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dimanche 28 novembre 2010

Dans la forêt de Katyn

Vendredi, la Douma a reconnu que le massacre de 4 400 officiers polonais dans la forêt de Katyn, en avril 1940, a été ordonné par Joseph Staline lui-même:

«Les informations, longtemps conservés dans des archives secrètes, ont non seulement révélé l'ampleur de cette horrible tragédie mais également montré que ce crime a été commis sur les ordres directs de Staline et d'autres dirigeants soviétiques»


dimanche 18 octobre 2009

"le meurtre d'ilan halimi c'est l'effet dieudonné"

Julien Dray vs Zemmour & Naulleau



Lire aussi:
Prisonnier dans sa propre demeure ?
de Jan De Troyer, directeur de TV Brussel et chroniqueur à la RTBF

Des progressistes témoignent de l'extrême urgence qu'il y a à demander le respect pour les valeurs essentielles européennes.

Avec le récit de ses expériences quotidiennes comme habitant du quartier Mérode de Forest, non loin de la gare du Midi à Bruxelles, Luckas Vander Taelen, député flamand du parti écologiste Groen !, a bravé, il y a quelques jours, le tabou progressiste autour du comportement de bon nombre de jeunes d’origine allochtone. Vander Taelen, qui est un mordu du vélo pour ses déplacements en ville, est chaque jour confronté sur son parcours dans son quartier à majorité maghrébine à d’innombrables insultes et agressions. Sa fille a définitivement abandonné ses courageuses tentatives de se promener dans le quartier, elle y a subi trop d’insultes que la décence interdit de citer.

Le député flamand a, à plusieurs reprises, essayé d’obtenir un minimum de respect pour sa position vulnérable comme cycliste dans le trafic urbain. En vain : un jeune maghrébin lui a conseillé d’aller "niquer sa mère", un jeune chauffeur lui a craché à la figure. Ce n’est pas le discours qu’on attend d’un progressiste reconnu. Décidément, certains jeunes habitants du quartier autour de la gare du Midi semblent prendre un peu trop à la lettre ce que dit le Coran sur les "kafirs" : les infidèles ne méritent aucun respect et peuvent être traités comme la lie du peuple. Le député écologiste nous conseille de surtout ne pas essayer d’expliquer à ces jeunes "nouveaux Belges" qu’on ne roule pas à 70 à l’heure dans une zone 30. Son expérience lui a appris que n’importe quelle restriction est considérée par ces jeunes comme une insulte insupportable à leur l’honneur.

Vander Taelen constate qu’il a lutté pendant vingt ans pour le multiculturalisme et l’intégration, mais qu’il doit admettre qu’aujourd’hui, à Bruxelles, il existe une génération de "rebels without a cause, qui se sentent par définition dépités et lésés, qui ne sont jamais responsables de rien et pour lesquels tout problème est la faute des autres, des autorités et des racistes belges". Le député flamand déplore que les jeunes de sexe masculin jouissent au sein de la famille maghrébine d’une position sacro-sainte au-dessus de toute critique possible. Il cite comme exemple l’attitude d’un père qui a déclenché, il y a quelques semaines à Molenbeek, une petite révolte populaire parce que la police voulait interpeller son fils de quatorze ans. Il évoque également le cas d’une galerie d’art qui avait exposé des tapis de prière couverts de paires de chaussures. La galerie a été agressée et elle a dû abandonner le projet, à cause d’une paire de chaussures féminines sur l’un des tapis.

Avec son récit, Luckas Vander Taelen a apparemment touché une corde sensible des lecteurs du quotidien "De Standaard" : deux jours plus tard, le site du journal a enregistré près de 370 réactions. On peut, notamment, y lire le récit de Karen Van Godtsenhoven, une journaliste spécialisée dans la mode, qui s’est installée, avec quelques femmes dotées d’une forte dose d’idéalisme, dans une maison du boulevard Lemonnier, près de la gare du Midi. Ces courageuses jeunes femmes ont eu l’occasion d’apprendre en un minimum de temps tous les mots en arabe ou en berbère les qualifiant de putains. La journaliste raconte qu’elles se sentent "prisonnières dans leur propre demeure". Pas question d’entrer dans un des cafés du quartier, où on ne trouvera jamais une femme, pas question non plus de s’arrêter dans la rue, parce qu’on leur demande immédiatement quel est leur tarif.

Ces témoignages de gens progressistes indiquent l’extrême urgence qu’il y a à demander le respect pour les valeurs essentielles européennes. Ou s’agit-il, une nouvelle fois, d’une manifestation d’intolérance typiquement flamande qui ne mène qu’à la polarisation au sein de la société ?

mercredi 14 octobre 2009

Staline débouté !

J'en parlais ici: Staline n'est pas mort ! , mais Evguéni Djougachvili, le petit-fils du dictateur soviétique Josef Staline perd son procès en diffamation pour "atteinte à l'honneur" qu'il avait intenté au journal Novaïa Gazeta à la suite de la publication d'articles sur les crimes du "petit père des peuples".
Le journaliste Anatoli Iablokov du journal avait écrit que
"Staline avait signé personnellement les ordres d'exécution de citoyens soviétiques et de plusieurs milliers de prisonniers polonais abattus par le NKVD (ancêtre du KGB, services secrets de l'ex-URSS) à Katyn, en Russie, en 1940"

Il réclamait à Novaïa Gazeta 10 millions de roubles (230.000 euros) de dommages-intérêts après la publication en avril de cet article sur les crimes de l'ancien dictateur soviétique.

A l'annonce du jugement, une partie des personnes réunies dans et devant la salle d'audience ont applaudi, tandis que d'autres ont accueilli la décision en hurlant "Honte".

mardi 15 septembre 2009

Staline n'est pas mort

At lunchtime Yevgeny Dzhugashvili – the offspring of Stalin's ill-fated son Yakov, from the dictator's first marriage – is due to appear at Moscow's Basmanny court.

Dzhugashvili is demanding $299,000 (£180,000) in damages from the paper after it said that his grandfather personally signed politburo orders to execute civilians. Author Anatoly Yablokov – who wrote the piece – says such a legal case would have been unthinkable until recently, but is now depressingly possible.

Yablokov said last month at a preliminary court hearing :

"There is a change in society's view of Stalin"
"We hear much more now about how much of an effective manager Stalin was, much more than in the 1990s, and much less about the repression."




Lire aussi:
Qui est Robert Bourgi?
Avocat, émissaire officieux de la Sarkozie en Afrique, supporter du nouveau président gabonais Ali Bongo et tombeur de Jean-Marie Bockel... Portrait de Me Robert Bourgi, entre Seine et palais africains.

C'est l'histoire d'un "musulman chiite" de 64 ans qui vénère le chablis, ne dédaigne pas le travers de porc et fit baptiser ses enfants dans la foi catholique. L'histoire d'un avocat au Barreau de Paris qui se vante de n'avoir enfilé qu'une seule fois la robe noire plissée -le jour de sa prestation de serment, en 1993- et n'a jamais plaidé, déléguant cette tâche ingrate à son épouse, Me Catherine Vittori. L'histoire d'un de ces "fils spirituels" de Jacques Foccart, qui se disputèrent à son chevet la dignité de légataire du marabout africain du gaullisme et de ses avatars; le plus tenace d'entre tous, sans doute, puisque lui refit surface quand les autres héritiers présomptifs sombraient ou changeaient de cap. L'histoire, enfin, d'un émissaire de l'ombre qui ne sut y rester, oublieux du précepte foccartien -"En Afrique, reste à l'abri du soleil: il brûle"-, d'un missi dominici qui doit moins son pouvoir à ses talents indéniables de bonimenteur qu'à l'influence qu'on lui prête, à tort ou à raison, entre bords de Seine et palais africains.
Robert Bourgi est en fait l'ultime porte-étendard d'un archaïsme post-colonial.

Rue89 chasse Hitler et Mussolini d'un franchisé Carrefour
Etranges bouteilles repérées par un de nos riverains dans un supermarché en Lombardie, région plutôt tolérante avec l'extrême droite (cf les résultats électoraux de la Ligue du Nord). Cette photo a été prise dans le « GS » de la ville de Cuveglio,un supermarché exploité en franchise du groupe français Carrefour (qui possède près de 1600 magasins dans le pays)…

jeudi 3 juillet 2008

L'effaceur

Effaçage sans complexe au JT de la RTBF du 02/07/08 du 19H30 d'un conducteur fou de bulldozer- la version du 12minutes n'inclus plus la scène - je n'ai pas trouvé trace (je n'ai pas beaucoup cherché) de l' "abattage" sur d'autres sources d'information.
Par contre, dissertation comme dans les autres rédactions sur la "mort en direct" dans un hôpital de l'autre côté de l'atlantique...

Ceci me semble être une grosse maladresse éthique.
La RTBF a corrigé d'elle-même.