, le SEGEC (Secrétariat général de l’enseignement catholique, représentant environ 60 % du secteur) a appelé ses adhérents à… boycotter ce point de la circulaire ! Désobéissance civile ? Même pas : le décret, pourtant voté en juin (et déjà amendé par la majorité PS-cdH), n’a toujours pas été… publié au Moniteur belge ! N’importe quel recours de parent(s), d’école ou d’association risque donc bien d’obtenir gain de cause ! Toute cette m… pourquoi ? Parce qu’un gouvernement a voulu se passer la brosse du justicier social en réglant par décret une situation de discrimination qui, en cherchant bien, existe dans 25 établissements en Communauté française !

"Encore des zones d'ombre dans le décret Inscriptions" Le décret Inscriptions est un "pas dans la bonne direction", c'est-à-dire vers plus de mixité sociale dans l'enseignement de la Communauté française, mais des zones d'ombre subsistent par rapport à son application, a fait savoir lundi le collectif pour une école ouverte à tous, composé d'une dizaine d'associations, dont le MRAX, le Service Droit des jeunes et Infor-Jeunes.En matière d'information, le collectif redoute que certaines familles, particulièrement dans les milieux défavorisés, ne soient pas mises au courant des nouvelles règles en vigueur.Le Collectif pour une école ouverte à tous se pose également des questions relatives au contrôle du respect de la nouvelle procédure par les écoles. Enfin, signalent les associations, l'enseignement en Communauté française reste un des plus inégalitaires des pays de l'OCDE.