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mardi 18 janvier 2011

500 permis de séjour.be retirés

Melchior Wathelet , le 13/01/2011, à la députée CD&V Nahima Lanjri :

Quelque 500 permis de séjour ont été retirés au cours de l'année dernière :

  • Un peu plus de 150 citoyens de l'Union européenne ont perdu l'an dernier leur permis de séjour car ils n'étaient pas réellement travailleurs ou indépendants. (C'est une condition légale afin de pouvoir en bénéficier)

  • Les 343 autres permis ont été retirés par l'Office des étrangers soit

    - parce qu'ils avaient été obtenus de manière frauduleuse
    - soit parce que l'intéressé avait exagéré ses demandes auprès du CPAS
    - soit parce qu'il ne satisfaisait plus aux conditions originelles pour habiter en Belgique

Melchior Wathelet, le secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations :
"La Belgique a expulsé l’année dernière 304 personnes étrangères qui ont « porté des atteintes sérieuses à l’ordre public ». Parmi elles, 300 étaient en séjour illégal et 4 disposaient d’un droit au séjour"


Lire aussi:
971.000 étrangers en Belgique
Forte de près de 500 millions d'habitants, l'Union européenne comptait, au 1er janvier 2008, 30,8 millions d'étrangers sur son territoire, soit 6,2%, dont 11,3 millions étaient ressortissants d'un autre pays de l'Union européenne, selon des chiffres publiés mercredi par l'Office européen de statistiques, Eurostat.
C'est le Luxembourg qui compte le plus fort contingent d'étrangers (lequel compte pour 43% de sa population totale), suivi de la Lettonie (18%) et l'Estonie (17%). En revanche, les étrangers ne représentent que moins d'1% de la population en Roumanie, en Pologne ou en Bulgarie.

En Belgique, les étrangers, au nombre de 971.000, représentent 9,1% de la population totale, dont les deux tiers sont issus d'un autre Etat membre de l'UE. Ce sont les Italiens (169.000) qui sont les plus nombreux chez nous, devant les Français (130.000) et les Néerlandais (123.000).

A l'échelle de l'Union, ce sont les Turcs (2,4 millions) qui représentent le plus fort contingent étranger, devant les Marocains (1,7 million) et les Roumains (1,7 million).

Fraude à la régularisation: quatre personnes arrêtées 07.12.09
Quatre personnes ont été placées sous mandat d'arrêt à Bruxelles dans le cadre d'un trafic de faux documents destinés à régulariser des sans-papiers. Certains inculpés exercent des fonctions de traducteurs ou sont actifs dans des ASBL à finalité sociale.
Ils auraient vendu de fausses attestations à des demandeurs d'asile.
L'enquête de la juge d'instruction bruxelloise Patricia Jaspis a permis de démanteler un trafic de faux documents à l'usage de candidats à la régularisation. Arrêtées mercredi, quatre personnes ont été inculpées et placées sous mandat d'arrêt. Elles comparaissent ce lundi après-midi devant la chambre du conseil.
Les inculpés exercent diverses fonctions au sein d'ASBL à finalité sociale. L'un d'entre eux dirige ainsi une école pour enfants en décrochage scolaire à Saint-Josse. Un autre s'occupe d'une ASBL forestoise. Trois des quatre suspects sont aussi proches des milieux politiques. Mustapha Zitouni figurait sur la liste cdH de la ville de Bruxelles lors des élections communales de 2006 avant d'en être écarté en dernière minute. Abdelkader El Moukhtari et Mohamed Mahou se sont présentés aux dernières élections régionales bruxelloises sur la liste du nouveau parti régionaliste Pro Bruxsel. Auparavant, Mohamed Mahou avait milité au sein d'Ecolo avant de rallier le PS.
D'après les premiers éléments de l'enquête, les quatre personnes arrêtées fournissaient contre paiement de fausses attestations de présence sur le territoire à des candidats à la régularisation. La date d'arrivée en Belgique est en effet l'un des critères pris en compte pour octroyer ou non la régularisation aux demandeurs d'asile.



Reportage de M. Baele
24.02.10
L'immigration des Balkans vers Bruxelles, un vrai business
Le nombre de demandeurs d'asile en provenance de Macédoine et de Serbie a littéralement explosé depuis le début de cette année. L'organisation de cette immigration entre les Balkans et Bruxelles est devenue un vrai petit business.
Les ressortissants de Serbie et de Macédoine semblent se prendre d'affection pour notre territoire. Il faut dire que, depuis le mois de décembre, ils n'ont plus besoin de visa pour venir en Europe. Ils ne peuvent pas pour autant travailler. Et, s'ils introduisent une demande d'asile, très peu l'obtiennent en définitive.
Et pourtant, ils affluent nombreux, depuis plusieurs semaines, au bureau d'accueil bruxellois pour demandeurs d'asile. Et la suppression du visa n'explique pas tout. L'office des Etrangers s'en est bien rendu compte. Il parle d'agences de voyages qui font miroiter le paradis aux demandeurs d'asile et organisent ces trajets pour 130 ou 150 euros. Ces bus prennent la route plusieurs fois par semaine, direction Bruxelles.
En général, ils arrivent le dimanche soir ou le lundi à la gare du nord. On promet alors un toit ou une aide financière à ces migrants. Mais cette promesse est stérile parce que FEDASIL n'a plus de place dans ses centres ni dans les hôtels qui normalement pallient les manques.
Dans les villages d'origine, cette migration soudaine n'est pas sans conséquence. Des villages entiers se vident.
Il n'aura fallu qu'un mois pour que naissent ces agences de voyages, marchands de rêves. Mardi, en une seule journée, 89 Macédoniens ont frappé à la porte du bureau d'accueil. C'est presqu'autant qu'en 6 mois l'an dernier
.


15.000 € par mois pour le demandeur d’asile 12/11/2010

Pour payer cet argent, l’huissier de justice a saisi à l’État 4 voitures et 15 ordinateurs qui seront vendus dans 8 jours
Asile/ Courard : une concertation préalable avec les communes aurait été infructueuse
Ibra est un demandeur d’asile arrivé en Belgique le 18 août pour lequel une avocate – Me Latifa Baïtar – a obtenu du tribunal du travail de Bruxelles la condamnation de l’État belge à lui verser 500 € d’astreinte par journée pour laquelle Fedasil n’aura pu lui procurer un hébergement. 500 € par jour, c’est 15.000 € par mois… un salaire de ministre. Nous avons rencontré ce Sénégalais de 31 ans dont l’avocate a fait exécuter la condamnation par voie d’huissier de justice en faisant saisir chez Fedasil des véhicules et des ordinateurs.

vendredi 14 janvier 2011

Expulsion de 300 personnes en séjour illégal

Brève:

En 2010, la Belgique a
expulsé 300 personnes en séjour illégal qui ont « porté des atteintes sérieuses à l’ordre public »

jeudi 13 janvier 2011

Ministère de la Défense

En ce début d’année 2011, il y a plus de 36.200 personnes au ministère de la Défense, mais l’objectif affiché est de la terminer avec 34.000 fonctions.

mardi 21 décembre 2010

Les transferts interrégionaux

Phineas_Barnum

@enkellezen Transfert annuel de 16 milliards de Bruxelles à la Flandre http://bit.ly/9mKDby @GeoffroyCoomans


GeoffroyCoomans
"Dans l'imaginaire flamand, il y a une vieille idée -fausse- qui considère que #Bruxelles a été flamande" #Delwit #BeGov #NoGov


GeoffroyCoomans
@enkellezen #Bruxelles, c'est 10% des habitants et presque 20% de la richesse créée en #Belgique :-) cc @gilleschasseur @Phineas_Barnum

Chaos_Be
@GeoffroyCoomans c'est aussi 20% de chomage si on en est a citer des chiffres... Cc @enkellezen @gilleschasseur @Phineas_Barnum

Chaos_Be
@GeoffroyCoomans ca veut dire que les 20% de richesse ne sont pas produits par les habitants @enkellezen @gilleschasseur @Phineas_Barnum

Phineas_Barnum
@Chaos_Be Mon cher ami, j'en ai au moins 2 autres : Pareto & Gauß #Gauss @enkellezen @gilleschasseur

Chaos_Be
@GeoffroyCoomans ca veut dire que la "chasse" aux navetteurs et la surtaxation sont deplaces @enkellezen @gilleschasseur @Phineas_Barnum


Lire aussi:
Antoine parle de malhonnêteté intellectuelle et donne des chiffres
Le vice-président du gouvernement wallon André Antoine a estimé que l'assimilation par Bart De Wever des transferts financiers vers la Wallonie à une injection donnée à un "junkie" relevait de la "malhonnêteté intellectuelle". M. Antoine a fait état dans un communiqué de l'évolution favorable des paramètres économiques de la Région


Les transferts interrégionaux: la partialité de la Flandre interpelle (2008)

La Banque Nationale de Belgique a publié ce 18 spetembre 2008 une étude sur les transferts et mécanismes de solidarité via le budget des administrations publiques entre la Région Flamande, la Région de Bruxelles, et la Région de Bruxelles (Lien: BNB: "Transferts et mécanismes de solidarité interrégionaux via le budget des administrations publiques"). Plusieurs études ont déjà tenté dans le passé d’évaluer l’ampleur des flux financiers entre Régions et auraient ainsi mis au jour l’existence de transferts nets continus de la Région flamande vers la Région wallonne depuis la fin des années 1960 et, depuis les années 1990, également vers la Région de Bruxelles.

La demande flamande pour une fédéralisation plus poussée des compétences, le confédéralisme voire même le séparatisme est légitime par principe. Mais le manque de rigueur dans l’argumentation et la partialité réductrice des positions prises interpellent. Trop souvent, la situation socio-économique de la Wallonie est l’argument justifiant de nouveaux transferts de compétences. Il n’est pas inutile de rappeler que la Wallonie a été le moteur de la croissance belge durant 135 ans et que la Flandre ne l’a dépassée que depuis une quarantaine d’années.

Par ailleurs, les auteurs de l'étude avertissent d'emblée "Dans la mesure où les calculs ont été effectués dans le contexte institutionnel belge qui prévaut actuellement, les résultats présentés en ce qui concerne les transferts interrégionaux ne sont valables que dans celui-ci. Toute modification éventuelle du contexte institutionnel belge pourrait en effet conduire à des résultats très différents ... Cette étude ventile les transferts entre les administrations publiques et les ménages sur la base du domicile de ces derniers."

Bruxelles offre chaque année 16 milliards à la Flandre

La Région de Bruxelles-Capitale produit un cinquième de la richesse belge mais n’en conserve qu’un dixième. Son (re)financement n’est donc pas une aumône, plutôt un juste retour des choses. La Flandre, en particulier, a du mal à l’admettre. Alors que, selon ses propres calculs, Bruxelles génère 8,5 % de son PIB !

Les calculs effectués par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne, chiffrent à 57,2 milliards d’euros la richesse produite dans les 19 communes bruxelloises en 2007, dernière année connue, sur les 306,1 milliards de PIB de la Belgique. Bruxelles-Capitale représentait donc 18,7 % du PIB belge, une proportion qui n’a guère varié ces dernières années.
La Flandre, de son côté, pesait 177,7 milliards pour la même année, soit 58 % du total national. Pourtant, le budget bruxellois 2007 se montait à 2,4 milliards seulement, soit 4,2 % de son PIB. Le budget flamand, lui, pointait à quelque 22 milliards, soit 12,4 % du PIB régional ! Bruxelles-Capitale est donc une région riche au départ et pauvre à l’arrivée…
Comment expliquer ce douloureux hiatus ? La raison essentielle tient en un mot : navetteurs. Plus de la moitié des personnes travaillant à Bruxelles habitent en Flandre ou en Wallonie et y paient leurs impôts. Sur les 688.000 emplois recensés à Bruxelles, 330.000 sont occupés par des Bruxellois (soit 48 % à peine), 228.000 par des personnes habitant en Flandre et 130.000 par des résidents wallons. Les Bruxellois travaillant dans les deux autres régions ne sont que 64.000. Or, contrairement aux touristes et surtout aux congressistes, les navetteurs ne rapportent pas grand-chose à Bruxelles, tout en coûtant de l’argent.
Certains s’exaspèrent : il est temps que Bruxelles cesse d’être le dindon de la farce. Non en faisant humblement état des trous de son budget, mais en exigeant que lui revienne une partie de l’immense richesse dont elle arrose le reste du pays.
Peut-on chiffrer la valeur des transferts économiques dont la Flandre et la Wallonie bénéficient au départ de Bruxelles ? Le service d’études du gouvernement flamand y a lui-même répondu ! Son rapport Vrind 2008 (page 71) explique en effet que le PIB par habitant de la Flandre passe de 29.700 à 32.400 euros (en 2007) lorsqu’on attribue au lieu de domicile le travail presté par les navetteurs allant travailler à Bruxelles. Total : 16,5 milliards d’euros.
Exprimé autrement, Bruxelles génère 8,5 % du PIB flamand. Sur la base du nombre de navetteurs, le transfert de Bruxelles vers la Wallonie serait de 9,5 milliards d’euros. Et sa part dans le PIB wallon de 11,8 %

mardi 12 octobre 2010

La N-VA est contournable

même pour une "grande réforme de l'Etat" ...

ou encore ...

Phineas_Barnum

N-VA + PS + MR +CD&V +SP.A = majorité des 2/3 au Parlement Ce qui bloque donc, ce sont les exclusives et exigences d' @Elio #CQFD



jeudi 30 septembre 2010

4/10 pour la Belgique

Phineas_Barnum Les Flamands privilégient la création de trois Etats indépendant et le rattachement de Bruxelles à la Flandre.
Pour les bruxellois: L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 % des voix.
2/3 des bruxellois sont contre la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles (et la culture de l'échec)


demotterudy
Pas dac @lesoir: même si c'est bien plus net en wal. qu'a BxI, il est clair que le 1er choix bxlois est fed walbru, si Vl independante


demotterudy
@Phineas_Barnum bxl dit 33pc pour walbru 24pc district 23pc Bxl indpte 8pc France 2 ac Vl .. Donc premier choix walbru :-)


demotterudy
Unité entre Bruxellois et Wallons indispensable! Pour le bien des populations.

Phineas_Barnum
@demotterudy Mais pas avec les flamands ?!? #unité


Alvarone
@Phineas_Barnum avec les flamands ? drôle d'idée. Un peu de vaseline ?


Phineas_Barnum
@Alvarone Sur le principe théorique, la séparation du pays est un non-sens économique.


Chaos_Be
@demotterudy suis pas convaincu par l'argumment "pour le bien des populations" quand même...


demotterudy
@Phineas_Barnum mais si! Mais Unité primordiale entre W et Bxl, n'attend-t-on pas cela du Ministre-Président des Francophones?



Lire aussi:

Demotte : « Le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles »
RudyDemotte a réagi sur Twitter aux résultats du sondage réalisé par Le Soir sur ce que pensent Wallons et Bruxellois de l’avènement d’un Etat Wallonie-Bruxelles. Pour lui, le sondage indique bien que cette option est le premier choix, y compris pour les Bruxellois.

« Pas dac @lesoir ». Ainsi commence le tweet adressé à la rédaction ce samedi après-midi. Il émane de Rudy Demotte (@rudydemotte sur Twitter). Le ministre-président wallon et de la Communauté française réagissait ainsi au sondage Le Soir/Dedicated Research publié ce samedi, qui examine ce que pensent Wallons et Bruxellois de l’avènement d’un Etat Wallonie-Bruxelles au cas où la Flandre prend son envol. Ainsi, selon notre sondage, si les Wallons plébiscitent ce scénario (63 %), il emballe nettement moins les Bruxellois (33 %). Mais, souligne Rudy Demotte sur Twitter, « Même si c’est bien plus net en Wallonie qu’a Bruxelles, il est clair que le 1er choix bruxellois est la fédération Wallonie-Bruxelles, si la Flandre devient indépendante. » Et de préciser, dans un autre tweet : « Avec 33 %, Wallonie-Bruxelles est avant les autres choix » – un État indépendant (23 %), un district européen (24 %), ou un rattachement à la France (8 %).

La Belgique unitaire fait rêver quatre Belges sur dix


Scission du pays: les Wallons pour une fédération avec Bruxelles

En cas de scission du pays, c’est l’option d’une fédération Wallonie-Bruxelles à côté d’une Flandre indépendante qui remporte le plus de suffrages (35%), suivie par la création de trois petits Etats indépendants (23%), révèle samedi un sondage de la Libre.
La majorité des Bruxellois ne veut pas des Wallons

En cas de scission de la Belgique, la majorité des Wallons est favorable à une association avec Bruxelles mais il n'y a que 33% des Bruxellois à privilégier cette option.
Si l'Etat belge devait voler en éclat, les Wallons seraient d'accord de s'unir avec les Bruxellois, mais pas les Bruxellois, selon un sondage publié samedi dans Le Soir.
Selon le sondage réalisé sur internet auprès de 1.804 personnes, 63 pc des Wallons interrogés se prononcent, si la Belgique devait éclater, en faveur de la création d'un Etat Wallonie-Bruxelles. Du côté bruxellois, ils sont toutefois seulement 33 pc à privilégier cette piste.


Un quart des Bruxellois (24pc) souhaite que Bruxelles devienne un district européen ou que Bruxelles soit indépendante (23pc). L'indépendance de la Wallonie n'est souhaitée que par 8 pc des Wallons et le rattachement à la France n'emballe ni Wallons ni Bruxellois. L'intégration de Bruxelles à une Flandre indépendante ne recueille que 2 pc des voix. Le sondage révèle quand même un point commun entre Wallons et Bruxellois: leur attachement à la Belgique.

Ils se sentent en effet d'abord belges (67pc des Wallons, 52pc des Bruxellois). De même 7 personnes sur dix se disent attachées au pays, au point que la scission serait pour elles "impensable" ou "très difficile à supporter". Seuls 5 pc se disent favorable à la scission. Quant à la réussite des négociations, Wallons et Bruxellois sont pessimistes. 38 pc des sondés pensent qu'elles vont échouer et qu'il y aura scission du pays. Près d'une personne sur deux croit cependant encore à la possibilité de former un gouvernement fédéral. Quatre sur dix souhaitent par ailleurs conserver un gouvernement fédéral assez proche de ce qu'il est aujourd'hui.

mercredi 22 septembre 2010

Un groupe de très "haut niveau"

Phineas_Barnum

#WYSIWYG Des tristes clowns de très haut niveau ... #BeGov


Phineas_Barnum

Di Rupo et BDW mettent en place un groupe de travail "de très haut niveau" ... Remis en selle ! http://bit.ly/9Chx4x


On fait appel à la Belgique RT @lemondefr Tokyo appelle à des "discussions de haut niveau" avec Pékin http://bit.ly/cWE3lD


Phineas_Barnum

#Kiadi : "En fait, les négociations n’ont pas repris. On a juste créé un comité qui examinera les conditions de la reprise ..." ?







OPA du PS et de la N-VA sur le pays- qu'en dit le Roi ?

Outre les deux coprésidents - Jan Jambon de la N-VA et Jean-Claude Marcourt -, le groupe sera également composé du sénateur Ahmed LAAOUEJ (PS), un ancien de l'IEV spécialisé en fiscalité, du ministre flamand des Finances Philippe Muyters (N-VA), du secrétaire d'Etat fédéral Melchior Wathelet, de Pierre Crevits (chef de service à la Banque nationale et chef de cabinet de Melchior Wathelet), de Philippe Donnay (chef de cabinet de Joëlle Milquet), du ministre wallon et de la Communauté française Jean-Marc Nollet (Ecolo).

Le CD&V enverra le député flamand Koen Van den Heuvel, le sp.a déléguera le sénateur Frank Vandenbroucke. Pour Groen! siégeront le député de la Chambre Stefaan Van Hecke, André Decoster (spécialiste en finances publiques) et Anton Delbarre, économiste au sein du centre d'étude du parti écologiste flamand.


Lire aussi:
VIVES :Le séparatisme à la sauce académique
Pour faire des discours, Bart De Wever est l’un des meilleurs. Mais qui fournit les munitions à la N-VA ? Faisons donc plus ample connaissance avec le think-tank VIVES.

Fin août, quand la préformation battait encore son plein, toutes les rédactions flamandes ont reçu dans leur messagerie un rapport dans lequel les auteurs Dirk Heremans et Annelore Van Hecke expliquaient pourquoi les négociateurs devaient absolument scinder la dette publique. Pour ceux qui en doutaient encore, une telle régionalisation de la dette publique constitue la dernière étape avant l’enterrement de la Belgique.

Heremans et Van Hecke sont des chercheurs de l’Institut flamand d’économie et de société (VIVES, en flamand), un « groupe de spécialistes indépendants » qui mène des recherches « sur le développement économique et social des régions et, en particulier, de la Flandre ».


O. Maingain: contrer la N-VA qui souffle le chaud et le froid

Le président du FDF Olivier Maingain prône une concertation entre tous les partis francophones pour contrer la N-VA. En privilégiant leur intérêt partisan, les négociateurs ont fait trop de concessions au parti de Bart De Wever.

Au micro de Bertrand Henne, le président du FDF Olivier Maingain déclare qu'il est persuadé que la N-VA veut un accord, "mais elle veut un accord à ses conditions. Et elle souffle le chaud et le froid, elle mène une procession d'Echternach pour faire en sorte que les partis francophones associés à ces négociations entrent dans sa logique. Et ça marche pas mal en définitive : la N-VA veut faire de la loi de financement le sujet numéro un de la négociation. C'est fait. Aujourd'hui les francophones qui, pendant tout l'été, ont dit que ce n'était pas leur priorité, ont accepté que le sujet de conversation numéro un soit la loi de financement. En somme, les francophones ont cru que, pour échapper au débat sur la loi de financement, il fallait déjà faire beaucoup de concession sur les autres sujets. Aujourd'hui cette logique, de ligne Maginot en ligne Maginot, est une logique perdante. Et, tant que Bart De Wever verra qu'il peut avancer de cette manière-là, il continuera à souffler le chaud et le froid".


12 principes pour un accord sur la loi de financement
Les membres du groupe de haut niveau chargé de plancher sur la réforme de la loi de financement ont « explicité » comment ils voyaient les douze principes qui ont fait l’objet d’un accord le 24 août. Une nouvelle réunion est prévue vendredi.
Les représentants politiques et les experts membres du groupe de haut niveau chargé de plancher sur la réforme de la loi de financement ont « explicité » mercredi comment ils voyaient les douze principes qui ont fait l’objet d’un accord le 24 août dernier sous l’égide du préformateur. Ces principes visent notamment l’accroissement de l’autonomie financière des entités fédérées, la nécessité de ne pas appauvrir une entité et de ne pas créer une concurrence déloyale entre entités, le maintien de la progressivité de l’impôt, le refinancement du fédéral et de Bruxelles.

Les divergences de vue sur un certain nombre de points sont connues, entre certains partis flamands, singulièrement la N-VA, et les partis francophones. Il s’agit notamment de l’ampleur de l’autonomie financière et fiscale. Elles ont été confirmées mercredi mais l’esprit de la réunion était constructif et le climat serein, a-t-on assuré. Il n’y a pas eu d’anicroches.

La réunion était relativement technique. Les deux co-présidents du groupe se revoient demain jeudi pour l’organisation des travaux. Une nouvelle réunion du groupe comprenant des représentants des sept partis engagés dans la discussion institutionnelle aura lieu vendredi.

RTBF duwt N-VA in extreemrechtse hoek

Phineas_Barnum "Nationalisme is een negatief begrip in Wallonië" : http://bit.ly/dtSAKD

Voir aussi:
RTBF duwt N-VA in extreemrechtse hoek

Le ras-le-bol de Bart De Wever
Le président de la N-VA en a marre d’être toujours relié à un soi-disant passé nazi.
Le président de la N-VA a retrouvé sa tribune bimensuelle du mardi dans le “Standaard”. Pas question, évidemment, d’y évoquer les négociations politiques de l’heure afin de ne pas mettre de l’huile sur le feu mais la problématique que Bart De Wever en sa qualité d’historien contemporaniste y déroulait hier ne manquera pas de susciter des réactions en tous sens. Exprimant son ras-le-bol qu’on établisse perpétuellement un lien entre son engagement de nationaliste flamand et les dérives pro-nazies de certains nationalistes du nord pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment “dans certains mails flamands et dans un très grand nombre de courriels francophones qui (lui) parviennent” Bart De Wever revient sur la manière dont les Flamands et les francophones se situent toujours face à la collaboration. En cause aussi : un récent “Question à la une” où l’on rappela, en montrant la tombe de son père que son… grand-père fut membre du Vlaams Nationaal Verbond (VNV), le tout sur fond d’images de collaborateurs en uniforme encore plus franchement pro-nazis appartenant plutôt à DeVlag. La vérité nous demande de dire que si ce dernier mouvement joua pleinement la carte nazie, le VNV versa davantage dans la collaboration administrative dans l’optique d’une victoire allemande qui accorderait l’autonomie à la Flandre que la Belgique d’alors lui refusait. L’ire de Bart De Wever s’adresse en fait à ceux qui se permettent “de juger les autres à partir d’une supériorité morale mal placée car basée sur une ignorance collective” .

100 jours plus tard, Elio et Bart sont toujours amis

A ne pas rater : un super-travail d'humour ET d'infos de Johanne Montay, Himad Messoudi et Thomas Nagant

100 jours plus tard, Elio et Bart sont toujours amis

mardi 21 septembre 2010

Les 4 clowns des 100 jours

Phineas_Barnum Les 4 clowns des 100 jours vont nous raconter quoi comme couillonnades aujourd'hui et les jours à venir ... ? #stabilitédupays
Il va nous brader quoi l' Elio aujourd'hui ? Les meubles, les sous-vêtements et la porte d'entrée ? #Premieràtoutprix

jeudi 16 septembre 2010

Les illégaux exigent ...

Phineas_Barnum Phineas_Barnum Une soixantaine de sans-papiers illégaux ont EXIGE des décisions de régularisation plus rapides chez @joelleducdh #lemondealenvers

Phineas_Barnum Les centres d'accueil gérés par #Fedasil sont complets. Environ 20.000 personnes y ont trouvé place ....


Lire aussi:

Des sans-papiers en file d'attente devant le cabinet de Milquet
Les associations ont notamment exigé des décisions de régularisation plus rapidesUne soixantaine de sans-papiers se sont postés en file d'attente devant le cabinet de la ministre de l'Emploi, Joëlle Milquet, mercredi matin à Bruxelles, pour dénoncer "l'absence de réponses" du fédéral, un an après le début des demandes de régularisations selon de nouveaux critères. Entre le 15 septembre et le 15 décembre 2009, des sans-papiers ont pu introduire une demande de régularisation s'ils pouvaient prouver avoir un contrat de travail d'au moins un an ou séjourner en Belgique depuis cinq ans.

"Des milliers de demandeurs de régularisation n'ont toujours pas eu de décision après un an", explique Ruben Vandevyvere, porte-parole de Meeting, l'association, avec le Collectif des Travailleurs Sans-Papiers, à l'origine de l'action. "Beaucoup de sans-papiers travaillent souvent dans des conditions très difficiles car ils n'ont justement pas de contrat de travail", ajoute-t-il.


Le gouvernement se penche sur l'accueil des demandeurs d'asile
On observe, fort logiquement, une hausse du nombre de dossiers à traiter, commente-t-on au cabinet du secrétaire d'Etat à l'accueil des demandeurs d'asile Philippe Courard.

Le cabinet restreint a décidé mercredi, à l'initiative du premier ministre Yves Leterme, de créer des groupes de travail chargés de trouver des solutions au problème de l'accueil des demandeurs d'asile. Les centres d'accueil gérés par Fedasil sont complets. Environ 20.000 personnes y ont trouvé place mais le nombre de demandeurs d'asile ne cesse d'augmenter.

En corollaire, on observe, fort logiquement, une hausse du nombre de dossiers à traiter, commente-t-on au cabinet du secrétaire d'Etat à l'accueil des demandeurs d'asile Philippe Courard. Le temps que leur dossier soit étudié, ces demandeurs d'asile restent dans les centres, le 'turn-over' n'est donc pas assez rapide, précise-t-on.

mardi 10 août 2010

FIFA et la candidature belgo-néerlandaise

Évaluations des coûts : RTBF.be Vidéo: Vidéo de JT 19h30

Updated: Leterme: “Je peux garantir que l’organisation de la CM ne se fera pas aux frais du contribuable ! Le monde du foot doit être capable de mettre de l’argent sur la table et d’apporter des garanties financières.”






Lire aussi:
Football et politique: deux domaines distincts, selon Leterme
"La situation politique n'a pas d'influence négative sur la candidature belgo-néerlandaise", selon Leterme. "Tous les niveaux de pouvoir soutiennent notre candidature", a-t-il expliqué à la Commission d'inspection de la FIFA, en visite au Lambermont.


CM 2018: “Le contribuable ne paiera pas”
Deuxième jour de visite dans les plats pays qui sont les nôtres pour les experts de la Fifa (Fédération international de foot). Ils évaluent jusqu’à jeudi la candidature belgo-néerlandaise pour l’organisation de la Coupe du Monde (CM) de football 2018 ou 2022.

Pour ce faire, ils ont notamment eu un contact hier avec le monde politique belge représenté par le Premier ministre Yves Leterme (CD&V). Rencontre à l’issue de la réunion.

M. Leterme, comment s’est passée cette rencontre ?

“C’était une réunion constructive qui a eu lieu dans une bonne atmosphère. Nous avons réitéré le soutien de l’ensemble du monde politique à notre candidature.”

C’est important ?

“C’est crucial aux yeux de la Fifa et des membres du jury qui feront le choix final. Aujourd’hui, par le biais de nos différents gouvernements, plus de 90 % de la face politique en Belgique supporte la candidature.”

La Fifa est inquiète de la situation politique en Belgique ?

“Le sujet n’a pas été abordé. Vous savez, chaque pays a ses élections et ses problèmes. Cela n’influence pas le choix de la Fifa.”

À quelles conditions la CM pourra-t-elle se tenir chez nous ?

“Je peux garantir que l’organisation de la CM ne se fera pas aux frais du contribuable ! Le monde du foot doit être capable de mettre de l’argent sur la table et d’apporter des garanties financières.”


Bruxelles: quel stade pour la Coupe du Monde 2018 ?
Le bourgmestre et les échevins de la Ville de Bruxelles reçoivent la délégation de la FIFA, ce mardi. La fédération internationale de football vient discuter de la candidature belgo-hollandaise pour l'organisation de la Coupe du Monde en 2018. Un point noir : le stade. Le Heysel devrait alors être adapté.
Les petits plats dans les grands à l'Hôtel de Ville de Bruxelles, ce mardi. Les cinq inspecteurs de la FIFA viennent rencontrer les autorités bruxelloises. En tête, ils ont une question : la capitale est-elle capable d'accueillir la Coupe du Monde de football en 2018 ? Cela, dans le cadre de la candidature belgo-néerlandaise. Le stade, il n'en sera pas encore vraiment question, puisque les travaux n'ont pas encore commencé. Pourtant, on le sait, la Ville et la Région bruxelloise ont le projet d'ériger un nouveau grand stade international, en place et lieu de celui du Heysel.

mercredi 28 avril 2010

La sonnette d’alarme

« L’expression familière de « sonnette d’alarme » désigne avant tout un mécanisme institué par l’article 54 de la Constitution afin notamment de protéger la minorité francophone au Parlement fédéral. Ce mécanisme permet de déposer une motion motivée, signée par les trois quarts au moins des membres d’un des groupes linguistiques de la Chambre des représentants ou du Sénat, qui déclare que les dispositions d’un projet ou d’une proposition de loi portent gravement atteinte aux relations entre les communautés. Le dépôt de cette motion entraîne la suspension de la procédure parlementaire, la motion étant envoyée pour avis au Conseil des ministres, qui a 30 jours pour se prononcer et dont la composition – bilingue et paritaire – permet à chaque communauté de travailler à dégager un consensus. L’assemblée saisie du dépôt de la motion est ensuite invitée à se prononcer, soit sur l’avis du Conseil des ministres, soit sur le projet ou la proposition de loi contestée, et éventuellement amendée. Cette procédure ne peut être appliquée qu’une seule fois par les membres d’un groupe linguistique à l’égard d’un même projet ou d’une même proposition de loi. Elle ne peut être appliquée ni aux budgets, ni aux projets de loi spéciale. Le dépôt de la motion motivée ne peut intervenir qu’après le dépôt du rapport et avant le vote final en séance plénière sur le projet ou la proposition en jeu, donc au moment où le travail en commission est achevé. Ce mécanisme permet d’éviter qu’une loi soit adoptée. »




Lire aussi:
Updated
Le texte de la motion de sonnette d’alarme (in extenso)

Voici le texte de la motion de sonnette d’alarme que déposent les quatre chefs de groupe francophones, Daniel Bacquelaine (MR), Thierry Giet (PS), Christian Brotcorne (CDH) et Muriel Gerkens (Ecolo).
Motion motivée en application de l’article 54 de la Constitution, signée par au moins 47 membres du groupe linguistique français.
Les soussignés, membres du groupe linguistique français de la Chambre des Représentants, vu les propositions de loi modifiant les lois électorales en vue de scinder la circonscription électorale de BHV,
Considérant le fait que ces deux propositions (NDLR les deux propositions flamandes de scission de BHV) sont adoptées en commission, mises à l’ordre du jour de la séance plénière, le fait de l’imminence d’un vote en séance plénière par une majorité composée uniquement de députés du groupe linguistique néerlandais ;
Considérant que la situation rompt l’équilibre entre Communautés et traduit un renoncement unilatéral à la recherche d’une solution négociée comme les huit partis politiques démocratiques s’y étaient engagés (…) ;
Considérant que ces engagements et la logique de dialogue qui avait présidé à l’accord institutionnel de mars 2008 sont ainsi rompus unilatéralement ;
Considérant que les propositions de loi auraient pour effet de priver des habitants francophones des communes de l’arrondissement administratif de Hal-Vilvorde de leur droit fondamental de voter tant pour des candidats qui se présentent à Bruxelles en vue de siéger au sein du groupe linguistique français de la Chambre, que pour des candidats du collège électoral français pour l’élection du Sénat et du Parlement européen ;
Considérant que scinder l’arrondissement électoral de BHV a pour effet de porter atteinte à l’espace actuel où s’exerce la solidarité entre Bruxelles, la Wallonie et les francophones de Hal-Vilvorde, d’isoler davantage ces derniers et de fragiliser leurs droits, alors même que les francophones de la périphérie bruxelloise représentent une proportion significative de citoyens dont les droits ont été reconnus dans le cadre d’un compromis général comprenant notamment la délimitation actuelle des Régions linguistiques ;
déclarent dès lors que les dispositions de ces propositions sont de nature à porter gravement atteinte aux relations entre les Communautés.
Daniel Bacquelaine (MR), Thierry Giet (PS), Christian Brotcorne (CDH) et Muriel Gerkens (Ecolo)


BHV: la scission n'a pas été votée ce jeudi
22/04 - Va-t-on voter sur BHV? (M. Sirlereau)

22.04.10 - 17:48
Les partis flamands étaient décidés à mettre les propositions de loi scindant BHV à l'ordre du jour dès ce jeudi. Mais le Roi a demandé au président de la Chambre, Patrick Dewael, d'attendre la fin de ses consultations.
Petit répit après la très grande nervosité de ce jeudi après-midi: à la demande du Roi, le président de la Chambre a proposé aux chefs de groupe de ne pas réunir de séance plénière durant les consultations royales, ce que ceux-ci ont accepté. Seuls le VB, la LDD et la N-VA ont protesté contre cette décision. Il y aura donc une réunion des chefs de groupe lundi 26 avril. Celle-ci devrait acter la demande des chefs de groupe flamands de porter les projets de loi de scission de BHV à l'ordre du jour de la prochaine plénière, soit le jeudi 29.
Un répit que les francophones mettront certainement à profit pour fourbir leurs armes. Et dans leur arsenal, il y a le mécanisme dit "de la sonnette d'alarme"
Bombe atomique
L'article 54 de la Constitution prévoit que, si un projet ou une proposition de loi, en totalité ou dans certaines de ses dispositions, est de nature à porter gravement préjudice aux relations entre les communautés, le vote sur ces dispositions peut être suspendu par l'adoption d'une motion présentée par au moins trois quarts des membres d'un groupe linguistique. Ici, il faudra donc que 47 élus francophones, au moins, actionnent cette sonnette d'alarme puisque
sur les 150 élus à la Chambre des Représentants en juin 2007, 88 sont flamands pour 62 francophones.


Dossier BHV

BHV pour les nuls

jeudi 21 janvier 2010

Cilou piétine Bart

Foulé au pied, qu'ils ont dit du lustucru, fournisseur officiel d'énergie au séparatisme.

Réponse de la bergère, venue comme Jeanne d'Arc délivrer le pays (pas) à Bart
Un vrai pantin qui fait nimportnawak'on lui dit ....


mercredi 20 janvier 2010

Bart en Miss België





Lire aussi:
Miss Belgique choque le Sud du pays

Fraîchement élue Miss Belgique 2010, Cilou Annys pose avec le leader indépendantiste de la N-VA, Bart de Wever, en piétinant le drapeau de la Belgique.



Une photo de Miss Belgique et De Wever mal prise
Cilou Annys, la toute fraîche Miss Belgique, pose en couverture du magasine flamand « P magazine » en compagnie de Bart De Wever pour une couverture censée représenter son amour de la Belgique. La symbolique de la photo est diversement appréciée. Notamment parce qu'elle marche sur le drapeau national.
Tout un symbole. Mais lequel ? A l'avant-plan, Miss Belgique, couronne et écharpe de fonction, fière comme la mère patrie. Surgissant derrière elle, une paire de ciseaux à la main, Bart De Wever, regard espiègle, prêt à couper son écharpe – comprenez : à faire sauter l'unité du pays. Le Comité national Miss Belgique explique le concept : « Cela montre que Miss Belgique est pour la Belgique. De Wever essaye lui de couper la banderole. »
Le stuut, ce qui passe mal côté francophone, c'est qu'elle piétine le drapeau tricolore, ce qui, pour certains, brouille passablement le message que la couverture du dernier numéro de l'hebdo flamand « P Magazine » est censé véhiculer. Tout un symbole, c'est côté francophone que l'on s'indigne. « En Wallonie, le message est mal compris. Quand on lit l'article, le message est très clair », constate la porte-parole du Comité Miss Belgique, qui a reçu beaucoup d'appels, venant essentiellement du sud du pays, depuis la sortie du magazine, ce mardi.