Pour Deminor, l'addendum publié par Fortis contient des passages "inacceptables", comme celui qui stipule qu'
"en cas de vote défavorable sur la résolution 2.7 et/ou 2.9, l'avenant ne prendra pas effet et le protocole d'accord initial du 10 octobre 2008 continuera à lier les parties sans les améliorations de l'avenant"
Du côté du cabinet d'avocats Modrikamen, on parle d' "une position un peu schizophrénique", à l'égard du libellé proposé de l'ordre du jour de l'AG du 11 février.
"Si l'on s'en tient au contenu de l'ordre du jour, qui propose notamment d'approuver la vente de 100% des actions de Fortis Insurance Belgium, cela veut dire que si les actionnaires votent oui, on cédera 10% de Fortis Insurance Belgium, mais que si les actionnaires votent non, on revient à l'accord initial qui prévoit de céder 100%. Si les actionnaires votent oui, cela veut dire non et s'ils votent non, cela veut dire oui. C'est surréaliste".
Dexia cherche à se protéger des pertes de FSA Dexia tente de s'immuniser des risques qui pèsent sur le bancassureur via sa filiale américaine à problèmes FSA, écrivent mercredi des journaux économiques. Selon ces quotidiens, le management de Dexia étudie actuellement, parmi d'autres possibilités, l'idée ...
Fortis: Davignon refusé d'un cheveu, De Boeck et Cheung élus Les jeux sont faits. Etienne Davignon ne présidera pas le nouveau conseil d'administration de Fortis. Il a été rejeté de justesse par les actionnaire belges réunis en assemblée ce mardi à Bruxelles. Seuls deux administrateurs sur les cinq proposés ont été élus: Louis Cheung (Ping An) et Karel De Boeck.
La Commission n'apprécie pas le cadeau fait aux banques françaises Pour le gouvernement français, la crise bancaire et économique a de facto mis entre parenthèses la politique européenne de concurrence : il ne saurait donc tolérer que la Commission vienne mettre son nez dans son plan de soutien aux banques. C’est ainsi qu’il faut comprendre, semble-t-il, la colère du ministère des Finances français qui, vendredi, a accusé la Commission de vouloir « bloquer » son plan en exigeant que les banques françaises recapitalisées « n’augmentent pas » leur offre de crédit, l’inverse de l’effet recherché. Pour Bercy, « Bruxelles » voudrait tuer l’économie française qu’elle ne s’y prendrait pas autrement : « c’est un réflexe pavlovien en matière de concurrence, incohérent avec la situation actuelle », a lancé un haut fonctionnaire de Bercy. « On ne va pas fournir des aides pour empêcher les entreprises de faire leur métier ».