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mardi 20 octobre 2009

Torpiller Didier Reynders (Bis)

La porte était fermée de l'intérieur.
D'abord 36, puis 37, 38, ... une quarantaine (!??!), selon le JP RTBF de 7H00 de ce mardi 20 octobre (updated) et du JP #RTBF de 8H00 du mercredi 21 octobre, mais 33 têtes seulement de la fronde au MR ... les têtes ont-elles roulé, mises dans le sac ou le sable ?

La Libre a retrouvé LE 37ème ...


Phineas_Barnum 36 élus MR au Soir et 37 à la Libre ... combien à la DH ?
MBux @Phineas_Barnum Oui, oui, on fait (toujours) mieux que Le Soir... !-)


Signataires, frustrés de l'opposition mutin, ou putschistes ? ... notamment Louis et Charles Michel, Olivier Chastel, Philippe Collard, Marie-Christine Marghem et Willy Courtois ainsi que Gérard Deprez, Willy Borsus, Christine Defraigne, Olivier Destrebecq, Olivier Hamal, Hervé Jamar, Frédéric Ries, Jean-Paul Wahl, Jacqueline Galant, Jacques Brotchi.

Se souviennent-ils encore de la destructrice opposition face à l'intégration de Rudy Aernoudt ? Seul Olivier Maingain en a pris la pleine mesure, semble-t-il.

Quoi qu'il en soit, les mêmes qui reprochent à Didier Reynders d' "avoir perdu les élections" et avoir affaibli le MR, font bien évidemment mieux en terme de reconstruction et de reconquête/maintien du pouvoir.
On assiste à un lamentable spectacle, tel celui présenté depuis des lustres par le PS français.

Il est vrai que la double casquette de Reynders est un problème, mais qui pour le remplacer valablement ?
Personne parmi les putschistes qui lui arrive à la ceinture, abstraction du fils Michel qui arrive juste au dessus ... mais qui ne semble pas avoir la carrure de président de parti, ni les compétences pour reprendre les Finances ...


Réaction du président du MR
Au micro d'Alain Carlier, Didier Reynders a été clair:

"J'ai déjà dit plusieurs fois que j'allais poursuivre ma tâche à la tête du Mouvement Réformateur. Ce n'est pas la voie des élections qui est choisie. La voie de l'apaisement, ce n'est pas de se demander les uns aux autres de démissionner. La voie de l'apaisement, c'est trouver ensemble la meilleure façon de travailler et de s'organiser."



Lire aussi:
Defraigne
Christine Defraigne est l'invitée de Matin Première
Bertrand Henne reçoit Christine Defraigne ce vendredi matin. Ce jeudi après-midi, elle a perdu sa place de chef de groupe MR au Sénat. Elle met en cause depuis quelques jours le clan Reynders. Est-ce une vengeance? La guerre est-elle ouverte au MR ?

“torpiller Didier Reynders”

Présidentielles au CDH : l’après Milquet pointe à l’horizon
On doit connaître ce lundi la date de l’élection présidentielle au CDH.

Jean-Luc Crucke: "Ce qu’on fait à Didier Reynders est scandaleux"
de Martin Buxant
Jean-Luc Crucke est député wallon. Il livre son analyse de la situation du Mouvement réformateur après la lettre de 36 mandataires à Didier Reynders.
Que pensez-vous de la lettre des 36 mandataires hostiles au président Didier Reynders?
Je n’ai pas connaissance du contenu exact de la lettre. Mais j’estime que tout débat concernant les structures du MR doit se mener en interne. Et pas à l’extérieur.
Donc, vous demandez que cessent ces comportements?

Moi, j’en ai marre de la tribu des "Y a qu’à", j’en ai marre de ceux qui ne pensent qu’à casser. Je ne joue pas là-dedans. Je suis dans un mouvement parce que j’adhère à sa philosophie, j’ai un président qui a ma totale confiance. Et je ne changerai pas d’un iota, ce serait trop facile. Qu’on fasse des erreurs dans la vie, ça tout le monde en fait, cela peut arriver à tout le monde. Mais il faut arrêter de se plaindre, on est là pour travailler, on est en politique pour travailler. La tribu des "y a qu’à", parce qu’il n’y a qu’à casser, ce n’est pas mon genre!
La dynamique ne peut être relancée tant que la critique est incessante, c'est cela que vous dites?

Je ne perdrai pas mon temps avec ces critiqueurs: il n’y a rien de positif là-dedans! La critique doit être positive pour exister.
Mais on pensait la critique circonscrite à quelques contestataires: voilà le feu qui s'étend à 36 mandataires...

Moi, on ne m’a rien demandé! Je ne fais pas partie de ces gens-là, et pourtant je suis un mandataire
Peut-être qu'on ne vous a rien demandé parce que vous êtes réputé être très proche du président Didier Reynders...

Dans ces mêmes mandataires qui ont signé la lettre, j’en ai entendu ce lundi au Bureau de parti dire et répéter qu’ils faisaient confiance au président Didier Reynders. Ils lui ont assuré de leur soutien pour rester à la tête du Mouvement réformateur. Alors, est-ce que ces gens-là sont bien conscients de ce qu’ils signent? J’ai l’impression qu’ils ne savaient pas ce qu’ils signaient alors puisqu’ensuite ils viennent dire qu’ils ont une totale confiance en Didier Reynders. Qu’est-ce qui les gêne? Si c’est le principe du cumul entre la présidence du parti et le poste de vice-Premier ministre dont on veut débattre, c’est très bien, il n’y a absolument aucun problème. On le fait: le MR est en mouvement, on a un programme qui porte sur la revitalisation du Mouvement réformateur. Et toutes les questions, dont celle-là, sont ouvertes. Tout doit aboutir lors du Congrès

Donc, pour vous, tout roule au sein du Mouvement réformateur?

Je vais même aller un pas plus loin: je dirais que les structures du Mouvement réformateur n’ont jamais aussi bien fonctionné qu’aujourd’hui. Et ce parti, laissez-moi vous dire que je le connais puisque j’y ai adhéré à l’époque de Jean Gol. Cela fait un bout de temps que je roule ma bosse au sein de ce parti

Expliquez-nous ce qui fonctionne si bien.
Le travail de l’équipe, la manière dont les mandataires et les collaborateurs sont alimentés, il faut dire cela. Cela n’a jamais aussi bien fonctionné qu’à l’heure actuelle. Et ça, c’est parce que Didier Reynders a su remettre de l’ordre au sein du parti.
Donc, pas question, par exemple, que le président décumule ses deux fonctions pour apaiser les tensions avant le Congrès?
Non, non et non, il n’en est pas question! Didier Reynders a été élu avec 90 %, les militants ont pu s’exprimer ensuite, comme ils l’ont fait à Redu. C’est un soutien massif. Je trouve que critiquer Didier Reynders comme certains le font actuellement, c’est totalement scandaleux. Je ne fonctionnerai jamais comme cela. Jamais !


L'éviction de la chef de groupe au Sénat, Christine Defraigne, a quand même mis le feu aux poudres...
Là, j’ai deux choses à dire. Et je le lui ai d’ailleurs dit, à Christine. Primo, s’il y a bien un parti où la liberté d’expression est tolérée, c’est le nôtre, quand je vois tout ce qui est raconté dans les médias sur nous. Mais cela fait partie de la culture libérale qui est la nôtre. Donc, que Christine dise tout ce qu’elle veut, si un jour on le lui interdit, je serai le premier à me lever pour qu’on la laisse parler. Secundo, quand on est chef de groupe, on a une autre attitude à avoir. On se doit d’être en phase totale avec la présidence du parti. J’ai l’impression que Christine voulait le beurre et l’argent du beurre.

Reynders, la présidence et les fantômes
C’est une carte de visite à deux étages : Didier Reynders , vice premier-ministre en charge des finances et président de parti. Deux casquettes pour un seul homme. Une concentration de pouvoir qui en fait une sorte d’hyper président et c’est bien sur ce cumul que finit par se cristalliser le débat. Ecoutez bien ce que disent les contestataires du MR : ils ne critiquent pas le positionnement politique du parti, non il critique son organisation interne, son manque de débat, le style hyper personnalisé de sa direction. On parle bien de personne, pas vraiment d’options politiques, même si les personnes bien sur, incarnent les options.

mardi 13 octobre 2009

"Oh, Carla Bruni, elle est pas si terrible que ça "

La Libre nous rapporte qu'à la sortie du Conseil des ministres, vendredi dernier, lors de discussions à bâtons rompus entre plusieurs ministres du gouvernement fédéral, sont présents: Charles Michel, Paul Magnette, Sabine Laruelle, Vincent Van Quickenborne et Pieter De Crem.


- Paul Magnette à Charles Michel :

"On est tous jaloux. Toi, tu as eu de la chance à New York, tu as participé à une réunion avec Carla Bruni "


- Charles Michel à Paul Magnette :

"Ça, Paul, c’est l’effet 07"
(0,7 %, pour le budget de la Coopération)


- Sabine Laruelle :

"Oh, Carla Bruni, elle est pas si terrible que ça "



(Pour la suite, deux versions)


Charles Michel :

"Nos regards se sont croisés et elle a quand même un regard impressionnant"
(version de Charles Michel) ou


Charles Michel :

"A un moment, j’ai croisé son regard, et il s’est passé quelque chose"

Source anonyme


Les "fins limiers" de "Voici" : "Carla Bruni draguée par le ministre belge Charles Michel ! [ ] Pour ceux qui ne connaissent pas ce libéral belge, il est ministre de la coopération au développement et un fieffé dragueur. Jamais un homme politique ne s’était laissé aller à faire une déclaration aussi enflammée, brisant du même coup le respect dû au Chef de l’Etat Français dans le protocole"

Le "Daily Mail", évoque un incident qui menait la Belgique et la France au bord de la querelle diplomatique. Et en rapportant ces commentaires de la part d’une source à l’Elysée :

"les propos tenus par Charles Michel sont insultants [ ] La première Dame est très heureuse en mariage"

... ce que confirme la maman de Charles Michel (Martine) :

"Charles !, Carla Bruni est une femme mariée"


La seule chose qui me choque dans cette histoire (outre les ragots colportés par la presse à partir de conversations d'ordre privé, mais de personnages publics - avec les (in)conséquences prévisibles) , c'est le

"Oh, Carla Bruni, elle est pas si terrible que ça "

qui devrait valoir effectivement à la Belgique une déclaration de guerre (minimum), dans les heures qui suivent.
En final, on peut encore constater de nouveaux coups sous la ceinture, afin d'essayer de discréditer ce type de membre de l'Exécutif; la source de l'info étant anonyme et visiblement d'origine francophone sur un panel de 5-1 ...
Il est donc clair que la source doit être Sabine Laruelle, verte-bleue de jalousie.

Voir aussi, le "Clan Michel":

Extrait de "Répondez @ la Question!" de la RTBF du 30/09/09




Lire aussi:

Trois cas de gale à l'Elysée
Le palais de l'Elysée et le sarcopte scabei, un acarien responsable de la gale.

Il s'agit de trois sous-officiers en service au palais...

Une maladie qui fait tache au milieu des ors du palais présidentiel. « Trois suspicions de cas de gale ont été signalées durant la période estivale sur trois sous-officiers en service au palais de l'Elysée », a affirmé, lundi, le service de presse de la présidence de la République.


Regard entre Charles Michel et Carla Bruni ? "Une taquinerie" d'un collègue
Inquiet d'un éventuel effet boule de neige négatif sur son image, Charles Michel s'est empressé de publier un communiqué de presse concernant un échange de regard qui aurait eu lieu entre le secrétaire d'Etat à la coopération et la First Lady française, Carla Bruni-Sarkozy. Il dit avoir subi une simple "taquinerie" d'un collègue.

Maingain lassé des sorties répétées contre Reynders
Le président du FDF, Olivier Maingain, se dit lassé des sorties répétées dans la presse de certains mandataires du MR. Il invite par ailleurs Louis Michel à mettre son talent au service du parti.

lundi 22 juin 2009

Il a bon dos, Reynders

Updated avec un extrait d'une interview (au titre provocateur) de Louis Michel, très clairvoiyant ou lucide :

Le MR est exclu des négociations régionales : à qui la faute ?
Aux électeurs qui ne nous ont pas compris. Ne pas voter MR, c’était immédiatement ouvrir la porte à une majorité tout à fait à gauche. L’élément de changement, c’était de mettre le PS dans l’opposition pour qu’il puisse se réformer. Ensuite, il y a quand même un problème. Une bonne partie de notre électorat est allée vers Ecolo. Ces gens-là n’ont pas voté Ecolo pour ramener le PS dans le jeu; ils voulaient le changement avec Ecolo et le MR. Je ne veux pas être négatif ni médire, mais on sent bien que ces électeurs-là sont déçus. On sait bien que les relais intermédiaires d’Ecolo sont très à gauche. Comment les verts vont-ils fidéliser un électorat qu’ils ont dupé ?

Cela dit, le MR a sans doute commis des erreurs de campagne...
C’est facile de critiquer après coup. Cette campagne électorale a d’abord été un débat d’humeur

Un débat d'humeur ?
Oui, un débat de positionnement. On n’a peut-être pas assez répondu à des attaques outrancières comme celle de M. Di Rupo sur le bain de sang social ou celle de M. Moureaux affirmant que des comportements inacceptables étaient dans la nature de la droite. C’étaient des outrances. Di Rupo a sonné l’alarme des peurs. Et cela a occulté les vraies discussions sur le fond. On n’a pas eu l’occasion d’expliquer que le libéralisme n’avait rien à voir avec le capitalisme sauvage. La cupidité, ce n’est pas libéral. On nous a asséné cela pendant toute la campagne. Enfin, quand on entre dans une polémique avec des gens qui ont quelque chose à se reprocher, vous êtes éclaboussés. Et puis, le fond de l’air était acquis à Ecolo. Quand, avant une élection, on annonce une semaine du bio ou le film "Home", c’est tout bénéfice Ecolo.

Certains chez Ecolo et au CDH ont dit qu'avec les Michel à la tête du MR, c'eut été plus facile de s'entendre qu'avec Didier Reynders...
Ce sont des arguties, et je n’y crois pas. J’ai d’excellents amis au PS, au CDH et chez Ecolo.

Avec vous, une coalition Jamaïcaine aurait-elle été possible ?
C’est ce que disent le CDH et Ecolo pour justifier l’injustifiable : le CDH sait bien qu’il a un électorat qui ne demande qu’à s’entendre avec le MR. Ecolo, pareil. En réalité, j’ai le sentiment, aujourd’hui, que les dés étaient pipés au départ. Et qu’une proximité très forte existe entre Joëlle Milquet et Elio Di Rupo. La première phase de la reconquête libérale, c’est de ne pas tomber dans le piège tendu par les autres partis : la division du MR. Je sais que je suis très populaire dans le parti. Mais je mets ma crédibilité et ma rage de reconquête au service de mon parti.


Les Ecolos de la télé du dimanche (que ce soit sur la RTBF ou sur RTL-TVI) semblaient tous fort mal à l'aise ... si pas agressifs par moment comme les cdH mandatés, alors que peu de "vraies" choses percolent et percoleront des négociations en cours.
Du bluff, du vent ... à en lire les rencontre qui meublent les journées de nos négociateurs ?



Regrettent-ils déjà leur premier choix ? On dirait.
Quoi qu'il en soit, le mal est déjà fait, quel que soit le résultat de ces négociations.




Quoi qu'il en soit, il semble qu'il faille déjà trouver un bouc-émissaire: Reynders est tout désigné et serait responsable de tout. Marrant: alors que le reproche principal est qu'il aurait trop pointé les dérives du PS pour ne pas assez parler du programme du MR, je me demande de quoi d'autre s'occupent ces partis, pris 24H/24H pour nous concocter divers gouvernements.


Le MR va évoluer vers un grand mouvement populaire de centre droit, déclare Didier Reynders
Au lendemain des élections régionales qui ont placé le Mouvement Réformateur en tête à Bruxelles mais ne lui ont pas permis, malgré le désaveu essuyé par le PS, de déplacer le centre de gravité politique en Wallonie et en Communauté française, Didier Reynders a annoncé samedi que le MR allait "évoluer vers un grand mouvement populaire de centre droit."


Twitter side

@Benoit_D : Le fils Michel est meilleur que son père
@melissa_bxl : L'erreur est faite, quelle que soit le résultat des négos. "Too late", comme on dit à Liège.
Chaos_Theory_Be RT @dreynders la première pression se fait vraiment à froid(...) Pour ma part, jla trouve déjà frelatee avec son melange de vieilles huiles!


Lire aussi:
La stratégie de Reynders critiquée de toutes parts

Chuck Reynders améliore vos perceptions
Le coude désinvolte, la dextre évidente et le regard majestueusement las, sinon un peu désabusé, le Guide Suprême du Mouvement Réformateur
explique ce week-end aux lecteurs de La Libre qu’il garde le parti bleu azur à sa pogne, même si le ciel a l’air de s’être obscurci, après la pelle du 7 juin.
Hallucination sans doute: tout ça n’est au fond qu’une « question de perception» – le mot revient quatre fois sur une page, signe que Chuck Didier Reynders n’a pas failli, c’est naturellement aussi impossible qu’à Chuck Norris, mais que le public doit ajuster la « perception» qu’il a de sa Parole et de sa Geste. Allez, c’est décidé: on va l’y aider, ce public, avec « un grand Congrès de programme» , pas pour réfléchir en commun à ce dernier bien sûr, faut pas pousser, mais pour « mieux le faire passer auprès de certains publics» . Il faut le rendre « plus populaire» , plus simple à assimiler par des esprits naturellement moins élevés que celui de Chuck Reynders; « il faut adapter notre discours à l’évolution de la société» .

Didier Reynders : Je resterai président du MR jusqu’en 2012
La presse (La Libre) publie l’interview du président du mouvement réformateur ce samedi, « le président du MR Didier Reynders affirme qu'il continuera à présider son parti jusqu'en 2012. Catégorique, il refuse de quitter le gouvernement fédéral où il assure les fonctions de vice-Premier ministre, de ministre des Finances et des Réformes institutionnelles ».
Au cours des confidences du patron libéral, on lira un certain nombre de fois le mot ‘perception’, c’est aussi une de nos analyses publiées récemment
«Didier Reynders, chronique d’un échec annoncé» : Le défaut de Reynders c'est d'avoir négligé la 'perception', pourtant c'est à travers ce prisme la que l'électeur s'exprime, à défaut d'avoir une conviction, c'était peut-être cela la différence qui fait tout… Etait-il écrit.

Reynders et sa stratégie mis en cause au MR et dans les autres partis
Dans un entretien accordé au Standaard, le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), s'est interrogé sur la stratégie de son parti
Les mises en cause de Didier Reynders n'ont pas manqué ce week-end après l'éviction du MR des négociations à Bruxelles, en Wallonie et à la Communauté française, tant dans son parti que dans les autres. Dans un entretien accordé au Standaard, le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), s'est interrogé sur la stratégie de son parti qui a concentré sa campagne sur une attaque en règle du PS."Le résultat électoral du PS est aussi une conséquence de la stratégie de campagne du MR", a-t-il souligné.Selon lui, les scandales impliquant le PS que n'a cessé de dénoncer le MR parlaient d'eux-mêmes. "Plutôt que de taper tout le temps sur ce clou, il aurait été plus malin de mettre en avant nos recettes en matière socio-économique", a-t-il expliqué. "Peut-être avons-nous trop donné l'impression que nous voulions le pouvoir pour le pouvoir et non le pouvoir pour trouver des solutions à la crise".

Une coalition avec le MR ? "Tout est possible", selon Javaux
L’Olivier va-t-il porter ses fruits ? Après une semaine de négociations, la question reste entière. L’un des principaux acteurs des ces tractations politiques, Jean-Michel Javaux, le co-président d’Ecolo, était l’invité de Pascal Vrebos dimanche sur RTL-TVi.

Les Oliviers bruxellois et wallon ne sont pas encore plantés. Sont-ils sur la bonne voie ? Y a-t-il des obstacles à surmonter ? Jean-Michel Javaux a fait part dimanche de l’état d'avancement des négociations sur le plateau de Pascal Vrebos sur RTL-TVi. Même si le co-président d’Ecolo a affirmé que les discussions de cette semaine ont été constructives et sereines, il a répété que les jeux n’étaient pas encore faits, en particulier en Wallonie.
"Il y avait un bon climat de travail. On a rencontré les acteurs socio-économiques et du monde de l’enseignement. On a été très honnête. Le budget est difficile. Il va y avoir une période importante d’austérité. Mais, il ne faut pas faire les mauvais choix. Pour l’instant, il prend racine, mais il -l'Olivier NDLR- reste encore 3-4 semaines de négociations", a déclaré l’écologiste.

C. Michel, Daerden et Javaux chargent Reynders
Tous s'interrogent sur la stratégie du MR qui a concentré sa campagne sur une attaque en règle du PS. "Peut-être avons-nous trop donné l'impression que nous voulions le pouvoir pour le pouvoir, et non le pouvoir pour trouver des solutions ”, dit Charles Michel.

Charles Michel critique la stratégie Reynders
Les mises en cause de Didier Reynders n'ont pas manqué ce week-end, après l'éviction du MR des négociations à Bruxelles, en Wallonie et à la Communauté française. Tant dans son parti que dans les autres. Durant la campagne, Charles Michel aurait confié à André Antoine son embarras à l'égard de cette stratégie d'isolement.
Dans un entretien accordé au Standaard, le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), s'est interrogé sur la stratégie de son parti qui a concentré sa campagne sur une attaque en règle du PS. « Le résultat électoral du PS est aussi une conséquence de la stratégie de campagne du MR », a-t-il souligné. Selon lui, les scandales impliquant le PS que n'a cessé de dénoncer le MR parlaient d'eux-mêmes. « Plutôt que de taper tout le temps sur ce clou, il aurait été plus malin de mettre en avant nos recettes en matière socio-économique », a-t-il expliqué. « Peut-être avons-nous trop donné l'impression que nous voulions le pouvoir pour le pouvoir et non le pouvoir pour trouver des solutions à la crise ».

Reynders présidera le MR jusqu'en 2012

'Reynders moet zelf kiezen tussen regering en partij'
Minister Charles Michel spaart de kritiek op zijn partij niet. 'Het verkiezingsresultaat van de PS is ook een gevolg van de strategie van de MR', klinkt het afgemeten. Een nacht van de lange messen komt er niet. Maar voorzitter Reynders moet zelf kiezen tussen regering en partij. Charles Michel (33) was ontgoocheld toen hij op 7 juni de uitslagen zag binnen lopen. 'We wilden de grootste partij worden in Franstalig België. En na het succes van 2007 dachten we ook dat dat mogelijk was. Het is anders uitgedraaid. Maar het is ook niet zo dat deze verkiezingen echt slecht waren voor ons. In Brussel zijn we opnieuw de grootste partij geworden en in Wallonië zijn we de tweede formatie, weliswaar op een respectabele afstand van de PS', klinkt het.Vond u het niet vreemd dat MR-voorzitter Didier Reynders op 7 juni een overwinningsspeech hield?Ik heb het anders aangepakt en de zondagavond in de tv-studio's onmiddellijk gezegd wat volgens mij de waarheid was: de drie traditionele partijen hebben in Wallonië verloren en Ecolo heeft gewonnen. Al moet je die overwinning ook niet overdrijven. Ecolo staat terug op het niveau van 1999, niet meer. Er is wel een partij die veel heeft verloren: de PS. Alleen was het minder dan dat iedereen had verwacht. Elke verkiezingen zie je hetzelfde ritueel. De peilingen blijken de bal mis te hebben geslagen en politici nemen zich voor niet meer te geloven in de peilingen. Maar de dag dat de volgende peiling in De Standaard of La Libre verschijnt, zal iedereen opnieuw beginnen analyseren.Nu, er zijn veel criteria om een verkiezingsuitslag te evalueren en jezelf tot overwinnaar uit te roepen. Wie is de grootste partij, wie heeft het meest gewonnen, ... In Brussel waren we toch de grootste. Via verklaringen probeert iedereen natuurlijk de zondagavond ook de toon te zetten. PS-voorzitter Elio Di Rupo heeft dat heel slim gedaan. Op basis van enkele uitslagen liet hij al in de vooravond weten dat de anti-PS-tsunami er niet was gekomen. Die zin heeft volgende dagen het nieuws gedomineerd. Op die manier kon hij laten uitschijnen dat de PS de verkiezingen niet had verloren, terwijl ze zwaar achteruit gingen.


Et en vidéo
"Avec le MR en Wallonie ? Tout est possible !"

mardi 17 février 2009

Charles Michel sur MAP

Bertrand Henne reçoit Charles Michel, MR, Ministre de la Coopération au Développement.

Le choix de Didier Reynders imposant Armand De Decker à Bruxelles est difficile à accepter pour le FDF. Est-ce le début d'une scission du cartel ? Le Président du MR compte-t-il également sortir la carte "Aernoudt" de son chapeau? Et puis, en ces temps de crise, que penser du budget fédéral qui prend l'eau ? Qu'espérer pour Fortis ?


Lire aussi:
Au MR, des places au chaud pour Lidé

Didier Reynders fait bloquer des places sur les listes MR pour Rudy Aernoudt et ses proches. Le président du MR craint le facteur de perturbation que représenterait Lidé. Le FDF et le MCC traînent les pieds. D’autres aussi.

Peeters met fin au dialogue communautaire
Le ministre-président flamand Kris Peeters a enterré le dialogue communautaire, après les propos du président du MR, Didier Reynders, qui avait déclaré auparavant qu’aucun accord ne serait signé avant les élections de juin prochain.

Didier Gosuin : "On ne voulait pas casser la baraque"

dimanche 25 janvier 2009

Le "couac sur la KBC"

"le CD&V sonne la fin de la récréation", "querelle entre le PS et le MR" ... "duel PS-MR" ,
"La crise bancaire, économique, budgétaire est plus que là. Dans ce contexte, les polémiques politiciennes comme celles des derniers jours sont d’autant plus inacceptables. C’est indécent. Quand quelqu’un dit que le gouvernement fédéral a refusé une aide à KBC Il faut dire que c’est faux. Les gens ont le droit de savoir ce qui s’est réellement passé."




Tensions multiples au gouvernement
Les tensions sont de plus en plus visibles au sein du gouvernement fédéral, tensions qui se cristallisent autour du dossier bancaire. Jusqu'ici on pointait surtout le duel PS-MR. Mais les tensions vont visiblement au-delà : elles concernent aussi le nouveau Premier ministre Herman Van Rompuy et Didier Reynders.

On croit rêver de cette compréhension de la situation.


- La position du gouvernement belge a été arrêté sur le problème bancaire à l'époque déjà de Leterme, en ce comprenant le sort de Fortis.

Quid des déclarations isolées d'Elio Di Rupo sur le changement d'orientation à propos de la banque Fortis ? Qui s'est insurgé (en dehors d'Echocynique) de ces changements de caps unilatéraux, sans concertation gouvernementale ?

-La méthodologie "Reynders", à laquelle le FMI attribue des bons points et trouve que
les autorités belges ont innové et bien réagi à la crise financière, apportant une réponse générale, rapide et décisive tant en ce qui concerne Fortis que Dexia.

Quid des nouvelles modalités imposées lors du kern du mercredi matin 21 janvier qui se sont avérées en final "nuisibles" à la bonne marche des opérations, dès la fin de cette soirée ?

Qui a présenté les faits comme étant une opposition entre Reynders et Van Rompuy, alors que l'on connaissait la teneur des déclarations et position du président du PS Elio Di Rupo, relayés au Kern par Laurette Onkelinx qui "ne se prononcerait plus sur aucun dossier sans rapport écrit". Le ministre Charles Michel, évoquait le fait qu'au sein du gouvernement certains comme la ministre Onkelinx "souhaitaient une procédure un peu compliquée" pour faire face à la crise bancaire.

Et un CD&V (toujours CVP, selon Stefaan De Clerck) qui après avoir bloqué le fonctionnement de la maison Belgique pendant des mois à force de Cartel toxique et de démissions à répétition, se présente comme le parti de la stabilité et du futur ... un monde politique surréaliste et de dingues ...


Lire aussi:

KBC: le CD&V sonne la fin de la récréation
Le gouvernement flamand n'a pas tergiversé pour soutenir la KBC. Mme Gennez a plaidé en faveur de la nationalisation complète de Fortis Banque. "Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis", a-t-elle lancé à l'adresse du ministre des Finances Didier Reynders.

Franstalig bankenopbod
Premier Van Rompuy stond nog na te blussen na de uitspraken van vicepremier Reynders, toen PS-voorzitter Di Rupo al een nieuw schot loste. 'Ik wil in de eerste plaats opmerken dat het bijzonder delicaat is om tijdens beurstijd uitspraken te doen over de jongste ontwikkelingen.' Premier Herman Van Rompuy (CD&V) begon zijn antwoord tijdens het vragenuurtje in de Kamer met een subtiele maar niet mis te verstane sneer naar vicepremier Didier Reynders (MR).

"J’en ai assez des polémiques politiciennes"
Melchior Wathelet dit craindre les visées électoralistes de certains membres du gouvernement fédéral. Le secrétaire d’Etat au Budget (CDH) dénonce "les querelles incessantes et indécentes" qui minent le travail de l’équipe Van Rompuy.

De Clerck: la majorité doit prendre ses responsabilités sur KBC
Sur le plateau du 7ème jour, le ministre de la Justice Stefaan De Clerck a invité chacun au sein de la majorité à prendre ses responsabilités. Il a aussi rappelé l'engagement du Premier ministre Herman Van Rompuy et du CD&V de gouverner jusqu'au terme de la législature en 2011, afin de faire face à la crise mondiale.

Fortis a été dépecée, KBC a été recapitalisée
Le couple automnal n’est plus. Yves Leterme s’en est allé. Didier Reynders s’est accroché. Mais le chef-d’œuvre (tout est relatif) du feu Premier ministre et de son grand argentier subsiste : le sauvetage des banques belges. En deux week-ends. Quelques jours durant lesquels le gouvernement Leterme exista.
Kris Peeters n’a pas hésité une seconde face à cet héritage fédéral. Le chef du gouvernement flamand l’a torpillé à coups de milliards. Deux précisément. Car, si fin octobre KBC avait été recapitalisée par le fédéral, ce jeudi, la grande banque de Flandre n’a bénéficié que de deniers flamands. L’argent a une odeur. Ou plutôt une couleur. Ces milliards « geel en zwart » apparaissent comme une nouvelle fissure dans la maison Belgique. La Flandre réaffirme son repli et, par ricochet, sa supériorité, profitant de la cacophonie fédérale. Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées.



"Difficile d'être président de parti et vice-premier"

Le député Rik Daems (Open Vld) s'est interrogé dimanche, lors de l'émission De Zevende Dag à la télévision publique flamande VRT, sur le caractère judicieux d'un cumul de mandats de vice-premier ministre et de président de parti.

Au cours du débat dominical de la VRT consacré à la crise à la KBC, le député libéral flamand n'est pas venu à la rescousse du vice-premier ministre et ministre des Finances, le président du MR Didier Reynders. Rik Daems l'avait pourtant défendu à la Chambre jeudi dernier.

Au contraire, dimanche, M. Daems a estimé que la gestion du dossier KBC démontrait la difficulté qu'il y avait à cumuler un mandat de président de parti et un autre de vice-premier ministre. "En tant que président de parti, vous devez pouvoir mener campagne, comme vice-premier ministre il faut gérer la politique", a indiqué le parlementaire Open Vld.

Lors du même débat, le député Hendrik Bogaert (CD&V) est allé dans le même sens que le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, qui, à la RTBF, avait appelé le PS et le MR à faire face à leurs responsabilités au sein du gouvernement. Le député n'y est pas allé avec le dos de la cuiller, se félicitant par ailleurs de ce que la relative autonomie dont dispose la Flandre lui avait permis de venir en soutien de la KBC.

"Il est quand même étrange de constater que le PS et le MR s'entre-déchirent. C'est extrêmement frustrant. J'espère qu'ils réalisent qu'on est en train de parler de milliers d'emplois. Je lance un appel à la réflexion et leur demande de ne pas tout faire valser pour grappiller 1% d'intention de vote. Nous nous préoccupons d'épargne, d'emploi et de pensions. Ils doivent prendre leur responsabilité et mettre de côté leurs différends", a suggéré Hendrik Bogaert.

Le député CD&V a estimé que les relations étaient bien meilleures entre partis au niveau flamand. Selon lui, cela apparaît dans la gestion du dossier KBC. "L'ambulance flamande était la première. La deuxième ambulance n'est d'ailleurs jamais partie. Il est bon que la Flandre dispose d'autonomie", a-t-il dit, égratignant le fédéral.

"La deuxième ambulance avait les pneus dégonflés", a ironisé le chef de groupe N-VA à la Chambre, Jan Jambon. Selon lui, la gestion du dossier démontre à suffisance que la Flandre a absolument besoin d'obtenir plus de compétences. Il faut pouvoir contourner l'immobilisme fédéral, a-t-il dit.

vendredi 31 octobre 2008

Le "fossoyeur" du PS

Les gens sont jaloux de nous et ils nous prennent nos subsides ...



lire aussi:
Charles Michel exclut toute alliance avec le PS
Le ministre de la Coopération, Charles Michel (MR), n'est pas favorable à l'idée d'une alliance entre son parti et le PS après les élections, a-t-il indiqué sur le plateau du journal de RTL-TVi. Selon lui, les socialistes incarnent en Wallonie le conservatisme. "Je pense que ce serait une mauvaise idée. La Wallonie a besoin d'une alternance, qui serait saine. Le parti conservateur en Wallonie, c'est le PS. Il est piégé par ses propres piliers, ses propres lourdeurs et son incapacité à injecter de l'oxygène dans le débat wallon", a-t-il déclaré.


Uyttendaele menace Wesphael
Le chef du groupe Ecolo au Parlement wallon en tremble encore : tout dernièrement, Bernard Wesphael recevait dans sa boite aux lettres une charmante missive de Marc Uyttendaele, mandaté par Michel Daerden pour le forcer à cesser de remuer la m… dans les petites (et grosses) affaires du cabinet révisoral BCG & Associés (ex-DC&Co). A la conférence des présidents du Parlement wallon, jeudi passé, Nanard amène ladite lettre et demande à ses collègues de bien l’assurer que son immunité parlementaire protège ce genre de débats qu’il peut tenir dans sa fonction de député. Pour toute réaction, le banc PS s’est fendu la gueule…

Van Cauwenberghe : 'On inculpe à Charleroi aussi vite que Lucky Luck dégaine'
Pour la première fois, Jean-Claude Van Cauwenberghe, s’est retrouvé face à quatre citoyens ce dimanche midi sur le plateau de RTL-TVi. Le panel de Belges a conversé avec l’ancien homme fort de Charleroi.
Avant cette rencontre, M. Van Cauwenberghe s’est longuement exprimé sur la gestion de la ville par l'actuel bourgmestre qu'il juge trop pointilleux. Il a également commenté les affaires en cours au micro de Benjamin Samyn.
Selon l’ancien Ministre-président du gouvernement wallon, les instructions ont été ouvertes à partir « des erreurs administratives qui ont été commises, des maladresses, voire des irrégularités ou des fautes pénales », mais cela ne justifie pas la déferlante judiciaire qui s’est abattue sur la ville. « On inculpe à Charleroi aussi vite que Lucky Luck dégaine », commente-t-il. Et il poursuit : « Une fois que toutes les affaires seront jugées, cela ne laissera pas autant d’indignité qu’on veut bien l’affirmer aujourd’hui. »
M. Van Cauwenberghe égratigne également les médias au passage. « Comme on vit dans un monde où tout le monde est présumé coupable médiatiquement avant d’avoir été jugé. Il faudra du recul et quelques années pour voir si vraiment Charleroi était cette terre d’ignominie que l’on veut bien décrire aujourd’hui. J’espère que la justice fera la part entre les inculpations et les condamnations, parce que les inculpations ne sont jamais qu’un acte unilatéral au cours duquel l’intéressé ne sait pas se défendre. Jusqu’à présent, rien ne m’a été réellement été reproché. »
Cette info en vidéo: Jean-Claude Van Cauwenberghe critique la gestion de la ...

dimanche 12 octobre 2008

Arena va être plus efficace

Je vous donnais récemment les derniers chiffres concernant la situation des fonctionnaires fédéraux . Il est éventuellement question d'en réduire le nombre.
Marie Arena est contre et s'engage à être plus efficace ... pari tenu ?

dimanche 5 octobre 2008

Union nationale économiquement sacrée

Charles Michel au MAP du 05/10/08 : une Union Sacrée proposée, suite aux déclarations "inadéquates" du ministre des Finances hollandais. De toute évidence, les Hollandais avaient un oignon ( de tulipe) à peler avec les belges depuis l'acquisition d'ABN-Amro.



Didier Bellens (et ses 11 casseroles) Vs Lippens selon Paul Magnette



Lire aussi:
Les Pays-Bas ont joué brutalement
La presse flamande de samedi n'est pas tendre pour les Pays-Bas, accusés de "brutalité" après leur décision prise la veille de nationaliser l'essentiel des activités néerlandaises de Fortis, y compris les actifs d'ABN Amro, pour 16,8 milliards d'euros.


La troisième phase du sauvetage de Fortis connue sans doute ce dimanche
Entreprises Le gouvernement fédéral étudie, en compagnie de ses conseillers financiers, toutes les options pour trouver une solution définitive dans le dossier Fortis. Les options sont évidemment une nationalisation plus poussée ou une reprise par un groupe...

lundi 2 juin 2008

Congo et Belgique

Une délégation de responsables congolais est arrivée en Belgique. La délégation est emmenée par Olivier Kamitatu, ministre du Plan du gouvernement congolais, et Antoine Gonda, ambassadeur itinérant du président Kabila.
Les discussions auraient déjà commencé, notamment, avec le ministre de la Coopération au développement Charles Michel.

Vont-ils rencontrer Marino Keulen et Eric Van Rompuy, pour leur expliquer les bases d'une bonne démocratie et le respect de la démocratie locale et es minorités ? Ou Jean-Marie Happart et Michel Daerden, pour leur expliquer ce qu'est le népotisme ? Ou encore Jean-Claude Van Cauwenberghe pour lui expliquer le vade mecum de l'Etat de Droit ?
Et quand une délégation de responsables "belges" arrivé au Congo, cela donne quoi ?


lundi 28 avril 2008

Des commentaires d'instances internationales

La RDC était à l'honneur ce matin sur Matin Première ... mais aussi BHV, avec une belle fourchette de ministres fédéraux: Karel De Gucht le Ministre Open VLD des Affaires étrangères, Charles Michel en charge de la coopération et le ministre de la Défense Pieter De Crem.

Ce dernier était aussi -et pas si anciennement- président de Commission au Parlement qui fièrement avait présidé l'équipée qui avait voté -flamands contre francophones- la scission de BHV, dans la seule optique de réduire les droits démocratiques francophones dans la périphérie bruxelloise.

Un certain nombre d'Institutions Internationales s'inquiète des dérives démocratiques spécifiques à cette région, au grand dédain et indignation des hommes "en vue" dans ces dossiers, tels que Marino Keulen qui est même allé jusqu'à suggérer que "le monde" devrait s'inspirer des lois flamandes, tellement elles sont justes ...

Malgré ce lourd historique, Pieter De Crem s'est pourtant laissé aller à affirmer (à propos de la RDC, faut-il le préciser):

"il y a des commentaires qui viennent d'instances internationales, qu'il ne faut pas comme par réflexe, avoir une attitude qui relève de l'indignation. J'ai répété aussi, devant nos collègues congolais : si à chaque fois il y a des rapports négatifs ou des rapports critiques de la part d'un FMI, vis-à-vis de la Belgique, de l'OSCD, vis-à-vis de la Belgique, on ne se trouverait pas ici dans un état d'indignation totale. C'est aussi très important pour le Congo (si on veut vraiment cette position de transition) que c'est aussi l'international qui relève du multilatéral."

Zonder komentaar

mardi 6 novembre 2007

Sept et demi, mais pas match !

Il y a environ un mois (le 4/10/07, exactement) , Matin Première , par l'entremise du très grand et excellentissime Jean-Pierre JACQMIN, recevait Charles MICHEL ainsi qu' Yvan MAYEUR.



J'en ai profité pour essayer d'approfondir un sujet qui m'interpelle depuis un bon bout de temps:
La gestion - pour le moins controversée-
de l' Interhospitalière régionale des infrastructures de soins (IRIS) .

Je proposais donc à l'intéressé:
"Sept et demi. C'est, sur dix, la cote que s'attribue Yvan Mayeur, pour ses deux années passées à la tête du réseau Iris (Interhospitalière régionale des infrastructures de soins), qui regroupe les 11 hôpitaux publics bruxellois.
Monsieur Mayeur pourrait-il expliquer son auto-évaluation en relation avec la gestion du réseau Iris, qui semblerait avoir échappé au contrôle parlementaire du Parlement bruxellois depuis 2003.
La création, en 1996, de l’association faîtière IRIS avait pour objectif de ramener l’équilibre financier des hôpitaux publics bruxellois à l’horizon 2000.
Pour cela, la région et les communes injectèrent quelques quatre milliards d’€.
Sept ans plus tard, l’heure de faire les comptes a sonné : un déficit abyssal (plus de 23 millions de déficit en 2006!

Même Charles Picqué avouait se perdre dans « les méandres de la psychologie de M Mayeur » pointant également l'« absence de projet stratégique clair ».

La mauvaise gouvernance des politiques francophones est le principal facteur qui attise le séparatisme flamand, dont BHV est un aspect. Un parti très précis et son président étaient pointés du doigt pendant la dernière campagne électorale.
"Non, non, rien n'a changé…"
"




Réponse écrite de l'intéressé sur le blog de Matin Première:

"Bonjour,Voici mes réponses aux questions et commentaires des auditeurs de matin première suite au débat de jeudi dernier.
(...)
A himself, je me permettrais humblement de l'inviter à ne pas prendre pour évidence les communiqués du MR notamment à l'égard de la situation des hôpitaux Iris.
Ceux-ci sont souvent réduits à des attaques personnelles et peu documentés sur le fond.Je l'invite d'ailleurs à se procurer le rapport de mon audition de mercredi dernier (3 oct.) devant les commissions sociales et santé du parlement bruxellois où j'ai pu exprimer pour la première fois qu'elle est la situation exacte des hôpitaux publics de Bruxelles dont la gestion est meilleure que quand j'en ai pris la présidence, en témoignent la progression du chiffre d'affaire et l'accord stratégique qui crée le premier bassin de soins à Bruxelles entre Iris et Erasme, l'ULB et le CPAS et la Ville de Bruxelles.
En 2001, après une présidence libérale de 6 ans, le déficit était de 23 millions d'euro pour 490 millions de chiffre d'affaire, en 2006, après 2 ans de ma résidence, il est de 23 millions, mais sur 649 millions de chiffre d'affaire.


Pas de leçon à recevoir donc.
D'autant, et c'est le plus important, que le nombre de personnes qui bénéficient des soins de haute qualité dans nos hôpitaux à augmenté pour atteindre par exemple en consultations, plus de 1 millions de contacts patients par an. Et ce, sans discrimination aucune sur les plans sociaux, éthniques, économiques, etc...
contrairement à ce qui se pratique dans certains hôpitaux privés où il n'y a parfois plus que l'argent qui compte.Je suis fier de ce travail là et fier d'avoir mis Iris avec le plan stratégique que j'ai fait adopter, sur les voies de la médecine publique du futur, avec la future implantation de Bordet à Erasme pour en faire un centre oncologique de référence au plan européen, ou en créant un Centre de dépistage global au centre ville pour permettre à tous d'accéder à la prévention médicalisée dans les traitements du cancer mais aussi des maladies cardio-vasculaires, ou d'autres pathologies graves.


Mon engagement social est le fondement de mon action politique. Je ne suis pas en politique par hasard. J'y suis pour changer le mode de vie calamiteux de nombre de nos citoyens confrontés à la misère (il faut appeler un chat un chat). (...)

Bonne journée à vous,Yvan Mayeur - Député fédéral PS
Rédigé par: Yvan Mayeur le 08 octobre 2007 à 09:20"


Réponse à l'intéressé:

"Je remercie Yvan Mayeur d’avoir essayé de répondre à mes questions et préoccupations, mais nous ne sommes malheureusement pas plus avancés que ce que nous pouvions déjà lire et apprendre dans la presse quotidienne ou télévisée.
Ce dernier n’a pas su saisir l’opportunité de documenter le fond du dossier IRIS et ainsi expliquer plus clairement la situation assez confuse qui semble y régner, si ce n’est de renvoyer à un rapport d’audition devant les commissions sociales et santé du parlement bruxellois.

Les outils d’informations électroniques du parlement étant plus complexes encore que nos institutions, ce rapport est simplement introuvable (à moins d’une âme charitable…)


Quoi qu’il en soit, ce ne serait donc que ce 3 octobre 2007 et pour la première fois que le parlement (en commission et non en Séance plénière ) s’inquièterait de la gestion de ce dossier plus qu’explosif !!On rêve ?? Est-ce faire preuve de légèreté, d’incapacité, d’incompétence, de démence,... ?
Quant aux communiqués du MR qui seraient sources d’inspiration (mais peut-être l’opposition fait-elle son travail ?), nous ignorions que Charles Picqué en faisait désormais partie, car c’est lui qui est cité :
« Charles Picqué avouait se perdre dans « les méandres de la psychologie de M Mayeur » pointant également l'« absence de projet stratégique clair ».
Le couplet des attaques partisanes est clairement à revoir, me semble-t-il dans ces conditions, alors que le bilan est malheureusement sans appels. Comprendra qui pourra ce qu’un endettement chronique – forcément à rembourser un jour par le citoyen lambda- changera le mode de vie calamiteux de nombre de nos citoyens confrontés à la misère … ??


Calamité et confronté à la misère ? Effectivement pas pour tout le monde…

Yvan Mayeur a dépensé pour ces dernières élections 13.315, 6 € en patrimoine propre sur 38.641,33 de dépenses électorales totales pour son seul compte.
A simple titre comparatif, Laurette en aura dépensé 2.876,27 en patrimoine propre sur 41.202 (total)
Sur Bruxelles, Yvan Mayeur est dépassé par le seul D. Ducarme(14.047,79) concernant ses dépenses sur patrimoine propre (comme quoi il lui est resté du flooze après paiement de ses impôts).
Le reste du peloton est très loin derrière ... dopé ?
Pour les autres aspects du dossier IRIS, népotisme, cumul interdit de mandats exécutifs et autres bidouilles, consultez par exemple :
http://www.lepan.be/?p=1321 "



Pour affiner votre information, votre réflexion:
  • Laurette Onkelinx au chevet d’Iris

    "La Vice-Première ministre socialiste Laurette Onkelinx, chef de file de l’opposition PS dans la commune de Schaerbeek, a été désignée ce lundi soir pour siéger au Conseil d’administration d’Iris, la structure en charge de la gestion des hôpitaux bruxellois."
  • http://blogonoclaste.blogspot.com/search/label/Yvan%20Mayeur

    La présidence d'Iris vacante - Faouzia Hariche devrait lui succéder à la tête de la faîtière chapeautant les hôpitaux publics - Mayeur jette un dernier regard à Iris

    "Il l'annonçait dans Le Soir voici plusieurs semaines déjà. Il l'a confirmé dans la DH de mercredi : Yvan Mayeur (PS) ne rempilera pas à la tête d'Iris, la structure faîtière des hôpitaux publics bruxellois. Mais il tient à apporter un correctif : « Je ne démissionne pas. Je termine mon mandat le 4 juillet et je ne suis pas candidat à ma succession. »"

    "Son principal échec, reconnaît-il cependant, reste la réforme des statuts d'Iris en vue d'une évolution institutionnelle. Elle supposait une gestion plus transversale pour l'ensemble des hôpitaux, avec un management commun et une responsabilisation des pôles ; un modèle, explique Yvan Mayeur, adopté à Anvers et Gand, mais qui n'a pas été validé par Iris-Sud et la Région."