Affichage des articles dont le libellé est banque. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est banque. Afficher tous les articles

vendredi 12 novembre 2010

S'il a menti délibérément au parlement ...

Jean-Claude Marcourt

"La création de la CIW est une des mesures prises par les autorités wallonnes pour lutter contre la crise"
"Ce fonds permet une mobilisation des citoyennes et des citoyens wallons autour du renforcement stratégique d'une économie durable au sein de la Région wallonne et, par-delà, avec un effet bénéfique pour l'économie belge tout entière"
- 6 mars 2009


Pierre-Yves Jeholet :

"S'il s'avérait que le ministre wallon de l'Economie Jean-Claude Marcourt a menti sur la Caisse d'investissement de Wallonie (CIW) et les projets qu'elle soutiendrait, il faudrait qu'il tire les conséquences de son mensonge et démissionne"
"Qui y gagne? Pas les PME, pas la Région, mais les souscripteurs", "Sans parler des frais de fonctionnement générés: 500.000 euros par an pour le personnel; des frais d'émissions obligataires (450.000 euros de commission de management), et 600.000 pour la campagne de 'com'"
"Le ministre avait annoncé plusieurs projets avec la banque Triodos ou pour la rénovation de maisons de repos. Mais dans le mémorandum adressé à la CE, le ministre confirme que pas un euro n'a été prêté ou investi par la CIW et que les affirmations précédentes avaient pour but de rassurer les souscripteurs en leur montrant que la banque fonctionne"

"S'il a menti délibérément au parlement, alors que le gouvernement où il siège met en avant la bonne gouvernance et la transparence, c'est grave"

jcmarcourt
Une question qui fait pschttt...
Jean-Claude Marcourt
a affirmé qu'il avait bel et bien informé les parlementaires du problème qui se posait au niveau européen.

Où, quand comment ?
Une référence ?




Jean-Claude Marcourt : "En attendant que la Commission européenne donne son feu vert à l'intervention de la Caisse, la Société Régionale Wallonne d'Investissement (SRIW) a préfinancé les prêts accordés aux PME"

"Suite à la décision du Gouvernement wallon du 5 décembre 2008, j’ai déposé un avant-projet de décret visant à la création d’une caisse d’investissement de Wallonie.(...)

L’ambition du Gouvernement est de mettre en œuvre rapidement la Caisse d’investissement de Wallonie comme en témoigne d’ailleurs la rapidité avec laquelle nous avons déposé un avant-projet de décret le 19 décembre 2008."

"Il est vrai que le calendrier de mise en œuvre légale de la caisse est « serré », mais la crise impose des mesures urgentes. La volonté du Gouvernement est donc de clôturer le plus rapidement possible les procédures de concertation et de lancer au plus tôt l’appel à l’épargne, soit avant la fin de la législature pour permettre au prochain gouvernement de disposer des moyens nécessaires pour poursuivre sa relance industrielle." - 30 janv. 2009


@jcmarcourt Dossier SRIW : 17 millions / 80 millions investis ... alors qu'il faut encore l'autorisation de l' "Europe" - moi pas comprendre


Encore la faute à la crise libéraaale ?


Lire aussi:
Caisse d'Investissement de Wallonie



Janvier 2009
Création, à l'initiative du Ministre de l'Economie Jean-Claude Marcourt, de la Caisse d'Investissement de Wallonie, au capital de 20 millions d'euros - source : wallonie.be

CIW pour les nuls
- Statut: Société Anonyme de Droit Public
- Mission "sociale": promouvoir les investissements dans les petites et moyennes entreprises non cotées - source: lecho.be (21/04/2009)
- Adresse: avenue Destenay, 13 à B-4000 Liège
- Le Conseil d'Administration est composé de 13 membres, dont 5 nommés directement par la Région Wallonne (mandat non rémunéré)


L'exercice 2009 de la CIW
Phineas_Barnum

L'exercice 2009 de la Caisse d'investissement de Wallonie s'est soldé par un déficit de 1,355 million d'€ ... #olé

La " Caisse d'Investissement de Wallonie "

Section 11. Divers

La SRIW a créé plusieurs filiales et pôles sectoriels:

    - ECOTECH FINANCE : qui a pour objet la prise d'intérêts dans des sociétés oeuvrant dans le secteur de l'environnement;
    - TECHNOWAL : qui a pour objet la prise d'intérêts dans des sociétés actives dans les technologies nouvelles;
    - WALLONIE TELECOMMUNICATIONS : dont l'objet est de prendre des intérêts dans le secteur des télécommunications à savoir la téléphonie fixe ou mobile et ses applications ainsi que la transmission de sons, d'images, de données par tous moyens y compris satellitaires;
    - CD TECHNICOM : dont le but est d'accélérer le processus de développement de nouvelles entreprises dans le domaine des technologies de la communication;
    - SIAW : société de financement issue d'un partenariat entre la Fédération Wallonne de l'Agriculture et de la S.R.I.W. et dont la mission est d'apporter un soutien financier à des projets développés par des PME/TPE wallonnes actives dans les secteurs de l'agro-alimentaire;
    - SOWECSOM : qui intervient dans des sociétés du secteur de l'économie sociale marchande;
    - IMMOCITA : qui a pour objectif de contribuer au financement de construction de logements de type moyen.
    - SOFIPOLE : dédiée aux pôles de compétitivité et aux incubateurs de haute technologie;
    - SOWAFINAL : pour l'accélération de l'assainissement et l'équipement de zones d'activité.

jeudi 21 octobre 2010

Foreclosure Gate

Qu’est-ce que le Foreclosure Gate ?


Pour résumer très rapidement ce Foreclosure Gate – scandale des saisies – de très nombreuses procédures de saisies immobilières aux Etats-Unis viennent de s’avérer complètement illégales. Cela peut sembler peu de chose au départ. Un épiphénomène qui ne concerne pas le reste de l’économie américaine, et encore moins le reste du monde. Mais vous vous rappelez la dernière fois qu’on a entendu parler d’un petit problème prétendument « local » sur le marché immobilier américain ? Oui, les fameux subprime…

Le Foreclosure Gate = 700 milliards de dollars de pertes supplémentaires possibles + 750 milliards de dollars de dommages et intérêts + 60 milliards de dollars d’arriérés de taxe
Que se passe-t-il cette fois ? Eh bien une sombre histoire d’hypothèques, de titrisation et de saisies indues. Pour saisir un bien, et entamer la fameuse foreclosure, il faut une créance et une hypothèque ...


Lire aussi:
La plus belle bourde de Warren Buffett
Une confession étonnante de Warren Buffett. Interrogé par CNBC sur son plus mauvais investissement, sa réponse fut : Berkshire Hathaway !

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’univers du milliardaire américain, il faut savoir que Berkshire Hathaway est aujourd’hui sa société d’investissement. Elle possède des participations dans American Express, Coca-Cola, Johnson & Johnson ou encore Kraft Foods.


Foreclosure Gate : le nouveau scandale financier qui peut détruire l’économie mondiale

Les crédits subprime avaient été accordés à tort et à travers. Entre 2004 et 2007, la folie s’est emparée du marché immobilier américain. Vous avez de ressources plus que limitées ? Vous êtes obligé d’accumuler trois petits boulots pour boucler vos fins de mois ? Qu’importe, on vous fait miroiter une jolie maison préfabriquée qui deviendra votre home sweet home. En deux temps trois mouvements, vous voilà propriétaire du rêve de votre vie. Des millions de prêts hypothécaires sont accordés… et les banques ne sont vraiment pas regardantes.

Puis vient la crise. Les saisies se sont multipliées. Et les équipes des établissements prêteurs étant débordées, certaines procédures de saisies ont même été entamées à tort. Les gens se sont défendus comme des beaux diables, ont pris des avocats. C’est ce que vous feriez, à leur place.

Et les avocats ont soulevé un lièvre, un énorme, colossal, lièvre à 700 milliards de dollars.

Que s’est-il passé ? De la titrisation –il faut dire qu’elle est de tous les mauvais coups. Les prêteurs voulaient pouvoir faire de jolis petits paquets avec les créances pour former des MBS (Mortgage Backed Securities), vous vous souvenez ? Il s’agissait, bien sûr de répartir les risques … Les banquiers se sont fait beaucoup d’argent avec ces produits financiers vendus pour « sûrs » puisqu’ils reposaient sur du concret, des biens immobiliers bien réels.

Pour faciliter cette titrisation, la finance a eu recours à un artifice… qui serait illégal.

L’enregistrement d’hypothèque coûte cher en procédures. Surtout si vous multipliez les transferts de votre hypothèque en l’incluant dans des produits titrisés.

Donc, les grandes banques et les deux principaux organismes de prêts hypothécaires, les inénarrables Freddie Mac et Fannie Mae, ont décidé de créer (en 1997) un organisme leur permettant de s’éviter de longues et coûteuses procédures d’enregistrement.
MERS, un système informatisé permettant l’enregistrement des achats et des ventes d’hypothèques – et de sérieuses économies de frais d’enregistrement était né.

2008, les subprime sonnent le glas de la folie immobilière. Le nombre de procédure de saisies explose littéralement. Les foreclosure sont signées à tour de bras… tant et si bien que le Wall Street Journal révèle que des employés de GMAC Home Mortgage et de la banque JPMorgan ont admis dans leur témoignage avoir chacun signé 10 000 documents par mois. Tout cela sans véritable contrôle et surtout sans aucun respect des règles fixées pour les saisies hypothécaires.

Scandale numéro 1 : les saisies illégales
L’affaire devient alors vraiment nauséabonde… et complexe.

1. Les procédures enregistrées par le système MERS ont été jugées illégales, ou du moins non recevables devant un tribunal, et incomplètes. Des millions de prêts peuvent donc être invalidés.

2. Avec l’informatisation des actes de ventes/achats, de nombreux documents ont été perdus. Les banques ne s’avèrent plus capables de prouver qu’elles détiennent bien une hypothèque. Les imbroglios se multiplient : certains propriétaires se sont retrouvés face aux envoyés de deux banques différentes venus saisir le même bien, chaque banque prétendant, preuves à l’appui, détenir l’hypothèque.

3. Pour remédier aux problèmes de pertes de documents, de nombreuses banques, assistées par des avocats à la morale plus que douteuse, ont produits de toute pièce de faux documents d’hypothèque.

4. Et pour couronner le tout, MERS s’est estimé compétent pour décider lui-même des saisies. Or, il n’est qu’un organisme intermédiaire entre les banques qui détenaient réellement l’hypothèque.

Rien que pour septembre, 350 000 biens ont été saisis aux Etats-Unis. Des milliers d’Américains pourraient dans les jours qui viennent se regrouper pour attaquer les banques responsables de ce scandale. Motif : escroquerie (fraud).

Conclusion, c’est la grande panique aux Etats-Unis. Les saisies effectuées sont-elles légales ? Les nouveaux propriétaires – ceux qui ont achetés un bien saisi – sont-ils légitimes ou le bien appartient-ils aux anciens propriétaires saisis ? Vous imaginez l’imbroglio… et les poursuites judiciaires qui se préparent.

Le gouvernement américain vient de décider de suspendre toutes les saisies en cours pour essayer d’y voir plus clair.

Si les propriétaires gagnent, les banques pourraient être lourdement condamnées. On parle déjà de 750 milliards de dollars. Eh oui, l’escroquerie, c’est du pénal et les sanctions sont lourdes. Ce qui risque de mettre certaines banques au bord de la faillite. Le gouvernement américain et surtout les contribuables accepteront-ils encore une fois de payer pour sauver les banques des conséquences de leur avidité et de leur malhonnêteté ?

Car ce n’est pas tout.

Scandale numéro 2 : la fraude aux taxes
En créant le MERS, les banques ont mis en place un système leur permettant de ne pas s’acquitter des taxes dues – en général aux Etats, ou aux municipalités – à chaque enregistrement de prêts ou à chaque modification.

Ainsi, le MERS devrait entre 60 à 120 milliards de dollars rien qu’à l’Etat de Californie pour rembourser les taxes d’enregistrement non perçues. Qui va payer ?

Scandale numéro 3 : la fraude aux MBS
Si les banques ont créé le MERS, avec son système très léger d’enregistrement des prêts hypothécaires, c’est surtout pour dissimuler ce qui se cache réellement derrière les attractifs MBS. Pour dissimuler que de trop nombreux prêts avaient été attribués à des familles qui auraient du mal à rembourser : bref, que les MBS reposaient sur des crédits même pas subprime mais tout simplement poubelle. C’est ce que le langage marketing de la finance appelait la « répartition du risque ».

Le scandale actuel résulterait donc en grande partie de la volonté des banques de cacher aux yeux des autres banques leurs vilains petits secrets et leurs crédits douteux…

D’après certaines premières estimations, près de 30% des MBS pourraient être frauduleux.

Et là, même une intervention du gouvernement ne pourra rien faire.

Quelles conséquences pour nous ?
Si les banques sont jugées coupables et doivent rembourser ou verser des intérêts soit aux propriétaires floués, soit aux Etats qui n’ont pas reçu les taxes d’enregistrement, soit aux banques qui ont acheté des MBS frauduleux, soit aux assureurs qui ont assurés ces MBS, elles risquent la faillite.

Une vague de faillite en série mettrait à mal l’économie, comme l’avaient fait les subprime.

D’un autre côté, le Foreclosure Gate pourrait être l’élément déclencheur persuadant la Fed de lancer son quantitative easing 2. Les marchés ont déjà peut-être anticipé ce nouvel afflux de liquidités. Le Dow Jones n’a perdu que -0,29% vendredi dernier. L’argent va rester gratuit pour très très longtemps et les marchés s’en frottent les mains, prouvant une fois de plus leur désintérêt pour l’économie réelle.

A la clôture de vendredi soir, Bank of America cédait 5,82% et l’indice KBW des bancaires américaines reculait de 2,63%.


vendredi 24 septembre 2010

Une amende de 384,9 millions

En France, l'Autorité de la concurrence a infligé une amende de 384,9 millions d'€ aux 11 principales banques françaises pour entente sur les coûts de traitement des chèques (Commission dite « d'échange image chèque » - CEIC, supprimée en juillet 2007) , estimant qu'elles avaient facturé des frais indus à leurs clients.

Les banques sanctionnées sont le Crédit Agricole, Société Générale, BNP Paribas, le Crédit Mutuel, le Crédit industriel et commercial, le Crédit du Nord (groupe Société Générale), LCL (groupe Crédit Agricole), la Banque Postale, BPCE, HSBC et la Banque de France.
Le groupe BPCE, qui chapeaute les enseignes Banque Populaire et Caisse d'Epargne, a été le plus durement touché, avec une amende de 90,9 millions d'euros, suivi par le Crédit Agricole (82,9).


Lire aussi:
BofA: des centaines de licenciements à la division marchés et international
Bank of America (BofA) va licencier plus de 3% des employés de sa division banque internationale et marchés, soit plusieurs centaines de personnes, pour des raisons de performance et de positionnement stratégique, a indiqué lundi à l’AFP une source proche du dossier.

Les personnes de la division concernée, qui comprend la banque d’investissement et les activités de marchés, seront averties cette semaine, a précisé cette source, et les licenciements seront répartis entre les Etats-Unis et les bureaux étrangers.



Enquête sur la
dérive spéculative du mogement minier


C’est un rapport de la Chambre régionale des comptes du Nord-Pas-de-Calais qui risque de faire du bruit.
Jusqu’ici confidentiel, ce « rapport d’observations définitives » de 50 pages détaille la gestion, entre 2002 et 2008, de la SOGINORPA (Société immobilière du Nord-Pas-de-Calais), l’entité chargée de gérer plus de 63 000 logements sociaux dans le Nord-Pas-de-Calais. SOGINORPA est le premier bailleur de la région Nord-Pas-de-Calais.

Le rapport critique une gestion « opaque », un problème de gouvernance, et dévoile le recours important à des produits financiers spéculatifs, loin du caractère social de la gestion du parc immobilier du Nord-Pas-de-Calais… Ainsi, pour financer des opérations de rénovation, la SOGINORPA a massivement emprunté aux banques (Crédit agricole Indosuez, Dexia, Société Générale…) et suivi leur conseil de « gestion active de la dette », malgré les alertes formulées dés 2005 par des experts indépendants.

Un bon connaisseur du dossier résume les choses à sa façon : « Ils ont joué au casino avec les logements des mineurs ! »

samedi 4 septembre 2010

L'exercice 2009 de la CIW

Phineas_Barnum

L'exercice 2009 de la Caisse d'investissement de Wallonie s'est soldé par un déficit de 1,355 million d'€ ... #olé




Lire aussi:
La " Caisse d'Investissement de Wallonie "
Brève: La CIW a été officiellement constituée .
Sa mission sociale vise à
" promouvoir les investissements dans les petites et moyennes entreprises non cotées ", mais
" pourra aussi exécuter des missions qui lui seraient déléguées par décret ou par arrêté du gouvernement "Son capital de 20 millions EUR, entièrement libéré, a été apporté, en mission délégué de la Région Wallonne, par la FIWAPAC, autre SA de droit public détenue par SRIW et Sogepa.


L'Europe s'interroge sur le bien-fondé de la Caisse wallonne
La Commission s'interroge aussi sur les mandats au sein de la CIW, sur l'éventuelle rémunération des administrateurs en fonction des résultats, sur l'existence d'un business plan, etc.
La
Commission européenne a adressé au gouvernement wallon une liste de 28 questions sur la Caisse d'investissement de Wallonie (CIW), demandant notamment de justifier l'existence de cet organe institué en avril 2009, relève jeudi L'Echo. "La Région wallonne a déjà créé des organismes publics ayant un but similaire", relève la Commission, citant la SRIW (Société régionale d'investissement de Wallonie), la Sowalfin (Société wallonne de financement et de garantie des PME) ou la Sogepa (Société wallonne de gestion et de participation).
La Commission s'interroge aussi sur les mandats au sein de la CIW, sur l'éventuelle rémunération des administrateurs en fonction des résultats, sur l'existence d'un business plan, etc.
L'exercice 2009 de la CIW s'est soldé par un déficit de 1,355 million d'euros. Un de ses administrateurs juge d'ailleurs qu'il est possible de gérer les moyens "de manière beaucoup plus raisonnable avec les outils existants".
Une réponse aux questions de la Commission est attendue dans les vingt jours.



Sauvetage des banques: un return de 9,4 milliards en cinq ans
Le gouvernement a revendu, avec un profit de 20 millions, les actions BNP Paribas reçues en dividende en juin.

Au printemps, le gouvernement belge avait décidé de percevoir son dividende de BNP Paribas sous forme d’actions plutôt qu’en cash. L’intention n’était toutefois pas de conserver les 4,1 millions de titres ainsi obtenus mais bien de les valoriser à très court terme.
L’opération a en fait été anticipée: le gouvernement a vendu des options sur ces actions (le dividende fut versé le 4 juin). Quatre banques, dont une filiale de BNP Paribas, ont marqué leur intérêt. Le marché a été conclu pour 212 millions d’euros. Pour l’État, cela représente un gain de 20,3 millions par rapport au dividende proposé en cash. Le montant final est même légèrement supérieur au chiffre retenu lors de la confection du budget 2010.
"Nous ne voulions pas prendre le risque de la détention en portefeuille, comme nous l’avions fait en 2009, explique une source gouvernementale. Nous voulions cependant obtenir les meilleures conditions en cash. D’où la formule retenue."

dimanche 16 mai 2010

Je comprends, mais ce n’est pas comme cela que ça fonctionne !

Réaction du président du conseil d’administration de Dexia, Jean-Luc Dehaene, désigné par le gouvernement belge et français, en réaction aux propos qui condamnaient le fait que Dexia programme entre 2010 et 2012 de distribuer 1,875 millions d’€ de boni aux cinq membres du comité de direction, dirigé par Pierre Mariani, imposé par Nicolas Sarkozy:


"Plutôt que des remerciements au personnel, nous aurions préféré moins de bonus"

jeudi 29 avril 2010

Nos banquiers

Twitter Side:

"Les salaires fixes du CEO Pierre Mariani et des membres de la direction ont été plus élevés que ceux de leurs prédécesseurs en 2009"

L’octroi d’un bonus à l’avenir est de nouveau une possibilité.
"Cette déclaration a fait se dresser les cheveux de beaucoup de collaborateurs. Des articles de presse, portant comme titre que Dexia comprend dans ses rangs le directeur de banque le mieux payé en Belgique, ne sont pas une promotion pour l’image de Dexia auprès du personnel, et pas plus auprès de ses clients. Si le top management se trouve dans le premier quart des meilleurs employeurs-payeurs, est-ce que le reste de votre personnel peut en bénéficier aussi ?
"



Lire aussi:
Une retraite à 800.000 euros par an

Brève: La pension de retraite du président de BNP Paribas, Michel Pébereau, atteindra 800.000 euros par an, dont 700.000 seront versés par la banque.
BNP Paribas a bénéficié d'une injection, d'un montant de 5,1 milliards d'euros, dans le cadre du plan de soutien au secteur bancaire.

lundi 15 mars 2010

Sept banques & Lehman Brothers

Selon l’expert pour la justice américaine, Anton Valukas :

"Sept banques sont concernées par les transactions sur des Repo 105 Lehman Brothers: KBC et six autres banques non-américaines (ABM Amro, Deutsche Bank,
UBS, Barclays, Mizuho Financial Group et Mitsubishi-UFJ Financial Group) ont pris part aux transactions que la banque d’affaires faillie Lehman Brothers avait mise sur pied pour dissimuler les faiblesses de son bilan"

mercredi 10 mars 2010

Ageas à l'amende

Fortis Holding a écopé d'une amende de 576.000 € par l'autorité néerlandaise de surveillance des marchés financiers pour avoir fait en juin 2008 des "déclarations qui auraient été incorrectes ou trompeuses quant à la solvabilité de Fortis"
"le 5 juin 2008 certaines déclarations auraient été incorrectes ou trompeuses
quant à la solvabilité de Fortis"



Lire aussi:
Fortis va verser un dividende au titre de 2009

Le groupe d'assurance a renoué avec les bénéfices l'an dernier. Fortis Holding a dégagé un bénéfice net de 1,192 milliard d'euros, et prévoit de verser un dividende de 8 centimes d'euros par action.

jeudi 18 février 2010

BNP: 128 millions d'actions

L'État belge possèdant 10,8 % des 128 millions actions de BNP Paribas qui prévoit un dividende de 1 à 1,5 € par action, devrait recevoir environ 192 millions d'€.
Loin du bénéfice record de 2007, BNP Paribas a vu son bénéfice annuel divisé par deux et demi, à 3 milliards d'€, à cause d'une perte inédite au quatrième trimestre dans ses activités de marché.

C'est une autre chose en matière de gestion des finances publiques que par exemple les pseudo-600 millions d'€ d'emprunt promis par Daerden pour les routes wallonne avant les élections.



Crise les bénéfices des banques explosent [news] FR2 170210
par peanutsie



Lire aussi:
Les athlètes les mieux payés des JO
Forbes a établi un top 10 des athlètes les mieux payés des JO d'hiver de Vancouver 2010. Les Américains y sont surreprésentés. Le ski, le snowboard sont les disciplines qui raflent la mise auprès des sponsors.


Gros bénéfices pour ING Belgique
ING Belgique a vu son bénéfice avant impôts s’établir à 1,208 milliard d’euros en 2009, en forte progression de 45 % par rapport à 2008. Après impôts et éléments exceptionnels, son bénéfice s’élève à 1,017 milliard d’euros, soit une hausse de 56 % par rapport à 2008.

La Société Générale a gagné neuf fois moins que BNP Paribas en 2009
La deuxième banque française a fait état ce jeudi d'un bénéfice net annuel de 678 millions d'euros et de 221 millions d'euros au quatrième trimestre 2009. Ces résultats, comparés à ceux de sa grande rivale BNP Paribas, sont près de dix fois moins élevés. Mais ils sont au-dessus des attentes pour la banque qui anticipe également pour 2010 un rebond de ses résultats. Frédéric Oudéa, PDG de la banque, a annoncé qu'il renonçait à ses bonus et stock-options.

lundi 9 novembre 2009

Une crise sociaaale

A l'heure de liens plus étroits entre le PS et le Parti communiste chinois, certains utopistes sectaires et menteurs assènent encore des "crise libéraaale" à tour de bras aux aculturés, alors qu'il est clair que les fondements même de la crise économique que nous surmontons après celle des banques prend sa source dans une politique suicidaire de crédit au logement qui a pris sa source aux USA.
Que sont les qqes milliards prêtés (et non donnés) aux banques "belges", aux regard des 18,9 mds $ perdus encore par l'organisme de refinancement hypothécaire américain Fannie Mae au troisième trimestre et qui l'a poussé (comme ses statuts l'autorisent) à réclamer au Trésor américain une nouvelle aide publique de 15 milliards de dollars.
Que dire également de son "petit copain" Freddie Mac, qui perd encore 6,3 milliards de dollars au troisième trimestre, mais qui cette fois ne demande pas (encore) d’aide supplémentaire au gouvernement, ...

L'Histoire est un éternel recommencement ...

Twitter Side:
Phineas_Barnum @guybirenbaum L'Histoire est faite pour ceux qui comprennent le monde dans lequel ils vivent et anticipent celui de demain.

guybirenbaum @Phineas_Barnum Super ! Quelle forte pensée ! Pas trop la migraine ?

Phineas_Barnum @guybirenbaum Lorsque le sage montre la lune ... l'imbécile regarde le doigt.

guybirenbaum @Phineas_Barnum ... Et le neuneu se le fourre dans l'oeil...

recriweb 9 novembre 2009 : le mur de la barbarie capitaliste (exploitation, misère, violence et gâchis humain planétaires) est toujours debout



Georges Marchais pour le PC français considère le 9 novembre 89, que c'est une "journée historique" et partage la joie du peuple de RDA, c'est un bon en avant dans la voie du renouveau socialiste.

Lire aussi:
Die vergessenen Millionen des Medellin-Kartells

L'ennemi, c'est le MR !
Extrait édifiant de RALQ avec Michel Daerden

L'effondrement du crédit à la consommation américain se poursuit

Le crédit à la consommation aux Etats-Unis a continué de s'effondrer en septembre, marquant un cycle de baisse record de huit mois consécutifs, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés vendredi par la banque centrale américaine (Fed).
(afp) - Le crédit à la consommation a reculé en septembre de 7,2% en rythme annuel par rapport à août, où il avait chuté de 4,8% (chiffre révisé en baisse de 1,0 point), indique la Fed dans un communiqué. En valeur, cela représente une baisse de 14,8 milliards de dollars, alors que les analystes estimaient le recul à 10,0 milliards. Le crédit à la consommation n'avait jamais baissé aussi longtemps depuis 1943, date de la première publication de cette statistique.

#malgrélespromessesducamaradeeliolebaindesangsocialestlà
Francis Wégimont, CGSP, était l'invité de Matin Première, extraitsLes économies, en ce qui nous concerne, nous n'en voulons pas… ça c'est clair… et donc sur ce plan-là nous seront pas ensemble. Mais nous espérons bien qu'on laissera une large place à la négociation, pour trouver des solutions, parce que nous ne prenons pas nécessairement les mêmes. Nous nous partons du principe qu'on a déjà trop peu de moyens dans les services publics et que si on doit jouer sur quelque chose, c'est surtout sur les recettes, qui sont indispensables.


La Société Générale a remboursé l’État français
La Société Générale a remboursé mercredi l’apport de 3,4 milliards d’euros que lui avait consenti l’État français, en rachetant l’ensemble des titres de la banque française détenus par la Société de prise de participation de l’État (SPPE), selon un avis publié samedi par l’AMF. Ce rachat « a été principalement financé par le produit de l’augmentation de capital réalisée par la Société Générale », précise l’Autorité des marchés financiers (AMF). La banque avait annoncé le 29 octobre avoir bouclé avec succès son augmentation de capital de 4,8 milliards d’euros, une opération souscrite bien au-dessus du montant offert puisque la demande des investisseurs a atteint 8,3 milliards, soit 1,72 fois le montant effectivement alloué.

Fannie Mae perd encore 18,9 milliards de dollars
L'organisme de refinancement hypothécaire américain Fannie Mae a annoncé avoir subi au troisième trimestre une nouvelle très lourde perte nette, de 18,9 milliards de dollars.
Cette situation l'a poussée à réclamer au Trésor une aide publique de 15 milliards de dollars. L'organisme de refinancement hypothécaire américain Fannie Mae a annoncé jeudi avoir subi au troisième trimestre une nouvelle très lourde perte nette, de 18,9 milliards de dollars. Cette situation l'a poussée à réclamer au Trésor une aide publique de 15 milliards de dollars.

La perte sur ce trimestre a été réduite de 35% par rapport au même trimestre de l'exercice précédent, mais s'est aggravée par rapport au deuxième trimestre, où elle était de 14,8 milliards de dollars, a indiqué le groupe dans un communiqué. Depuis le début de l'année, les pertes du groupe sous tutelle de l'Etat atteignent 56,8 milliards de dollars.

Le groupe a attribué ce nouveau trou dans ses finances à "22,0 milliards de dollars de dépenses, reflétant l'accumulation continue à la fois des réserves de pertes et des dépréciations dues à l'ajustement comptable au prix le plus juste".

Ces dépréciations sont attribuées au "nombre croissant de prêts qui ont été acquis auprès de détenteurs de titres adossés à des créances hypothécaires afin de poursuivre le programme de modification des termes de l'emprunt" pour les propriétaires en difficulté, a expliqué Fannie Mae.

L'organisme est en effet sollicité par les pouvoirs publics pour reprendre des titres adossés à des prêts immobiliers dont la valeur s'est effondrée, et soutenir de cette manière le marché immobilier.
"Par conséquent, (mercredi), le directeur de l'Agence fédérale de finance immobilière (l'administration de tutelle de l'entreprise, ndlr) a soumis une requête en vue d'obtenir 15,0 milliards de dollars auprès du Trésor au nom de la société", a ajouté Fannie Mae.

Losses May Reach $3.6 Trillion
Brève:
U.S. financial losses from the credit crisis may reach $3.6 trillion, suggesting the banking system is “effectively insolvent,” said New York University Professor Nouriel Roubini, who predicted last year’s economic crisis.

vendredi 16 octobre 2009

Fortisgate bis

Updated:
Didier Reynders "choqué" par l'attitude de Dirk Van der Maelen

"On a placé des attaques personnelles à mon égard avant l'avenir du pays. C'est très choquant", a indiqué vendredi Didier Reynders.
Le vice-Premier ministre, ministre des Finances et président du MR Didier Reynders s'est dit "sidéré" et "choqué" à la lecture du scénario que nous vous annoncions hier sur de présumés contacts entre magistrats, représentants de la finance, voire députés dans l'affaire judiciaire Fortis. La Libre revenait notamment jeudi sur les nombreux contacts qui ont eu lieu durant cette période entre le magistrat Paul Blondeel et le député sp.a Dirk Van der Maelen qui a siégé dans la Commission d'enquête parlementaire Fortis. Selon ce dernier, l'unique objectif de ces contacts était de "torpiller Didier Reynders", rapporte La Libre.
"On a placé des attaques personnelles à mon égard avant l'avenir du pays. C'est très choquant", a indiqué vendredi Didier Reynders sur les ondes de Bel RTL. Le ministre des Finances a également jugé "lamentable" que certains se sont attachés à tout se permettre pour faire échouer une opération à l'heure où il tentait de sauver l'épargne en Belgique.


L'affaire, ou l'affaire bis, c'est celle mise au Grand Jour du Grand Soir par Martin Buxant dans la Libre, qui nous annonçait déjà depuis plusieurs jours "une affaire saignante":



L’article fait apparaître un jeu d’influence et un tissu de connivence et d’accords entre magistrats et hommes politiques. L’objectif ? Tout faire pour empêcher la vente de Fortis à la banque française BNP Paribas, mais aussi essayer de décrédibiliser Reynders par la même occasion, comme dans d'autres, égalment.

Quarante appels téléphoniques …

« Le président de la 18e Chambre, Paul Blondeel, ne reste pas non plus les bras croisés Ce magistrat est connu pour sa proximité avec les socialistes flamands du SP.A. – d’autres opposants à la revente de Fortis à BNP-Paribas. Il rencontre, à deux reprises au moins, le chef de file du SP.A au Parlement, Dirk Van der Maelen.
Et il téléphone : plus de quarante appels téléphoniques entre le parlementaire et le magistrat Blondeel sont échangés»

Qu’en penser ?
Et de ceci ?

« Dirk Van der Maelen, de son côté, explique ces appels téléphoniques d’une seule manière : le scalp du ministre des Finances Didier Reynders.

« C’est l’unique objectif de ces appels : torpiller Didier Reynders»


Mireille Salmon a été entendue lundi dernier par les enquêteurs chargés de l’instruction sur le "Fortisgate", à Gand.
La juge Salmon, elle, est connue pour des affinités avec le Parti socialiste. Elle fut l’avocate de Biac, gestionnaire de l’aéroport de Bruxelles-National jusqu’en 2007 - année où Biac passe entre les mains des Australiens de Macquarie. Là, Mireille Salmon fait un bond de la case "avocat" jusqu’à la case "cour d’appel". Une sacrée promotion, puisqu’elle n’a même pas transité par la case "tribunal de première instance" - voie la plus classique avant d’arriver à la cour d’appel. Mireille Salmon siège, aujourd’hui, sur le quota du PS dans plusieurs organismes. Par exemple la Commission de protection de la vie privée où elle choisit de se déporter lorsque certains dossiers touchent de près à la vie du Parti socialiste.

Mireille Salmon a un "ami" : Lionel Perl, qui à l’automne 2008, est candidat à un poste d’administrateur chez Fortis Holding.
Lionel Perl et Mireille Salmon sont donc de vieux "amis", expliquent-ils à plusieurs reprises. Pourtant, constatent les enquêteurs, les contacts entre ces deux-là sont quasi inexistants... jusqu’à ce que la juge Salmon soit désignée au sein de la Chambre chargée de rendre un arrêt sur Fortis. A partir de ce moment-là, les contacts téléphoniques entre Perl et Salmon s’intensifient jusqu’à connaître un pic au début du mois de décembre. Pour l’écrire clairement : le relevé des contacts téléphoniques entre ces deux personnes indiquent que les contacts se sont intensifiés de manière très nette à mesure que l’arrêt approchait de sa phase finale. Est-ce uniquement pour préparer les fêtes de fin d’année que ces deux "amis", qui ont très peu de contacts usuellement, multiplient les appels téléphoniques ? Est-ce pour trouver un des "experts" qui seront désignés dans l’arrêt ? Ou est-ce pour "nourrir" l’arrêt du 12 décembre ? A voir. Mais les versions livrées par Lionel Perl aux enquêteurs varient au gré des auditions

Interrogé, Sven Mary, l’avocat de Mireille Salmon, assure que sa cliente est parfaitement droite dans ses bottes.

"C’est une conseillère, dit-il, qui est exempte de toute suspicion. Elle fait son travail comme elle se doit de le faire."

"Et elle est victime d’avocats agressifs des parties adverses. Les sorties de la presse à son encontre sont parfaitement diffamatoires. C’est une stratégie de la partie adverse. Et nous nous réservons le droit de déposer plainte pour calomnie, poursuit Sven Mary. Mireille Salmon dément avoir parlé du délibéré de l’arrêt Fortis avec qui que ce soit. Elle n’a pas été inculpée. Alors, les théories du grand complot Nous en avons marre des déclarations injustifiées, notamment de Christine Schurmans, une conseillère entendue dans le cadre de faux, usage de faux et harcèlement"




Modrikamen:
Le nouveau scénario du Fortisgate n'est qu'un "contre-feu allumé par l'Etat"
"Nous sommes sidérés et nous opposons un démenti formel: jamais, au grand jamais, nous n'avons eu connaissance du contenu de l'arrêt Fortis, rendu le 12 décembre 2008"
Yves Leterme


“c’est un devoir de faire toute la vérité et d’aller jusqu’au bout de l’enquête” sur le Fortisgate. “Mais il faudra vraiment que l’enquête aboutisse et qu’on y donne une suite pour que je retrouve confiance en la justice dans ce pays"


Lire aussi:

Fortis: « La Libre» s’emballe. Trop vite?

Je m’efforce toujours de rester à l’écart des polémiques qui concernent des gens ou des institutions avec qui je suis ou ai été en relations d’affaires ou assimilées. C’est une question de crédibilité, me semble-t-il. Et c’est en tout cas un domaine dans lequel il s’impose de faire preuve de la plus grande transparence.

Pour ceux qui l’ignoreraient, je mentionne donc explicitement ici que j’ai écrit un livre sur l’affaire Fortis avec l’avocat Mischaël Modrikamen, que j’entretiens avec lui des relations cordiales et que j’ai de la sympathie pour le combat des actionnaires qu’il défend, même si je n’en suis pas.

Cela étant posé, j’ai été réveillé un peu brutalement, ce matin, par un journal parlé qui faisait état d’un « nouveau scénario du Fortisgate« , cette sombre affaire qui a coûté son gouvernement et son poste de premier ministre à Yves Leterme. C’était dans La Libre, sous la plume de Martin Buxant.


Liège: Reynders affublé d’un bonnet d’âne !
Dans la nuit de jeudi à vendredi, les syndicalistes de la CSC et de la FGTB enseignement ont placardé près de 300 affiches à travers toute la ville de Liège.Des affiches qui montrent Didier Reynders, le ministre des Finances, affublé d’un bonnet d’âne.

Les affiches ont été placées partout: sur les banques, sur les écoles, sur les panneaux d’affichage public, sur les bulles à verres, sur les panneaux de signalisation...

Pourquoi le bonnet d’âne ? Parce que, pour les syndicats d’enseignants, Didier Reynders a dépensé sans compter pour la réforme fiscale, l’aide aux banques, les intérêts notionnels. Soit des milliards d’euros qui, selon eux, auraient dû être mieux utilisés “ en établissant une fiscalité plus juste, en combattant la fraude fiscale, en exigeant un retour des banques. ” Dans la journée, le ministre des Finances a réagi en qualifiant ces affirmations de “ caricatures ” et de “ simplismes ”.
quelles sanctions ?

Cette campagne, originale et très visible, a aussitôt fait grincer des dents. Michel Péters, conseiller communal MR, et aussi conseiller de Didier Reynders, s’est adressé par courrier au bourgmestre Willy Demeyer, et au commissaire en chef, Christian Beaupère: “ L’affichage a été fait sur des supports qui ne me semblent pas réglementaires. Je vous demande donc de faire procéder au constat des faits, de vérifier la conformité de l’affichage avec le règlement communal en la matière, éventuellement de me faire savoir le nombre d'infractions relevées, et de me faire connaître la suite de la procédure. ”

S’il apparaît en effet que l’affichage est illégal, cela risque de coûter cher aux syndicats: à 150 euros par affiche enlevée par les services communaux, cela pourrait se monter à plus de 40.000 euros d’amende.

Pour Michel Péters: “ Je trouve intolérable d’avoir ainsi utilisé des supports publics pour une telle campagne qui défigure la ville. ”

Les syndicats coiffent Didier Reynders d'un bonnet d'âne

Une campagne d'affichage a été organisée pendant la nuit de jeudi à vendredi à Liège, où la CGSP et la CSC ont collé près de 300 affiches sur les organismes financiers, les écoles et les panneaux d'affichage public de la ville.

Sur ces affiches, un dessin représente un écolier aux traits de Didier Reynders, coiffé d'un bonnet d'âne, et se faisant sermonner par un professeur d'école. Vendredi matin, une distribution de tracts reprenant cette affiche était en outre organisée à la gare des Guillemins de 7 à 8h00.

La CSC et la CGSP estiment que "Monsieur Reynders a dépensé sans compter: les intérêts notionnels (+ de 2 milliards), la réforme fiscale (+ de 10 milliards) et l'aide aux banques (près de 20 milliards)". Elles ont également rappelé que les organisations syndicales de l'enseignement ont rencontré la ministre Simonet lundi et, mardi, le ministre-président et les principaux ministres de la Communauté française.

"Lors de ces rencontres, les ministres ont certes annoncé l'abandon définitif de certaines pistes d'économies, mais les perspectives budgétaires restent inchangées et continuent à inquiéter sérieusement les enseignants".

"Plus que jamais en cette période de conclave budgétaire, les enseignants continuent la mobilisation", ont expliqué les syndicats qui estiment en outre que cette politique doit être radicalement revue. "Il s'agit d'investir dans l'avenir et l'éducation de nos enfants en établissant une fiscalité plus juste, en combattant la fraude fiscale, et en exigeant un retour des banques", conclut le front commun.


12.000 personnes dans les rues de Charleroi
Une dizaine d'agriculteurs, venus dans le centre de Charleroi avec leurs tracteurs, se sont joints à la manifestation contre la crise organisée vendredi par la CSC et la FGTB.

Quelque 12.000 travailleurs ont défilé vendredi matin dans les rues de Charleroi lors de la manifestation organisée dans la ville contre la crise. En cortège, les manifestants sont montés de la place Emile Buisset jusqu'à la partie nord de la ville. Les travailleurs qui participaient à l'action venaient d'une multitude de secteurs. Les secteurs les plus touchés par la crise étaient représentés par des travailleurs venant notamment d'AGC Automotive Belgium, de Carsid ainsi que de la Sonaca où une grève a été décidée pour permettre une meilleure participation à l'action.

Les rangs des manifestants comptaient aussi une composante de travailleurs dont l'entreprise est moins concernée par les problèmes actuels. L'ensemble manifestait pour indiquer, à quelques heures d'importantes décisions budgétaires au niveau du gouvernement fédéral, le refus des travailleurs de payer pour les déboires consécutifs à la crise financière. Ils espèrent être entendus par le gouvernement fédéral.

Voici le Reynders nouveau

Il est toujours président du MR et ministre des Finances, mais le ton a changé

On lui promettait des lendemains qui déchantent et avec beaucoup moins de poésie dans le ton. Après les échecs électoraux de 2007 (fédéral) et 2009 (régions), Didier Reynders pouvait oublier la présidence du parti. Le clan Michel n'allait pas le louper... Mais la tornade bleue s'est transformée en petit courant d'air d'un soir d'été. Le président du MR entendait bien le rester. Tout comme ministre fédéral d'ailleurs, quelqu'un avait à y redire? Deux mois plus tard, Didier Reynders occupe donc toujours les deux fonctions... mais le ton a changé. Continuer à mener les deux missions de front? Pas sûr! S'il doit choisir, il restera assis sur son siège de président. Louis Michel peut-il dès lors se préparer à reprendre, au printemps 2010, son strapontin dans le gouvernement Van Rompuy? Pas si vite! La décision reste prérogative présidentielle et cela ne se fera qu'après débats et congrès promis à volonté.

Dans ses interviews de rentrée, le premier des Bleus francophones a laissé l'artillerie lourde au vestiaire: il ne flingue pas les 4,5% de la norme de croissance des soins de santé si chère à la socialiste Laurette Onkelinx, promet de combattre durement les parachutes dorés des banquiers, ne se dit pas hostile à la taxation des opérations boursières. Mieux: il taxe l'Olivier régional “ d'un préjugé, d'un a priori favorable ”, même s'il attend de voir les mesures concrètes.

Où est cette arrogance que ses adversaires lui reprochaient jusqu'au sein de son parti?


Leterme et Vandeurzen « blanchis »
L'enquête sur les fuites dans l'arrêt Fortis est clôturée et selon ses conclusions il n'y a pas de preuve d'influence politique dans le dossier, selon la presse flamande qui précise qu'Yves Leterme et Jo Vandeurzen sont "blanchis".

mercredi 29 avril 2009

Je vous demande de partir

Des questions légitimes sont posées et le Fortisgate est loin d'être fini *...

Mais à ce prix-là ?”, se demande Charles Bricman.

Mon ami Chaos Theory s'étrangle …
Et maintenant... adaptons la prose de Didjé...Je suis moi, scandalisé par l'utilisation massive de fonds spéculatifs situés dans des Paradis Fiscaux par les ministres du gouvernement Belge (et Français?)pour faire la publicité de leur politique en faveur du rapprochement Fortis BNP sans même offrir la possibilité de discuter d'un plan B". Selon les actionnaires, qui ont "fait les comptes" (mais sans les détailler), près de 170 millions d’actions sans faire une déclaration de transparence ont ainsi été utilisés par le gouvernement pour vanter la politique menée et donc "pour faire campagne".POur ma part.. toujours opposé à ce deal. Mais, je n'ai rien contre une décision contraire pour autant qu'elle soit le fruit d'une véritable décision démocratique des actionnaires... je reproche qu'à AUCUN moment, on n'ait vraiment offert l'opportunité d'étudier una utre solution....Cet acharnement et les moyens détournés (tiens, je pensais que les paradis fiscaux devaient être bannis???) me laissent penser qu'il y a quelque chose derrière que l'on ne sait pas...Ce n'est pas normal ni logique cet acharnement à tout prix...




A noter que la décharge n'a pas été données aux administrateurs ... autre volet à suspens du dossier...

* NB: L'expérience Wikipédia est finie pour moi: un beau projet, mais avec une infinité d'abrutis

Lire aussi:
Fortis: pourquoi?
J’y reviendrai forcément, à cette incroyable assemblée générale extraordinaire (ô combien!) de Fortis. Un peu à l’écart, l’ancien sénateur Etienne Cooreman (celui des lois Cooreman - De Clercq qui ont rendu la vie à la Bourse belge) contemplait d’un air perplexe ces actionnaires furieux massés devant la tribune, le poing levé ou le pouce en bas, hurlant “dé-mis-sion” à l’adresse d’un président et d’un CEO complètement dépassés par les événements.

Société Générale : Daniel Bouton quitte ses fonctions

La décision du président de la banque française prendra effet le 6 mai. "Les attaques répétées qui me visent personnellement, en France, depuis 15 mois m'affectent mais surtout elles risquent de nuire à une banque de 163 000 personnes"

Jugements - 21-11-2008
Bonjour,
C'est l'info de la semaine.Ca y est: La valse des procès et jugements a commencée.
Le Tribunal de Commerce s'est prononcé en référé sur les deux premiers recours introduits.
Le cabinet Modrikamen qui demandait l'annulation pure et simple de la vente de Fortis Banque à BNP Paribas a été débouté sur le fond, mais a obtenu la nomination d'un collège d'experts chargés d'étudier le prix et les conditions de cette vente.

lundi 23 février 2009

Dehaene Vs France



Extrait d' "Au Quotidien" de la RTBF, du début octobre 2008

Lire aussi:
Fusion Caisse d'Epargne/Banque Populaire:
Sarkozy annonce une décision cette semaine
Une décision sur une fusion entre la Caisse d'Epargne et la Banque Populaire interviendra "cette semaine", a déclaré dimanche à Berlin le président Nicolas Sarkozy."Le processus de fusion (...) progresse. La décision, ce sera pour cette semaine", a déclaré M. Sarkozy en réponse à une question lors de la conférence de presse suivant un sommet des Etats européens membres du G20.La fusion des deux instituts devrait donner naissance à la deuxième banque française, un mariage dont la conclusion a été hâtée par le gouvernement, soucieux de mettre un terme à des négociations tendues entre les ces banques.

Le chantage de Sarkozy passe mal au sein des banques françaises
Si les banques hexagonales veulent toucher leur part des prochains 10,5 milliards d'euros qui leur seront accordés, leurs patrons devront renoncer à leur bonus. A prendre ou à laisser, assènent en chœur le président Sarkozy et sa ministre de l'Economie. Certains banquiers ont déjà accepté cette condition parmi d'autres. Pas tous.
Le gouvernement français a menacé lundi deux des principales banques du pays de les écarter du plan d'aide de 21 milliards d'euros accordé à ce secteur, si leurs dirigeants maintiennent leur refus de renoncer à des bonus annuels de centaines de milliers d'euros. «Les banques doivent comprendre que nous avons changé d'époque !», a asséné Christine Lagarde, ministre hexagonale de l'Economie.

mercredi 18 février 2009

Défaillance de Banco Santander

Nouvelle défaillance de Banco Santander dans la gestion collective

A croire que Banco Santander gère décidément mieux son argent que celui de ses clients ! Après avoir vendu à ces derniers des produits structurés de Lehman Brothers, via son pôle de banque privée Banif, et confié une partie de l'argent investi dans ses fonds Optimal à Bernard Madoff - ce qui lui vaut des poursuites judiciaires -, le champion espagnol de la finance connaît de nouveaux problèmes avec l'un de ses outils de gestion collective. Débordé par la demande de retraits de Banif Inmobiliario, le plus gros fonds immobilier du pays avec 3,4 milliards d'euros d'actifs, Santander a, en effet, été obligé de demander, hier, à la Commission nationale du marché de valeurs (CNMV), le gendarme de la Bourse de Madrid, de pouvoir suspendre tout paiement pendant une période de deux ans.

« Le fonds manque actuellement des liquidités nécessaires pour affronter la totalité des montants demandés », explique la banque dans une lettre à la CNMV. Une grande partie des 51.382 investisseurs de Banif Inmobiliario ont décidé d'en sortir, au début de l'année, pour un total de 2,6 milliards d'euros, soit 80 % d'un patrimoine composé pour grande partie d'immeubles de logements (67 %) et de bureaux (18 %). Mais les intéressés ne pourront se partager, dans un premier temps, que les 340 millions d'euros de liquidités disponibles, représentant 10 % du total, comme l'exige la réglementation espagnole en matière de fonds immobilier. Santander, qui explique avoir pris la décision la « plus adaptée pour la défense de l'intérêt général des participants », utilisera les deux ans qui viennent pour céder des actifs et générer de la liquidité. La banque remboursera au fur et à mesure les investisseurs. Au bout de ce délai, Banif Inmobiliario pourrait être liquidé.

vendredi 13 février 2009

125 millions d’actions

Brève:
« L’idée d’utiliser les 125 millions d’actions de Fortis holding actuellement entre les mains de Fortis Banque pour le vote lors de l’assemblée générale de Fortis, était une initiative de Fortis Banque. L’Etat n’a rien demandé. »

"Je comprends que si cela se passe mal les gens cherchent toujours un bouc émissaire. Tous les ministres européens des Finances vivent avec cette pression. Mais je ne ressens pas cela comme un échec individuel. C'était une décision collective du gouvernement".

"Nous continuons maintenant sans le Holding, ce n'est plus un partenaire. Entre-temps les épargnants et les contribuables restent pour nous la priorité absolue, tout comme pour les interventions dans d'autres banques. Pour l'instant le vote 'non' ne change rien non plus au dossier Fortis".


Lire aussi:
Fortis: Didier Reynders conspué par la presse flamande
Les différents éditoriaux des journaux flamands soulignent mercredi la responsabilité du gouvernement dans le dossier Fortis. Il ne s'agit pas uniquement de la responsabilité de mener l'affaire à bonne fin, mais également de la "gaffe" de vouloir faire jouer 125 millions de titres pour obtenir un vote positif. Certains commentaires remettent même en question le ministre des Finances, Didier Reynders.
Les journaux du groupe Corelio vont le plus loin dans leur commentaire. Titrant "Monsieur Pas de Problème", Karin De Ruyter écrit dans De Standaard que l'ébruitement du plan des 125 millions d'actions a été suffisant pour faire basculer les votes. "Le gouvernement, et principalement le ministre Reynders qui gère le dossier, porte une responsabilité écrasante dans cette débâcle", poursuit-elle. "L'homme supposé mener la bonne gestion du dossier Fortis a une nouvelle fois semé la pagaille".
Même ton du côté de Het Nieuwsblad qui titre en une: "Jusqu'à quand Didier Reynders?". "Le ministre ne porte peut-être pas personnellement, mais tout au moins à titre de ministre des Finances, la pleine responsabilité de ce fiasco", écrit Kristof Simoens. "Si Reynders ne veut pas lâcher les rênes, pour des considérations purement électorales, le Premier ministre doit l'y contraindre", poursuit-il.


Het Laatste Nieuws souligne que "la responsabilité du ministre Reynders est en cause". "Il s'agissait principalement de son dossier et il n'a pas amené de happy end", écrit Luc Van der Kelen. "Le gouvernement fédéral ne semble pas avoir été en mesure de mener à bonne fin de manière convenable un dossier financier certes complexe". Les seuls gagnants dans l'affaire sont les avocats, estime M. Van der Kelen: "Ils en auront encore du plaisir durant de nombreuses années".
"L'intervention grossière du gouvernement a sans aucun doute aidé le camp du non", écrit Frank Demets dans De Tijd. Tenter de faire voter 125 millions de titres était "une gaffe de taille". M. Demets appelle à présent à "la raison et la négociation". "D'autres chamailleries judiciaires ne profiteront à personne", selon lui.
Dominique Claes parle dans Het Belang van Limburg d'une insécurité ambiante. "Les actionnaires ont embrouillé toute la situation de Fortis. (...) Nul ne sait que faire à présent de Fortis, de la banque, du holding et des crédits qui pèsent comme un fardeau sur la holding", dit-il.
Didier Reynders se défend
"L'idée d'utiliser les 125 millions d'actions de Fortis holding actuellement entre les mains de Fortis Banque pour le vote lors de l'assemblée générale de Fortis, était une initiative de Fortis Banque. L'Etat n'a rien demandé", a indiqué Didier Reynders jeudi matin sur les ondes de La Première, Bel RTL et Radio Een.


Sur le verdict en lui-même de l'assemblée générale, le ministre des Finances a dit "comprendre que si cela se passe mal les gens cherchent toujours un bouc émissaire. Tous les ministres européens des Finances vivent avec cette pression. Mais je ne ressens pas cela comme un échec individuel. Les plans de cessions envisagés ressortent d'une décision collective du gouvernement".
Le ministre des Finances indique toutefois comprendre le choix émotionnel de certains actionnaires, mais parle d'une occasion manquée pour Fortis Holding et les actionnaires. "Nous continuons maintenant sans le Holding, ce n'est plus un partenaire. Entre-temps les épargnants et les contribuables restent pour nous la priorité absolue, tout comme pour les interventions dans d'autres banques. Pour l'instant le vote 'non' ne change rien non plus au dossier Fortis". Certes, il y aura vraisemblablement plus d'argent qui devra être libéré. "C'est devenu plus difficile pour Fortis Holding, maintenant qu'il est seul. Pour la banque il y a différents scénarii: continuer toute seule, avec BNP, ou avec un autre partenaire".
Didier Reynders a encore une fois insisté sur le fait que l'argent mis par le gouvernement dans les banques est un investissement qui doit apporter à l'Etat une plus-value dans le futur

mardi 10 février 2009

Secret bancaire

Le commissaire européen à la Fiscalité, Lazlo Kovacs:

« On peut considérer que c'est un premier pas vers la suppression du secret bancaire»
La Commission européenne veut s'attaquer de nouveau à l'évasion fiscale en abolissant le secret bancaire pratiqué par la Belgique, le Luxembourg et l'Autriche, pour les non-résidents des pays concernés. La proposition de directive ne touche par contre pas au secret bancaire dont peut se prévaloir un contribuable vis-à-vis des autorités fiscales de son propre pays.


Lire aussi:
Bruxelles jette un pavé dans la mare

Dans un nouvel effort pour réduire l'évasion fiscale, Bruxelles a jeté un pavé dans la mare lundi en proposant d'abolir le secret bancaire pour les non résidents, renforçant la pression sur la Belgique ou le Luxembourg.

Lettre de la Caisse de dépôt à l'appui
Lettre de la Caisse de dépôt et placement du Québec
Les révélations-chocs rendues publiques dimanche par Radio-Canada au sujet de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) ont provoqué plusieurs démentis. Les plus retentissants concernent un scénario de congédiement de hauts dirigeants de l'organisme.
Le scénario de mises à pied des cadres supérieurs de la Caisse de dépôt et placement du Québec est contenu dans une lettre envoyée à Radio-Canada jeudi dernier. Elle était adressée au journaliste Christian Latreille.
Bien que leur identité apparaît dans la lettre, Radio-Canada a choisi de ne pas nommer les personnes visées.
La lettre est datée du 30 janvier 2009 et porte l'entête de la Caisse de dépôt. Elle commence ainsi: « Monsieur, malgré ma grande réticence, voici le résultat de votre demande en ce qui a trait au comité de direction de la Caisse. Je comprends que ces noms pourront être communiqués à une liste très restreinte de candidat à la présidence. »

jeudi 5 février 2009

Yes, I screw !

Voici la vision de Pierre Kroll du "I screwed up"

Lire aussi:
Benoît XVI : l’éternité est derrière nous
On savait déjà Benoît XVI, tout fin théologien qu’il fût, piètre communicateur. Et à chacune de ses bourdes, c’est à la même opération blindée de sauvetage sémantique que doivent se mobiliser les hiérarchies catholiques. Un scénario connu explique que le pape n’a, en réalité, pas voulu dire ce qu’on avait cru comprendre. Pour le coup, la levée d’excommunication à l’égard des lefèbvristes s’avère n’être en somme qu’une « main tendue » vers le retour au giron de l’Eglise, et non une réhabilitation de leur glose. De même, l’inclusion d’un négationniste notoire dans ce processus ne constitue d’aucune manière une absolution, malencontreusement accréditée par le retard pris à condamner ses propos puis à en exiger, sous la pression d’une compatriote de premier plan, réparation verbale par l’ignoble impétrant.

CHR de Huy : Jean Bury poursuivi en justice
Après avoir lancé une procédure au civil contre Anne-Marie Lizin, l'assemblée générale du centre hospitalier régional de Huy a aussi décidé de poursuivre l'ancien directeur médical de l'hôpital, Jean Bury, afin de tenter de récupérer l'argent dépensé de manière abusive à partir des cartes de crédit de l'hôpital.
L'assemblée générale du centre hospitalier régional hutois (CHRH) a aussi décidé à l'unanimité sauf une abstention d'introduire une procédure au civil à l'encontre de l'ancien directeur médical de l'hôpital Jean Bury afin de tenter de récupérer l'argent dépensé de manière abusive à partir des cartes de crédit de l'hôpital.
Le docteur Jean Bury avait lui aussi une carte de crédit en sa possession. C'est lui qui était allé défendre Anne-Marie Lizin devant le comité d'audit du parti socialiste avant que cette dernière soit temporairement suspendue de sa qualité de membre du parti socialiste.
Les membres de l'assemblée générale ont aussi découvert que les cartes de crédit n'avaient pas été octroyées par le conseil d'administration ou le comité directeur de l'hôpital. "Anne-Marie Lizin, l'ancien directeur médical et l'ancien secrétaire général ont d'initiative décidé de s'octroyer ses cartes de crédits, si on en croit ce qui a été dit", observe Joseph George, le chef de groupe de l'opposition Ensemble.