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mercredi 30 juin 2010

Mixité socio-économique scolaire

Un mixte d'enseignements adaptés à divers besoins, plus que la mixité socio-économique !

Marie-Dominique Simonet, ministre de l’Enseignement obligatoire ou la continuité du sectarisme crétin :
"Ce qui importe, ce ne sont pas les ethnies ou les nationalités, c’est une plus grande mixité socio-économique"
:

#KiaVdi à propos du décret "Inscriptions-Mixité" : "On ne veut plus de ce système, on l'a dit et on l'a obtenu. Après son abrogation, il faut repartir d'une feuille blanche et discuter avec tous les acteurs de l'enseignement en visant un triple objectif: autonomie des établissements, respect du libre choix des parents et mixité"



Lire aussi:
Décret Mixité: la manipulation

Soyons clairs d'emblée: nous considérons la mixité sociale et culturelle comme un objectif à atteindre.
Que ce soit à l'école ou ailleurs.

Même si beaucoup de questions peuvent se poser sur ce que la mixité sociale et culturelle peut signifier.

Ce que nous voulions dénoncer haut et fort, c'est la manipulation de certains partis qui veulent faire croire que la mixité sociale est un moyen pour améliorer les résultats des élèves. Un peu comme s'ils n'étaient vraiment pas convaincus eux-mêmes de la légitimité de l'objectif et devaient trouver des arguments incontestables, ou au moins acceptés par tous.


Socioloog Dronkers: gemengde school slecht voor allochtoon en autochtoon
Gemengde scholen, daar moesten we met z’n allen naar streven. Dat zou in het belang zijn van zowel allochtone als autochtone kinderen. Niets van waar, zegt onderwijssocioloog Jaap Dronkers. Uit onderzoek dat hij vanmiddag presenteerde bij de aanvaarding van de leerstoel International comparative research on educational performance and social inequality aan de Universiteit Maastricht blijkt dat zowel autochtone kinderen als kinderen met een migrantenachtergrond slechtere resultaten behalen op etnisch sterk gemengde scholen dan op etnisch homogene scholen.

C’est la fin du décret mixité ?
25.03.09
Quel bilan en matière d'enseignement pourra dresser le gouvernement sortant de la Communauté Française ? Quels que soient les résultats des mesures prises, on ne retiendra que la calamiteuse sortie de piste du décret-mixité. Deux ministres s'y sont cassé les dents. PS et CDH auront vu leur image sérieusement écornée dans la Communauté Educative.


20 après, Milquet veut l'enseignement
- 28/03/2009
Il y a 20 ans que le parti n'a plus assumé l'enseignement obligatoire dans un gouvernement et il veut aujourd'hui la gérer.

Joëlle Milquet s'en va en guerre - 28/03/2009

lundi 29 mars 2010

Antoine "colle un tampon"

Twitter side:


#Kiadi : "Je rêve d'un président mâle et viril. Qu'il tape du poing sur la table au lieu de se lamenter en permanence" ?

#Kiadi : "Marie-Dominique Simonet est tellement empêtrée dans son décret inscription que le manque d'écoles à Bruxelles semble lui passer haut au-dessus de la tête" ?

jeudi 11 février 2010

6511 "éléves"

Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement obligatoire (en Commission du parlement de la Communauté française) :
"Pour l'année scolaire 2008-2009, sur les 6.511 "élèves" répertoriés et "supposés non-inscrits" dans un établissement scolaire, 617 dossiers de mineurs soumis à l'obligation scolaire ont été transférés au Parquet mais celui-ci a refusé de les prendre en charge: le Parquet estime que les services de première ligne et les communes devaient entamer d'autres démarches avant d'envisager l'intervention du Parquet"

lundi 21 septembre 2009

Joëlle l'embrouille

On nous relate qu'il ne faut pas rester les bras croisés :

Joëlle Milquet, présidente du cdH à la RTBF

"Il faut trouver d'autres pistes d'économie que celles qui ont été divulguées dans la presse et qui ont suscité la colère des syndicats d'enseignants"
.

Lundi, la ministre de l'Enseignement obligatoire, Marie-Dominique Simonet, rencontrera les syndicats pour en discuter avec eux.


Réel étonnement ?
Joëlle Milquet fait-elle partie du gouvernement de la Communauté Française, en est-elle le chef, n'est-elle pas au gouvernement fédéral responsable de matière en déliquescence et en "conflit d'intérêt", vu que l'arbitrage financier se joue aussi entre le Fédéral et les Régions/Communautés?
Est-ce juste une réaction clanique pour sauver (déjà) une ministre cdH en difficulté ?
N'est-ce pas elle qui affirmait qu' " on gouverne dans le gouvernement, pas dans les médias. Ca ne peut pas continuer".
On gouverne encore moins "en dehors" et encore moins que moins avec les syndicats.


Lire aussi:
Mater dolorosa et Pinocchio

« Je ne demande pas aux syndicats de se réjouir, ni de cautionner les mesures d’économies. C’est au politique d’assumer. […] On est devant une crise, dont ils ne sont pas responsables, et moi non plus. » Ainsi parlait Marie-Dominique Simonet.
Ne ratez désormais aucune de ses apparitions dans les médias et sachez apprécier le doux visage de Mater dolorosa qu’elle ne manquera pas de composer devant les caméras. Car telle sera sa ligne de défense.


Signes religieux ostensibles à l'école: le MR dit non
Le débat sur le port du voile à l'école est toujours sur la table. Le MR compte proposer l'interdiction du port de tout signe religieux ostensible dans l'école publique jusqu'à l'âge de 16 ans.


Enseignants: pour Joëlle Milquet, "tout est négociable"

lundi 14 septembre 2009

"Il n’y a(urait) plus de sans-école"

Une explication qui vaut de l'or ....

La Commission interréseau des inscriptions (Ciri) s’est réunie vendredi, pour faire le point sur la gestion des élèves sans école. Où en est-on ? "Aujourd’hui, il n’y a normalement plus d’enfants sans école, affirme la ministre de l’Enseignement. Sur 1 811 courriers envoyés aux parents par la Ciri (demandant de classer les écoles par odre de préférence, ndlr), on a un taux de réponse de 60 %, ce qui n’est pas si mal. Selon le système informatique, il restait 16 cas d’enfants sans-école mais quand on les contactait, ils avaient une école, sauf cinq d’entre eux, qui voulaient aller dans une seule école, et pas ailleurs. Mais on en a déjà recasé. La difficulté maintenant, c’est que certains ne sont pas dans l’école de leur (premier) choix, ou alors qu’ils n’y sont pas mais peuvent finalement y aller et qu’ils hésitent alors à y aller, vu que finalement, le projet de l’école où ils sont est intéressant. Certains le font, d’autres pas. Mais tout le monde a une école."


Mire aussi:
Les enseignants bossent 20 heures et ont 4 mois de congés !!!

Chaque parti a prôné “une revalorisation de l’enseignement” au cours de la campagne électorale. Cela m’a toujours beaucoup amusé parce qu’en matière d’objectifs, il est difficile d’être plus abstrait.

Enseignement, rigueur ou austérité

A un autre niveau de pouvoir, des débats dialectiques ont opposé les termes "rigueur" et "austérité". Au niveau de l'enseignement, le débat serait plutôt: "plus de qualité avec les mêmes, voire moins de moyens", ou "économies au détriment de la qualité, tant est que ce soit possible d'avoir une qualité encore moindre".

Notons tout de même en préambule qu'il y a un an, l'enseignement semblait avoir des moyens excédentaires: c'est l'enseignement qui avait sauvé le budget de la Région, l'argent était disponible pour augmenter le nombre de profs, pour créer le premier degré différencié et même pour payer les profs en décembre plutôt qu'en janvier. Soit nos politiques sont des menteurs, soit ce sont des incapables.

Analysons, les "pistes" suggérées par madame Simone.

Rentrée Scolaire : droit à la paresse obligatoire

Après plus de 60 jours de vacances, le cirque de la rentrée scolaire revient. Evidemment, celle-ci sera éclipsée par la chaotique rentrée politique et les multiples reportages de la RTBF sur le coût des cartables et les jeunes victimes des marques. Chassons les illusions, le véritable enjeu c’est l’avenir des élèves. Eviter qu’une génération de plus ne soit sacrifiée dans “l’ensaignement”.
Faut pas être Einstein pour saisir d’emblée qu’il s’agit de notre avenir, de la transmission véritable du savoir et de la compétitivité qualitative de notre pays.

Enseignement: les pistes sont celles des négociateurs de l'olivier (cdH)

Les idées d'économie citées pour l'enseignement "ne sont pas des propositions imaginées par Marie-Dominique Simonet", mais bien "les pistes d'économie évoquées avant sa désignation par l'ensemble des négociateurs de l'olivier", a indiqué dimanche le cdH dans un communiqué.

mardi 1 septembre 2009

Rentrée en fanfare

Ce 1er septembre, c'était la rentrée scolaire en fanfare (au pas très propre, plus qu'au figuré)
pour Marie-Dominique Simonet & Bertrand Henne sur Matin Première ..., sauf pour 1.170 élèves, sans école.

Ce qui est rassurant néanmoins, c'est que la nouvelle ministre (du moins dans cette discipline francophone, mais pas de cet Exécutif qui a lourdement fauté lors de la législature précédente - ce que ne manquera certainement pas de souligner Françoise Bertieaux, chef de groupe MR au parlement de la Communauté française, qui sera l'invitée de la même émission demain matin )

la nouvelle ministre, donc connaît l'existence et l'importance des projets pédagogiques qui font la spécificité de chaque établissement pour qui l'éducation est un mot qui veut dire autre chose que "sectarisme" (crétin, par définition).

Tout ce gâchis nous a encore plus détourné des vrais enjeux de ce pilier majeur de notre Société: l'adaptation correcte de l'école aux besoins des élèves par une offre diversifiée, de qualité et spécifiquement dans les filière techniques et professionnelles, la salubrité des bâtiments laissée pour compte depuis si longtemps.

Malgré cela, "on" a continué à voter pour certains nuisibles et "on" a renforcé l'équipe qui avait si désastreusement dérapé en cette matière essentielle et en plein d'autres.


Lire aussi:
Simonet veut faire la promotion des bonnes écoles

La ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet compte travailler ces prochaines années à mettre en évidence des projets pédagogiques d'école intéressants indique-t-elle lundi dans La Libre Belgique, La Dernière Heure et Vers l'Avenir.
Il ne s'agit pas de faire la publicité des écoles en question, mais bien de leur projet pédagogique, précise-t-elle en réponse aux parents qui ont le réflexe d'inscrire leur enfant seulement dans une vingtaine d'écoles très connues et médiatisées.
La ministre évoque aussi l'idée de valoriser l'apprentissage acquis par les élèves qui quittent l'enseignement obligatoire sans avoir obtenu leur diplôme - mais qui ont "quand même appris quelque chose" - de manière à compléter plus facilement ce qui n'aurait pas été réussi.
Mme Simonet rappelle par ailleurs que les préretraites d'enseignants à partir de 55 ans sont garanties jusqu'en 2011, mais qu'au-delà, il faudra aborder la discussion autour de ce système "coûteux", alors que "l'on a besoin d'enseignants".

Les parents informés de nouvelles restrictions quant à l'accès à l'enseignement flamand

L'année scolaire qui commence en Flandre sera mise à profit pour informer les parents d'une disposition qui s'appliquera à la prochaine rentrée. Pour entrer en première année primaire, un enfant aura dû fréquenter une école maternelle néerlandophone reconnue pendant au moins 220 demi-jours l'année qui précède. Si ce n'est pas le cas, il devra passer une épreuve établissant son niveau de connaissance du néerlandais.


Plus d’un enfant sur cinq ne parle pas néerlandais à la maison
Plus d’un enfant de trois ans, qui rentre ce mardi à l’école en Flandre, sur cinq (21,1 %) ne parle pas le néerlandais à la maison. Ce pourcentage devrait encore augmenter au cours des prochaines années, écrit mardi De Morgen sur base d’une analyse de Kind en Gezin, l’équivalent flamand de l’ONE. En Flandre, en moyenne 20,1 % des enfants de cinq ans qui rentrent en troisième maternelle parlent une autre langue que le néerlandais à la maison. En première maternelle, ce pourcentage s’élève à 21,1. En 2011, il devrait grimper à 22,1 %. Dans les grandes villes, les chiffres sont encore plus frappants, selon De Morgen. Le nombre d’élèves de 3 ans
qui ne parlent pas le néerlandais à la maison s’élève à 54,9 % à Anvers, 40 % à Genk et 33,1 % à Gand.


Seulement trois élèves dans les lieux d'accueil temporaires
Les trois internats mobilisés pour accueillir temporairement les élèves qui n'ont pas trouvé de place dans les écoles du secondaire de leur choix sont jusqu'à présent peu sollicités, ressort-il d'un comptage effectué mercredi matin, à l'occasion de la rentrée des classes officielle en Communauté française, a affirmé le porte-parole de la ministre de l'Enseignement Marie-Dominique Simonet.

Selon le cabinet de la ministre, jusqu'à présent, trois élèves se sont présentés à l'internat autonome de la Communauté française de Bruxelles Heysel à Strombeek-Bever et aucun dans les deux autres établissements, situés à Wavre et à Woluwe-Saint-Pierre.

mercredi 17 décembre 2008

Un prix Nobel wallon ...

C'est le nouvel grand objectif de Rudy Demotte, Marie-Dominique Simonet et Jean-Claude Marcourt pour 2020... le décret inscription devient, bien évidemment un détail (préalable) dans cette ambition surnaturelle.

Divers instruments vont être mis en place, dont le "Will", un institut de recherche et d'excellence dans les domaines des sciences de la vie et des bio-technologies qui sera pourvu de 30 millions d'euros .

mardi 27 mai 2008

Les dessous de Jean-Pierre Grafé

On le croyait mort, les Liégeois le savent vivant.
Lire aussi ci-après: "un authentique festival de connerie"
Dans la continuation du dossier qui brûle de la désignation de la capitale européenne de la culture en 2015 , le Soir nous fait quelques révélations qui valent leur pesant de béton:

« Nous avons promis à Elio Di Rupo de respecter l’accord de 2004 sur Mons 2015 en lui demandant de respecter l’accord sur la réalisation de la liaison autoroutière CHB »(Jean-Pierre Grafé)


C’est qu’au sein du gouvernement wallon, la tentation de « déprioriser » la réalisation de l’autoroute existe dans le chef de certains ministres.
Dans la balance se retrouve également
la « part du lion » obtenue par la région liègeoise en matière de fonds européens.



« Des projets essentiels comme le Trilogiport ou le Giga »

(la ministre Simonet)
« Nous préférons l’investissement culturel durable aux paillettes du titre de capitale »
(Jean-Pierre Grafé)

« Ce qui est important c’est le flux de visiteurs. D’ici 2018,avec la rénovation de l’Opéra, du Mamac, l’ouverture du Grand Curtius et les transformations des Guillemins nous serons parfaitement prêts pour être capitale culturelle avec Maastricht »
(Michel Firket)

Plus sur le sujet:
Liège 2015 : la particratie a parlé !

Ce n’est un secret pour personne, j’assistais hier soir aux débats publics du conseil communal de la Ville de Liège. Deux points devaient toucher à la candidature de Liège au titre de capitale européenne de la culture en 2015 : une motion de l’opposition appuyant cette candidature et un protocole de la majorité visant à soutenir la candidature de Mons. Le conseil communal s’est prononcé contre Liège 2015, majorité contre opposition. Le conseil communal s’est prononcé pour Mons 2015, majorité et MR contre opposition (Ecolo). L’article qui suit est un peu long mais me semble intéressant à lire pour bien clarifier les enjeux.




Particratie 1 - démocratie 0, le match continue
Majestueux acte de bravoure hier soir au conseil communal : la majorité a baqué, le doigt sur la couture du pantalon, la proposition de déposer une candidature liégeoise pour 2015 avec des arguments plus foireux les uns que les autres (lire la dépêche Belga pour avoir un premier aperçu). Entre la “solidarité wallonne” qui a bon dos et les promesses délirantes d’un Demeyer qui a annoncé sans rire qu’il espérait une… expo universelle à Liège en 2017 !, entre les grandes déclarations pompeuses complètement hallucinées (”Liège est déjà capitale culturelle de fait” ) et la commisération pour Mons (la candidature de Mons serait, à en croire certains, de l’”aide au développement), on a eu droit à un authentique festival de connerie dont l’enregistrement, qui sait, pourrait ouvrir avec bonheur le “off” de 2015…
Tout cela s’est déroulé sous l’oeil inquisiteur d’un délégué de Di Rupo venu - en BMW avec chauffeur - prendre discrètement note des déclarations des pieds nickelés du PS liégeois qui auront sans doute un bon bulletin puisqu’ils ont été sages.
Surtout, que cette illustre bande de bras-cassés n’aille pas s’imaginer que le mouvement va en rester là…

lundi 21 avril 2008

La foire au népotisme

C'est un salon de l'emploi très spécial qui ne se tient pas au Heysel pour fêter les 50 ans de l'expo 58, par exemple ou encore au Brussels Airport Region Jobday.

Il s'est tenu vendredi dernier en "pré-exécutif" de la Communauté française et de la Région wallonne (je n'ai pourtant trouvé aucun rapport ou communiqué de presse sur les sites des Gouvernement de la Communauté Française et du Gouverment Wallon à ce sujet)
La manoeuvre très démocratique, dé-Selorisée, sans entretien d'embauche pour les 160 candidats est une simple proposition de la ministre aux Relations internationales, Marie-Dominique Simonet.

"je considère que les "petites gens" ont aussi leur place dans un gouvernement" ( et, n’en déplaise au président du PS, c’est à lui seul qu’incombe l’échec)

pour autant qu'ils aient été élus à ce niveau de pouvoir ; de la même façon, il ne doit pas y avoir de place à l'étranger pour "les grosses légumes" délégués diplomatiques Wallonie-Bruxelles sans sélection objective et apolitisée par le Selor, comme il se doit.

Prométhée, qui nous mettait déjà en garde début février decrète que
la fédération Wallonie-Bruxelles s'annonce populaire et démocratique...

Cette fédération Wallonie-Bruxelles, sujet de diversion, sentait déjà le trop cuit dans les débats dominicaux, vu que l'objet qu'il était supposé masqué ... est retourné dans sa tannière.

Updated
La fonction publique complètement politisée selon le MR
Le MR est en colère. Le parti libéral a dénoncé ce lundi la façon dont la majorité, et en particulier le PS, traitait la fonction publique en Région wallonne et en Communauté française. Il a notamment épinglé la politisation outrancière des nominations des futurs hauts fonctionnaires des deux entités.
"Nous sommes en colère! Nous assistons aujourd'hui à un phénomène de politisation complète de l'administration à son plus haut niveau", a affirmé le chef de groupe MR au parlement wallon, Serge Kubla.
Selon les informations dont disposent les réformateurs, la plupart de ces hauts fonctionnaires seront en effet socialistes.
Le recours excessif aux contractuels inquiète aussi le MR. En Région wallonne, la proportion de contractuels est de 38 pc, voire 59 pc si l'on inclut les pararégionaux. En Communauté française, elle est de 39,2 pc alors qu'en Flandre, elle est de 17,7 pc, et de 21 pc au fédéral.

Simonet répond à Didier

Communiqué de presse à l’attention des rédactions
Namur, le 10 avril 2008

Lors de l’assemblée générale de BELGACOM de ce mercredi 9 avril, Didier Bellens a cru bon de déclarer « que la Région wallonne devrait préciser ce qu’elle veut et quels sont ses objectifs. On pourra alors avancer ». Marie-Dominique Simonet, Ministre de la Recherche et des technologies nouvelles de la Région wallonne invite Didier Bellens à prendre connaissance du contenu du contrat de services que BELGACOM a signé en 1998 avec la Région wallonne. Il y trouvera clairement spécifiés l’ensemble des objectifs de la Région dans ce dossier. Pour emporter ce marché public et freiner ainsi la concurrence sur le marché wallon, BELGACOM a remis en 1998 une offre par laquelle il s’engageait à poursuivre au travers de la société WIN s.a. des objectifs stratégiques pour la Wallonie, entre autres dans le secteur des PME et de la recherche & développement. Aujourd’hui et après 10 années, MDS constate que les résultats dans ces deux secteurs clés sont nettement insuffisants et ce malgré les nombreux rappels à l’ordre de la Région. Depuis maintenant plus de deux ans, le Gouvernement wallon presse instamment BELGACOM de dégager des moyens financiers et humains pour sa filiale, et ce afin de la soutenir dans l’exécution des engagements auxquels BELGACOM a souscrit en 1998. (...)