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mercredi 22 septembre 2010

RTBF duwt N-VA in extreemrechtse hoek

Phineas_Barnum "Nationalisme is een negatief begrip in Wallonië" : http://bit.ly/dtSAKD

Voir aussi:
RTBF duwt N-VA in extreemrechtse hoek

Le ras-le-bol de Bart De Wever
Le président de la N-VA en a marre d’être toujours relié à un soi-disant passé nazi.
Le président de la N-VA a retrouvé sa tribune bimensuelle du mardi dans le “Standaard”. Pas question, évidemment, d’y évoquer les négociations politiques de l’heure afin de ne pas mettre de l’huile sur le feu mais la problématique que Bart De Wever en sa qualité d’historien contemporaniste y déroulait hier ne manquera pas de susciter des réactions en tous sens. Exprimant son ras-le-bol qu’on établisse perpétuellement un lien entre son engagement de nationaliste flamand et les dérives pro-nazies de certains nationalistes du nord pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment “dans certains mails flamands et dans un très grand nombre de courriels francophones qui (lui) parviennent” Bart De Wever revient sur la manière dont les Flamands et les francophones se situent toujours face à la collaboration. En cause aussi : un récent “Question à la une” où l’on rappela, en montrant la tombe de son père que son… grand-père fut membre du Vlaams Nationaal Verbond (VNV), le tout sur fond d’images de collaborateurs en uniforme encore plus franchement pro-nazis appartenant plutôt à DeVlag. La vérité nous demande de dire que si ce dernier mouvement joua pleinement la carte nazie, le VNV versa davantage dans la collaboration administrative dans l’optique d’une victoire allemande qui accorderait l’autonomie à la Flandre que la Belgique d’alors lui refusait. L’ire de Bart De Wever s’adresse en fait à ceux qui se permettent “de juger les autres à partir d’une supériorité morale mal placée car basée sur une ignorance collective” .

mardi 14 septembre 2010

L'indépendance de la Flandre

Phineas_Barnum

6 Flamands sur 10 sont contre l'indépendance de la Flandre


2,5 sont pour l'indépendance de la Flandre
15% ne se prononcent pas.

samedi 23 mai 2009

"La réglementation en vigueur"

Selon le cabinet du ministre flamand des Affaires Intérieures, il faut comprendre "par réglementation en vigueur", la circulaire prise en 1997 par le ministre régional flamand, Léo Peeters qui impose l'envoi systématique de tous les documents de l'administration des communes à facilités d'abord en néerlandais à tous leurs habitants majoritairement francophones. A charge pour ceux qui le veulent, de demander, à chaque fois une traduction.

Le ministre fédéral de l'Intérieur Guido De Padt, et le ministre des Affaires Intérieures flamandes Marino Keulen:

"Dans le cas contraire, le gouverneur du Brabant flamand interviendra pour qu'il en soit ainsi"

Un ministre fédéral qui fait appliquer des lois flamandes et non la constitution; ou rien du tout, comme à Halle. Combien d'interpellations pour les comportements agressifs, antidémocratiques et liberticides ?



Lire aussi:
Bruxelles: N-VA et LDD en infraction de la loi en matière d'affichage électoral
Plusieurs communes de la Région bruxelloise organisent elles-mêmes l'affichage électoral. Dans la commune d'Anderlecht, le règlement a été adopté par le Conseil communal et il restera en vigueur jusqu'au 21 juin 2009 à 17 heures. Chaque parti "officiel", c'est-à-dire disposant d'au moins un élu au Parlement bruxellois et au Parlement européen bénéficie d'une surface d'un tiers de panneau. Ces partis sont, dans l'ordre: SPa, PS, CDH, Groen, Vlaams Belang, MR, CD&V, Ecolo et Open VLD. La dizaine de "petits" partis doit se partager un seul panneau, avec la même surface pour chacun.

Boîtes aux lettres flamandes à Overijse, Violence ethnique à Hal
Overijse: Boîtes aux lettres flamandesLes citoyens d'Overijse, une commune située au sud-est de Bruxelles, ont reçu un avis officiel des autorités communales avec un autocollant, en néerlandais, à apposer sur leur boîte aux lettres, demandant au facteur de ne plus y déposer d'imprimés non néerlandophones. Overijse fait partie des communes flamandes dont le bourgmestre a annoncé qu'il n'organisait pas les élections européennes faute de scission de l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV).


Des colleurs d'affiches francophones refoulés
Quelques candidats et militants de la liste Union des Francophones ont tenté en vain, vendredi, d'apposer des affiches électorales en français à Hal. La commune interdit la présence de telles affiches sur ses panneaux officiels.

Droits de l'Homme: La Flandre veut préparer son image
La Belgique fera l'objet en 2011 d'une évaluation de la part du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies, un organe dont elle fait partie depuis trois ans. Dans cette perspective, le "Strategische Adviesraad Internationaal Vlaanderen" (SARiV-"Conseil consultatif stratégique Flandre internationale"), un organe officiel d'avis du gouvernement flamand, estime dans son rapport annuel du 15 mai 2009 que la Flandre, présentée comme une Nation à part entière, doit mieux préparer l'image qu'elle devra donner d'elle-même aux instances internationales (La Libre Belgique: "Droits de l'Homme: La Flandre soigne son image"). Le Conseil flamand constate en effet que les affaires du code du logement flamand, de la non ratification du Traité du Conseil de l'Europe sur la protection des minorités, ou de non nomination des trois bourgmestres francophones de communes de la périphérie bruxelloise, ont considérablement flétri l'image de la Flandre à l'étranger. L'enjeu est de taille parce que le Conseil des droits de l'Homme se renseignera aussi auprès d'organisations comme le Conseil de l'Europe, qui a épinglé la Flandre pour ses graves violations des droits fondamentaux des francophones de Belgique.

Des conseillers francophones pour les convocations à Rhode
La commune de Rhode-Saint-Genèse a chargé dix conseillers communaux francophones d'envoyer les convocations électorales aux habitants de cette commune à facilités pour le scrutin du 7 juin prochain, sans préciser dans quelle langue.
La décision a été prise ce samedi matin à l'occasion d'une réunion extraordinaire du conseil communal chahutée par une dizaine de militants nationalistes flamands. L'opposition flamande a aussitôt annoncé le dépôt d'une plainte.Elle estime que les conseillers communaux ne sont pas compétents pour agir en lieu et place du collège des bourgmestre et échevins.
L'échevine flamande Anne Sobrie a dit supposer que les convocations en français seraient envoyées aux francophones, ce qui est "contraire à la réglementation flamande.
"Même si rien n'a été formellement décidé dans ce sens, on peut le déduire du fait que la majorité francophone a rejeté notre amendement qui visait à faire explicitement respecter la réglementation flamande", a-t-elle dit.

Linkebeek : destruction des panneaux électoraux officiels
J – 15 Les panneaux électoraux officiels de la commune à facilités de Linkebeek ont été détruits au cours de la nuit de vendredi à samedi, a affirmé le bourgmestre de la commune Damien Thiéry.

"Frictions entre nationalistes flamands et l'UF à Hal"

Un parti tchèque propose "la solution finale" pour les Roms
En République tchèque, le "Parti National" d'extrême-droite soulève une tempête politique, dans le contexte des prochaines élections européennes. Le Parti National a tourné un clip télévisé pronant "la solution finale pour régler la question tzigane".
La communauté tzigane de tchéquie est sous le coup, et ce n'est pourtant pas le premier du genre venant d'une extrême-droite qui monte en puissance depuis deux ans. Cette fois, le scandale est venu par la télévision, qui a diffusé un spot électoral explosif en ce début de semaine. Un spot destiné à vanter les mérites du Parti National, l'un des deux partis radicaux qui essayent d'attirer les électeurs extrémistes et racistes. Le programme de ce parti à l'égard d'une communauté régulièrement stigmatisée est simple: employer la "solution finale", une formule sinon employée pour traduire la politique hitlérienne d'extermination des Juifs, des homosexuels et des handicapés, et aussi des Roms.
La première phrase de la séquence dit textuellement: "La solution finale de la question tzigane proposé par le Parti National est un mode d'emploi pour tous les états européens."

jeudi 19 février 2009

Conflit d'intérêt flamand

Brève: Une première dans l'histoire politique de notre pays, le plan de relance est gelé par la Flandre, via son parlement avec un vote à l'unanimité des 104 députés présents, qui a adopté mercredi soir une motion de conflit d'intérêt un aspect du plan de relance de l'économie concocté par le gouvernement fédéral en concertation avec les interlocuteurs sociaux.
La Flandre, depuis plusieurs mois, n'a cessé de dénoncer une mesure qui a pour effet de réduire les moyens destinés à certains groupes-cibles de travailleurs, comme les plus de 50 ans.


Lire aussi:
"Les
Wallons, c'est du caca" : pas raciste, selon B. De Wever

Bart de Wever était l'invité de Matin Première

Bart De Wever, le président de la N-VA, il n'y avait pas d'intention raciste de la part des supporters de Genk lorsqu'ils ont scandé un chant anti-wallon. Selon lui, cela fait partie de la culture des supporters de football de chanter des insultes lors des matchs.
Lors du match de football Genk-Tubize, le 1er novembre dernier, les supporters du club de Genk avaient chanté "les Wallons, c'est du caca". Le manager de Tubize, Louis Derwa, était monté sur le terrain afin d'attirer l'attention de l'arbitre sur ce chant anti wallon. Pour l'Union belge de football, ces propos "ne sont pas blessants ou injurieux, mais doivent être pris dans un contexte ludique, moqueur et taquin".
Interrogé ce mercredi dans Matin Première, Bart De Wever, le président de la N-VA, déclare que dans les stades de football « on ne montre jamais de respect pour les adversaires. Quand l’équipe d’Anvers joue, les adversaires chantent qu’on est des juifs, qu’ils sont anti-juifs et qu’il faut rouvrir les chambres à gaz. Les supporters de foot ont cette culture assez particulière de chanter des choses très insultantes. Avec le racisme, il faut toujours voir quelle est l’intention : ici, l’intention n’est pas sérieuse. Mais ce serait mieux de vivre dans un monde où on ne s’insulte plus. »