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vendredi 29 octobre 2010

22e position avec un score de 7,1

Phineas_Barnum

@eliodirupo : 22e position mondiale de la Belgique en matière de corruption -
merci les Donfut, Daerden et
la République des Camarades ;-(



La Belgique se classe en 22e position avec un score de 7,1, soit le même score que
l’année dernière.

Elle reste l’un des moins bons élèves au sein des pays qui composent “vieille Europe”. La Belgique occupe comme l’année dernière la 10e position dans le groupe de l’Europe des 15, derrière le Danemark, la Finlande, la Suède, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Irlande, l’Autriche, l’Allemagne et le Royaume- Uni.

Cette position s’explique en grande partie par le peu de volonté politique de faire progresser l’éthique et la lutte contre la corruption en Belgique.
Les gouvernements de par le monde investissent des montants importants pour faire face à l’instabilité des marchés financiers, au changement climatique et à la pauvreté. Mais les niveaux de corruption constituent un obstacle essentiel à l’accomplissement de véritables progrès. Trois quarts des 178 pays composant l’indice 2010 de perception de la corruption publié par Transparency International aujourd’hui, ont un score inférieur à 5 sur une échelle allant de 10 (haut niveau d’intégrité) à 0 (haut niveau de corruption).

Le Danemark, la Nouvelle-Zélande et Singapour se retrouvent en haut du tableau avec un score de 9,3. Les gouvernements instables, souvent héritiers de conflits, continuent à monopoliser le bas du tableau. L’Afghanistan et le Myanmar se partagent l’avant-dernière place avec un score de 1,4, et la Somalie arrive dernière avec 1,1.
L’ indice de perception de la corruption de Transparency International, l’organisation qui mène la lutte contre la corruption dans le monde, est un indice composite basé sur 13 enquêtes menées auprès d’experts et d’hommes d’affaires par 10 institutions indépendantes telles l’Economist Intelligence Unit, le Forum Economique Mondial et la Banque mondiale. Il mesure leur perception du niveau de corruption des fonctionnaires et des politiciens.

Pourquoi la Belgique ne progresse pas
Transparency International Belgium (TI-B), la section belge de l’organisation internationale, avait mis le doigt sur des mesures à prendre pour assainir la situation, mais elles n’ont pas été prises. On ne s’étonne pas dès lors que la Belgique ne progresse pas. Il faudrait avant tout s’attaquer au problème de la gestion des conflits d’intérêt comme le font d’ailleurs les pays qui figurent en tête du classement, revoir des règles qui découragent les agents publics
- pourtant bien placés pour contrer la corruption en amont-, de mettre à jour les cas de corruption qu’ils constatent, protéger ceux qui s’y risquent1, et réintroduire les enquêtes
administratives que menait le Comité Supérieur de Contrôle avant sa suppression
consécutive à « l’Affaire Agusta ». Transparency International Belgium avait aussi, lors des élections régionales de 2009 et à nouveau à l’occasion des élections fédérales de 2010, épinglé l’éthique dans la sphère politique. Elle insistait notamment pour que soit mis fin au phénomène des « candidats fantômes » qui prêtent leur nom pour renforcer des listes électorales sans l’intention d’exercer le mandat brigué. Elle plaidait pour que les revenus et avantages publics et privés des mandataires soient rendus publics, et que la transparence et le contrôle du financement des partis politiques soient renforcés.

Face à une situation plutôt figée, TI-B souhaite mieux comprendre et exposer les
mécanismes qui empêchent la prise de décisions politiques et administratives adéquates.
Avec l’appui financier de la Commission européenne, elle entame une importante évaluation des forces et faiblesses en matière d’intégrité des institutions du pays (l’exécutif, le législatif, le judiciaire, les media,…) en vue de mettre en évidence les mesures et remèdes les plus réalistes et appropriés.

Mais il ne faut pas attendre les conclusions de ce travail d’évaluation de l’intégrité au sein de la société belge, pour rappeler que l’intégrité nous concerne tous, qu’elle est composée de l’ensemble de nos attitudes individuelles. Comment gérons-nous dans la vie de tous les jours, les contradictions entre nos intérêts individuels et l’intérêt collectif ? Pour faire évoluer une culture, il faut plus que de s’indigner des comportements des autres.

Notons que d’autres enquêtes de perception vont dans le même sens que celle sous revue.
Il ressort de l’Eurobaromètre publié en novembre 2009 par la Commission Européenne, que pour plus de 3 belges sur 4 la corruption est un problème majeur dans leur pays, et pour plus de 4 sur 5 d’entre eux la corruption est présente au sein des institutions publiques.


Lire aussi:
Conflit d'intérêt(s)
Le conflit d'intérêt(s) est vraiment mal connu en Belgique http://bit.ly/99hBTe

Le rôle du refus
"Le constitutionnaliste Marc Uyttendaele" , "neutre" donc sur #MatinPremiere ;-((
@
lauwerijs Inviter M Uyttendaele comme "constitutionnaliste" sur #MatinPremiere me semble une faute éthique/déontologique @yvesthiran


Corruption massive dans des marchés publics belges
Scandale du siècle à l'Etat : 71 inculpés ! - Dec 2009Palais Royal de Laeken, prisons, Beaux-Arts, palais de justice… 59 entrepreneurs et 12 fonctionnaires mouillés, dont le directeur général, pour faux, etc.
Le parquet demande le renvoi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles de 71 inculpés, 47 personnes physiques et 24 personnes morales, entreprises et sociétés, dans le plus gros scandale de corruption de tous les temps à la Régie des Bâtiments, pour des fraudes et malversations avec dessous-de-table commises pendant dix ans à Bruxelles dans l’attribution et l’exécution de marchés publics. L’info est confirmée par le 1er substitut Jos Colpin, du parquet de Bruxelles.


Enquête 'Transparence et Politique'
Transparency International Belgium a interrogé les candidats aux élections fédérales 2010 sur le thème de la transparence en politique, ainsi qu’elle l’avait déjà fait avec succès lors des élections régionales de 2009.
Notre objectif était de prendre connaissance des engagements des candidats sur des mesures précises qui nous semblent de nature à promouvoir l’intégrité et la transparence. Notre conviction est que la prise et le respect de tels engagements peuvent contribuer à revaloriser l’action publique et à restaurer la confiance altérée de nombreux belges envers leurs élus et leurs institutions.L’enjeu est de taille. Il ressort en effet de l’Eurobaromètre, publié en novembre 2009 par la Commission Européenne¹, que 78% des Belges estiment que la corruption est un problème majeur dans leur pays (contre 71% en 2007), et que 82% d’entre eux considèrent que la corruption existe au sein des institutions fédérales (contre 77% en 2007). Par ailleurs, 63% seraient d’avis (contre 45% en 2007) que les pots-de-vin et les abus de positions de pouvoir constituent des pratiques largement répandues parmi les politiciens fédéraux.

Daerden&Co et la Justice
Le parquet de Liège envisagerait de renvoyer le dossier "Daerden&Co" à un juge d'instruction pour effectuer des devoirs complémentaires.

samedi 23 octobre 2010

Conflit d'intérêt(s)

Le conflit d'intérêt(s) est vraiment mal connu en Belgique http://bit.ly/99hBTe

#Wisda:
"Décider de subsides sur base de mon choix politique et de ma responsabilité n'est pas une irrégularité"


Lire aussi:
Le rôle du refus


Geert Bourgeois pointé du doigt pour sa politique de subsides
Geert Bourgeois, Ministre flamand du Tourisme (N-VA) est pointé du doigt par la Cour des comptes. Il semble avoir attribué certains subsides aux villes flamandes d'art avec un peu trop de légèreté.

Retraites : Malakoff Médéric s'estime injustement attaqué

"Si notre délégué général ne s'appelait pas Guillaume Sarkozy, il n'y aurait pas eu cette polémique", souligne le groupe, qui met en avant son fonctionnement mutualiste à but non lucratif.
Malakoff Médéric, cheval de Troie des fonds de pension en France ? Mis en cause la semaine dernière par le site Médiapart, le groupe dément vouloir tirer profit de la réforme des retraites pour favoriser un système par capitalisation.

"Si notre délégué général ne s'appelait pas Guillaume Sarkozy, il n'y aurait pas eu cette polémique", a déclaré à Nouvelobs.com un porte-parole de Malakoff Médéric, vendredi 22 octobre. Le groupe s'estime victime d'une "tactique de l'opposition" dans son combat contre la réforme des retraites.

Mediapart a montré comment Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l'Etat, s'est allié avec des acteurs publics ou semi-publics pour se lancer à la conquête d'un marché prometteur, la retraite complémentaire privée. "Une stratégie concertée en famille", estime le site d'information : "l'un assèche les régimes par répartition tandis que l'autre pose les fondements du système par capitalisation".

Fonctionnement mutualiste
Ridicule, réagit Malakoff Médéric. Le groupe de protection sociale ne conteste pas les informations de Médiapart, mais s'indigne de l'interprétation qui en est faite. Il met en avant son statut associatif à but non lucratif et son fonctionnement mutualiste : "pas d'actions, pas de dividendes, pas de stock options", insiste-on. Le groupe souligne également qu'il est "gouverné par des administrateurs issus tant des cinq grandes confédérations syndicales de salariés que des organisations patronales". Bref, "on est loin de la World Compagny."

Malakoff Médéric rappelle aussi qu'il réalise l'essentiel de son chiffre d'affaire dans le secteur de la retraite complémentaire par répartition, "pour le compte des fédérations Agirc et Arrco", et qu'il est à se titre "un acteur majeur de la retraite par répartition".

Corruption massive dans des marchés publics belges...

lundi 18 octobre 2010

Le rôle du refus

"pourquoi les partis francophones ont-ils endossé aussi aveuglément le rôle du refus ?" Simple question d'Ego du Grand Leader Charismatique du Cartel des Soumis, qui ne veut pas être le seul à porter le chapeau d'une grossière erreur de parcours et d'un échec majeur - il fallait essayer de refourguer le Zwarte Piet à un autre. Pourtant, ceci n'est qu'une mission d' "information", alors que celle de pré-formation était une mission d'action demandant résultat. #BigFail



Pour M. Modrikamen, la rapidité du rejet du document De Wever est peut-être liée à une question d'égo, après que le travail du préformateur Elio Di Rupo a été "recalé".

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"Le constitutionnaliste Marc Uyttendaele" , "neutre" donc sur #MatinPremiere ;-((

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lauwerijs Inviter M Uyttendaele comme "constitutionnaliste" sur #MatinPremiere me semble une faute éthique/déontologique @yvesthiran


"Les francophones ont eu raison de rejeter la note"

Le constitutionnaliste Marc Uyttendaele était l'invité de Matin Première ce lundi matin. Les partis francophones auraient eu raison de rejeter la note de Bart De Wever. Il appelle à un élargissement de la notion d'"affaires courantes".
Dimanche après-midi, le clarificateur royal a présenté sa note à la presse. Un accord "le plus acceptable qui soit", selon les mots de Bart De Wever. Du côté francophones, on accuse une note "purement N-VA". Alors que les présidents des partis de la négociation n'ont pas encore formellement donné leur réponse, le blocage semble être encore bien présent.
Pour Marc Uyttendaele, cette note se base sur "une idée fondamentale, celle d'affaiblir la région wallonne et de remettre en cause l'autonomie de Bruxelles tout en vidant l'Etat fédéral de sa substance". On irait vers un Etat fédéral désargenté, ce qui mettrait en cause la sécurité sociale. Selon le constitutionnaliste, les partis francophones n'avaient "pas d'autre solution" que de rejeter cette note. Une note qui laisse un "énorme fossé" entre le nord et le sud. "Les partis assis à la table des négociations ont fait des concessions", explique notre invité. "Mais l'équation est impossible, les deux positions sont extrêmes".
Un problème de stratégie ? Marc Uyttendaele estime en effet que la stratégie de Bart De Wever romp avec les codes politiques traditionnels. Selon l'avocat, il n'est pas normal de tenter de clarifier la situation tout en se campant dans un "autisme": "Bart De Wever a écouté ... mais n'a pas créé de dialogue", dit-il. Sa stratégie serait de montrer que le modèle belge est finissant, le "plan B" des francophones. La situation actuelle serait donc "inévitable".



vendredi 5 juin 2009

Isabelle Philippon à nouveau virée ... et engagée

Élections : Bel RTL licencie une chroniqueuse

RTL vient de congédier une chroniqueuse de 'Sans langue de bois', qui analyse la prestation des présidents de parti. Isabelle Philippon, ex-journaliste politique au Vif-L'Express, qui figurait plus aux côtés de René Zayan, Louis Maraite, Charles Bricman et Alain Raviart...
La raison ?
Elle est depuis mardi chef de cabinet d'une échevine Ecolo à Schaerbeek. Conflit d'intérêts donc. RTL estime surtout qu'il y a eu rupture de confiance : elle ne leur à rien dit. Le fait qu'elle travaille pour un parti n'était pas dérangeant dans l'absolu pour la chaîne, car le 'parti pris' de l'émission, c'est la subjectivité...la preuve avec Alain Raviart ex de RTL, qui a été porte-parole de Milquet et travaille pour le CDH, mais le CDH n'est pas l'unique client et surtout qu'il n'a rien caché à la chaîne privée..


Lire aussi:
Censure d’une grosse brique ?
A la veille de la fin de son règne, un dossier hante toujours le cabinet Picqué : celui du quartier de la gare du Midi. L’opération «revitalisation», lancée en 1989, lors du gouvernement Picqué 1er, s’est transformée en un véritable saccage d’un quartier populaire. Et tout cela au profit des entrepreneurs et de la commune de Saint-Gilles. Mais pas de ses habitants. Le journaliste - et habitant du Midi - Gwenaël Breës vient de consacrer une grosse brique de 368 pages à ce sujet (Bruxelles-Midi, éditions Aden). C’est cette enquête d’investigation qui fait trembler l’équipe Picqué. Il y a des vérités pas bonnes à dire, surtout lorsqu’elles touchent l’un des fonds de commerce historiques du PS : la lutte contre la pauvreté. Le marketing socialiste, juste avant les élections du 7 juin, ne peut le permettre. Par réflex pavlovien, une certaine pression s’est exercée en direction de médias, en invoquant même un « livre révisionniste », rien de moins. Des journalistes se sont mis aux ordres du Boulevard de l’Empereur (une fois encore ?), mais pas tous. L’opération muselage des médias n’aura pas totalement réussie, même si pour finir, sur le site du Soir, les bonnes feuilles du livre de Breës ont vite été retirées (en moins de 8 heures !). Comme par hasard. La grande presse ne serait-elle plus indépendante ?

mercredi 13 mai 2009

Un homme qui a appréhendé très tôt la dimension sociale

Update:
Didier Donfut, via sa société, travaillait aussi pour la Socofe, un holding wallon (et structure publique) actif dans le secteur de l'énergie, dont le ministre Jean-Claude Marcourt vient de quitter précipitamment la présidence. Pour sa consultance, la société de Donfut touchait environ 1 700 euros par mois. Plus encore que dans le cas de l'IGH, présidée par Marie-Paul Bury, conseillère communale PS à Frameries, commune dont M. Donfut est bourgmestre. La convention a été signée en 2000 par Robert Urbain et Patrick Moriau (également PS, fallait-il le préciser).
Jean-François Cats, préside le Comité d’audit du PS qui vient de screener la situation de Didier Donfut: rien à signaler. Jean-François Cats, membre du Comité "Lamfalussy" qui redessine l’architecture du système financier belge pour le compte du gouvernement belge, dirige le cabinet de réviseurs d’entreprises TCLM qui est également réviseur attitré des comptes de l’Intercommunale gazière du Hainaut (IGH) ... cherchez l'erreur ou le propre conflit d'intérêt ...

Vont-ils tous être poursuivis, démis de leurs fonctions et virés du PS dans la bonne lignée de la rénovation ?

Donfut ministre, jusqu'à quand ? titrait déjà à l'époque Vers l'Avenir quand le ministre se sentait plus Martien que démissionnaire ... Pour ma part, cela fait un certain temps que j'avais le bonhomme dans la ligne de mire, mais la situation est tellement caricaturale et "banale" au sein d'une certaine Association de malfaisants, que je préfère vous proposer l'hagiographie de ce digne représentant du bon peuple qui ne voit toujours pas le problème de ce "guichet unique" à la place du "guichet unique". Le Comité d’audit interne du PS, présidé par Jean-François Cats, réviseur d’entreprise et président honoraire de l’Institut des réviseurs d’entreprises, non plus par ailleurs ... on est en droit de se poser de sérieuses questions, alors qu'il y a peu, on pouvait lire également son hagiographie dans le journal le Soir. On peut donc encore lire sur le site du PS à propos de Didier, le Magnifique :

Profil : Didier Donfut est un homme qui a appréhendé très tôt la dimension sociale. Après ses études, pendant cinq ans, il travaille dans le logement social et son premier mandat électif fut celui de conseiller CPAS à la Commune de Frameries.

Il n’a depuis lors cessé de défendre la solidarité que ce soit en tant que bourgmestre, comme député fédéral, comme député wallon, ou comme secrétaire d’État aux Affaires européennes du gouvernement sortant. Persévérant, aimant le consensus, défenseur du secteur public et des valeurs socialistes, il fait primer l’intérêt général sur toutes les formes d’égoïsmes. Président pendant cinq ans, de 1999-2004, de la commission de l’action sociale du Parlement wallon, il poursuit son action au service d’une dimension sociale forte dans la société. (ndr: la sienne ?)

Ingénieur commercial de formation, Didier Donfut est le papa de 3 enfants. À côté de son travail politique, Didier Donfut est passionné de basket. Il préside l'asbl du club de Mons Hainaut (ndr: à creuser ...)
En dehors des gradins, pour se distraire et garder la former il pratique le jogging le plus régulièrement possible et il écoute avec passion les "pierres qui roulent" …


Formation : Ingénieur commercial
Domaines de prédilection : Cadre de vie (ndr: le sien, sans doute), Social , Sécurité (ndr: des revenus)


Fonctions actuelles
Ministre régional (Région wallonne)
Conseiller communal (FRAMERIES)
Bourgmestre en titre (FRAMERIES)
Chef de groupe au Conseil communal (FRAMERIES)

Fonctions au sein du Parti (ndr: pas encore démis, voire exclu ?)
Membre du Bureau avec voix délibérative (Parti Socialiste)
Membre du Comité des fédérations socialistes wallonnes (Parti Socialiste)
Président fédéral (MONS-BORINAGE)
Membre du Comité fédéral avec voix délibérative (MONS-BORINAGE)
Membre du comité de la SECTION (FRAMERIES)

Date de naissance
25/10/1956

Informations
Ministre régional (Région wallonne)
Rue des Brigades d'Irlande 4
5100 JAMBES (NAMUR)
Envoyer un email

Bourgmestre en titre (FRAMERIES)
Rue Archimède 1
7080 FRAMERIES


La couleur des crèches ...
Brève: Les couleurs politiques n'ont joué aucun rôle dans la sélection des projets de crèches, a affirmé lundi le ministre de l'Action sociale, Didier Donfut, en Commission du parlement wallon


Updated:

Dans le moniteur du 14 août 2008, Didier Donfut faisait état des mandats rémunérés suivants :
Député wallon 21/12/07 > 31/12/07
Conseiller communal (Frameries) 21/12/07 > 31/12/07
Bourgmestre (Frameries) 01/01/07 > 21/12/07
Administrateur du CHU Ambroise Paré à Mons 01/03/07 > 29/06/07
Administrateur de l’IDEA
Administrateur de l’IGRETEC 29/06/07 > 31/12/07
Membre du comité de direction de l’IGRETEC (29/06/07 > 31/12/07)
Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes (01/01/07 > 20/07/07)
Ministre fédéral de la Santé (20/07/07 > 21/12/07)
Membre du conseil de police de la Zone BORAINE

Dans le même document M. Donfut déclarait également plusieurs mandats non rémunérés : président de la Fédération du PS de Mons, administrateur de la SPRL IDEE, vice-président du Parc d’Aventures scientifiques PASS, administrateur de la Fondation Louis Piérard et président de Union Groupes de Maison du Peuple Frameries.

Suspicions de conflit d’intérêt chez Didier Donfut : 143.000 euros l’année
D’un côté, le ministre wallon possède une société de consulting dont il est l’unique actionnaire. De l’autre, le socialiste est le bourgmestre de Frameries. Réunissez les deux et vous obtenez un contrat de consulting avec un organe de sa commune pour la bagatelle de 143.000 euros l’année !Le ministre wallon Didier Donfut, 3ème sur la liste PS à Mons, a signé en 2000 une convention qui lie sa société de consulting (IDEE) à l'IGH (Intercommunale gazière du Hainaut) pour un montant annuel de 120.000 euros. Les gains de l'activité de consultance de la société de Didier Donfut s'ajoutent à son salaire ministériel, écrit mardi La Libre Belgique.La convention est toujours en vigueur. Elle a été reconduite en 2006 et a été indexée. Elle tourne aujourd'hui autour de 143.000 euros par an. La société a facturé pour plusieurs centaines de milliers d'euros en huit ans. Les factures s'enchaînent et les cachets de consultance de l'IDEE sont versés sur le compte bancaire de la société de Didier Donfut dont il est l'unique actionnaire et qui n'emploie qu'une personne.Les missions d'IDEE se limitent à quelques conseils dans les contacts entre IGH et Electrabel. La convention prévoit que "le consultant pourra organiser ses activités avec la plus grande liberté et avec la plus complète indépendance".IGH est présidée par Marie-Paul Bury, conseillère communale PS à Frameries, commune dont M. Donfut est bourgmestre. La convention a été signée en 2000 par Robert Urbain et Patrick Moriau, également PS.
Marcourt fait aussi appel à la société de Donfut …Une seconde convention lie, depuis 2000, IDEE à une autre structure publique, la Socofe, un holding public présidé par Jean-Claude Marcourt. La Libre Belgique s'interroge sur le montant de cette convention.Il apparaît que Didier Donfut a mené des négociations gouvernementales pour le PS sur le décret gaz et électricité. "Il a effectué un lobby caricatural pour Electrabel", a rapporté au journal un observateur de premier plan.
Richard Miller (MR) déposera une interpellationLe député Richard Miller (MR) déposera ce mardi au parlement wallon une interpellation au ministre-président Rudy Demotte à propos de la situation du ministre de l'Action sociale, Didier Donfut, a-t-il annoncé. "D'après cette convention, des montants importants auraient été versés à M. Donfut pour des missions très limitées", a expliqué M. Miller. Le parlement wallon a cessé ses activités le 30 avril mais il n'est pas dissous. Il peut donc valablement se réunir à nouveau, a fait remarquer le député, en rappelant que le président José Happart avait lui-même indiqué qu'il était disposé à réunir l'assemblée si besoin était.


Donfut reçu par le comité d'audit du PS
29.04.09
Le ministre wallon de la Santé et de l'Action sociale, Didier Donfut, vient d'être convoqué et "screené" par le comité d'audit du PS en raison de rumeurs persistantes quant à la bonne gestion de sa comptabilité et des différents mandats qu'il détient. L'information est reprise par un quotidien francophone mercredi. La porte-parole du PS a toutefois précisé, mercredi matin à l'Agence BELGA, que M. Donfut avait été "reçu" par un membre du comité d'audit -et non pas convoqué- comme c'est le cas pour la plupart des mandataires socialistes. Titulaire de divers mandats d'administrateurs rémunérés (Igretec, Idea), Didier Donfut est également expert permanent à la Socofe, un mandat pour lequel il a été reconduit en 2006 et pour lequel il est rémunéré. La Socofe est un holding financier à caractère régional qui gère les intérêts communaux et intercommunaux, notamment dans le secteur de l'énergie. Le comité d'audit du PS n'a pas relevé d'anomalie fondamentale.

mardi 21 avril 2009

Commissaire à l'éthique

Brève: Le premier ministre du Québec, Jean Charest, réitère sa volonté d'instaurer un poste de commissaire à l'éthique pour traiter des questions d'apparence de conflits d'intérêts.

Notre commission parlementaire de choc s'est peut-être trompée de destination sur le continent Nord-Américain ?

vendredi 27 mars 2009

Frédéric à l'Europe

J'avoue, moi-même, cela ne m'avait pas effleuré. Le Pan a trouvé une explication fort plausible à la candidature surréaliste du fiston Daerden aux "européennes". Ceci n'est par ailleurs qu'une cerise sur le gâteau d'une vie de patachon politique toujours confrontée aux graves problèmes de conflit d’intérêts que génère toujours la double qualité de député wallon et propriétaire (par sociétés-écran interposées) du cabinet révisoral BCG & Associés :


la qualité de parlementaire européen, à la différence de celle de député régional ou fédéral, est… compatible avec le statut de réviseur d’entreprise !

jeudi 22 janvier 2009

Les Daerden réviseurs

Pierre Bouillon revient sur les éternels conflits d’intérêts et curieuses coïncidences de la paire Daerden, produits toxiques de la démocratie.

Plus de 180 sociétés révisées par le bureau lié aux Daerden père et fils :
Véronique Cornet (MR) a fait le compte. La députée dénonce les conflits d’intérêts et repère de curieuses coïncidences.
Depuis longtemps, l’opposition au parlement wallon s’émeut des activités révisorales de Michel et Frédéric Daerden. Pour le MR et Ecolo, elles posent un problème de conflit d’intérêts. Le fait est que les Daerden sont (ont été) les réviseurs d’entreprise d’un tas d’organes publics dépendant des pouvoirs où ils sont impliqués – Michel est ministre de la Région wallonne (Budget, Travaux publics) et de la Communauté française (Budget). Il est bourgmestre d’Ans, aussi. Frédéric est député régional wallon et maïeur de Herstal.
L’on devinait la clientèle des Daerden impressionnante. Mais cela n’était déduit que d’informations éparses, « plic-ploc ».
Véronique Cornet s’est livrée à une recherche plus systématique – un « travail de fourmi », consistant notamment à éplucher les comptes de la Banque nationale.
La députée MR nous a communiqué le produit de ses recherches. Elles ont porté sur la clientèle de BCG & Associés, l’héritière de la société DC&Co fondée en 1986 par le père, que le fils détient désormais via des créations intermédiaires (PC&Co, AI Invest et Rev Invest – lire Le Soir du 20/11).


L’investigation s’arrête au 31 décembre 2007 (les comptes ne sont pas encore disponibles au-delà).
Verdict ?
L’élue a compté environ 180 sociétés clientes et précise aussi sec : « Ce n’est pas exhaustif ! Une vision totale est impossible. En attendant, l’écran de fumée se lève. Et d’emblée, la quantité de clients pose question. » Visée, bien sûr : « l’influence de la position politique » des Daerden pour décrocher des contrats. C’est que les sociétés qui se font réviser par BCG sont (très, très) majoritairement publiques.
L’inventaire MR s’ouvre par une quarantaine d’intercommunales et sociétés de logements, souvent liégeoises. On est frappé ensuite par le nombre de sociétés et organes publics dépendant de la Communauté et de la Région wallonne (en vrac, et sans être complet : Socofe, Sogepa, Sorasi, Sowaer, Sowalfin, Sriw, SRWT, SPGE, Société wallonne du logement, Sofibail, Forem, TEC Liège, TEC Charleroi, TEC Hainaut, médiateur wallon, Meusinvest, Sideco, RTBF, CGRI…) ...

samedi 22 novembre 2008

Dick Cheney a été inculpé

Brève: Dick Cheney qui avait une influence sur les contrats fédéraux attribués aux entreprises gérant les prisons américaines a été inculpé par un jury d'accusation texan dans le cadre d'une affaire d'abus dans des prisons privées.

Le futur ancien vice-président aurait tiré de lourds profits, via ses investissements de 85 millions de dollars dans une entreprise qui détient des parts dans des prisons privées; en d'autres mots, un "conflit direct d'intérêt" .

mardi 17 juin 2008

Ga uw gang

Updated
Allez votre corridor, disent les flamands, quand ils veulent se montrer aimables.
Petit point des relations belgo-flamandes, en dehors de ce foutu corridor ...
  • Moureaux : « Oser le confédéralisme »
    Le socialiste évoque pour « Le Soir » ce que beaucoup de francophones envisagent désormais : une nouvelle Belgique.
    L'édito de Béatrice Delvaux: "L'heure n'est plus au romantisme"
  • La province du Brabant flamand soutient Overijse
    La députation provinciale du Brabant flamand soutient les communes qui envoient des admonestations écrites aux commerçants qui font usage de publicités dans une autre langue que le néerlandais.
    Une étoile bleue à Overijse ?
    Pour les mêmes raisons que celles invoquées par le Premier ministre Yves Leterme (CD&V/ N-VA) – c’est-à-dire violation de la Constitution –, le ministre flamand de l’Intérieur, Marino Keulen (VLD), a désapprouvé l’initiative de la commune d’Overijse d’installer un bureau des plaintes où la population est invitée à dénoncer les commerçants faisant usage d’autres langues que le néerlandais dans leurs devantures, panneaux et publicités. Keulen veut rencontrer les autorités communales. Son invitation est parvenue au collège qui s’est réuni, lundi soir, pour en discuter, mais sans prendre de décision à cet égard.
    Bataille linguistique en Flandre
    Trois semaines après l'arrivée au pouvoir d'Yves Leterme, les tensions communautaires ressurgissent à Bruxelles.
    Les panneaux publicitaires en anglais qui bordent la nationale menant à Overijse, ne font pas illusion. Dans cette commune flamande de 24 000 âmes, à la périphérie sud de Bruxelles, la langue de Shakespeare n'a officiellement pas droit de cité. M. le maire en a décidé ainsi. Et pour bien se faire comprendre, il vient d'écrire une lettre à une agence immobilière qui avait eu l'audace d'apposer devant une jolie maison en brique, juste à côté de la classique inscription en néerlandais Te Koop («à vendre»), la traduction anglaise, «for sale». «Cette commune appartenant à la région flamande, il est important que vous utilisiez exclusivement le néerlandais. Nous espérons que votre entreprise contribuera à l'avenir de façon positive à la préservation de son caractère flamand», écrit l'édile, en exigeant une «réponse rapide».
  • 17/06 - Communautaire : un accord le 15 juillet ? Vos questions à Olivier MAINGAIN et Eric VAN ROMPUY
    A 4 semaines précisément du mardi 15 juillet, le premier ministre Yves LETERME peut-il encore décrocher, comme annoncé, un accord sur le communautaire ? Scinder BHV ? Elargir Bruxelles ? Nommer les bourgmestres de la périphérie ? Transférer des compétences ? Benoit PATRIS reçoit Eric Van Rompuy, député flamand CD&V, et Olivier MAINGAIN, président du FDF.
    Posez-leur toutes vos questions sur ce blog ou au 070/22 37 37
    Téléchargez le podcast en cliquant ici
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  • Pour l'autonomiste flamand Geert Bourgeois, en Belgique, "le confédéralisme est la seule solution possible"

    A un mois de l'échéance fixée pour trouver un accord entre Flamands et francophones pour régler la crise institutionnelle belge, le premier ministre, le chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, est poussé dans le dos par son camp pour adopter une ligne dure. Marianne Thyssen, la nouvelle présidente de son parti, vient d'évoquer la "dernière offre" faite aux francophones avant une rupture de la solidarité entre les régions.

    "Il faut aller vite maintenant. L'insatisfaction croît en Flandre, où l'on veut, notamment, plus de maîtrise sur la fiscalité, l'emploi, la politique familiale et la santé", explique au Monde Geert Bourgeois, ministre du gouvernement régional de Flandre pour les relations extérieures et ex-président de la Nouvelle Alliance flamande (NVA), la formation nationaliste associée aux chrétiens-démocrates flamands.
    "Un refus persistant des francophones nous mènerait à une crise grave, une crise de régime", diagnostique le responsable autonomiste qui s'exprime "à titre personnel". Refusant le terme de "séparatiste", "trop négatif, évoquant le repli alors que je veux une Flandre ouverte sur l'Europe et le monde", Geert Bourgeois avance sa solution pour la Belgique : le confédéralisme. "Une Flandre et une Wallonie indépendantes, oeuvrant ensemble dans un cadre confédéral et insérées dans l'ensemble européen". Et Bruxelles, troisième région du pays ? "C'est sa situation particulière qui fait du confédéralisme la seule solution possible. Bruxelles ne peut être une région à part entière. Elle est dépendante de la Flandre et de la Wallonie - mais surtout de la Flandre dont elle doit rester la capitale - et elle joue un rôle particulier en Europe."

  • Histoire du mouvement flamand
    Le Mouvement flamand expliqué aux francophones. Le mouvement flamand a joué un rôle fondamental dans la transformation de la Belgique. Pour comprendre la position flamande sur Bruxelles, les "facilités" et BHV, il est nécessaire d'en revenir à l'histoire. Or, cette histoire tellement actuelle, peu de francophones la connaissent.
  • Le CVP a bien une présidente
    La nouvelle dame patronnesse du CD&V éclaircissait son jeu dans l’hebdomadaire catholique flamand Tertio : « Les trois personnes du Conseil de l’Europe ont vraiment agi à la légère. En fait, ils ont fait un city-trip à Bruxelles. Ils ont parlé avec quelques personnes concernées et ont immédiatement communiqué leurs conclusions. Si cette question est débattue à un niveau plus élevé au Conseil de l’Europe, je ne puis m’imaginer qu’on va prendre au sérieux ce rapport. Le problème, c’est que les Européens sont surtout informés par les médias francophones qui ont un autre regard sur la problématique…
  • Très voltairienne, la province de Liège!

    «Après la fixation de la frontière linguistique (1962-1963), le pays fut divisé en zones linguistiques, ce qui entraîna le rattachement de certaines communes flamandes à la province francophone, et vice-versa. Dans l'ensemble, elle s'effectua sans heurts, mais elle souleva des protestations dans certaines communes comme aux Fourons, où des notables locaux ne voulurent rien savoir du rattachement de l'ancienne partie liégeoise au Limbourg flamand. Des extrémistes des deux camps venaient régulièrement se «promener» aux Fourons et on murmure que la gendarmerie de l'époque se plaisait à utiliser ces confrontations entre groupes d'exaltés pour s'entraîner à intervenir contre des manifestants. Il fallut des années avant que le calme revienne aux Fourons.Actuellement, plus rien dans ces six villages bucoliques, nichés dans des vallonnements paisibles et boisés, ne vient rappeler ces années de tourmente. Leurs noms, à eux seuls, évoquent un univers de calme et de charme: Moelingen, 's Gravenvoeren, Sint-Martens-Voeren, Sint-Pieters-Voeren, Teuven et Remersdaal»
  • Dedecker progresse en Flandre et à Bruxelles
    L'explosion de la Lijst Dedecker en Flandre et sa progression à Bruxelles sont les principaux enseignements du baromètre saisonnier de La Libre et RTL-TVi. Le MR garde, de justesse, le leadership en Wallonie mais reste largement en tête à Bruxelles suivi du PS. CDH et Écolo sont quant à eux en progression dans les deux Régions.
  • L'enseignement aux Régions ? C'est non
    Un député wallon propose une régionalisation de l'Enseignement au groupe Wallonie-Bruxelles.MR, CDH, Ecolo et... PS torpillent l'idée du socialiste. En revanche, Daoust (FEB) et Vandermeeren (FGTB) apprécient.
  • Le CD&V touche au tabou de la Sécu
    Le parti du Premier ministre ouvre des brèches en douce. Exemple : il propose de régionaliser une partie des soins de santé et l'impôt des personnes physiques. Une radicalisation.
  • Inspection pédagogique : nouveau conflit d’intérêts
    Le Parlement francophone bruxellois a adopté à l’unanimité moins une abstention d’Ecolo une motion en conflit d’intérêts sur la proposition de décret visant à transférer aux autorités flamandes l’inspection scolaire dans les écoles francophones des communes à facilités.
  • Les Wallons peu friands des cours de langue du VDAB
    Les cours de langue organisés depuis le début de l’année par le VDAB à destination des demandeurs d’emploi wallons ont peu de succès. Après deux mois, ils n’étaient que deux à s’être présentés et quatre mois plus tard, à peine dix-huit.