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jeudi 19 novembre 2009

La "Cellule de politique générale" de Laurette

Combien d'hommes, combien de femmes ?

Publication actualisée le 9 nov 2009 sur base de données communiquées le 15 sept 2009






Lire aussi:
La Ville entre épure et dessein

La Ville de Bruxelles, 11e commune de notre bilan à mi-mandat des majorités issues du scrutin d'octobre 2006. Plus propre et plus construit, mais pas assez.
S'il fallait retenir deux objectifs du programme de majorité « qui touchent le citoyen », ce seraient sans doute ceux-là : rendre Bruxelles propre et construire 1.000 nouveaux logements. Où en sommes-nous trois ans plus tard ? Si les avis restent partagés, même l'opposition salue, certes timidement, des avancées dans ces deux dossiers.
Ainsi, en matière de propreté, la chef de l'opposition libérale, Marion Lemesre, parle de bilan en demi-teinte, « car de toute évidence, des efforts sont faits », même si « la saleté reste endémique en particulier à Laeken et dans certaines rues du centre ». L'Ecolo Marie Nagy salue, elle, « la nouvelle gestion » de l'échevine Karine Lalieux (PS), « l'achat de matériel et les efforts fournis en matière de sensibilisation, même s'il reste pas mal de travail dans le centre et en ce qui concerne les dépôts clandestins ».

Knack ou le réveil de la presse rexiste
En deux coups de balai et autant de bruits de bottes, l'hebdomadaire flamand Knack qu'édite le groupe Roularta vient de s'illustrer comme digne successeur de cette presse catholique de droite qui il y a soixante ans se plaisait à traîner dans la boue l'establishment politique au nom d'une morale nauséabonde et d'une stratégie destinée à déstabiliser une démocratie trop dérangeante à ses yeux.

mercredi 18 mars 2009

Les "coachings" au Forem

C'est cela, le mal wallon: (Hyper-)Politisation dans la République des Camarades.

La Commission de l'Emploi du parlement wallon a rejeté, majorité contre opposition, la proposition de résolution du MR et d'Ecolo demandant au gouvernement de faire la lumière sur les "coachings" dont ont bénéficié certains hauts dirigeants de l'Office régional de l'emploi et de la formation en vue d'un "assessment" au Selor. Au total, 71.000 euros ont ainsi été déboursés.
Marcourt a laissé entendre qu'il avait dû demander à l'administrateur-général de rembourser l'argent.
"Lorsqu'on décide pour soi-même, que ce soit légal ou non, on se fait couvrir et je l'ai dit à Méan. Suite à cet entretien, le remboursement a eu lieu"

Le comité d'audit du Forem se penche actuellement sur ces "coachings". S'il devait conclure à des fautes, le ministre ordonnera une enquête administrative, a-t-il précisé.
Marcel Cheron:

"Il ne s'agit pas de formation interne mais de bénéficier de l'argent de l'institution pour promouvoir sa carrière. J'espère que l'on pourra quand même se quitter en étant d'accord pour dire que ça ne va pas"

Willy Borsus a également attaqué le ministre sur les marchés passés par le Forem pour ces formations. Comme depuis quelques mois, les Réformateurs ont évoqué les montants importants dépensés, épinglant mardi une formation au Québec pour un montant de 480.000 euros, des marchés saucissonnés pour échapper à la loi sur les marchés publics, etc.
Le ministre n'a guère fourni de réponse. Il a renvoyé à l'audit demandé à la Cour des comptes et qui devrait être présenté au parlement au début du mois d'avril.


Et on se demande pourquoi la Wallonie est à la traîne ...

mercredi 4 mars 2009

La couleur des crèches ...

Brève: Les couleurs politiques n'ont joué aucun rôle dans la sélection des projets de crèches, a affirmé lundi le ministre de l'Action sociale, Didier Donfut, en Commission du parlement wallon, en réponse à des interpellations des députées Monika Dethier (Ecolo), Chantal Bertouille (MR) et Corine Pary-Mille (MR).

Lire aussi:
Les crèches de Frameries favorisées?
Les projets de crèches étiquetés PS ou cdH ont-ils été favorisés? C’est ce que laisse supposer un document publié par erreur. Avec deux dossiers retenus, Frameries a été particulièrement gâtée. Certains s’interrogent.
Les crèches wallonnes sont-elles politisées? C’est en tout cas ce que d’aucuns affirment après avoir parcouru le document diffusé par erreur par un collaborateur du cabinet de Didier Donfut. Sur ce tableau, les projets cdH sont clairement indiqués en orange, ceux étiquetés socialistes apparaissent en... bleu.
“ C’est inadmissible ”, réagit Manu Disabato, secrétaire régional d’Ecolo Mons-Borinage. “ On peut parler de véritable retour en arrière. Tous les grands discours sur la dépolitisation, c’était du vent! On nous a toujours affirmé que ces méthodes n’existaient pas. Maintenant, nous en avons la preuve. ”
En Région wallonne et en Communauté française, la thématique des crèches concerne 7 ministres. Mais c’est Didier Donfut qui a en charge les bâtiments (pour les CPAS et ASBL du moins).

lundi 9 février 2009

8. Rendre la politique propre

La Libre, le nouvel organe de presse d'Aernoudt ?


Si les résultats s’avèrent conformes aux prévisions et si on les ajoute à d’autres désignations intervenues ces dernières semaines, on pourra difficilement contester que la haute administration régionale reste très monochrome rouge, mâtinée de quelques taches orange. Ce qui ne manque pas, en pleine dernière ligne droite de la législature fédérée PS-CDH, de prendre du relief...

Au SPW
D’abord, l’administration de la Région - le nouveau Service public wallon (SPW), fusion des deux anciens ministères. On en parla assez, courant juillet (moment qui ne dut rien au hasard); 6 des 8 nouvelles directions générales (DG) furent attribuées. A 6 catalogués PS (précisément, 5 "sûrs" et 1 présumé).
Suivirent, en septembre, trois désignations au titre de faisant fonction. Outre Danielle Sarlet (PS) au nouveau Secrétariat général (SG), au terme d’une piquante querelle de ménage au sein de la coalition, les 2 DG restantes étaient provisoirement attribuées d’une part à 1 PS, d’autre part - disons - à un fonctionnaire devenu plutôt proche du CDH alors qu’il put être catalogué auparavant Ecolo.
S’ajoute, toujours à l’administration de la Région, à l’étage immédiatement inférieur aux DG, un train d’inspecteurs généraux (IG) - ceux-ci, contrairement aux précédents, étant nommés "à vie" et pas à mandats de 5 ans. Pour rappel aussi (LLB du 6/1), 25 d’entre eux, sur 36 postes vacants depuis l’été, ont été désignés ff, la procédure des nominations définitives ne devant pas aboutir avant avril. Sur ces 25-là, on a pu écrire ici, sans démenti, que 11 peuvent être étiquetés PS "contre" 8 CDH, 1 MR, 1 Ecolo; tandis que les 15 IG nommés (ou renommés) définitivement dès juillet peuvent être identifiés à 9 PS, 5 CDH et 5 MR
.
Dans les OIP
A passer aux organismes d’intérêt public (OIP), les couleurs ne changent guère.
Dans le relevé (non exhaustif) ci-contre, on verra que sur 14 patrons "au quotidien" (administrateur général, directeur général, secrétaire général), on recense 10 PS, 2 CDH et 2 MR.
Enfin, nous y sommes, ces désignations soit récentes (5 cas recensés) soit en chantier (6). De cette équipe de foot (ci-contre en plus grisé), on peut sans trop de risque tabler sur 8 PS et 3 CDH.
Le tout, sans présager donc de nominations encore à venir (notamment 2 DG et des IG autres que ff); sans parler de la constitution d’équipes où, forcément, les nouveaux chefs ont plus que leur mot à dire.

De cab’
Du cabinet Daerden, Eric Smit à la SPGE et Dirk Desmet à la DG routes; du cabinet Courard, Sylvie Marique à la DG pouvoirs locaux et Florence Gravar IG ff; du cabinet Marcourt, Jean-Sébastien Belle à la SRIW, Gaetan Servais à Meusinvest et Anne Prignon à Sambrinvest; du cabinet Donfut, Pascale Delcomminette à la SRIW.
Et côté CDH, du cabinet Antoine, Jean-Pol Van Reybroeck IG ff (et toujours candidat DG), Philippe Buelen à la Sogepa, Anne Vereecke à la Sowalfin; et tant qu’on y est, par ailleurs, du cabinet Lutgen, André-Marie Poncelet comme administrateur-général (culture) à la Communauté française (juste sous le SG Frédéric Delcor, ancien de l’équipe Di Rupo).
On dira que le phénomène est classique, en fin de législature, donnant aux ministres de pouvoir à la fois remercier et recaser des fidèles auxquels ils en ont fait voir... Reste à juger si l’on n’est pas hors norme. La question se pose d’autant plus que, dans les organismes financiers, on crée divers postes de direction nouveaux. Bonne gestion ? Ou occasion de multiplier les "points de chute" possibles ?


Lire aussi:
L’Etat PS, du phantasme à une réalité
Il faut le redire, d’emblée. Un fonctionnaire a bien le droit de vivre un engagement politique. Un fonctionnaire n’est pas plus ou moins compétent et sérieux pour la seule raison qu’il serait politiquement identifiable. Un fonctionnaire n’est pas meilleur ou moins bon pour le seul motif qu’il est proche, apparatchik ou "cabinettard" du parti X, Y ou Z. Et un fonctionnaire wallon ne doit pas avoir honte d’être étiqueté PS. Mille fois non.
Mais, avec la même objectivité, il faut reconnaître que l’organigramme actuel d’au moins la Région wallonne, dans son administration fusionnée comme dans sa kyrielle de pararégionaux, fait problème. Mille fois aussi.

lundi 4 août 2008

La mer, des vagues

La Nomination de treize Directeurs généraux continue à faire des vagues ... je reçois toute une série d'info à ce propos et spécifiquement à propos de "la vieille chaussette".




Difficile de distinguer l'essentiel dans une sphère qui semble à ce point politisée et où tout semble partisan, alors que "par définition", une administration se doit d'être apolitisée. Le fait même de pouvoir identifier une personne (du cadre) de par son appartenance politique dans cette structure est assez symptomatique.



Annexe:



Lettre ouverte au Gouvernement wallon

Réuni en assemblée générale ce 29 juillet 2008, le personnel de la
DGATLP a décidé d'adresser au Gouvernement wallon la lettre ouverte suivante :
Messieurs les Ministres,
L'Administration wallonne est en train de négocier un tournant important : rationalisation de sa structure et désignation de ses nouveaux hauts fonctionnaires. Ce processus est qualifié de « modernisation ».
Vous nous aviez annoncé une procédure de recrutement des hauts fonctionnaires, novatrice et objective.
Les mandataires sortants ont été évalués. L'appel aux nouveaux candidats devait être le plus large possible. Ils devaient être présélectionnés en toute indépendance par le
SELOR. Parmi les candidats ayant réussi l’ensemble des épreuves, un jury, composé des Ministres concernés, pouvait choisir pour chaque Direction générale la personne adéquate.
Ainsi, trois candidats ont réussi l’ensemble des examens pour le poste de Directeur général de la nouvelle DGO4. (Direction générale opérationnelle en charge de l’Aménagement du territoire, du Logement, du Patrimoine et de l’Energie). Au total, à eux trois, ils ont réussi 7 assessments. Aucun d’entre eux n’a pourtant été retenu à un poste de Directeur général.
Agissant de la sorte, vous invalidez la sélection opérée par le SELOR.
Nous reconnaissons la validité de la procédure de recrutement. Les observateurs syndicaux en ont confirmé le respect scrupuleux.
Nous nous étonnons cependant qu'aucun des lauréats des examens SELOR n'ait été sélectionné pour notre Direction générale. La raison invoquée serait l'insuffisance de leurs connaissances en matière d'énergie.
Les trois lauréats du SELOR ne « convenant » pas, vous prévoyez de recommencer la même procédure ! En quoi cette nouvelle « session » débouchera-t-elle sur des résultats plus significatifs ? La désignation sera-t-elle objective ? Ou bien, comme le craignent beaucoup, le futur mandataire est-il déjà pressenti ?
Nous pensons que l’indépendance et la transparence de l’Administration prônées par votre Gouvernement ne sont plus garanties. Pourtant, elles sont indissociables d’un service de qualité à la collectivité, mettant l’expertise de ses agents à la disposition du Ministre pour l’aider à définir une politique adéquate.
Nous souhaitons vivement des explications sur le refus de choisir un Directeur général parmi les trois lauréats des examens du SELOR et sur les dérives de la procédure de recrutement.
Ce qui nous apparaît comme des règlements de compte et des manœuvres nous interpelle et nous atteint personnellement. Ces pratiques, inconciliables avec le bon fonctionnement de notre Administration, ne peuvent que nuire à la qualité des services rendus aux citoyens et aux entreprises.
Des directions et des départements sont dépourvus d'encadrement depuis des années à la DGATLP. Votre décision du 24 juillet ne fait qu'augmenter cette vacance de postes.
On nous annonce pour ce vendredi un Directeur général faisant fonction, extérieur à la maison. A moins qu'il ne possède des compétences exceptionnelles dans l’ensemble des matières spécifiques de l’aménagement du territoire, du logement, du patrimoine et de l’énergie, comment pourrait-il être à même de remplir efficacement la lourde mission de notre Administration, mieux que n’aurait pu le faire pendant quelques mois encore la directrice en place ?
Cela reflète-t-il l’intérêt que vous portez à l’Administration en charge des matières parmi les plus sensibles, tant elles déterminent le redéploiement économique de la Wallonie et garantissent la gestion qualitative de son cadre de vie et le développement durable ?
Notre déontologie de fonctionnaires nous oblige à mettre en lumière ces problèmes et à vous interroger sur les solutions que vous comptez y apporter.
Cette démarche est citoyenne et non partisane.
Notre préoccupation est la même que la vôtre : le citoyen ! Et c’est bien lui la première victime d'un Service Public de Wallonie qui serait en rupture avec sa tête.
Dans l’attente de réponses à nos questions, sachez que nous restons vos loyaux partenaires. A aucun moment, nous n'interromprons notre service au public.
Pour la Wallonie, pour le service au public… !

Les agents de la DGO4

dimanche 3 août 2008

Nomination de treize Directeurs généraux

Rien que le chiffre devait déjà alerter ...

Lire aussi:
Le processus de recrutement des hauts fonctionnaires wallons critiqué
Les agents de la Direction générale opérationnelle en charge de l'Aménagement du territoire, du Logement, du Patrimoine et de l'Energie (DGATLP) protestent contre le processus de recrutement des hauts fonctionnaires wallons.

lundi 7 juillet 2008

Machine électorale

Qui est vraiment et encore étonné ?

"l'Institut jouera un véritable rôle d'agence immobilière du patrimoine"
L'estompement de la norme démocratique apolitisée fait que peu encore peuvent s'émouvoir d'un tel titre sur la Libre Gazette.

Véronique Cornet à propos de Jean-Claude Marcourt:

"Il dit en quelque sorte : C'est politisé et je veux que ça reste politisé.
Alors qu'aucun pararégional n'a jusqu'ici le droit d'accorder des subventions, il veut politiser la matière comme il l'entend, à un an des élections régionales, au travers de l'IPW. C'est bien un outil à la solde du PS et personne ne s'en émeut !"
Il est clair que l'arrivée en remplacement de Henry Ingberg de ce fidèle impérialiste de l'Institut d'études Emile Vandervelde, nommé comme nouveau Secrétaire général de la Communauté française devait tout révolutionner dans le monde de la politisation des institutions.

Dans le 19e Cahier d’observations adressé par la Cour des comptes au Parlement wallon, au point 3.2. , on mentionne l'IPW dans un tableau comparatif: Les rémunérations et avantages accordés aux fonctionnaires dirigeants

IPW
Grades: Administrateur général (Freddy Joris, très étiqueté PS)(A2 de 65.684,20 à 92.575,61 ;
En outre, ceux qui se trouvent dans le régime du mandat bénéficient de l’allocation
fixée par l’article 355 du Code de la fonction publique wallonne. Cela concerne les
fonctionnaires dirigeants de l’AWEx, de l’AWIPH, du CRAC, du Forem, de l’I.F.A.P.M.E., de
l’I.P.W., de l’Issep et du PAL.

Indemnité forfaitaire pour frais de séjour (A.G.W. du 7 mai 1998) : Oui

Indemnité forfaitaire liée au mandat (240) (art. 355 du Code de la fonction): Oui
Autres avantages en nature : Véhicule de fonction.

Alors qu'au point 1.2. du même Cahier d’observations, on y lit:
Reddition des comptes des organismes d’intérêt public
Les comptes des organismes de catégorie A, établis sous l’autorité du ministre dont ils relèvent, doivent être soumis au contrôle de la Cour des comptes au plus tard le 31 mai de l’année qui suit celle de leur gestion (Article 6, § 3, de la loi du 16 mars 1954 relative au contrôle de certains organismes d’intérêt public.).


Un relevé des comptes non parvenus à la Cour à la date du 30 septembre 2007 est établi ci-après en précisant, par organisme, les exercices des comptes manquants:
Institut du patrimoine wallon : Comptes pour les exercices 2004 à 2006


NB: L'Institut du patrimoine wallon (IPW), un organisme public, a été créé en 1999 pour trois objets : l'aide à la sauvegarde de monuments menacés, la valorisation de monuments classés appartenant à la Région, la gestion du Centre des métiers du patrimoine (sur le site de la Paix-Dieu à Amay).

Lire aussi:
L’archéologie en Région wallonne
Le gouvernement flamand crée une Commission pour l'efficience
Le gouvernement flamand a installé une Commission pour l'efficience et une administration efficace. Elle formulera des idées et des proposition pour améliorer l'administration, ont annoncé dimanche le ministre-président Kris Peeters (CD&V) et le ministre des Affaires administratives Geert Bourgeois (N-VA).La commission est composée de cinq "captains of society", trois experts universitaires et cinq top managers de l'administration flamande. Elle agira comme une caisse de résonance qui évaluera les propositions visant à plus d'efficacité faite par l'administration et qui fera des suggestions. Elle fonctionnera également comme un "think tank".

mercredi 11 juin 2008

Wedervaren van een cabinetard

Une oeuvre de Rudy Aernoudt qui décrit "les abus de pouvoir, la politique des amis, le gaspillage, les irrégularités et l'intérêt individuel qui prime sur l'intérêt général."
"J'ai l'impression que cette histoire est très représentative de la chose politique"

Rudy Aernoudt propose notamment une limitation drastique du rôle des cabinets et une autonomie plus large pour l'administration, des nominations objectives, l'introduction d'un nombre limité de mandats pour les hommes politiques, etc.


Wedervaren van een cabinetard. Politiek en machtsmisbruik est édité par Roularta Books, compte 189 pages et coûte 17,90 euros. La version française - "Les péripéties d'un cabinettard" - paraîtra le 24 juin.

samedi 7 juin 2008

Rien ne va plus !

Par où commencer, comment écrire ?
Tentative en "bullet points":




Lire aussi:
Moddergevecht tussen PS en MR bereikt nieuw hoogtepunt
In een - uitgelekte - mail roept de PS partijgenoten op Reynders, Ecolo en de pers te bestoken.
Leterme krijgt zware klappen
Een jaar na zijn monsterscore van 800.000 stemmen krijgt Yves Leterme zware klappen. Minder dan drie op de tien Vlamingen vinden hem nog geschikt om het land te leiden. Dat blijkt zaterdag uit een peiling van Het Laatste Nieuws bij duizend Vlamingen.

Liberalen reageren verbolgen op mail

mercredi 4 juin 2008

Calimélio

Marre des attaques injustifiées nous explique le Camarade-Président sur son blog, faisant suite aux différentes histoires rapportées de népotisme ou de politisation des processus de sélection et/ou de nomination.




J’entends ces derniers temps des attaques unilatérales sur les désignations dans la fonction publique wallonne. J’entends des gens qui ont raté les examens et qui se plaignent aujourd’hui que d’autres soient désignés. Sans aucune explication de fond, certains journalistes tombent dans la caricature de l’attaque infondée et pilotée par des adversaires politiques du PS.

Question déposée à ce sujet:

himself 2 juin 2008 à 13:03

• Attaché de Cabinet puis Chef de Cabinet adjoint du Ministre de la Région wallonne pour le Budget et l’Energie (1981-1985)
• Inspecteur général à l’Inspection de l’Energie du Ministère de la Région wallonne (1985-1987)

Il serait éminemment intéressant de connaître les conditions de recrutement de ce dernier poste.

lundi 2 juin 2008

Les 3 bourgmestres doivent être nommés

Updated
Trois bourgmestres, six scénarios
Meeting de soutien aux bourgmestres en attente de nomination, ce soir, à Woluwe. Marino Keulen appréciera.(...)
Le ministre flamand Marino Keulen a toujours le sort des trois bourgmestres entre ses mains. Six possibilités s’offrent à lui maintenant…


1 Marino Keulen ne bouge pas. C’est le statu quo prolongé. Le ministre flamand ignore les nouveaux dossiers de candidature déposés en avril dernier par les trois élus francophones. Il élude également les récriminations du Conseil de l’Europe. Damien Thiéry, Arnold d’Oreye de Lantremange et François van Hoobrouck demeurent bourgmestres « faisant fonction ». Ils gouvernent, mais ils sont privés du « statut » de bourgmestre. Ils ne peuvent ceindre l’écharpe. Symboliquement, une tache. Politiquement, le problème reste entier.

2 Marino Keulen en rajoute. Le ministre flamand réitère explicitement son refus de nommer les bourgmestres francophones, cela après avoir examiné de près leurs arguments. Politiquement, une nouvelle gifle pour les francophones.

3 Marino Keulen craque. Il nomme les bourgmestres. Estimant que la sanction a assez duré (les élections communales remontent à octobre 2006), que l’image de la Flandre est en jeu, notamment après le rapport défavorable du Conseil de l’Europe, ou encore qu’il en va de l’unité de la famille libérale (lui est VLD, le pendant du MR-FDF au nord du pays), le ministre des Affaires intérieures se ravise. Il se mue en chantre de la pacification communautaire. On veut voir.

4 Marino Keulen attaque. Non seulement il repousse une nouvelle fois les candidatures des trois élus francophones, mais encore, il nomme lui-même les bourgmestres de Linkebeek, Crainhem et Wezembeek-Oppem, en dehors du conseil communal. Il en a le droit. Il doit choisir un habitant de la commune de plus de 25 ans. Il a juste besoin d’un avis conforme de la députation permanente de la province du Brabant flamand. Pour les partis francophones, ce n’est pas une gifle, mais un coup de poing.

5 Marino Keulen s’efface. Un accord politique intervient dans la majorité gouvernementale, par lequel l’on s’engage à modifier à l’avenir le mode de nomination des bourgmestres. Problème : depuis 2001, la compétence est régionale. Il faudra donc modifier le décret flamand, de juillet 2005, réglant cette matière. Vous imaginez le parlement flamand faire le geste ?

6 Marino Keulen temporise. On se trouve ici dans l’hypothèse où les trois bourgmestres introduisent un recours devant le Conseil d’Etat, ce qu’ils n’ont pas fait jusqu’à présent. Leur avocat, Me Frédéric Gosselin, n’est pas convaincu. La décision incomberait à une chambre flamande du conseil d’Etat, la même qui avait soutenu jadis les circulaires Peeters. En plus, le conseil d’Etat tranche en moyenne après quatre ans de réflexion. Ce qui permettrait probablement aux partis flamands de geler la situation jusqu’au prochain scrutin communal, en 2012. Les trois bourgmestres n’auraient plus qu’à se faire réélire et, cette fois, à envoyer leurs convocations électorales en néerlandais…



"Tous les francophones sont concernés"

Meeting de soutien aux trois maïeurs de la périphérie bruxelloise, ce lundi soir. On y attend des représentants des quatre partis francophones. Pour Damien Thiéry, la nomination est un préalable au round institutionnel.
Entretien
Ce lundi soir, on vous met le feu. Un meeting de soutien aux trois bourgmestres non nommés de la périphérie bruxelloise (Linkebeek, Wezembeek, Crainhem) est organisé, ce lundi soir, à Woluwe-Saint-Lambert dans le fief d'Olivier Maingain. Damien Thiéry (FDF, Linkebeek) dresse un état des lieux de cette situation explosive.
Pourquoi organisez-vous ce meeting ?
Il y a énormément de gens qui viennent nous trouver, nous, les trois bourgmestres, en demandant s'ils peuvent nous aider. Ils nous disent qu'ils sont ennuyés, qu'on leur impose de voter, mais qu'une fois que les urnes ont rendu leur verdict, on ne le respecte pas. Plutôt que de voir la population descendre manifester dans la rue, il est plus constructif de faire une manifestation organisée dans un bâtiment. Nous avons toujours évité les débordements, malgré que nous, francophones, soyons victimes d'agressions constantes.
Des représentants des quatre partis francophones sont attendus...
Oui. La population francophone de la périphérie en a marre : pas seulement celle qui a voté pour nous, mais aussi celle qui a voté pour le PS, les Ecolos ou le CDH... Nous avons, dans les trois communes, des majorités où les quatre partis francophones sont présents. Le combat pour la nomination des bourgmestres dépasse les clivages des partis. Tous les francophones sont concernés. Comme les trois bourgmestres sont MR, il était logique que nous nous occupions de la logistique du meeting.


Notre démocratie est en danger: la pieuvre continue à politiser nos administrations qui se métastasent en entités privées d'intérêts publics et de plus en plus de discussions d'ordre juridique, ne retiennent que les éléments politiques ou partisans.

Le rapporteur du Conseil de l’Europe s’est penché il y a quelques jours sur la situation des trois bourgmestres non nommés de la périphérie bruxelloise (Damien Thiéry à Linkebeek, Arnold d’Oreye à Crainhem et François van Hoobrouck à Wezembeek-Oppem) et a constaté dans ce dossier cinq « manquements » à la Charte européenne de l’autonomie locale.






Damien Thiéry, le bourgmestre de Linkebeek :

« Le rapporteur a tout compris. Il est grand temps que l’Europe entière constate ce qui se passe en Flandre, je suis certain que ce rapport l’éclairera mieux sur la situation. Ensuite, il est fondamental de comprendre que, le jour où la convention-cadre sera ratifiée, il n’y aura plus de problème institutionnel en Belgique. C’est ce qu’a également compris le rapporteur breton. Dans son rapport, il parle d’ «infractions reprochées».
Pour nous, il n’y a aucune infraction. Nous avons tous trois respecté la loi. »


Lire aussi:
Il faut désormais parler néerlandais afin d’obtenir un terrain à Zaventem …
Ce lundi 26 mai, le conseil communal de Zaventem a voté, 22 voix contre 6 [les 6 conseillers minoritaires de l'Union Francophone], l’application d’un règlement indiquant que les terrains communaux ne pourront plus être vendus qu’à des candidats pouvant parler le néerlandais ou s’engageant à l’apprendre.
L’échevin du logement et député régional, intoxiqué au plus haut point par la flamingite-aiguë, Eric Van Rompuy a expliqué que de toute manière « tous les candidats respectaient les critères de vente ». Il a ajouté dans une interview accordée à la RTBF que « les francophones devaient cesser de les insulter » et aussi qu’il « n’était pas raciste » [sic! Franse ratten, rol uw matten !, c'est amical je présume ?]. Du coté du l’Union Francophone on estime bien entendu que ce règlement est « tout a fait discriminatoire ».


L’obsession linguistique


L’obsession linguistique de la Flandre est bien connue, même à l’étranger. Dès lors, faut-il une nouvelle fois en parler, vous bassiner avec cette histoire belgo-belge ridicule et mesquine à l’heure de l’Europe ? Bien sûr que oui ! On n’en parlera jamais assez car cela va bien au-delà du ridicule et du mesquin.

Drie burgemeesters en de Raad van Europa
De Raad van Europa heeft zijn rapport gepubliceerd en de Rapporteurs hebben hun bevindingen medegedeeld. Hier onder kan je het commentaar horen van Luc Vanden Brande over deze aangelegenheid.

La Flandre est-elle "lisible"?
Il y a de l’eau dans le gaz entre la rédaction de Flanders Today et son “actionnaire”, le gouvernement flamand. En cause: une erreur de détail mais lourde de sens dans le traitement de l’info sur les 3 bourgmestres francophones non nommés de la périphérie bruxelloise. FT a écrit que ce que le gouvernement leur reprochait était d’avoir envoyé à leurs administrés de la propagande électorale en français…

samedi 24 mai 2008

Le Gerfa introduit un recours

Il se passe immanquablement quelques chose. Comme un commencement d'odeur de fin de règne pendant laquelle on exécute le plus d'opérations possibles afin de ralentir l'ennemi, le tromper et essayer de sauver le plus possible de meubles, voire de fonctionnaires ou postes politisés.
Le GERFA (Groupe d'Etude et de Réforme de la Fonction Administrative) remet le couvert et a introduit un recours au conseil d'Etat contre le renouvellement du mandat de Marc Van Hemelrijck à la tête de Selor, accusé d'avoir "accumulé erreur sur erreur dans le recrutement des 'top managers' et avoir commis plusieurs fautes déontologiques graves dans la gestion et l'organisation des jurys de sélection".

Michel Legrand affirme dans son recours qu'il est "lui-même intéressé par la fonction et qu'il n'a pas eu l'occasion de s'y porter candidat"; un comble peut-être pour un organisme chargé d'organiser des recrutements ?

Le patron de Selor se défend et qualifie d'"hasardeuses" ces accusations.
Faits du hasard ?

« Dépolitiser l’administration », qu’ils disaient ! Loin de la vague éthique promise en Wallonie, l’administration et ses diverses institutions restent la chasse gardée des partis. Un an avant la fin de la législature régionale, le jeu de chaises musicales des nominations s’active comme à l’accoutumée. L’étiquetage politique pleut dans les fondations du pouvoir.
Dans la masse, quelques cas frôlent même le grotesque, tant ils sont caricaturalement symboliques d’un dysfonctionnement ancré. A qui la faute ? Le Selor, censé trancher impartialement sur la sélection des candidats, n’apparaît pas blanc comme neige !

avec le commentaire suivant auquel je ne résiste pas:

Bart Tagas dit : 23 mai 2008 at 10:30
Les mots manquent, j’ai donc consulté un répertoire :

Symptômes : abaissement, altération, avilissement, carie, charogne, concussion, contamination, corruption, décomposition, dégradation, déliquescence, dépravation, désagrégation, destruction, détérioration, gangrène, infection, moisissement, moisissure, ordure, perversion, pourri, pourrissement, purulence, putréfaction, putridité, rancissement, rancissure.

Réaction : abhorrer, abominer, aller au renard, chasser, cracher, débagouler, débecter, dégobiller, dégorger, dégueuler, dégurgiter, détester, dire, éructer, évacuer, exécrer, expectorer, expulser, fulminer, gerber, honnir, jeter son lest, , regorger, régurgiter, rejeter, renarder, rendre, rendre gorge, rendre tripes et boyaux, restituer.
Conséquence : abdiquer, casser, chasser, déboîter, débouter, démancher, démantibuler, démissionner, déplacer, déposer, désarticuler, destituer, détrôner, disloquer, donner congé, fouler, luxer, renvoyer, retirer, révoquer, suspendre.

Etat PS : abattre, achever, allonger, anéantir, assassiner, assommer, avoir, bousiller, brûler la cervelle, buter, casser, casser la tête, casser le cou, causer la mort, chagriner, chouriner, crever, décapiter, décimer, dégeler, dégringoler, démolir, dépêcher, descendre, désespérer, détruire, échiner, écraser, égorger, empoisonner, emporter, épuiser, éreinter, estourbir, étendre, étouffer, étrangler, étriper, excéder, exécuter, expédier, exténuer, exterminer, faire cesser, faire couler le sang, faire disparaître, faire la peau, faire mourir, faire sauter, fatiguer, faucher, flinguer, foudroyer, fusiller, gâcher, guillotiner, harasser, immoler, juguler, lapider, liquider, lyncher, massacrer, mettre à mort, meurtrir, miner, moissonner, navrer, nettoyer, noyer, occire, occuper, passer, passer par les armes, peiner, pendre, percer, poignarder, pourfendre, prendre, ratiboiser, refroidir, régler son compte, ruiner, sacrifier, saigner, se débarrasser, se défaire, servir, stériliser, supplicier, supprimer, suriner, tordre le cou, trancher la tête, trucider, user, vanner, verser le sang, zigouiller.


Lire aussi:
Politisation à la Région wallonne

je salue, avec un immense respect ce syndicat indépendant qu'est et que reste le Gerfa, le seul véritable vraiment encore syndicat de la fonction publique, le seul vraiment crédible ( et actif).

Le patron de Selor sur un siège éjectable
Le GERFA (Groupe d'étude et de réforme de la fonction administrative) réclame la démission de Marc Van Hemelrijck, patron de Selor.

«Il a désigné son jury!» (13/12/2005)
Grave accusation du Gerfa sur la nomination d'un top manager
C'est une grave accusation que lance le Gerfa dans la livraison de décembre de sa revue mensuelle, Diagnostic. Le Groupe d'étude et de réforme de la fonction administrative revient sur la nomination de Philippe Mettens à la tête du SPP Politique scientifique. Les SPP en question (diminutifs de Service Public de Programmation) sont les nouveaux noms donnés aux petits ministères lors de la réforme Copernic.

mardi 20 mai 2008

Les "méthodes agressives" du Selor

La Libre sort encore un article (T'as pas ta carte ?) sur la politisation de l'administration via les méthodes de recrutement du Selor. L'iceberg est en train de sortir de l'eau ... mais pas de fondre, malgré les rayons brûlants des critiques et des nombreux observateurs.

Quelques extraits:

  • "Les directeurs de l'administration ont la capacité de paralyser ou de booster l'action de leur ministre. Si après le scrutin de 2009, le PS quitte les majorités à la Région et à la Communauté, l'armada de directeurs socialistes constituera un gouvernement bis".
  • La composition des jurys, mélange de cadres du Selor, d'experts universitaires et de hauts fonctionnaires, suscite également des réserves. La "couleur politique" des hauts fonctionnaires est dénoncée par les candidats interviewés. Et à ce petit jeu-là, le PS, présent à tous les niveaux de pouvoir, rentre gagnant :
    "Le Parti socialiste est une machine de guerre à ce niveau, observe un CDH. Il place des hauts fonctionnaires dans tous les jurys même si ces hauts fonctionnaires n'ont absolument aucun rapport avec l'épreuve en cours."
    Rompu à la mécanique du recrutement public, le PS laisse encore (souvent) le CDH - pourtant également présent à tous les niveaux de pouvoir - sur le carreau...
  • "Qu'on cesse de lancer des appels d'offres publics alors que les gagnants sont finalement connus d'avance"
    "N'y aurait-il pas moyen de passer au-dessus des clivages politiques et de réellement ne retenir que le meilleur candidat ?"

lundi 21 avril 2008

La foire au népotisme

C'est un salon de l'emploi très spécial qui ne se tient pas au Heysel pour fêter les 50 ans de l'expo 58, par exemple ou encore au Brussels Airport Region Jobday.

Il s'est tenu vendredi dernier en "pré-exécutif" de la Communauté française et de la Région wallonne (je n'ai pourtant trouvé aucun rapport ou communiqué de presse sur les sites des Gouvernement de la Communauté Française et du Gouverment Wallon à ce sujet)
La manoeuvre très démocratique, dé-Selorisée, sans entretien d'embauche pour les 160 candidats est une simple proposition de la ministre aux Relations internationales, Marie-Dominique Simonet.

"je considère que les "petites gens" ont aussi leur place dans un gouvernement" ( et, n’en déplaise au président du PS, c’est à lui seul qu’incombe l’échec)

pour autant qu'ils aient été élus à ce niveau de pouvoir ; de la même façon, il ne doit pas y avoir de place à l'étranger pour "les grosses légumes" délégués diplomatiques Wallonie-Bruxelles sans sélection objective et apolitisée par le Selor, comme il se doit.

Prométhée, qui nous mettait déjà en garde début février decrète que
la fédération Wallonie-Bruxelles s'annonce populaire et démocratique...

Cette fédération Wallonie-Bruxelles, sujet de diversion, sentait déjà le trop cuit dans les débats dominicaux, vu que l'objet qu'il était supposé masqué ... est retourné dans sa tannière.

Updated
La fonction publique complètement politisée selon le MR
Le MR est en colère. Le parti libéral a dénoncé ce lundi la façon dont la majorité, et en particulier le PS, traitait la fonction publique en Région wallonne et en Communauté française. Il a notamment épinglé la politisation outrancière des nominations des futurs hauts fonctionnaires des deux entités.
"Nous sommes en colère! Nous assistons aujourd'hui à un phénomène de politisation complète de l'administration à son plus haut niveau", a affirmé le chef de groupe MR au parlement wallon, Serge Kubla.
Selon les informations dont disposent les réformateurs, la plupart de ces hauts fonctionnaires seront en effet socialistes.
Le recours excessif aux contractuels inquiète aussi le MR. En Région wallonne, la proportion de contractuels est de 38 pc, voire 59 pc si l'on inclut les pararégionaux. En Communauté française, elle est de 39,2 pc alors qu'en Flandre, elle est de 17,7 pc, et de 21 pc au fédéral.