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dimanche 13 décembre 2009

Attentat pâtissier ?







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Berlusconi agressé à coup de statuette: on en rigole déjà?


1- Jetez des tours de Pise sur Berlusconi!Ce jeu flash fait déjà fureur
2- L'agresseur, Massimo Tartaglia, est déjà une star!40.000 fans sur Facebook en moins d'une journée.
3- Les rétrospectives de politiques boxés se multiplient
Made in UK sur le Daily Telegraph
4- Décidément, les hommes politiques ne sont pas bien protégés
Remember le couple qui s'était incrusté à la Maison Blanche? (Slate)

mardi 10 mars 2009

L'auteur d'un "attentat à la chaussure"


Brève: L'étudiant allemand auteur d'un "attentat à la chaussure" contre le Premier ministre chinois Wen Jiabao comparaît de nouveau mardi devant le tribunal de Cambridge. Martin Jahnke, 27 ans, risque jusqu'à 6 mois de prison et une amende maximum de 5.000 livres, soit 5.730 euros. Mis en cause pour avoir "usé d'un langage ou d'une attitude menaçante, injurieuse ou insultante en vue de provoquer la peur ou la violence", le jeune homme est déjà passé le 10 février dernier devant la même juridiction, et a plaidé non coupable.

mercredi 4 mars 2009

L'affaire de l'Observatoire

«Le faux attentat de l'Observatoire»


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L'histoire fangeuse du mitterrandisme...

La nuit du 15 au 16 octobre 1959 sera l'une de celles qui voilent le destin de François Mitterrand d'une lumière glauque. A minuit moins le quart, l'élu de la Nièvre sort de la brasserie Lipp, boulevard Saint-Germain. Il prend le volant de sa 403 pour regagner son appartement de la rue Guynemer. S'apercevant qu'il est suivi, il fait un détour par le jardin du Luxembourg, à la hauteur de l'avenue de l'Observatoire. Il arrête sa voiture, enjambe une haie et se jette à plat ventre dans le gazon. Un rafale de pistolet mitrailleur est alors tirée sur la voiture vide.
Le lendemain, l'affaire est la une de tous les journaux. L'Humanité demande la dissolution des "bandes fascistes", la SFIO est solidaire, Mitterrand est un héros. A quarante-trois ans, l'adversaire du gaullisme devient également victime des ultras de l'OAS, des activistes de l'Algérie française. Trois jours plus tard, un journal d'extrême droite, Rivarol, publie les révélations d'un des agresseurs de François Mitterrand, Robert Pesquet, qui affirme n'avoir eu d'autre commanditaire que Mitterrand lui-même, soucieux de faire remonter sa cote de popularité.
Cette affaire d'attentat bidon est catastrophique pour le sénateur de la Nièvre. Il semble qu'il ait été pris à son propre piège par des hommes exploitant, à l'encontre de leur commanditaire, les effets de cette détestable affaire. Poursuivi pour outrage à magistrat, après la levée de son immunité parlementaire, François Mitterrand bénificiera d'un non-lieu ainsi que ses "agresseurs", à la suite d'une loi d'amnistie en 1966.