Ethique, nouvelle gouvernance et chasse à la fraude ...
Le 16 mai, j'écrivais:
Prescription pour des milliers de fraudeurs aux allocations ?
Brève : L'auditorat du travail de Bruxelles confirme que la première série d'informations judiciaires sur les réseaux de fraude découverts en 2005, qui aidaient des milliers de personnes à obtenir des faux C4 et autres faux documents pour l'obtention d'allocations, est menacée par la prescription, en raison d'une mauvaise approche.
Qui était en charge de la Justice depuis lors ?
Elio voulait que les patrons de banque soient traînés devant la Justice pour établir leur responsabilité dans la crise financière ?
Que l’on fasse de même avec les administrateurs incompétents des organes publiques.
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L'Etat volé chaque jour: la note se monte à 30 millions d'euros
Depuis 2004, l'Etat a été grugé de 30 millions d'euros à la suite de la création de plus de 600 sociétés impliquant des comptables et des notaires peu scrupuleux.
Une enquête, qui va de Neufchâteau à Bruxelles, a démarré 2005 et le dossier est actuellement entre les mains d'un juge d'instruction bruxellois.
La pratique consiste à créer une SPRL dont les créateurs officiels, hommes de paille des comptables, se présentent chez le notaire avec une vraie attestation bancaire, selon laquelle ils disposent du montant légal de 6.200 euros, révèle Sud Presse.
La SPRL fait ensuite venir des étrangers en leur fournissant des (faux) documents sur base desquels la commune délivre les documents d'inscription pour l'Office des Etrangers pour régulariser le séjour. Un C4 est alors délivré permettant au travailleur de toucher des allocations de chômage, de la mutuelle et aux enfants de bénéficier d'allocations familiales.
Depuis la mise au jour du système, plus de 6.000 sociétés ont ainsi été créées et cette pratique a permis à au moins 5.000 familles étrangères de voir leur situation "régularisée", indique Sud Presse. Depuis 2004, l'Etat a ainsi été "grugé" d'une trentaine de millions d'euros.
Le dossier, entre les mains d'un juge d'instruction bruxellois, ne peut sortir du cadre de la saisine de celui-ci, ce qui a pour conséquence que les allocations versées ne pourront jamais être récupérées par l'Etat, précise Sud Presse.
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lundi 20 juillet 2009
Etat grugé
On cause de :
C4,
escroquerie,
éthique,
fraude,
fraude fiscale,
fraude sociale,
nouvelle gouvernance,
sans-papiers
lundi 2 mars 2009
La poste en grêve ...

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vendredi 29 février 2008
Fraude massive au C4
Une poignée de petites entreprises escroquent massivement la sécurité sociale en vendant des C4 et d’autres documents administratifs.
Il est possible d’acheter pour 400 euros auprès d’un certain nombre de petites entreprises bruxelloises des formulaires falsifiés de C4 qui donnent droit aux allocations de chômage. De fausses fiches de salaire qui visent à prouver que l’on a touché un salaire, peuvent être achetées entre 100 et 200 euros. Une carte SIS pour les dépenses en soins de santé se vend 350 euros.
Cela semble être toléré au niveau de nos mandataires, alors pourquoi se gêner ?
AUDIO• Interview Jean-Claude Heirman
VIDEO• Fraude aux C4
Trouvé ausii sur le site de la RTBF: Le système social wallon mis en question
Chômage, allocations en tout genre, vieillissement de la population... hypothèquent la situation économique, et particulièrement, l’économie wallonne dont l’image est loin d’être celle de la performance.
Dans ce contexte, une réforme structurelle du système social ne serait-elle pas nécessaire ? Les dirigeants wallons ont mis sur pied le plan Marshall qui devrait porter ses fruits dans les années à venir… Mais la relance économique ne commence-t-elle pas par redonner aux gens la motivation du travail ? Or, le système social actuel et ses nombreuses failles comme la faible différence entre allocations de chômage et bas salaires n’induisent pas les changements de mentalité nécessaires.
De plus, à mon sens, les promoteurs de PME qui constituent une part importante du tissu socio-économique et un réservoir d’emplois non négligeable sont découragés par la difficulté d’entreprendre, le manque de moyens financiers, de crédits d’investissement alloués par les banques. N’est-ce pas à ce niveau-là qu’il y aurait un effort à faire ? Ne vaut-il pas mieux soutenir davantage les opérateurs à ce niveau de la chaîne économique, susceptibles d’insuffler une relance autonome et durable par la remise sur pied d’entreprises capables de créer de l’emploi, et ce, plutôt que de privilégier l’aide sociale inconditionnelle ?
Il n’y a peut-être pas de travail pour tout le monde mais suffisamment pour rendre la situation de la Wallonie moins alarmante. Le discours du Ministre-Président sur l’état de la Wallonie confirme d’ailleurs une légère baisse du chômage et une performance économique à la hausse. Le tout est de mieux cibler les aides et de les quantifier raisonnablement par rapport aux besoins car selon moi, le système actuel est un luxe que la Wallonie ne peut plus s’offrir.
Lauren Ruzziconi,
Etudiante en 2e Ingéniorat de Gestion, FUCaM
Il est possible d’acheter pour 400 euros auprès d’un certain nombre de petites entreprises bruxelloises des formulaires falsifiés de C4 qui donnent droit aux allocations de chômage. De fausses fiches de salaire qui visent à prouver que l’on a touché un salaire, peuvent être achetées entre 100 et 200 euros. Une carte SIS pour les dépenses en soins de santé se vend 350 euros.
Cela semble être toléré au niveau de nos mandataires, alors pourquoi se gêner ?
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Dans ce contexte, une réforme structurelle du système social ne serait-elle pas nécessaire ? Les dirigeants wallons ont mis sur pied le plan Marshall qui devrait porter ses fruits dans les années à venir… Mais la relance économique ne commence-t-elle pas par redonner aux gens la motivation du travail ? Or, le système social actuel et ses nombreuses failles comme la faible différence entre allocations de chômage et bas salaires n’induisent pas les changements de mentalité nécessaires.
De plus, à mon sens, les promoteurs de PME qui constituent une part importante du tissu socio-économique et un réservoir d’emplois non négligeable sont découragés par la difficulté d’entreprendre, le manque de moyens financiers, de crédits d’investissement alloués par les banques. N’est-ce pas à ce niveau-là qu’il y aurait un effort à faire ? Ne vaut-il pas mieux soutenir davantage les opérateurs à ce niveau de la chaîne économique, susceptibles d’insuffler une relance autonome et durable par la remise sur pied d’entreprises capables de créer de l’emploi, et ce, plutôt que de privilégier l’aide sociale inconditionnelle ?
Il n’y a peut-être pas de travail pour tout le monde mais suffisamment pour rendre la situation de la Wallonie moins alarmante. Le discours du Ministre-Président sur l’état de la Wallonie confirme d’ailleurs une légère baisse du chômage et une performance économique à la hausse. Le tout est de mieux cibler les aides et de les quantifier raisonnablement par rapport aux besoins car selon moi, le système actuel est un luxe que la Wallonie ne peut plus s’offrir.
Lauren Ruzziconi,
Etudiante en 2e Ingéniorat de Gestion, FUCaM
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